Question de pur bon sens

Même les spécialistes officiels de la santé le disent à la RTS: on ne sait pas exactement quelle étendue d’immunité confèrent les vaccins à notre disposition ; on ne sait pas exactement quelle est la durée de l’immunité qu’ils fournissent ; on ne sait pas s’il est souhaitable de prévoir une 3e dose ni pour quelle catégorie de personnes. On ne sait pas encore les effets secondaires à long terme des vaccins et on n’a pas toujours les retours des effets secondaires à court terme.

On sait en revanche que le vaccin n’assure pas l’immunité annoncée au début, qu’il n’empêche pas de contracter la covid, ni même éventuellement d’en mourir, qu’il cause parfois des effets secondaires cardiaques pour les jeunes hommes au point que certains pays nordiques déconseillent par exemple le moderna pour ces personnes, et pour les jeunes en général.

Bref, avec un peu de bon sens, voire d’honnêteté intellectuelle, on conclut de ce qui précède :

  • Qu’il ne peut être exercé de contrainte quelconque en faveur de la vaccination et que toute action publicitaire incitant à la vaccination engage la responsabilité de ses auteurs.
  • Qu’il est inadmissible de punir un médecin traitant qui ne recommande pas le vaccin à ses patients.
  • Que l’exigence du pass covid, qui est une forme de contrainte particulièrement vicieuse, doit être abandonnée en Suisse. Si d’autres pays veulent y recourir et en faire une condition de voyage chez eux, c’est leur problème, de même d’ailleurs que des pays ont le droit d’exiger un vaccin contre la fièvre jaune ou un vaccin quelconque pour qui se rend chez eux.
  • Qu’aucune personne ne doit être vaccinée contre la covid sans avoir préalablement signé une déclaration de consentement éclairé.

Pourquoi ces règles ordinaires de pur bon sens, qui entretiennent la confiance en les responsables sanitaires et politiques ne sont-elles pas appliquées chez nous ?

 

 

 

Il est temps de sonner la diane!

Il est temps de sonner la diane !

« Les jeunes en ont assez de la corruption et de la stagnation des dirigeants politiques » ; « les jeunes en ont assez de la menace envers leur sécurité physique causée par la surveillance et la militarisation de la police à l’encontre des militants et des personnes de couleur » ; « les jeunes s’avèrent plus nombreux à faire confiance à une gouvernance basée sur une intelligence artificielle qu’à celle d’un être humain ».

Ces quelques phrases extraites de l’article de M. Klaus Schwab dans le Temps du 12 octobre (p.12), article intitulé « Les jeunes détiennent les clés pour bâtir un meilleur avenir », sont inquiétantes.

 

Elles semblent légitimer la division de la société en « jeunes, présumés sains, généreux, altruistes, purs, et « vieux » (tout le reste ?), présumés favorables à la corruption, à la stagnation, à la surveillance par la police des manifestants et des personnes de couleur, donc totalitaires et racistes.

Elles semblent exprimer une haine et une méfiance à l’égard des « autres » que soi.

Elles paraissent refléter  – c’est là le plus inquiétant –  une inconscience crasse du danger que représenterait une « gouvernance basée sur une intelligence artificielle » donc une soumission totale à la puissance de la machine, une déshumanisation programmée de  la société.

De tout temps, les « jeunes » ont été choqués, voire révoltés par les « défauts » imputés aux moins jeunes (immobilisme, hypocrisie, goût du pouvoir et de l’argent), de tout temps, ils ont eu le sentiment d’être brimés dans leur liberté (souvenons-nous d’ailleurs de nos vingt ans !). C’est heureux car si on n’a pas ce réflexe et ce goût de la pureté et de l’absolu à vingt ans, alors on sent le rance.

Mais c’est la première fois que je lis que « les jeunes s’avèrent plus nombreux à faire confiance à une gouvernance basée sur une intelligence artificielle qu’à celle d’un être humain », et là, je sens naître et grandir une terrible inquiétude. Que s’est-il passé pour qu’on en vienne à préférer la machine à l’humain ? Comment peut-on souhaiter être gouverné par des algorithmes ? Comment peut-on imaginer que ces résultats froids d’équations et de formules mathématiques seront plus capables d’humanité que des êtres de chair et de sang ? Comment peut-on oublier aussi que cette IA est créée par des êtres humains pas toujours scrupuleux quand ils arrivent, grâce à cette IA adulée, à prendre le contrôle de la volonté des esclaves humains dont ils ont endormi l’esprit critique grâce à des ondes chatouillant leur paresse, leur égo et leur égoïsme ?

Et ces « jeunes-là » détiendraient « les clés pour un meilleur avenir » ? Pauvre monde ! Il est temps de sonner la diane

 

Et si on supprimait le mariage civil?

Maintenant que la votation est passée, on peut, sans passion ni a priori, se poser la question de l’intérêt, pour la société comme pour les personnes, du maintien de l’institution du mariage civil. Ainsi que le disait la brochure rouge officielle des votations (p. 28), « L’Etat ne doit pas dicter aux gens de quelle manière organiser leur vie privée et familiale ». Or il est clair que, pour beaucoup de couples, le mariage est une « dictature étatique de la vie privée et familiale », raison pour laquelle ils ne se marient pas.

 Quel intérêt la société a-t-elle eu, pendant des siècles, à organiser le mariage comme institution ?

Cet intérêt était triple : le mariage assurait une sécurité dans la transmission du patrimoine, à l’origine largement terrien ou immobilier, voire entrepreneurial familial, donc constitutif de l’essence même de la société nationale dont il assurait la richesse.

Par la filiation paternelle présumée (la mère, elle, est telle par l’accouchement), le mariage garantissait de la prise en charge des enfants par les parents – et non par la société – puis, les années ayant passé, des parents par les enfants.

Le mariage, contrat légal présumé à vie, représentait aussi une assurance vie pour l’épouse qui n’avait pas de formation professionnelle et n’exerçait pas d’activité professionnelle, d’où les règles particulières sur l’AVS et les pensions à vie après divorce.

Les changements profonds de la société

Or on constate que la fortune est devenue souvent largement financière, donc volatile et sans attache territoriale, ce qui excite d’ailleurs la rapacité des Etats (cantons) qui aiment se servir au passage de la faucheuse.

En ce qui concerne les enfants, la société est de plus en plus mise à contribution pour leur prise en charge et le législateur, puis les tribunaux, s’efforcent de diviser la parentalité d’avec la conjugalité, autrement dit de séparer la responsabilité parentale des liens conjugaux. Et les progrès de la science permettent aujourd’hui d’établir facilement une paternité, outre que celle-ci peut être assurée légalement par une simple déclaration de reconnaissance par le père.

Le même constat de changement sociétal peut être appliqué aux « vieux parents », accueillis dans les EMS, à leurs frais – quand c’est possible – ou/et à ceux de l’AVS/AI.

Quant à la protection des « épouses », devenues indépendantes financièrement, ou généralement contraintes de le devenir en cas de divorce, les tribunaux rappellent constamment que le mariage n’a plus pour elles la fonction d’une assurance vie.

A quoi sert alors encore le mariage ?

A rien ou presque, en ce qui concerne la société. Par rapport aux couples ? Le mariage ne garantit nullement l’amour si l’on en croit le nombre des divorces et les ruptures sans mariage peuvent être aussi compliquées et douloureuses que les divorces.

Les couples non mariés ont actuellement déjà la possibilité de conclure en toute liberté toutes sortes de contrats de vie commune et de prendre toutes sortes de dispositions à cause de mort. Mais les couples doivent alors assumer leur stricte responsabilité car, en dehors du mariage, le droit suisse est extrêmement libéral. Il s’agit simplement de renoncer aux « règles automatiques » de protection institutionnelle, par exemple en matière de succession, d’entretien, de séjour ou de naturalisation. Sur ces deux derniers, la suppression du mariage civil mettrait fin aux « mariages de complaisance » qui empoisonnent la vie des officiers d’état civil en les transformant en détectives publics.

La société a changé ? Le droit devra peut-être s’y adapter. La question vaut d’être étudiée.

Plus bas, tu ne pourras pas tomber!

Ainsi donc, le Conseil fédéral, sur la suggestion de l’OFSP ou de la task force, songe à inciter les citoyens à « acheter » (ou « vendre » ?) pour 50 francs leurs proches non vaccinés.

Jamais je n’aurais envisagé que, dans mon pays, on puisse descendre aussi bas !

Imaginez un seul instant la souffrance morale de la personne qui aurait « acheté/vendu » un membre de sa famille pour qu’il soit vacciné – peut-être même en lui affirmant qu’il ne courait aucun risque- et qui verrait celui-ci atteint définitivement ou même momentanément dans sa santé à cause du vaccin. Maintenant déjà l’indifférence professionnelle règne au  sujet des suites ; les responsables sanitaires invoqueraient alors probablement des motifs « humanitaires » pour nier tout rapport avec le vaccin.

On a fait peser sur les jeunes, au début de la pandémie, la responsabilité de « protéger les personnes à risques » – en particulier celles de plus de 65 ans ! Et maintenant, on inciterait les proches à convaincre des membres de leur famille de se faire vacciner, en les payant pour cet effort…

Je caresse l’espoir que les autorités cantonales auront un sursaut d’éthique à la différence des politiciens entendus aux nouvelles ce soir, pour refuser catégoriquement cette déchéance.

Mais le seul fait que des autorités fédérales aient pu imaginer un tel moyen de contraindre à la vaccination détruit toute confiance que l’on pouvait avoir en elles. J‘en ai la nausée.

 

L’université remplace le cirque Knie

Sans doute vous souvenez-vous de l’époque où le cirque Knie avait encore la permission d’avoir des numéros avec des fauves. La piste devait être entourée de barrières métalliques et les fauves entraient par un tunnel métallique lui aussi.

Pour l’instant, le tunnel manque encore, mais l’UNIL comme l’UNIGE ont déjà installé les barrières métalliques autour des cafeterias afin sans doute de protéger les étudiants avec pass des fauves non vaccinés qui pourraient les attaquer.

On a d’ailleurs également dressé des barrières métalliques devant le Palais fédéral.

Mon Pays, deviens-tu fou ?

Crainte fondée et vice de la volonté

La vaccination n’est pas obligatoire. Si elle n’est pas obligatoire, cela signifie qu’elle est librement volontaire. Or que vaut la volonté si elle est conditionnée par une crainte fondée ? En droit suisse, rien.

La menace qui pèse sur les étudiants en relation avec leur accès à l’enseignement, menace liée à l’exigence du pass covid et aux complications des tests – éventuellement payants, c’est encore en suspens – ainsi qu’aux conditions parfois aggravées posées par certains professeurs, correspond à la contrainte née d’une crainte fondée.

Arrêtez le chantage au vaccin auprès des jeunes

Le vaccin peut – c’est officiellement reconnu – induire un problème cardiaque chez des jeunes. Certes, la proportion est faible et ce n’est pas immédiatement mortel, mais on ignore les conséquences à long terme. On peut comprendre la crainte de la vaccination chez des jeunes en bonne santé, crainte d’autant plus fondée que les informations données publiquement et officiellement au sujet des suites réelles, déjà constatées, du vaccin sont à peu près inexistantes, ce qui mine toute confiance.

Une campagne publicitaire désastreuse

La campagne en faveur de la vaccination est absolument désastreuse. Tout est mis en œuvre pour contraindre à la vaccination (en particulier l’intimidation de certains médecins, les menaces concernant le personnel soignant, voire certains employés du secteur public, etc…), en traitant les citoyens comme des délinquants, en ostracisant les personnes non vaccinées, alors que les personnes vaccinées peuvent aussi être porteuses des virus et d’autant plus « dangereuses » qu’elles renoncent à toute mesure de sécurité suivant les cas.

Disons-le clairement, la vaccination est en fait devenue obligatoire sous la contrainte et la menace.

 

 

S’il vous plaît, pitié pour eux!

Les nouvelles directives fédérales en matière de pass covid sont extrêmement démoralisantes pour tous, mais spécialement  pour les moins de 30 ans. On leur avait fait miroiter par exemple, une reprise des cours en présence et pan, l’EPFL, les Universités exigent le pass covid sans cela, c’est le renvoi dans sa chambre devant son petit écran.

Des menaces pèsent sur leur formation professionnelle, éventuellement sur leur contrat de travail, tous les moyens sont bons pour les obliger à se faire vacciner « en toute liberté », après qu’on leur avait répété, pendant des mois, que ce n’était pas eux qui étaient vraiment menacés par le virus, mais qu’ils devaient faire attention à cause des personnes âgées.

La nouvelle, hier soir 12 septembre, que la question se posait d’exiger le pass covid pour les stations de ski, voire les remontées mécaniques, a surpris vu la bonne expérience faite l’hiver dernier en Suisse. Pourquoi saper le moral des jeunes en esquissant une menace quatre mois à l’avance alors que les choses peuvent changer si vite en mieux comme en pire, on vient de le vivre dans les deux sens ?

Le pire à ce sujet, je le lis dans le Temps de ce 13 septembre (p. 8 en bas à droite) : un communiqué de l’ATS concernant les stations de ski comporte une citation (traduite de l’allemand sans doute) du président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé plaidant pour l’extension du certificat covid aux stations de ski et disant : « Le ski et les vacances d’hiver sont une activité volontaire, pour le plaisir ». Conclusion résumée dans le communiqué de l’ATS  « un certificat sanitaire obligatoire pour les remontées mécaniques et les stations de ski serait judicieux pour tout le monde »

A-t-on mesuré l’effet destructeur de tels propos ? Au moment où ils doivent revivre une sorte d’enfermement pour leurs études, leur formation ou le début de leur vie active, avec d’éventuelles craintes pour leur contrat de travail, les jeunes se voient déjà menacés d’être privés de sport cet hiver, parce que c’est une « activité de plaisir, volontaire ». L’exigence du certificat sanitaire serait-il donc en fait une punition des activités de plaisir ? Ne vous réjouissez de rien, jeunes gens, car si vous espérez avoir du plaisir, vous n’aurez qu’un choix : être vaccinés ou privés d’air pur et de sport.

Comment être moins humain ? Comment jeter plus d’huile sur le feu de la révolte ? Comment mieux saper la joie de vivre des jeunes ? La joie de vivre, c’est une part importante de la santé, or elle est aussi conditionnée par le plaisir. Puissent les directeurs cantonaux de la santé ne pas la sacrifier sur l’autel de la surcharge des hôpitaux.

Les questions qui préoccupent

Pourquoi tellement de vaccins et aucun remède ?

Comment expliquer que moins de 10 mois après les premiers cas de Covid en Europe et aux USA, il y ait déjà eu sur le marché plusieurs sortes de vaccins, certes encore en phase III – au moins jusqu’en 2022 – et pas un seul remède pour soigner la maladie ? On sait pourtant qu’il faudrait plusieurs milliards de doses e vaccin pour que la majorité de la population de la planète soit vaccinée, ce qui pose de vrais problèmes pratiques, financiers et stratégiques, alors qu’il n’y a ou aura « que » des millions de malades – avec, heureusement, un faible pourcentage de décès – malades que l’on pourrait plus facilement traiter sur le plan pratique et stratégique. Et puis la perspective d’un remède pourrait rendre l’atmosphère moins anxiogène pour tellement de personnes, pour les jeunes en particulier. Jamais un seul encouragement n’est donné toutefois au sujet de la progression de la recherche des traitements. On imagine mal en effet, alors qu’il y a tant de chercheurs de vaccins contre la même maladie, qu’on n’ait pas la même quantité de chercheurs d’un remède. La Suisse pourrait d’ailleurs s’y illustrer. N’est-elle pas, comme le dit, dans le Temps du 10 septembre (p.11), le directeur d’UCB, firme pharmaceutique, « un pays par nature très accueillant pour l’industrie pharmaceutique. Il y a ici un environnement soutenant l’innovation »

Pourquoi toujours des insultes ?

Pourquoi est-ce que chaque fois que des professeurs, des scientifiques ou des médecins veulent parler d’une solution éventuelle comme traitement, ils se font insulter par leurs pairs ? Est-il vraiment honteux pour un médecin d’essayer de soulager son patient et de vouloir communiquer à d’autres des résultats qu’il juge pertinents ? Surtout lorsqu’il recourt à un médicament ou un autre connu depuis longtemps ?

Comment suit-on les personnes vaccinées pendant cette phase III ?

Est-ce que chaque personne vaccinée reçoit un questionnaire à remplir peu à peu et à renvoyer à un centre médical de manière que les réactions physiologiques éventuelles des millions de vaccinés puissent être analysées, compilées, comparées ?

Certes, on comprend que, dans les espèces « d’usines à vacciner » – et c’est un tour de force organisationnel auquel je rends hommage car cela représente un effort gigantesque et énormément de dévouement de la part des soignants et accueillants – qui ont pu être mises sur pied, on ne puisse pas organiser un suivi systématique de tout le monde. Mais quel est le pourcentage des personnes vaccinées sérieusement suivies comme dans une phase d’essai ?

Comment restaurer la confiance ?

Je ne suis absolument pas anti vaccin – je viens d’ailleurs de prendre un vaccin très « classique », pour la 20e année, contre les complications des maladies des voies respiratoires –  mais j’avoue n’avoir aucune confiance en le vaccin actuel – et je ne suis de loin pas la seule –  simplement parce que l’on n’en découvre que peu à peu les effets ou les dangers, parce qu’on lui sacrifie la recherche de remèdes qui seront, eux, toujours indispensables, mais évidemment en moins grande quantité, parce qu’on en fait un instrument d’insulte à la responsabilité personnelle et sociale des citoyens, d’instrumentalisation des mineurs et de chantage à la liberté.

 

 

Le comble de l’horreur

Depuis septembre 2017, la loi suisse autorise la procréation médicalement assistée avec le sperme d’un donneur déjà mort.

On a de la peine à imaginer un médecin assez dévoyé pour procéder à une PMA en sachant qu’il contribue à procréer un enfant dont le père est déjà mort. Mais on ne voudrait pas imaginer non plus une femme mariée à une autre, réclamant ou acceptant une telle fécondation, en sachant pertinemment non seulement qu’elle interdit à son enfant d’avoir jamais un père mais que son enfant pourrait découvrir, grâce à son droit de connaître son origine, qu’il a été enfanté par un mort.

Cette possibilité monstrueuse est également valable s’il y a don de sperme à un couple hétérosexuel.

Comment un Parlement a-t-il pu voter un texte pareil ? Mais on doit aussi ajouter, par honnêteté, que cette horreur a échappé aux citoyens lors du référendum de juin 2016.

Il convient encore de préciser que si le sperme est celui du mari, sperme conservé pour des raisons médicales, il ne peut pas être utilisé pour la veuve qui le souhaiterait. Là, on respire !

Autrement dit, du moment que la procréation médicalement assistée est utilisée par une femme mariée à une autre femme, l’enfant mérite moins de respect.

Suffirait-il d’assurer à un enfant d’avoir deux adultes assurant sa prise en charge jusqu’à sa majorité pour qu’il n’y ait plus besoin de respecter l’essence de sa personnalité ?

La seule manière d’éviter une telle dérive éthique est évidemment de refuser la PMA pour les couples de femmes donc de voter non au mariage pour tous puisqu’il n’y a qu’un seul OUI ou un seul NON pour les deux modifications législatives.

 

Les partisans du mariage civil pour tous auraient-ils leurs ayatollahs?

Ce n’est pas sans surprise que j’ai découvert aujourd’hui, grâce au Temps (p. 7 : « Un mariage pour tous… aussi à l’église ? ») que trois juristes affirmeraient que « si la loi sur le mariage pour tous était acceptée par le peuple, les Eglises historiques et leurs ministres qui refuseraient de célébrer de telles unions pourraient se voir sanctionnés pénalement ».

Il me paraît qu’il y a une petite confusion. Depuis 1874, « une cérémonie religieuse ne peut avoir lieu qu’après la célébration légale du mariage par le fonctionnaire civil et sur la présentation du certificat de mariage ». Cette mesure a pour raison d’être de consacrer l’indépendance totale du mariage civil, seul capable de sortir des effets juridiques officiels, par rapport au mariage religieux, afin de le libérer du mariage religieux et d’éviter donc toute confusion entre les deux célébrations. Pour assurer le respect de cette laïcisation du mariage, la loi de 1874 prévoyait même une sanction pénale si le nouvel ordre chronologique n’était pas respecté.

En 1907, le principe chronologique a été maintenu dans le code civil et une sanction pénale était prévue dans l’ordonnance sur l’état civil contre le religieux qui aurait célébré un mariage avant la délivrance du certificat d’état civil. A l’époque, un art. 118 du code civil précisait même : « Les dispositions de la loi civile ne concernent d’ailleurs pas le mariage religieux ».

Depuis lors, rien n’a changé sur le fond.  L’art. 97 du code civil dit clairement : « le mariage religieux ne peut précéder le mariage civil ». Je n’ai toutefois trouvé nulle part l’indication que les milieux religieux étaient obligés de bénir tout mariage civil et l’art. 15 al. 4 de la constitution fédérale dispose même que « nul ne peut être contraint d’accomplir un acte religieux ». On ne saurait donc brandir une menace pénale si des Eglises refusent de bénir certains mariages civils ou maintiennent, par exemple, la liberté de conscience de leurs ministres qui refuseraient de célébrer un mariage religieux pour un couple marié de même sexe, voire pour un couple « classique », ce qui est déjà arrivé.

Les Eglises vont incontestablement faire face à des problèmes de conscience si le nouveau type de mariage civil est accepté. Celles qui, après avoir déclaré solennellement que le mariage était l’union d’un homme et d’une femme, avaient créé une célébration pour les partenaires enregistrés différente de la bénédiction de mariage et réservé, dans ce cas, la clause de conscience pour leurs ministres – c’est le cas de l’Eglise vaudoise (EERV) – n’ont jamais été accusées judiciairement de quelque discrimination que ce soit. Si la loi sur le nouveau mariage civil passe, ces Eglises pourraient fort bien décider de maintenir deux cérémonies différentes pour les deux catégories de couples mariés civilement et en outre décider de garder une clause de conscience, sans violer le moins du monde quelque loi laïque, donc civile, que ce soit, même pas l’art. 261 bis du code pénal contre l’homophobie également brandi par les ayatollahs. La différence de cérémonie religieuse n’est pas un appel à la haine des personnes, il s’agit de la reconnaissance ou de la non-reconnaissance théologique et religieuse d’une nouvelle institution civile. La volonté claire du législateur depuis 1874 étant de distinguer nettement le mariage civil du mariage religieux, on ne voit pas en quoi les Eglises pourraient être condamnées si elles procèdent de même. Certaines Eglises ne refusent-elles pas, et depuis longtemps, de bénir le remariage civil de personnes divorcées sans encourir pour autant des sanctions pénales ?

Il est inquiétant de constater que des ayatollahs du mariage pour tous cherchent à intimider les milieux religieux pour assurer la publicité de leurs propres croyances.

 

Une 3ème piqûre? Et si on nous informait préalablement?

Sans doute avez-vous été choqués, comme moi, d’entendre aux nouvelles de 20H, ce 23 août, M. Poggia interrogé au sujet de la possibilité éventuellement envisagée de faire payer une partie de leurs soins hospitaliers aux personnes non vaccinées, déclarer qu’il serait normal de faire appel à la responsabilité personnelle « des personnes qui choisissent de ne pas prendre deux fois 20 minutes pour se faire vacciner » (sic). Comme si le refus du vaccin ou la non-précipitation sur celui-ci était juste l’expression d’un petit manque de temps égoïste.

Quand comprendra-t-on enfin que la vaccination peut poser un problème d’atteinte éventuelle à la santé de la personne vaccinée en particulier quand le vaccin nouveau n’en est qu’en phase III de son élaboration. C’est la raison pour laquelle l’autorisation de mise sur le marché des vaccins anti-covid n’est que provisoire. Sauf erreur, elle prend fin, pour Pfizer notamment et peut-être aussi Moderna – je ne sais plus – en octobre de cette année. Il est donc indispensable que l’on soit maintenant parfaitement et honnêtement informé au sujet des résultats déjà observés dudit vaccin. En particulier sur les inconvénients que l’on a pu constater et recenser, spécialement grâce à l’Etat d’Israël dont la très grande avance sur les autres pays en matière de dossier électronique du patient a permis, en vertu d’un accord rendu partiellement public avec Pfizer, de faire de sa population très largement vaccinée, une population témoin.

Le fait qu’un nombre important de membres du personnel hospitalier, donc de la santé publique, ne se fasse pas vacciner indique peut-être que ces personnes, mieux au fait que d’autres des suites des vaccins, en éprouvent plus de crainte. Des membres du corps médical ont des intérêts assez variés en ce qui concerne les pharmas et expriment parfois, en privé, ce qu’ils ne disent pas en public. Il est temps maintenant de jouer carte sur table. Tant que les personnes ne pourront pas, avant d’être vaccinées, prendre connaissance d’une liste des risques réels liés au vaccin et la signer comme elles le font avant une intervention chirurgicale importante – j’en ai subi trois et peux donc en parler en connaissance de cause – il est malhonnête d’essayer de les convaincre de se faire vacciner par des menaces ou des susucres. Nous sommes des adultes. Qu’on nous parle comme à des adultes !