Bonnes nouvelles du front

« Roche cède le brevet de son médicament contre le Covid-19 »

Le Temps du 8 juillet a annoncé cette magnifique nouvelle qui semble n’avoir pas été largement reprise – mais je n’ai pas écouté toutes les nouvelles !

Je cite Le Temps : « Au lendemain de la recommandation de l’OMS en faveur de son médicament contre le coronavirus, le géant pharmaceutique bâlois inscrit son brevet dans le domaine public et organise le transfert de technologie et d’expertise dans les pays à revenus bas et intermédiaires pour augmenter l’offre mondiale » ….  « Ce produit n’est pas nouveau sur le marché ; il est utilisé depuis 2009 contre les maladies rhumatologiques. Il a toutefois été largement utilisé avec succès au cours de cette pandémie ».

Certes le prix en est encore élevé (« Selon un document des Hôpitaux universitaires genevois, il coûte 900 francs pour 400 mg en Suisse »), mais Roche précise : « Dès l’approbation d’Actemra/RoActemra pour son utilisation contre le Covid-19, nous prévoyons d’améliorer l’accessibilité financière pour tous les marchés des pays à revenu moyen supérieur, des pays à revenu moyen inférieur et des pays à faibles revenus ».

Cela signifie donc qu’il y aura un médicament “officiel” contre la covid-19, que Roche, pour lutter contre la pandémie a l’intention d’en baisser le prix, voire de favoriser spécialement les pays à revenus bas et intermédiaires (c’est évidemment d’autant plus possible que le produit est vendu – à d’autres fins, certes – sur le marché depuis 2009 ; on en connaît en outre les contre-indications). Voilà qui donne un certain espoir en relation avec la 4e vague annoncée. Combiné avec la vaccination, le traitement permettra peut-être d’éviter des morts, un nouveau confinement, et de redonner courage à la population et aux politiciens. On attend avec intérêt et impatience chez nous la décision de Swissmédic et des assurances.

 

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

52 réponses à “Bonnes nouvelles du front

  1. Une juriste citerait l’art. 21 O-Covid:

    ttps://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2020/438/fr#art_21

    plutôt que faire comme si Swissmedic tardait…

    Et mentionnerait que les effets secondaires du tocilizumab sont d’une autre ampleur qu’une vaccination 😉

    1. Encore faut-il relever que la prescription dans le cadre du covid, assez rare au demeurant, n’est rien d’autre qu’une prescription hors étiquette d’un médicament qui a obtenu une AMM après avoir suivi un processus normal (phase III complète et finalisée) et complet de validation en Suisse, aux USA et en UE et qui est sur le marché depuis plus de dix ans.

      La prescription hors étiquette est une pratique ordinaire et usuelle réglementée par la législation sur les produits thérapeutiques et la Lamal. L’article 21 O-Covid n’a d’autre utilité que de l’insérer dans la gestion de crise et de régler la question de la prise en charge du médicament. Bref d’éviter les palabres usuels avec les caisses maladies.

      Certes, ces AMM ne relatent pas les effets positifs du médicament dans le cadre de la covid-19, mais par contre elles ont mis en avant ses effets secondaires. Lesquels sont bien connus puisque le médicament a plus de 10 ans d’utilisation après un processus d’étude complet et régulier.

      Tout l’opposé des vaccins. Un presque vieux médicament que l’on connait bien.

      Les effets secondaires du médicament vous semblent lourds ? Cela est parce que vous prenez en compte ceux qui surviennent lors d’un traitement chronique des maladies dans lesquelles il est utilisé pendant longtemps et chaque semaine (par exemple).

      Mais dans le cadre du covid-19 son utilisation se résume à une injection, éventuellement à deux injections à 24 heures d’intervalle. Effets secondaires : pas grand chose.

      Si vous me condamnez à choisir une injection de ce médicament ou une injection de vaccin à ARNm, je choisis ce médicament parce que j’en connais les effets secondaires (rien ou presque) alors que je ne connais pas les effets secondaires à moyen et long termes des vaccins à ARNm.

  2. OK, cela semble positif, mais cela n’est pas la panacée non plus…

    Effets secondaires du Tocilizumab selon Wikipedia (à vérifier dans la littérature scientifique, ce que je n’ai pas eu le temps de faire)
    Les effets indésirables les plus fréquents du tocilizumab sont un risque d’infection bactérienne ou des problèmes hépatiques, voire des infections des voies respiratoires supérieures, dont les symptômes habituels sont les suivants : une toux, une obstruction nasale, un écoulement nasal, une angine et des maux de tête.
    D’autres effets indésirables peuvent apparaître : des anomalies biologiques répondant aux ajustements de dose et aux traitements éventuels.
    Des infections qui peuvent se traduire par :
    fièvre et frissons,
    vésicules dans la bouche ou sur la peau,
    douleur de l’estomac,
    maux de tête persistants.
    De plus, le tocilizumab ne doit pas être utilisé chez les personnes pouvant présenter une hypersensibilité (allergie) à ce produit ou à l’un des excipients. Il ne doit pas être utilisé chez les patients qui ont une infection sévère ou active.
    Les médecins doivent soigneusement surveiller l’apparition de signes d’infection pendant le traitement et doivent prescrire le tocilizumab avec prudence aux patients qui ont souffert d’infections récurrentes ou de longue durée ou de maladies pouvant augmenter le risque d’infections, comme la diverticulite ou le diabète.
    Les vaccins vivants et atténués sont contre-indiqués sous tocilizumab.
    ttps://fr.wikipedia.org/wiki/Tocilizumab
    ttps://compendium.ch/product/1110447-actemra-inf-konz-80-mg-4ml/mpro#

    Donc assurément pas en traitement généralisé contre le Covid. Mais c’est un outil dans certains cas.

    1. Les effets secondaires du médicament vous semblent lourds ? C’est parce que vous prenez en compte ceux qui surviennent lors d’un traitement chronique des maladies dans lesquelles il est utilisé pendant longtemps et chaque semaine (par exemple). Mais dans le cadre du covid-19 son utilisation se résume à une injection, éventuellement à deux injections à 24 heures d’intervalle. Effets secondaires : pas grand chose.

      1. @CEDH
        Non, ce que je souligne, c’est que ce n’est assurément pas une solution générale, qui pourrait être distribuée à large échelle.
        A titre personnel, je trouve qu’il faudrait bcp plus travailler sur la prévention (amélioration de la santé et immunité de la population) et l’accompagnement des malades au début de la maladie – pour éviter qu’ils ne finissent à l’hôpital.
        Pour le reste, ce traitement s’adresse à des personnes déjà hospitalisées et dont le pronostic est déjà grave.
        Du coup, je ne partage pas l’appréciation de S.Sandoz. D’autant plus, que vu la situation de confusion générale au sein de la population, des personnes pourraient croire à tort que ce médicament n’a pas d’effet secondaires et qu’il guérit du Covid. Or, cela n’est pas du tout le cas (les effets peuvent être graves et ce médicament ne guérit pas du covid). La communication ne me semble pas adaptée.

    2. Eh oui Samy, rien n’est simple. Comme vous, j’ai révisé le compendium suisse des médicaments (section professionnelle cela va sans dire) pour le Tocilizumab.
      Pour chaque malade, il faudrait aussi impérativement contrôler si ce produit correspond au profil pharmaco-génétique du(de la) patient(e). Ce type de profil devrait devenir un standard dans tous les hôpitaux universitaires. Et avoir son profil en poche évite énormément de dépenses « médicamenteuses » inutiles et d’effets secondaires délétères. Donc tout bénéfice pour la société dans son ensemble.

      Or nous en sommes très loin en regard des tentatives forcées d’uniformisation massive.

      Alors que dans la réalité chaque individu bénéficie d’un profil unique, qui peut aller du très simple au très(trop) complexe. Voilà pourquoi il y tant d’erreurs médicales et de morts suspectes dans les hôpitaux. Beaucoup trop fatiguant de contrôler au préalable le profil de son(sa) patient(e). Et patatras c’est trop tard !

      Ensuite, on ment aux familles en ne leur révélant pas toute la vérité. Sportifs néanmoins les médecins ont énormément d’entraînement dans le domaine des « parfaites » tromperies …… Sur ce sujet, j’ai une masse d’histoires véridiques en réserve, émanant de la famille ….. toute rédigées et en sécurité (on ne sait jamais).

      Et chaque fois qu’un prof. quelconque dit à la TV ou sur YouTube, « prenez du paracétamol », je suis obligée de penser « vilain meurtrier ».

      Mais bon, je concède qu’il est peut-être beaucoup trop harassant – intellectuellement parlant – de dire « prenez un antalgique / antipyrétique qui vous convient bien selon votre profil personnel ».
      Tout simplement parce que les médecins ne supportent pas les patient(e)s très informé(e)s, c’est dangereux pour leur méga-supériorité.

      L’art d’une saine et efficace conversation, c’est fort complexe pour qui refuse de s’abaisser au niveau des simples patient(e)s.

      Depuis 18 mois, chaque jour nous pouvons observer + décortiquer chaque détail de ces défauts majeurs de communication.
      Bel après-midi. eab

  3. Madame, fort probablement le médicament est destiné aux humains normaux, pas forcément les vaccinés qui ont subi une thérapie génique, nuance!

  4. J’admire votre plume si incisive et votre esprit toujours à l’affût. En effet, c’est une excellente nouvelle ce nouveau(-ancien) médicament. On souhaite ardemment sa mise à disposition plus large. Beaucoup de personnes dont moi se demandaient pourquoi on a tant privilégié la vaccin comme parade contre un virus forcément mutant.

    1. Parce que le vaccin est préventif, efficace contre les formes graves et sans effets secondaires graves.

      Vous préférez tomber malade, être hospitalisée et prendre un médicament de dernier recours aux effets secondaires sérieux et hyper cher ?

      Ce n’est pas pour rien que Roche le met dans le domaine public; il est un gage de procès vu les effets secondaires…

      1. “contre les formes graves” est pour l’usage des politiciens, invérifiable. Vous ne pouvez pas comparer ce vaccin à celui contre la grippe ordinaire.

      2. -“Efficace contre les formes graves.”

        Au début, le vaccin l’était contre toute les formes, même légères, genre 94 % d’efficacité. Aujourd’hui 85 % contre les formes nécessitant l’hospitalisation. Et demain ?

        – “Sans effets secondaires graves”.

        A quelques décès près. Mais ce n’est peut-être là que le début. On n’en est qu’au 7ème mois de vaccination massive et 10ème mois d’étude de phase III (sans que la publication du mois 6 ne soit publiée). Quels seront les effets secondaires à moyen et long termes ? Aussi surprenant et meurtrier qu’avec le vaccin contre la dengue ?

        Une minorité de malades est plus que symptomatique ou pauci-symptomatique. Une minorité des symptomatiques est hospitalisée. Une faible minorité des hospitalisés passe par le médicament de Roche. Le médicament est injecté une ou deux fois. Dès lors, les effets secondaires relatifs aux effets à long terme sont dénués de pertinence.

    2. Ce médicament est d’un usage limité. Il est utilisé lorsque la déxaméthasone ne suffit pas à juguler la tempête cytokinique, soit dans des cas graves où l’on se trouve oxygéné et peut être aux soins intermédiaires sous oxyflow.

      1. Ce que vous écrivez paraît sérieux, mais c’est un préchiprecha d’un juriste ….

        Laissez les spécialistes s’exprimer, ce que vous n’êtes pas. …

    3. Aux réponses précédentes, j’ajouterai que le développement de médicaments (traitement curatif) est, il me semble, beaucoup plus hasardeux que le développement de vaccins, et en général beaucoup plus long. (Ce qui ne signifie pas que le vaccin ne peut pas non plus être parfois une voie sans issue, ex VIH).
      Raison pour laquelle, en guise de traitements, on a essentiellement des réutilisations/combinaisons de molécules existantes. Le caractère mutant du virus peut aussi impacter les potentiels traitements.
      Mais dans tous les hôpitaux ou presques, des traitements ont étés tentés (notamment tout le battage à propos des essais randomisés ou non).
      La recherche (pharma) s’est principalement focalisée sur les vaccins (du moins celle dont on a entendu parler), et la médecine s’est attachée à identifier des protocoles de “traitements” (oxygénation, substances médicamenteuses et autre).

  5. “Combiné avec la vaccination, le traitement permettra peut-être d’éviter des morts”, c’est une bonne nouvelle en effet et je suis heureux de voir que vous parlez des deux composantes de la sortie de crise. Cependant, comme on dit: “mieux vaut prévenir que guérir”! Disposer d’un médicament est une bonne chose, mais par définition cela concerne des gens déjà malades. Cela ne dispense pas d’une vaccination massive, qui seule peut limiter, voire arrêter, la propagation du virus et donc le danger de le voir muter plus dangereusement. Plus il y aura de personnes infectées et plus ce risque augmentera. Si on ne veut pas traîner encore cette pandémie et ses conséquences pendant des mois ou même des années, il n’y a pas 36 solutions.

    1. Bonjour Keltoi, il semble bien que vous n’ayez toujours pas compris qu’il y a des gens différents qui ne prennent aucun médicament car tout simplement il n’est pas possible de modifier leur profil de naissance ! On vit très très bien avec une maladie chronique, sans se droguer et surtout sans jamais encombrer les hôpitaux (car très dangereux).
      Il faut juste que les autres, donc les parfaits comme vous semblez être, acceptent les différents …………… Salutations. eab

      1. C’est bien pourquoi l’objectif est d’arriver à une couverture vaccinale de l’ordre de 80 %, pas de 100 %, pour tenir compte de ces incompatibilités! … Salutations également.

      2. @AB: Je précise encore que je comprends très bien le problème que vous évoquez, car il se trouve que je supporte très mal en ce qui me concerne les analgésiques et anti-inflammatoires. Et je peux vous assurer que ce n’est pas drôle quand on doit subir des opérations, comme cela m’est arrivé deux fois l’année dernière, de devoir arrêter ces médicaments au deuxième jour postopératoire déjà. Mais c’est ainsi, nous sommes tous différents vis-à-vis des médicaments. Raison de plus pour ceux qui le peuvent de se faire vacciner (comme je l’ai fait) et protéger ainsi ceux qui médicalement ne peuvent vraiment pas le faire.

        1. Bonjour Keltoi, merci de votre réponse. Si vous supportez si mal les antalgiques et anti-inflammatoires et/ou encore d’autres drogues, alors de toute urgence faites faire votre profil pharmaco-génétique (cytochrome P450 entre autres). Coûts: environ 1’500,– CHF à Zurich (pas remboursés) et un seul laboratoire effectue ces analyses très pointues en Suisse. L’écoute et la prise en charge sont fabuleuses (aucune arrogance comme en Romandie). Ensuite, vous pourriez être tellement étonné de ce que vous allez découvrir.
          Les coutures à vif avec xylocaïne (peu importe le pourcentage), je connais par cœur durant des années, parce que les médecins (99,9 %) rigolent haut et fort, n’y croient pas et disent que vous fabulez alors que ce produit n’est pas métabolisé du tout par certains organismes humains.
          Je propose de les pendre haut et court après quelques séances de tortures bien médiévales. Et vous ?
          Ensuite, lorsqu’en consultation vous présenterez votre cartographie médicamenteuse en relation directe avec votre héritage génétique (pour moi, merci au grand-papa maternel so british), ils rigoleront jaune ……. mais pour les plates excuses il faudra encore attendre environ 100 ans, que dis-je stupide Eliane AB, mille ans au minimum.
          Pour nous patient(e)s jamais ni écouté(e)s, ni entendu(e)s, cette cartographie infiniment précise, impossible à modifier, reste un baume (non toxique cela va sans dire) sur des plaies à vif.
          J’en use et abuse pour mon plus grand plaisir auprès de mes “nouveaux médecins”. Et je me contente de ma microscopique liste médicamenteuse “possible”, soit à peine les doigts d’une main.
          A Berne, des médecins ont pris tout leur temps pour réfléchir, modifier un protocole opératoire et éliminer la moitié des produits post-op …….. (NB: pour les critiques: tout a été réglé par mes propres deniers). C’est la preuve que tout se passe à merveille lorsque les patient(e)s sont considéré(e)s comme tel(les) et pas comme des cobayes sur lesquels on va tester un protocole planétairement standardisé.
          Portez-vous bien. Eliane AB
          NB: la littérature médicale sérieuse abonde sur ce thème

  6. Très bien. Il reste cependant à lire le “fine printing” des actes juridiques de “Roche”.

    Apparemment les suisses continueront à payer plein pot.

    De plus, ce médicament n’est pas d’une efficacité fulgurante et vient en appoint à la la déxaméthasone dans les cas graves en permettant un augmentant un peu les chances de survie. Toujours mieux que rien.

    En attendant, les personnes à risques atteintes de la covid doivent être hospitalisées pour bénéficier d’un traitement par anti-corps monoclonaux immédiat pour éviter d’avoir besoin du médicament de Roche.

    1. Cher CEDH, avez-vous la moindre petite idée des effets secondaires du produit “déxaméthasone” ? Si oui, vous n’écririez pas “toujours mieux que rien”.
      Cette famille “médicamenteuse” comporte des effets secondaires extrêmes, qui se révèlent des décennies après leur prise. En Suisse, les médecins omettent tout à fait volontairement de parler de ces effets secondaires parce qu’ils pensent toujours que les patient(e)s vont “claquer” bien avant leur survenue.
      A l’étranger par contre, ce sujet n’est pas du tout tabou. Le thème est attaqué d’emblée. C’est vraiment très sain.
      Nous le savons bien, les Pharmas et la Suisse sont des partenaires exclusifs donc champions du monde en petites cachotteries douteuses.
      Portez-vous bien.

      1. Chère Eliane, Pour la plupart des gens un peu en bonne santé, 7 à 10 jours de déxaméthasone à 6 mg/d p.o. ne créé aucun effet secondaire sérieux. Tout comme deux injections de tocilizumab. Désolé que cela ne soit pas le cas pour vous.

        Pour moi, je préfère 7 jours de déxaméthasone ou une injection de tocilizumab, médicaments dont je connais les effets sur moi, que celle d’un vaccin aux conséquences à long terme qui me sont inconnues.

        1. Cher CEDH, vous avez la grande sagesse de la limitation médicamenteuse. Vous devriez la transmettre aux médecins expérimentateurs romands qui s’attaquent aux petits gamins sans défense (et à la parentèle inculte). Ces médecins sont pris dans une tornade destructrice incroyablement jouissive et ne savent pas comment s’en échapper. Pour ces étranges addictions, ni TTT rémunérateur, ni vaccin, sinon nous le saurions. Merci pour vos lignes. eab

  7. Le titre de LT est trompeur. En effet, on se demande à qui Roche aurait cédé son brevet. Certainement à personne, car ce n’est pas en cédant un brevet que l’on améliore l’accessibilité aux médicaments et autres produits de santé…
    Le seul fait de déposer une demande de brevet signifie que l’on rend son invention publique. Sous cet angle aussi, Roche n’a rien fait et ne pouvait rien faire de révolutionnaire…
    Les entreprises pharma essaient depuis longtemps d’obtenir des prix différenciés, c’est-à-dire tenant compte de la force économique du pays de commercialisation. Il
    s’agit là de la stratégie la plus efficiente pour améliorer l’accès aux médicaments. Si on commence à reconnaître cette politique des entreprises, tant mieux! Il faut aussi savoir que l’accès aux médicaments est non seulement une question de prix, mais aussi de procédures administratives freinant cet accès sans qu’il en résulte d’avantages pour le patient.
    En conclusion, méfions-nous des solutions qui peuvent se révéler trompeuses et simplistes. La santé des patients requiert des stratégies professionnelles, rigoureuses, avouons-le souvent complexes, et allant au-delà des slogans.

    1. Bonjour Wagner, vous mettez le doigt dans la plaie ….. le prix des médicaments. Aïe. J’acquière tout à l’étranger via des ordonnances de complaisance et dans des officines où les stupides questions me sont intégralement épargnées.
      Mes petits comparatifs CHF – euros – US$ sont surprenants pour exactement les mêmes produits, Bayer par exemple …… tout est à disposition, rien de confidentiel.
      Et j’apprécie beaucoup votre dernières phrase….. je cite le début “La santé des patients etc…”. Merci infiniment. Hélas nous sommes encore à des années-lumière de ce qui devrait être. Bon apm, eab

  8. Les petits jeux des pharmas : ce n’est pas le premier ni le dernier ! Pour nous nous vacciner (même 3 fois !) Ils influencent notre pays avec leurs stratégies par les lobbys et c’est l’argent qui décide ! Comme pour “le mariage pour tous et la PMA” aussi ! Ce n’est pas pour le bien des enfants et des générations futures. Et le assurances maladies vont encore augmenter ! LE PEUPLE EST AVEUGLE ! Merci Madame Sandoz de nous ouvrir les yeux !

    1. Je suis fatiguée de ce langage complotiste: ouvrir les yeux, éveiller, etc…

      Mme Sandoz cite une dépêche largement communiquée et qui résume la prise de position publique de l’un des plus grands groupes pharmaceutiques suisse et mondial.

      Ce n’est donc pas vraiment une lanceuse d’alerte… ce qu’elle ne prétend d’ailleurs pas. Je pense qu’elle s’est même fait vacciner. Vous, par contre. Vous devriez vous inscrire. C’est indolore et vous serez mieux protégée contre la covid.

      1. Rebecca,
        Que vous soyez “fatiguée” ou non, chacune et chacun a le droit et/ou le devoir de s’exprimer.
        Continuer à systématiquement qualifier les propos divergents ou en marge de la pensée dominante de “complotistes” est tout simplement réducteur.
        Quand nos anciens parlaient de “disputes”, et ils/elles les recherchaient avec joie ; c’était pour faire ressortir de ces échanges, parfois durs, quelque chose de plus grand, de plus beau, de plus utile pour TOUTE la population.
        Aujourd’hui, nos égos respectifs nous ont comme “immunisés” contre toutes formes de remises en question et surtout celles qui sont liées aux revendications des minorités.
        Nous continuons à croire que nous sommes sages. Or, il devient de plus en plus évident que nous fonçons, tête baissée, dans un piège que nous avons nous même creusé en pensant bien faire.

        Et pour votre information, je ne me ferai vacciner que le jour où l’on me garantira 3 choses :
        – le “vaccin” est passé en phase normale de déploiement (toutes les études sont terminées)
        – grâce à lui, il ne sera plus possible de transmettre ce virus
        – grâce à lui, il ne sera plus possible de l’attraper soi-même.
        Dans l’intervalle, j’invite les politiques de la santé à avoir le courage de “muscler” notre système de santé en y investissant quelques milliards plutôt qu’à s’endetter de plusieurs dizaines de milliards pour combler la facture sociale.

        Encore une fois, nous en tant que société civile, avons fait des mauvais choix et maintenant nous allons rechercher des “coupables” pour nous donner le sentiment que nous contrôlons la situation.

        Questions qui fâchent : qu’avons-nous appris de cette situation de pandémie sur notre civilisation et comment réagirons-nous à la prochaine?

  9. Il existe déjà un médicament très efficace, peu cher et utilisé avec succès dans de nombreux pays ou régions du monde dont le Temps se garde bien de parler!
    Renseignez-vous (hors médias mainstream) sur l’Ivermectine.
    Big Pharma, dont Roche, n’a qu’un but prioritaire: faire du profit.

  10. Chère Madame Sandoz,

    J’ai assez participé aux débats que vous avez ouverts. Je vais donc arrêter de répondre pour répondre et vous remercier de ne pas trop m’avoir censuré…

    Je vous invite par ailleurs à dire clairement que vous vous êtes (ou non) fait vacciner. 🙂

    Pour les autres (et bien sûr Mme Sandoz), j’espère vous retrouver en pleine forme l’année prochaine afin de poursuivre le débat avec celles et ceux qui auront passé l’hiver. D’ici-là, ne cédez pas à vos peurs ou aux manipulations, faites-vous vacciner. Je vous souhaites à toutes et à tous de très belles vacances.

    1. Bonnes vacances,

      Quant à moi je me retire aussi de ce blog. Je suis fatigué des antivaxx bornés et des provaxx bornés. Et je mérite quelques vacances. Celles de l’année passée et celles de l’année en cours.

      J’espère, Rebecca, vous retrouver vivante et en bonne santé. Prenez soin de vous, le vaccin ne vous rend pas invincible. De mois en moins invincible.

      Bonne vacances encore.

      1. Bonjour CEDH et surtout excellentes vacances …… Je ne comprends pas pourquoi vous n’avez pas pris de pause méritée depuis si longtemps. Trop bizarre en regard de ma santé disons “extra-terrestre pour détendre l’atmosphère orageuse”, santé qui ne m’a jamais empêchée de partir non stop …….
        Le cabotage mixé au louvoiement sont des ingrédients inoffensifs géniaux permettant d’éviter soigneusement et rapidement toutes sortes d’inconvénients. Je recommande vivement aux électrons libres. Bel été et portez-vous bien. eab

    2. Madame Rebecca, votre extrême intolérance m’a immédiatement fait penser à Tomas de Torquemada….
      Par chance, en 2021 vos propos extrémistes restent comme de l’eau sur les plumes des canards…
      Je vous souhaite un très bel été à tenter d’effaroucher et terroriser les humains libres de leur choix …… vous perdez votre énergie vitale car vos propos « frénétiques » ne font qu’aggraver une maladie irréversible et il n’existe aucun vaccin pour s’en protéger………

  11. Il existe un médicament connu depuis longtemps pour d’autres affections mais qui a fait ses preuves depuis quelques mois. Il s’agit de Aviptadil de la Société genevoise Relief Therapeutics AG. En cours d’homologation par la FDA sous la marque Zyesami, il est déjà utilisé dans certains hôpitaux aux USA et dans d’autres pays comme l’Inde avec des résultats encourageants. Il existe également en version à inhaler. A noter que son prix n’est pas aussi élevé que d’autres médicaments concernés.

  12. Pour que tout soit bien clair, une étude sérieuse sur l’illégalité d’imposer la vaccination obligatoire avec des produits expérimentaux, par un auteur de gauche sur Mediapart:

    ttps://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/050721/pourquoi-il-serait-illegal-dimposer-des-vaccins-experimentaux-toute-la-population

  13. Dans le lien Wiki que vous donnez , on peut lire tout ce que l’on peut lire dans les notices de boites de médicaments ; d’ailleurs , si vous lisez la notice d’un médicament des plus anodins, ça vous “fiche les jetons” et vous n’avez plus envie de l’utiliser… C’est un peu comme les dates limites de consommation sur les produits alimentaires… le producteur s’aménage une porte de sortie au cas où..
    Quant à la phrase en fin de lien : “Les vaccins vivants et atténués sont contre-indiqués sous tocilizumab”
    Je ne suis pas experte en la matière, mais il me semble , d’après mes nombreuses recherches ici ou là sur l’histoire des vaccins , que le vaccin Covid n’est pas de ce type-là.. ” “Avant la pandémie de COVID-19,aucun vaccin de ce type n’avait encore été soumis au processus complet d’approbation pour une utilisation chez l’homme, bien que certains vaccins à ADN , y compris contre certains cancers, faisaient l’objet d’essais sur l’homme. En raison de la pandémie, la recherche dans ce domaine a progressé très rapidement et certains vaccins à ARNm contre la COVID-19 obtiennent une autorisation d’utilisation d’urgence”
    ttps://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.roche.com/products/product-details.htm%3FproductId%3D42bf9d08-8573-491a-944a-fdbc030ec44b&prev=search&pto=aue

  14. Tiens, je me rappelle que c’est un antirhumatismal (aussi), très utilisé et avec de très rares effets secondaires majeurs observés, qui a fait polémique… Sauf qu’il est commercialisé à CHF 8.45 pour 30 capsules qui suffisent pour l’ensemble d’un traitement et qu’il faut l’administrer au stade précoce.

    Espérons qu’il n’y a pas anguille sous “Roche” dans cette ouverture de brevet et que cela permettra réellement de ramener le prix du produit au même ordre de grandeur. Et s’il pouvait y avoir aussi peu d’effets secondaires observés, ce serait carrément le jackpot…

    Quant à la vaccination, tôt ou tard, toute personne qui entend continuer d’avoir un semblant de vie sociale ne pourra pas s’y soustraire, passeport vaccinal et pression sociale obligent. Donc, si vous ne voulez pas être punis et à moins de vouloir entrer en rébellion, vous n’avez pas le choix : vaccinez-vous !

    1. Sur votre dernier paragraphe: quand on reçoit une punition que l’on estime injuste, il est sain de se rebeller. Quel est le sens d’accepter d’être maltraité pour faire semblant de continuer notre vie d’avant ? Chacun répond à sa manière à cette question. On est tous différents et on fait nos propres choix.

      Personnellement, la pression sociale est une information et peut être un facteur d’inconfort, mais pas une obligation. Et il est hors de question que je m’injecte un produit en phase de test dans le corps. Par contre, je respecte le choix de tout-un-chacun.

    2. Exact!
      Pourquoi ne pas vendre un médicament Roche très cher avec des effets indésirables potentiellement importants, alors qu’il existe d’autres médicaments sans brevets et avec moins d’effets secondaires?
      C’est le cynisme des boîtes pharmaceutiques dans toute sa splendeur.
      Cachez vite sous le tapis ces molécules qui ne rapportent plus rien…

      1. Bonsoir Samy, temps méga orageux, réponse rapide avant une éventuelle coupure (encore une !).
        Vous avez une fois de plus complètement raison.
        Exemples tirés de la triste réalité: Nitrofurantoïne (Furadantin R), produit contre les infections urinaires (féminines le plus souvent) quasi oublié, avec parfois quelques résurgences en Suisse. Remplacé par des produits nettement plus agressifs comme la Fosfomycine (Monuril R). Avant on pouvait facilement avoir un stock de Furadantin R sans ordonnance (et sans crêpage de chignon avec le pharmacien). Maintenant il vaut mieux acquérir à l’étranger, sans ordonnance.
        L’histoire de l’Amoxicilline (Augmentin R) est aussi tout à fait représentative, avec quasi élimination des concurrents moins toxiques. Et je pourrais continuer avec les céphalosporines.
        Néanmoins aucun de ces produits ne correspond à mon profil ….. Interdictions formelles !
        Vous pensez bien que j’ai d’autres exemples en réserve dans mon tiroir d’enquêtrice. Mais pas sous mes tapis persans …. Portez-vous bien, eab

  15. L’Actemera est un Ac monoclonal dirigé contre le récepteur interleukine 6 de l’être humain. En réalité il n’a d’intérêt que pour atténuer la tempête immunologique déclenchée par le Sars cov 2 chez les patients sévèrement atteints. Des études correctement menées ont montré une efficacité chez ces patients.
    Individu sain : Prévention vaccin et non Actemera (Prix et effets secondaires ++++)
    Patients positif : Thérapie Attendre et surveiller plus ou moins en fonction de l’âge et des comorbidités) et NON Actemera
    Patients symptomatiques : O² de + à +++ et sans doute NON Actemera
    Patients limite en oxygénisation du sang + ‘asphyxie techniques de réanimation pulmonaire + (déxaméthasone coût +/-) +Actemera coût ++++)
    En conclusion
    1) VACCINER le plus possible importance +++++
    2) GESTES ET POLITIQUE BARRIERE +++++
    3) Oxygène et appareils respiatoires (Pays en voie de développement à équiper ++++
    4) Médicaments dexaméthasone +++ et/ou Actemera +
    5) Hydroxy chloroquine +++ pour soigner une malaria concomitante (Avec plasmodium non résistant)

  16. Le jour où vous ne serez plus de ce monde, vous laisserez des traces. Lesquelles ? Aujourd’hui vous creusez l’ornière où vous suivent chaque semaine vos fidèles dans des discussions qui s’essoufflent, cinquante à cent personnes asthmatiques qui prennent chaque fois avec elles leur gourde en bandoulière, remplie d’eau plate pour se rafraîchir la voix entre deux commentaires. Et le trekking n’est pas près de s’arrêter. Où nous mèneront les aventures de Tintin au féminin ? Qu’importe, on se souviendra de son honnêteté, sa bonne volonté et son courage, dans une époque où les libertés fondamentales se dégustaient encore comme ces nourrissants petits biscuits où s’accroche un délicieux fruit confit. On pensera que c’était le bon temps… Vus du coin de l’œil, les blogs du sablier auront conservé un certain charme.

    1. Un vaccin a été élaboré après de nombreux essais s’étalant sur de nombreuses années. Il a fait l’objet de plusieurs études de phase III qui ont été achevées. Un pays d’asie du sud-est a lancé une campagne de vaccination des enfants qui s’est étalée sur nettement plus d’une année. La campagne de vaccination a subitement été arrêtée car il est apparu que le vaccin ne devait pas être administré à des séronégatifs chez qui il augmente le risque de maladie grave. Des enfants sont morts et ont continué à en mourir après que la campagne ait été arrêtée. Il s’agit d’un vaccin contre la dengue produit par un laboratoire français.

      Aujourd’hui, nous avons des sachants et des sachantes, certaines payées par nos deniers, qui viennent nous dire qu’en matière vaccinale l’on connait tout des effets indésirables au bout de trois mois (“règle des trois mois”).

      Je ne sais rien des effets à long terme des vaccins à ARNm contre le sars-cov-2. Ce que je sais c’est que ceux qui viennent nous dire que l’innocuité à long terme est établie à raison de la règle des trois mois ne sont pas crédibles.

      1. Et oui, vacciner une personne qui n’a pas été déjà atteinte par la dengue et qui donc n’a pas d’anticorps contre le virus de la dengue (séronégativité) est dangereux car cela multiplie par 2.5 la malchance d’être atteint d’une forme symptomatique grave de la dengue.

        Et oui, cette contre-indication, courante chez les enfants, a échappé aux nombreuses études, y compris celles de phase III menées à terme (plus de 2 ans) sur 70’000 personnes.

        Et oui, on ne peut pas dire qu’en trois mois on sait si un vaccin est à terme dangereux ou non.

        Et oui, celui qui prétend que tel est le cas articule une contre-vérité.

        Et oui, si celui qui articule cette contre-vérité le fait en sa qualité de haut cadre d’un établissement public, la personne morale dont dépend l’établissement public viole le principe constitutionnel de bonne foi.

  17. Autre bonne nouvelle : Dans un billet du 9 mai dernier, “Cette fois c’est trop ” Mme Sandoz s’insurgeait sur le fait qu un médecin avait été dénoncé pour prescription de médicament contre le Covid… il était question , entre autre de l ivermectine… Ces médecins, , dans ce billet, étaient traités d’hurluberlus et autres noms d’oiseaux par certains intervenants.. Or, voilà que. .l’ivermectine réhabilitée ????
    ttps://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/ivermectine-attenue-symptomes-covid-19-modele-animal
    “Depuis le début de la pandémie de Covid-19, différentes approches thérapeutiques ont été explorées pour lutter contre la maladie. Des chercheuses et chercheurs de l’Institut Pasteur ont montré que l’ivermectine, une molécule commercialisée comme traitement antiparasitaire, protège des symptômes de la Covid-19 dans un modèle animal ”
    ” Les résultats de l’étude suggèrent que l’ivermectine pourrait être considérée comme un agent thérapeutique contre la Covid-19. Ces résultats ont été publiés dans la revue EMBO Molecular Medicine, le 12 juillet 2021.”
    Qui sait , demain réhabilitation de l’hydroxychloroquine ?… et du Pr Raoult ?? Ah!Ah!

    1. C’est une bonne nouvelle en effet. Mais de là à faire l’amalgame avec HCQ… Quand au blog cité, décidément nous n’avons pas appris à lire de la même manière: nul part je ne vois de messages “traitant d’hurluberlus des médecins prescrivant de l’ivermectine”. Tout au plus, l’un rappelle ses applications ordinaires, et le fait qu’à ce stade, son efficacité comme traitement contre covid n’est pas établie, l’autre met en doute l’étude brésilienne sur son efficacité par le fait que le gouvernement de ce pays manque de transparence, et un troisième rapporte les formes galéniques autorisées en Suisse.
      Ne le prenez pas comme une “attaque”, mais plutôt comme une incitation à considérer avec distance les propos des uns et des autres, sans y investir trop d’émotionnel. La forme écrite, particulièrement dans des fils de discussion, est propice à la naissance de quiproquos.

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