De quelques règles concernant la gestion de mon blog

Les commentaires destinés à un blog sont un miroir fidèle de la société.

Quand ils reflètent des divergences d’opinion motivées, ils font réfléchir et sont précieux. Mais c’est hélas très rarement le cas. Il importe néanmoins de mettre les commentaires critiques non motivés sur le blog afin que l’on sache qu’il y a des divergences d’opinions.

Sont exclus du blog les commentaires injurieux soit à l’égard de l’auteur du blog, soit à l’égard d’un autre commentateur, car je n’entends pas favoriser le hooliganisme verbal. Je précise que je limite aussi le nombre d’échanges entre commentateurs car ce n’est pas forcément l’objet du blog .

Les questions précises éventuelles reçoivent en principe une réponse personnelle à leur auteur, car je les considère comme touchant à l’identité des personnes et méritant donc une certaine discrétion.

Ajoutons enfin qu’il peut arriver qu’une erreur informatique soit la cause d’une disparition ou d’un doublet ou de je ne sais quelle bavure qui me serait imputable. Je ne peux que présenter des excuses et compter sur la compréhension de la victime.

 

 

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

Une réponse à “De quelques règles concernant la gestion de mon blog

  1. Chère Madame Sandoz,

    Visiblement, vous justifiez la censure de mon message d’hier. Rien que pour cela, je suis assez fière de moi.

    J’utilisais la forme conditionnelle et j’émettais des conjectures quant aux raisons pour lesquelles on stigmatisait les homosexuels qui veulent se marier et avoir des enfants. Vous interprétez une fois de plus à votre guise mes arguments honnêtes et certes énergiques comme du hooliganisme, et vous vous instaurez en bonne fée de la discrétion. Toujours ce souci de “rester entre gens de bonne compagnie” et d’exclure les “hooligans” ce ces débats propres en ordre.

    Relisez bien ce que vous avez censuré, et projetez-les sous les lumières de la norme pénale, … vous ne verrez rien. Quant à vos préjugés personnels sur ce qui serait décent ou ne le serait pas, sachez que pour ma part, vos propos me sont écoeurants et j’ai le droit de le dire. Mais de là à censurer à volonté, vous perdez le peu de crédibilité qu’il vous restait peut-être.

    Bonne journée !

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