Gardez-vous de vos amis!…

Dimanche soir 17 juin, émission « Temps présent » sur la RTS 1. La journaliste intervieuwe une jeune représentante du groupe des antispécistes genevois. A la question : « <Ne pensez-vous pas que casser des vitrines, c’est aller un peu loin dans la défense et la protection des droits des animaux ?», la pimprenelle répond sans la moindre hésitation : « Les vitrines ont toujours couru ce risque ; les vitrines cassées, ça fait partie du jeu ».

Si j’avais été un animal, je serais partie en tremblant de crainte que l’on puisse m’assimiler à cette race humaine capable de produire des cerveaux aussi limités.

Comme spectatrice de l’émission, j’ai été atterrée. Cette personne avait pourtant l’air d’avoir passé l’âge où l’on tabasse sa poupée pour asseoir son autorité.

Chers Animaux, gardez-vous de certains de vos amis, ils sont plus dangereux que tous vos ennemis, quand ils méprisent et violentent leurs semblables sous prétexte de vous aimer. Rappelez-vous qu’on racontait, autrefois, que certains officiers SS pleuraient d’émotion quand ils voyaient mourir un oisillon tombé du nid !…

 

La Haute Ecole d’art de Genève (HEAD) otage de la mafia de la drogue?

Le Temps de ce 8 juin rapporte (p.8) que « Les propos de M. Fernand Melgar le privent d’un mandat à la HEAD ». Mais quel crime a-t-il donc commis ? Il a dénoncé les dealers de rue lausannois, constaté que ceux-ci n’étaient généralement pas des Européens et aurait affirmé que « Le laisser-faire lausannois frise l’homicide par négligence ».

En général, les alcooliques ne supportent pas qu’on s’en prenne à leur dépendance

Pour que les étudiants s’en prennent – en accord avec un certain enseignant de l’ECAL, avec le directeur d’un Département de la HEAD et avec un cinéaste suisse (tous cités par Le Temps) – avec autant de violence aux propos de M. Melgar, se sentiraient-ils eux-mêmes visés ? Il est évident que les consommateurs ont besoin des dealers. Mais on sait aussi que le cercle vicieux des consommateurs-dealers doit être entretenu par le harponnage de clients par les dealers eux-mêmes. Dans la mesure où les clients futurs pourraient être d’abord des adolescents, la société doit mettre le holà !

Des étudiants immatures incapables de discuter

Le plus frappant dans cette histoire, c’est que les petits artistes en herbe de la HEAD et la direction de l’Ecole se montrent apparemment incapables d’aborder un sujet délicat en se mettant autour d’une table. Comme tous les lâches, ils n’ont d’autre argument que l’intimidation. On pourrait comprendre que l’on n’ait peut-être plus envie d’aller enseigner dans ce tout petit monde.

Pourquoi tant de violence ?

Les opposants à une opinion sont de plus en plus souvent incapables de trouver un autre argument que celui de la violence, de l’intimidation, ou de la grossièreté. Si l’on considère d’une part cette violence verbale, voire physique et les violences sexuelles toujours plus nombreuses, d’autre part l’effrayante augmentation de la consommation des drogues, cocaïne en particulier, on ne peut que se demander pourquoi il n’y a pas d’étude du lien éventuel entre violence et consommation. Pour renforcer la lutte contre les dealers, il serait passionnant, utile et raisonnable de creuser et dénoncer très sérieusement les méfaits catastrophiques de la drogue.

 

 

Le vrai courage

La légitimité de la désobéissance « civile » est un problème philosophique qui remonte haut dans le temps (voir, par exemple, Antigone, de Sophocle). Il y a des cas en effet où un particulier, voire plusieurs personnes, considèrent qu’une interdiction ou une injonction contenues dans une loi sont incompatibles avec leurs valeurs fondamentales, voire avec des valeurs supérieures. C’est alors l’occasion pour ces personnes de manifester leur attachement à ces valeurs en bravant la loi, sachant qu’elles encourront une peine de ce fait.

Il faut du courage pour accomplir un tel acte et son auteur mérite le respect même si on ne partage pas du tout son opinion.

Dans ce sens, les objecteurs de conscience qui, avant l’introduction du service civil, refusaient le service militaire et acceptaient de faire de la prison à cause de leurs convictions philosophiques ou religieuses méritaient le respect.

L’aide aux clandestins français

Des jeunes ont, en France, aidé des clandestins à passer la frontière, violant l’interdiction légale.

Ils l’ont fait au nom d’une solidarité qui leur tient à cœur, sachant qu’ils risquaient d’être punis. Leur vraie générosité ne réside pas dans l’aide apportée (la situation des clandestins en France n’en était pas améliorée) mais dans le risque qu’ils acceptaient de courir personnellement en accordant cette aide interdite. Si on balaie, sous prétexte de solidarité, la loi qu’ils ont enfreinte – même très légèrement – on supprime la générosité de leur acte. On nie leur courage. On sanctionne à leur place ceux qui ont démocratiquement pris des mesures pour tenter de résoudre un réel problème qui préoccupe des milliers de personnes.

Frontière entre liberté d’une minorité et légitimité démocratique

La solidarité invoquée par les jeunes pour violer l’interdiction légale d’aider des clandestins à passer la frontière française est un motif strictement personnel à cause duquel ces jeunes ont pris des risques. C’est précisément à ce principe de solidarité que la loi violée fixait une limite dans le but de protéger la population. En aidant des clandestins contre la loi, les jeunes concernés refusent cette limite et contestent le besoin de protection de la majorité ou le moyen choisi. C’est leur liberté, éventuellement leur grandeur, mais leur opinion personnelle ne l’emporte pas comme telle sur le but de la loi voulue par une majorité.  Leur opinion personnelle peut justifier une atténuation de la peine mais non pas une négation de l’infraction. C’est bien là que réside la frontière entre liberté d’une minorité et légitimité démocratique.

 

 

L’initiative sur les juges étrangers: occasion d’un vrai débat de fond?

L’économie est importante et l’on ne saurait ignorer les conséquences d’un vote à ce point de vue. Mais réduire la question de l’initiative dite « des juges étrangers » au seul intérêt de notre économie, comme l’a fait ce matin une des intervenantes à la tribune du Conseil national est vraiment trop maigre.

L’initiative UDC dont débattaient nos parlementaires de la Chambre basse pose notamment deux questions essentielles que l’on passe trop sous silence :  1) d’une manière générale, est-il souhaitable de mettre dans la constitution une disposition qui nous lie les mains sur le plan international ? 2) N’y a-t-il pas d’autre solution plus diplomatique que l’affirmation pure et simple de la primauté d’un droit par rapport à un autre ?

A la première question, nous répondons par un NON clair et net. Les relations internationales impliquent parfois une rapidité de manœuvre ou de réaction, une souplesse et une finesse diplomatique peu conciliables avec la rigidité d’un principe constitutionnel. Rien n’est, à mon avis, plus dangereux, éventuellement plus contraire à l’intérêt d’un Pays que de lui lier les mains dans une constitution en matière de relations internationales.  Mais il est important, afin d’éviter cette erreur, que les autorités sachent se montrer attentives aux craintes et aux déceptions des citoyens et qu’elles ne se contentent pas de descendre en flammes une initiative simplement parce qu’elle émane d’un certain parti politique.

La réponse à la seconde question est assez simple : le droit connaît parfaitement la manière pratique de gérer la coexistence des règles. C’était un principe appliqué en Suisse par la jurisprudence de l’arrêt dit Schubert, qui consacrait l’égalité d’importance du droit national et du droit international et admettait que la règle postérieure (dans le temps) l’emportait sur la règle antérieure – à moins que les deux ne soient conciliables. Cela signifiait que si le Parlement ou le peuple votait une loi contraire à un accord international, il devait le faire en toute connaissance de cause parce qu’il décidait ainsi dans un cas d’espèce, s’il fallait renégocier ou dénoncer un texte international. Ajoutons que la règle permettait aussi, suivant les cas, aux autorités d’anticiper la nécessité de négociations futures.

Cette règle avait et aurait – si l’on voulait bien y revenir – l’avantage de mieux associer les parlementaires, voire les citoyens, à la vie internationale, dans des situations déterminées que ne le fait la simple garantie de la primauté du droit national ou du droit international.

Il serait intéressant d’avoir un débat sur le sujet plutôt que de se contenter du poncif de la défense de nos intérêts économiques ou d’échanger des insultes et des coups entre partis opposés.

Ad nauseam…

Le Temps est mon journal préféré mais… j’avoue qu’un mois entier pour la défense des femmes et du féminisme puis, on nous l’annonce, un mois entier pour la défense de l’écologie… c’est vraiment atrocement long et ennuyeux. Je commence à plaindre les oies. Hélas ! Le gavage ne nous rend pas comestibles !…

C’est vrai qu’il y a des sujets bateaux, mais il y en a peu dont on a envie d’avoir les oreilles rebattues jour après jour pendant quatre semaines. L’effet vaccin menace, et pour l’écologie plus encore peut-être que pour les femmes, car les pouvoirs publics nous serinent à longueur de journée : « Trier, c’est valoriser… », la publicité invente n’importe quoi pour faire croire que ceci ou cela est particulièrement sain et protecteur de l’environnement, l’Eglise aussi s’en mêle, défend des programmes et crée des groupes de protection de l’environnement pour se dédouaner sans doute de ne pas savoir transmettre le respect de l’environnement simplement à travers l’amour du Créateur et du prochain.

L’environnement, c’est actuellement la vache à lait des lobbies de la construction, des maniaques des interdictions, de toute une série de personnes bien pensantes et parfois un peu panthéistes.

Il faut un sacré sens de l’humour pour survivre.

Bon ! Je viens de tondre mon gazon à la main (sans moteur ni robot, à l’huile de coude), puis de tailler mes bordures à la main également comme je le fais depuis toujours parce que j’aime la nature et le jardinage ; le chat du voisin est venu me donner « un coup de main », comme d’habitude, car il sait bien que pour me reposer de temps en temps, je le caresse un moment (à quelque chose écologie est bonne !). Et dire que si je lis le Temps pour me détendre, je vais subir, après les femmes, le lavage de cerveau de l’écologie ! Dur ! Dur !…

 

Le culte des bobards nuit aux femmes

Pour la xe fois cette année et en tous les cas la seconde dans le Temps (voir p. 10 du 24 avril dernier et notre blog de la même date : « sexisme et inégalité », ainsi que celui de début mars, « Egalité des salaires »), on nous parle d’égalité salariale et comme traditionnellement sur le sujet, on nous assomme avec le bobard des pourcentages. En avril, le pourcentage rapporté était de 18 % ; hier (LT du 17 mai, p. 9), il avait même bondi à 24 % « pour les femmes cadres ». C’est à se demander si on ne va pas bientôt prétendre que les femmes doivent payer pour pouvoir exercer une activité professionnelle lucrative !

Ces pourcentages énormes sont obtenus en additionnant des poires et des pommes, c’est-à-dire en additionnant des pourcentages de femmes-cadres avec des pourcentages de femmes à l’embauche et des pourcentages de femmes travaillant à temps partiel et en comparant les mêmes additions concernant des hommes. Tout cela n’a rien à voir avec une inégalité de salaire. Il semble que la vraie inégalité salariale – inadmissible parce que fondée exclusivement sur le sexe et non sur la prestation de travail – soit de 7% environ. C’est assurément anormal, mais c’est sans rapport avec les autres causes de différences de gains.

L’honnêteté pourrait être payante

Les causes des différences entre les hommes et les femmes dans le monde professionnel sont multiples et les effets de ces différences également. Rien n’est moins porteur ni moins efficace que cette stupide manie de jeter n’importe quel pourcentage sur le papier. C’est la meilleure manière de rater la cible, de décrédibiliser la situation et de nuire aux femmes. Qui peut avoir intérêt à maintenir ce bobard?

Quand on veut un résultat, on fait une analyse claire de la situation et on adapte les mesures à prendre aux causes. Le culte des bobards nuit aux femmes.

Charlie Hebdo, l’hebdomadaire des harceleurs?

8 mai, date historique ! D’aucuns se recueillent devant la tombe de soldats inconnus, d’autres (LT, p. 2, rubrique « Piqué au vol »), signalent que « Charlie Hebdo » est de retour sur Twitter.

On a envie de se réjouir de découvrir que les journalistes se remettent peu à peu de la terrible émotion du massacre de 2015, mais ce mouvement de joie est vite éteint par la suite du commentaire. On apprend que « Sous un dessin représentant l’oiseau bleu de Twitter en train de déféquer sur les toits parisiens », le célèbre journal satirique précise : « Nous revenons sur le réseau, sous vos applaudissements et vos encouragements à aller niquer nos mères. »

J’en conclus que Charlie Hebdo est un torchon pour harceleurs. Que diraient les beaux esprits si ces mots avaient figuré dans une lettre de MM. Weinstein ou Ramadan ?

Le “lever du drapeau”: une honte?!

L’école de police de Savatan accueille non seulement les futurs policiers vaudois et valaisans, mais aussi, depuis 4 ans, ceux de Genève. Et depuis lors, les critiques fusent. Un des reproches – genevois – à ladite école, est son côté « militariste » et en particulier la pratique du « lever du drapeau » et du « salut au drapeau ».

On sait de longue date l’esprit antimilitariste de beaucoup de Genevois, la difficulté que des policiers genevois ont encore et ont toujours eue à collaborer avec l’armée lorsque celle-ci est chargée officiellement, par exemple, d’assurer la sécurité de l’aéroport lors de visites de chefs d’Etat ou de participants à des conférences internationales. On constate d’ailleurs périodiquement la grogne de la police genevoise contre ses propres autorités. On pouvait donc s’attendre que la discipline de l’école de police de Savatan soit parfois mal vécue par quelques petits élèves genevois. Mais de là à critiquer le « lever » du drapeau et le salut au drapeau, on croit rêver.

Doit-on vraiment détester le drapeau de son canton et de son pays pour être un bon policier ?

Qui déteste l’emblème de la communauté dans laquelle il vit et qu’il est censé protéger ou aider par son activité professionnelle ne peut pas respecter les personnes qui y vivent et qui la composent. Il ne peut pas être loyal envers les autorités avec lesquelles il travaille et qui assurent la gestion de cette même communauté. Il manque probablement du sens de la solidarité nécessaire à sa fonction, souffre d’égocentrisme et d’un narcissisme encore très juvénile. Il ne faut pas confondre le symbole d’un lien social – par exemple le drapeau – avec la marque d’un nationalisme étroit. On sait bien que tout symbole peut toujours être mal interprété par des esprits dévoyés, mais on pourrait attendre de futurs policiers qu’ils sachent dépasser l’étroitesse d’esprit d’adolescents ignares.

Faut-il interdire l’humour?

Faut-il interdire l’humour ?

Ainsi donc, M. Gad Elmaleh est accusé de racisme à cause d’un sketch sur Les Chinois (LT du 25.04., p. 2). Je n’ai pas vu le sketch et je ne trouve pas forcément M. Gad Elmaleh spirituel ni drôle, mais cette information pose à nouveau la rude question de la liberté et des limites de l’humour.

Chacun sait les rires que déclenchent les plaisanteries sur les Belges, les Genevois, les Vaudois, les Suisses allemands, les Ecossais et pourquoi ne pourrait-on pas rire, in casu, des Chinois ? 

On peut rire les uns des autres mais au sein de la même ethnie

C’est peut-être là que réside la réponse. On peut se moquer entre cultures à condition d’être de la même couleur (ethnie ? race ? On ne sait plus quel terme utiliser pour être politiquement correct). On peut éventuellement dépasser cette limite si l’on se gausse d’une personnalité politique – la politique concerne toutes les ethnies. Mais sitôt qu’un trait d’humour (en particulier public) vise une autre ethnie que celle à laquelle appartient l’humoriste, attention, l’accusation de racisme menace. Cet humour-là serait-il réservé aux seules personnes génétiquement métissées ?

La globalisation nuit-elle à l’humour ?

La question mérite d’être posée. Tout se sait partout et tout de suite et les susceptibilités sont exacerbées par l’histoire, par les difficultés et les différences économiques, religieuses, sociales etc… L’humoriste doit donc tourner sa langue ou sa plume 777 fois avant de lâcher quelque plaisanterie que ce soit et vérifier qu’elle ne risque pas de froisser un groupe spécifique de personnes. On se rappelle qu’en plein essor communiste, un petit ouvrage bourré d’humour circulait sous le manteau et assurait la survie de ceux que le régime paralysait d’interdictions. Ce fascicule était intitulé : « Le communisme est-il soluble dans l’alcool ?».

On aurait envie d’écrire aujourd’hui un nouvel ouvrage intitulé « La globalisation est-elle soluble dans l’humour ?» Mais ce serait trop dangereux.

 

 

 

Sexisme et inégalité: par pitié, cessez cette complainte!

Combien de temps encore faudra-t-il lire ce mensonge, cette malhonnêteté, qui consiste à affirmer sans rougir que « les femmes suisses gagnent toujours en moyenne 18 % de moins que les hommes » ? (voir LT du 24 avril, p. 10).

Ce pourcentage ne concerne pas une inégalité de salaire, c’est-à-dire une violation du principe « à travail égal salaire égal », mais est la résultante de plusieurs variables (ex. : pourcentage du temps partiel, pourcentage des postes cadres ; pourcentage de la formation professionnelle longue, etc…). Cette méthode profondément malhonnête nuit aux femmes car la réalité des différences salariales purement sexistes donc inadmissibles (au pire, probablement, de 7%) n’est pas prise au sérieux.

 

Le problème de la maternité : Dans l’article cité plus haut, on peut lire que « la parentalité n’a pas le même impact sur la carrière des femmes que sur celle des hommes ». C’est d’autant plus vrai qu’à mon souvenir la grossesse n’est pas l’état d’un homme mais celui d’une femme, que c’est plutôt rare qu’un homme allaite et qu’il y a incontestablement entre un enfant et sa mère un lien de nature charnelle différent de celui existant avec le père. Je dis bien de « nature charnelle » et non pas « affective ». Ce lien unit de manière très particulière l’enfant à sa mère ce qui explique que, pour bien des femmes, la maternité soit difficile à concilier avec un travail professionnel très absorbant, voire soit moins importante même qu’une carrière.

 

La faute aux femmes ! Toujours en parcourant l’article du Temps, j’y apprends que « les comportements négatifs de certaines femmes aux postes à haute responsabilité envers les jeunes femmes… peuvent créer des obstacles pour la carrière des jeunes femmes ». Je pourrais citer un certain nombre de cas dans lesquels on observe un phénomène identique chez les hommes ; la volonté de « rester le chef » ou « l’unique » ou « le seul en son genre » a causé certaines scènes dont je garde un souvenir vivace !

 

Comme je me réjouis que Le Temps tourne le disque de l’égalité pour faire l’apogée des différences, que l’on arrête d’obliger les femmes à se couler dans le moule des hommes pour atteindre l’« égalité », que l’on reconnaisse enfin la valeur et la richesse de leurs spécificités. La véritable égalité n’est possible que dans le respect et la valorisation des différences.