Y a-t-il vraiment encore une urgence en rapport avec le coronavirus?

Le Conseil fédéral soumet aux Chambres un projet de loi fédérale assurant une base légale aux mesures d’urgence prises pour lutter contre le coronavirus, afin de s’assurer les moyens de lutter contre une possible récidive de la situation vécue depuis début 2020. Ces mesures d’urgence représentent évidemment toujours une atteinte grave aux libertés individuelles, aux droits fondamentaux, à la démocratie et au fédéralisme. Si l’on peut considérer comme souhaitable que le Conseil fédéral prenne à l’avance les mesures nécessaires pour faire face à une récidive de la pandémie, on doit en revanche se demander si on ne pourrait pas faire sérieusement le point de la situation sanitaire avant toute nouvelle mesure privative de liberté.

On continue de nous assener des chiffres : morts, cas dépistés, nombre de personnes en quarantaines ou en isolement etc… chiffres que l’OFSP corrige parfois le lendemain quand il découvre qu’il a été induit en erreur, ce qui contribue peu à développer la confiance.

On aimerait, maintenant, un tout petit arrêt sur image et des comparaisons, simplement pour la Suisse. Il serait intéressant :

  • D’avoir une comparaison entre le nombre des décès mois par mois en 2019 et en 2020, avec indication des causes.
  • D’avoir une comparaison entre le nombre des hospitalisations à cause du corona, mois par mois depuis janvier 2020.
  • D’avoir une comparaison entre les nombres de tests effectués, mois par mois depuis janvier 2020 et le pourcentage de tests positifs et négatifs.
  • D’avoir une comparaison entre les nombres de personnes en quarantaine qui avaient attrapé le corona virus et celles qui ne l’ont pas attrapé.

Une société ne peut pas vivre longtemps dans la peur seulement. Les jeunes en particulier sont terriblement à plaindre : On leur a « bousillé » leur printemps puis leur été. Ils vont devoir reprendre leurs études ou leur apprentissage en se demandant si oui ou non ils pourront les poursuivre. Il est indispensable d’arrêter de tenir tout le monde en haleine par la menace. Autant les mesures prises au début de la pandémie pouvaient être comprises vu l’incertitude générale sur tous les sujets. Mais maintenant, on commence à avoir des éléments de comparaison. Il faut jouer cartes sur table. On entend parfaitement les divergences médicales. Il est temps de mettre ouvertement les éléments humains, sociaux, éthiques, économiques dans la balance, en plus de la seule sécurité physique ou hospitalière. La franchise des chiffres comparés est un premier moyen.

 

 

 

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

77 réponses à “Y a-t-il vraiment encore une urgence en rapport avec le coronavirus?

  1. De toute façon aucune personne ayant des responsabilités dans la gestion sanitaire du coronavirus ne va oser prendre ce risque et aucun parti politique ne va oser prendre le risque de remettre en question cette gestion dans le but d’assouplir grandement les mesures. Il est toujours plus facile de critiquer les décisions des autres quand on est sois-même pas impliqué dans la prise de décision et dans la responsabilité qui est son corollaire. Qui osera se mouiller? Personne.

    1. Dans ce cas il faut faire peur à ces apprentis dictateurs. Il faut lancer des plaintes pénales contre eux pour abus de pouvoir. Il faut une presse d’opposition qui mette au pilori la soif de pouvoir des dirigeants comme Berset, Sommaruga, etc.

      Il faut faire comme au Canada où il y a des manifestations monstres à Montréal contre l’obligation de porter le masque.

      1. Manifester contre l’obligation de porter le masque? Quelle bonne solution, on pourrait aussi exterminer toutes les personnes à risques. Votre jugement sur les apprentis dictateurs, sûrement mûrement réfléchi dans votre petit confort est tellement bête. Soyez de droite, c’est votre liberté, mais juste traiter les socialistes de dictateurs est une vision de la Suisse tellement étriqué, quand on sait que notre système démocratique est probablement le meilleur du monde, même avec ses faiblesses. Pour finir, une presse d’opposition ça veut dire quoi. Moi je veux juste une presse d’information qui me permet de faire mon propre jugement.

      2. Ce qui m’interpelle dans ces chiffres assénés, jour après jour, dans le but de justifier, entre autre chose, des amendements urgents et de continuer à maintenir le pékin dans la peur et la paranoïa (sans doute la crainte que des millions de vaccins leur reste sur les bras comme en 2003 ou nous étions sensés, déjà, tous mourir), c’est qu’à aucun moment, il n’a été, ni n’est pris en compte les personnes guéries… Comment, dès lors, faire confiance à des statistiques qui ne prônent que les cas, les morts et les hospitalisés ? Donc, le négatif. Certainement parce que la courbe s’inverserait complètement et que cela ne justifierais, en aucun cas la dictature sanitaire à laquelle il est souhaité nous soumettre totalement… D’autre part, il serait souhaitable que les mé(r)dias reviennent à leur libre arbitre et arrête de jouer le jeu de la propagande et du lavage de cerveau parce qu’il y a des pépètes subventions au bout car ils auront une part de responsabilité dans les dommages collatéraux humains liés à ce Covid…

          1. La gestion est déplorable comme si le corps médical avait oublié comment soigner et surtout soulagé, il y a des morts c’est vrai principalement dans les EMS, les soignants de ses EMS sont en détresses car mis à part les mesures de quarantaine, d’isolement et de gestes barrière mis en place par les médecins cantonaux. Aucun protocole de soins n’est mis en place pour soulager les souffrances de ses personnes qui partent brutalement, laissant les soignants dans l’impuissance.
            Au lieu de prendre des mesures liberticides revenons au bon sens et aux soins, c’est ça le rôle du médecin et des soignants
            Arrêtons la politisation de cette crise et de mener une politique de peur qui mène au clivage de la société. La presse ayant une grande part de responsabilité en se délectant du morbide depuis 6 mois.

    2. Tout à fait d’accord avec vous.En Suisse il faut toujours être discret,collégial,concordant,etc,etc passer au crible ce qui arrive ailleurs (plutôt en France et UE)mais toujours,toujours se taire même si l’OFSP ou son M “dieu”Koch dit tout et son contraire d’un jour à l’autre.C’est tabou.
      Et à qui la faute?:A la tête du podium (mais pas le seul)las medias “COLLÉGIAUX qui survivent grâce à la manne régalienne.
      J’encourage aux lecteurs/lectrices Suisses à regarder ou écouter,n’importe quel jour,les TJ de France2 ou les Info de France Info et de faire la comparaison avec le 19,30 ou le 12,30 de la RTS.Rien à voir

  2. Excellent article ! En effet on ne parle pas des hospitalisations et des décès dus à l’alcool et à la fumée. les autorités imposent le port d’un masque qui rend la respiration difficile et peut provoquer une baisse du taux d’oxygénation du sang pour parer à la menace très relative du COVID. Pourquoi ne pas interdire la vente et la consommation d’alcool et de tabac ? On est passé sans s’en rendre compte d’une situation d’urgence où il fallait éviter une saturation du système de santé à une situation où le risque de décès suite au COVID est insupportable et justifie toutes les atteintes aux libertés. C’est inadmissible, car des causes de décès bien plus importantes sont tolérées sans problème. On constate d’ailleurs qu’aucune surmortalité n’a été constatée entre janvier et juillet 2020, au contraire (moins de morts qu’en 2019 sur la même période).

    1. Cela fait plaisir de voir qu’on est pas seuls à penser que cela va beaucoup trop loin, éviter de surcharger les hôpitaux était LA raison du confinement et maintenant on passe à l’interdiction de mourir.
      Si on interdit les vélos, on aura plus d’accidents de vélo… on ne peut pas le nier, c’est une vérité… mais comment faire comprendre à certains que c’est absurde et surtout que ce n’est pas le rôle de l’état de tout contrôler, du moins dans une démocratie.

  3. Dans ce tumulte du coronavirus, j’ai trouvé que cet article sortait du lot: lesoir.be/318833/article/2020-08-15/crise-de-la-covid-19-la-tyrannie-du-risque-zero (excusez-moi, j’ai enlevé le côté actif du lien, comme toujours, S. Sandoz)

    Sans répondre parfaitement à vos interrogations, il prolonge vos propos.

  4. Ne serait-ce pas le rôle des médias de nous informer sur les comparaisons suggérées? Hélas, les médias aujourd’hui ne sont plus que de simples communicants, recopiant bêtement les communiqués de presse des autorités ou des entreprises. Pourtant, les chiffres sont aisément vérifiables, du moins en partie.

    J’en veux beaucoup aux médias et à nos politiques. Ils n’ont pas fait preuve de nuance, d’objectivité, de proportionnalité et ils ont préféré s’engouffrer dans une psychose collective. Je ne souhaite pas minimiser les dangers de la Covid-19 (car il faut être humble et prudent face à un nouveau virus), mais pourquoi ne pas faire preuve d’esprit critique?

    1. Bonjour
      Très bonne réponse.
      Je tiens aussi à relever que les médias nous bassinent depuis des semaines avec 1700 morts environ dus au COVID. En Suisse chaque année environ 17000 personnes (Soit 10 fois plus) décèdent du cancer mais on en parle même plus comme si c’était normal…. Sans compter le nombre de familles touchées par cette maladie lourde en traitement et hélas bien souvent incurable.

  5. Au fait, c’est l’incertitude qui dérange et l’absence de remède, qui poussent les gouvernants à la panique. Si demain on trouve le remède, ou le vaccin, qui risquerait de ruiner les finances publiques et privés dans le monde entier & en Suisse, et même si le nombre de décès quadruple le Conseil fédéral sera soulagé.
    La planète finance et la planète Electronique qui gèrent le monde. Les dirigeants, au lieu de diriger ils ne font que suivre les avis des experts motivés pour la plupart par le fric.

    Comment les pauvres anciens faisaient-ils avant l’antibiotique?

    1. Les pauvres anciens ne pouvaient que laisser mourir en respectant la volonté de Dieu, et les savants à cette heureuse époque portaient d’imposantes et somptueuses robes brodées d’or. Il a fallu attendre 2020 pour se prémunir des virus et autres éléments nocifs et invisibles qui sont à l’aise pour prospérer dans l’eau bénite.

  6. Les données existent, faut juste se donner la peine de les chercher (Sandoz:sur internet:)

    admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/sante/etat-sante/mortalite-causes-deces.html

    worldometers.info/coronavirus/country/switzerland/

    corona-data.ch

    Mais vous n’aimez pas les liens et ne publierez sans doute pas mon commentaire…

  7. Chère Madame Sandoz, quel réconfort de lire vos propos !
    En ce moment on (les autorités et le médias) nous assène toujours les mêmes choses, basées sur une approche unilatérale. Les autres opinions sont bafouées, voir ridiculisées, et tournées en dérision. Ceux qui ne sont pas d’accord ou mettent en doute la politique officielle sont taxés de “complotistes d’extrême droite”, ce qu’ils ne sont pas. Ils aimeraient simplement une vue plus objective des événements et des mesures proportionnées et non liberticides, ni intrusives dans la vie privée.
    Vous qui connaissez les rouages de la politique, peut-être que vous pouvez intervenir car cela va beaucoup trop loin. Nous sommes entraînés dans une spirale anxiogène et sécuritaire qui va tuer nos libertés et notre moral.
    Merci de m’avoir lue Chère Madame Sandoz.
    Avec mes meilleures salutations !

  8. Merci pour cette mise au point tout à fait raisonnable. Il ne me semble pas que ces demandes d’éclaircissements soient démesurées. Des réponses claires auraient le mérite de remettre l’église au milieu du village et certainement de rapprocher les antagonistes de tous bords, les mesures restrictives ayant plutôt provoquer un fossé entre les gens quand ce n’était pas une franche animosité…

  9. Bravo Madame Sandoz ! Vous êtes la seule a avoir le courage de vous exprimer publiquement au sujet de cette mascarade. Nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris qu’on nous manipule. Maintenant il faut que cette mauvaise comédie cesse !!!

  10. Il n’y a plus de morts. Il faut donc cesser complètement toutes ces brimades et chicanes détestables comme le masque, le traçage et tout le reste. Laisser les gens tomber malades et guérir. C’est ce qu’on fait avec la grippe.

    Il y aura moins de morts en 2020 qu’en 2019.

    Bien entendu il faut soigner les gens avec le médicament qui a fait ses preuves: l’hydroxychloroquine, et ne plus prendre en otage la population et l’économie pour les beaux yeux de l’industrie pharmaceutique..

  11. Merci Madame Sandoz.
    Ce projet de loi constitue en effet une dérive émotionnelle sortie d’un vrai contexte scientifique.

  12. Félicitations !
    On cède pas à la folie inadmissible comme en France ce printemps (confinement) ou maintenant (masques)
    Ca reste tout de même exagéré car positifs peu importants(80% seront même pas malades,15% peu) mais au vu des réels malades ou décès très bas voire inexistants (Age médian 84ans avec souvent comorbidités ou antécédents)
    La logistique pour faire respecter le peu de non-respect serait impossible et disproportionnée.
    Par exemple (alors que les masques mal portés comme 80% des gens le font servent peu) pour quelques masques non mis en transports faudrait tellement engager de contrôleurs ou de policiers que ça serait trop coûteux et surtout ça changera rien pour des détails.
    Ne pas augmenter encore ces restrictions. En Suisse ça va. Mais 2/3 des gens sont maintenant apeurés par les médias alors que c’est de loin pas un risque majeur face aux cancers, infarctus ou divers accidents. On va perdre plus en dommages collatéraux si ça dure plus que quelques mois !
    On doit arrêter cette psychose, Bravo Madame Sandoz

  13. Excellent article, et aussi très courageux en ces temps où la pensée unique se répand dangereusement comme dans le Rhinocéros d’Ionesco se répand le rhinocérite.

  14. Chère Madame Sandoz,

    Vous dites qu’il serait intéressant d’avoir toutes ces comparaisons. Pourtant tous ces chiffres sont disponibles et publics. Pourquoi ne pas avoir fait ces comparaisons vous même pour en tirer des conclusions ? Si ça vous intéresse…

    1. Parce que je ne suis pas journaliste et que j’attends de la presse et des autorités qu’elles nous fournissent des informations complètes et honnêtes.

      1. Ok, boomer.

        Surtout ne pas travailler, mais laisser les lobbies nous informer et la presse trier les info. C’est tellement siècle dernier.

        1. Soyez certain que Mme Sandoz a fait son travail. Ce qu’elle sous-entend, si vous lisez entre les lignes, c’est que la presse et les autorités ne font pas le leur… (pardonnez-moi, Mme Sandoz, de devoir faire de l’explication de texte).

      2. Vous allez devoir attendre très longtemps, je le crains. Le seul média respectable en Suisse romande ayant eu le courage de fournir ces données est le (encore) trop confidentiel “successeur“ en ligne de L’Hebdo, renforcé de quelques anciens du Temps et du Nouveau Quotidien et, bien sûr, de quelques jeunes plumes très intéressantes. Je veux parler de bonpourlatete.ch.
        Un article en libre accès et très bien documenté (vous y trouverez précisément les chiffres attendus) remet en cause la pertinence des nouvelles mesures adoptées à coup de décrets.
        bonpourlatete.com/actuel/crise-du-coronavirus-des-nouvelles-mesures-pour-quoi-faire-1
        Dans un édito (réservé aux abonnés mais dont on peut lire le début), Jacques Pilet attire comme vous l’attention sur la dérive potentielle d’une prolongation des pouvoirs spéciaux du CF.
        bonpourlatete.com/actuel/le-conseil-federal-veut-a-tout-prix-garder-les-pouvoirs-speciaux
        Lui au moins, on n’ose pas le traiter de “complotiste”, mot qui n’existe d’ailleurs pas en français, mais qui est bien pratique pour balayer toute contradiction en faisant l’économie d’une argumentation construite et documentée.
        A l’instar du slogan (viral lui aussi) ayant circulé après les attentats de Charlie Hebdo, je propose une devise pour toutes celles et ceux qui osent penser autrement, : “Je suis complotiste“.

        1. Mais si! Mais si! Jacques Pilet est complotiste, comme moi, comme vous, comme tout le monde, sauf les lobotomisés bien entendu.

          La définition du complotiste, c’est quelqu’un qui ne se laisse pas prendre pour un c… et qui réfléchit par lui-même (elle-même) plutôt que de croire les mensonges officiels. C’est ce que fait Jacques Pilet. Donc c’est un complotiste. Tout à fait.

          Vive Jacques Pilet le complotiste !

      3. Le problème est réellement là: Les chiffres existent, il y en a même trop. Mais comment juger lesquels sont justes, intéressant, plausibles; quelles sont leurs précisions… C’est un travail que chaque citoyen doit faire: vérifier l’information. Les médias ne sont malheureusement pas assez vigilants et laissent passer des désinformations (le cas le plus courant est de comparer des chiffres sans les rapporter au nombre d’habitants et d’en tirer des conclusions – fausses). Toujours chercher quel est l’intérêt de celui qui fourni l’information.
        Par ailleurs, les autorités ne sont pas libres: comment préconiser le port du masque, alors que l’on en a pas ? Et elles sont soumises à de fortes pressions.
        Rappelons que le but de ces précautions est d’éviter de saturer le système de santé. Devoir doubler son coût ne serait pas non plus sans conséquence sur l’économie !
        Soyons aussi conscients que le fait étonnant que ce virus ne s’attaque presque pas à nos enfants, contrairement à la grippe de 1918, simplifie singulièrement les choses.
        En ce qui concerne la centralisation des mesures au niveau fédéral, elle n’a pas tant d’avantages: les cantons sont très différents, les comportement aussi. Enfin, expérimenter l’efficacité de mesures cantonales différentes permet aussi de trouver la meilleure !

  15. Je suis ravie du nombre de commentaire approuvant votre position, qui relève du simple bon sens. Quant aux statistiques, on en trouve des tonnes (par ex. dans le site de 24heures, mis à jour quotidiennement), avec pas mal de précisions, notamment sur le nombre de morts, d’hospitalisés, de taux de décès chez les octogénaires, etc. C’est très bien fait. Mais ce qui m’a frappée, c’est qu’on ne trouve nulle part, jamais, dit explicitement, le taux de guérison, où que ce soit. Il faut prendre chaque fois sa calculette (nombre de morts divisé par nombre de cas), pour découvrir que dans la majorité des pays dits civilisés, le taux de guérison est de 94 à 96%, et cela constamment, depuis mars 2020. Pourquoi donc les médias ne le disent-ils jamais explicitement ? Pour maintenir les gens dans la peur (alors que la mort est inévitable pour tout le monde, Covid ou pas) ? Pour achever de mettre à terre l’économie suisse ? On a vraiment parfois l’impression d’être gouvernés par des irresponsables immatures.

    1. Les médecins eux-mêmes ne peuvent pas affirmer si on guérit du covid19 ou pas , si on peut retomber malade , …
      C’est bien une des causes des décisions contradictoires des gouvernements qui naviguent dans le flou total sans vraiment savoir où ils vont ! sans compter les erreurs de statistiques !

  16. Merci à Madame Sandoz et tout à fait d’accord avec le contenu de son billet : arrêtons de courir, prenons un temps de réflexion.

  17. Chère Madame, compte tenu de la confiance limitée que nous pouvons mettre dans nos institutions fédérales depuis que nous avons pu nous rendre compte qu’un très grand nombre des fonctionnaires fédéraux ont un niveau de compétence qui ne leur permettent pas de publier des informations complètes, pertinentes, honnêtes et non-mensongères nous devrons donc par nous mêmes nous faire une opinion.
    Comme pour les prochaines votations, nous lirons les mêmes “foutaises” publiées par Mme Viola Ahmerd alors qu’il aurait été plus sain que le citoyen puisse se fier à une publication présentant honnêtement la situation.
    Le peuple a perdu la confiance à ce monde politique, il commence à vouloir légitimement changer les choses par des réunions citoyennes, par des interpellations et actions vigoureuses pour faire entendre sa voix. Il a besoin aussi de personnalités comme vous pour le conseiller.

  18. bonjour madame, je vais tenter d’adresser votre article au fort de Brégançon où mon président fait du jet-sky ! merci .

  19. Madame Sandoz,

    Merci infiniment pour cet article, cela me rassure de voir que des personnes spécialisées en droit puissent se rendre compte qu’il y a véritablement un problème avec les mesures prises actuellement. Je suis docteur en biologie cellulaire et moléculaire, j’ai un post-doctorat en chirurgie expérimentale et je travaille dans un hôpital du canton de Vaud. Il faut savoir que la situation est idéale aujourd’hui, et que tout les feux sont au vert, pour une propagation lente et contrôlée du virus. On tire la sonnette d’alarme avec 200 cas positifs/détectés (encore faut-il que les cas détectés soient vraiment des cas positifs) par jour, mais c’est faux même s’il y avait 500 cas par jour, il n’y aurait pas d’urgence. La situation est largement sous contrôle et les hôpitaux ne sont de loin pas débordés par les cas d’hospitalisations (et je rappelle qu’au pic de la pandémie nos hôpitaux étaient à 40-50% de leur capacité). La situation est donc parfaite pour obtenir au final l’immunité collective, tellement souhaitée par nos autorités en fin de confinement, et dont aujourd’hui plus personnes ne parle! Les médias assomment la population avec des chiffres alarmistes à longueur de journée, il est donc normal et naturel que ce sentiment anxiogène aie pris le dessus. Je souhaite vivement de tout cœur que la population en prenne conscience. Dans les chiffes officielles Influenza tue chaque année entre 300’000 et 650’000 personnes à travers le monde, et pourtant il s’agit d’un virus pour lequel nous avons un vaccin, mais il faut aussi savoir que pour cette année l’efficacité du vaccin n’est que de 53 %. Le nombre de mort en Suisse est environ de 70’000 personnes par année réparti de la manière suivante: +/- 21’000 pour les maladies cardio-vasculaire, +-/ 18’000 pour les cancers, +/- 6500 pour la démence, +/- 4500 pour les maladies respiratoires, +/- 3700 pour les accidents et morts violentes… regarder le nombre de morts du COVID aujourd’hui (1717) et tirez en vos conclusions. Je mets également en garde les gens contre le vaccin qui pourrait être mis sur le marché, la création d’un vaccin prend du temps et coûte beaucoup d’argent, je crains que dans la précipitation ce vaccin n’aie pas répondu à la majorité des tests toxicologiques et de tumorigénicités. J’ai également la chance dans l’activité de mes fonctions d’aller au bloc opératoire, où nous avons des protocoles très strictes d’entrée et d’usage du masque. Je vois aujourd’hui dans cette hystérie collective une utilisation honteuse (dans le transports publique et dans la rue) de cet outil de travail. Voici quelques exemples des règles du bon usage du masque de soins:
    – Ne pas toucher le masque une fois en place
    – Se désinfecter les mais par friction hydro-alcoolique avant la pose et après le retrait, ainsi qu’après chaque manipulation du masque pour le réajuster.
    – Ne pas porter le masque sur le menton, sur les cheveux
    – Ne pas mettre le masque dans la poche
    – Ne pas poser le masque sur la table
    je défie quiconque dans la population de me prouver qu’il respecte ces règles simples et basiques. j’en tire donc la conclusion que l’utilisation du masque par la population est totalement inutile, voir même idiote et stupide.
    J’ai encore un grand nombre d’arguments scientifiques (traitement: Hydroxychloroquine vs Remdesivir, données: létalité vs mortalité) que je n’ai pas le temps de développer ici pour démontrer que la situation orchestrée par les gouvernements est ridicule mais j’espère pouvoir le faire prochainement.

    Bien à vous,

    1. Cher Laurent,
      Peut-être le savez-vous déjà, mais depuis la fin juillet, un site compile toutes les études, vraies ou bidon, sur l’efficacité du protocole Raoult: c19study.com
      On arrive bientôt à 80 études, dont plus de la moitié ont été évaluées en peer-to-peer.
      Résultat: 100% de résultats favorables en administration précoce (effet antiviral), et plus de 50% de résultats favorables en phase tardive (effet anti-inflammatoire).
      Le doute n’est plus permis.

    2. Merci madame ,ça fait tellement de bien de voir que les langues se délient et que les infos vraies arrivent enfin . Je vous souhaite une très belle journee

    3. Cher Monsieur,

      A mon sens, le covid-19 est une urgence saniraire pour les raisons suivantes :

      1. Peu d’hospitalisations et peu de morts cet été parce que ce sont surtout les jeunes qui s’infectent. Mais ce qui compte pour prévoir l’évolution de la pandémie, c’est l’évolution du nombre d’infections quotidiennes qui a été multiplié par 10 depuis les vacances du Conseil fédéral et le déconfinement. La 2ème vague risque de frapper la Suisse et l’Europe avec plus de force que la première.
      cf. notamment
      republik.ch/2020/08/22/wer-hoert-das-signal

      2. Le taux de létalité du covid-19 est plus élevé que celui de la grippe, mais ne constitue pas le seul sujet de préoccupation: En effet, un grand nombre de personnes atteintes par le covid-19 subissent des effets à long terme qui risquent de les handicaper fort longtemps ou à vie et les empêchent de travailler 2, 3, 4 mois après l’infection. Or ces personnes n’avaient souvent pas développé de symptômes sévères au début de leur maladie, n’ont pas été hospitalisées et sont ainsi fréquemment considérées statistiquement aujourd’hui comme guéries.

      3 Atteindre l’immunité collective est considéré comme illusoire par nombre de scientifiques qui se sont penchés sur la question. D’une part, il n’est pas démontré que le fait d’avoir été infecté offre une immunité suffisante à toutes et à tous. D’autre part, le coût en vies humaines perdues ou gâchées pour atteindre l’immunité collective serait énorme. La Suisse compte quelque 2000 morts (chiffre des cantons et non pas de l’OFSP) et au mieux 5-10% des personnes vivant en Suisse ont été infectées.

      4 Appprendre à porter correctement un masque est à la portée de toutes et de tous. Vous avez résumé les règles principales en quelques mots.

      1. Cher Grégoire,
        Merci pour vos remarques.
        1. Il est normal que le nombre d’infections quotidiennes augmente, cela est en corrélation avec l’augmentation croissante du nombre de tests effectués quotidiennement dans le monde. Par contre il est clairement démontré que même avec cette augmentation du nombre de cas positifs, le nombre de patients hospitalisés ne suit pas la tendance.
        2. Effectivement en fonction des pays le taux de létalité est plus élevé que la grippe, qui se situe à 0.1%, dans le cas du COVID-19 nous sommes aux alentours de 0.25-0.3% en moyenne mondiale. Mais ces valeurs peuvent changer d’une année à l’autre, pour exemple, l’épidémie de grippe durant l’hiver 2017-2018 a tué de manière fulgurante
        – En Suisse les chiffres ne sont pas très clairs, entre 1900 et 2500 personnes (COVID-19 : 1724 aujourd’hui.
        – En Allemagne le nombre de morts fut de 25000 personnes (COVID-19 : 9359 aujourd’hui)
        3. Non, je ne suis pas d’accords, pour prendre un exemple concret il y a quelques jours le Prof Caumes Eric (Chef de service infectiologies la Pitié-Salpétrière) était interviewé sur le sujet et son discours était totalement en accord avec l’idée de l’immunité collective (laisser les jeunes se mélanger pour augmenter le pourcentage d’immunité collective avant la rentrée de septembre) et ce n’est pas le seul médecin-scientifique de renom à le penser et à s’exprimer sur le sujet (Prof Perronne Christian : spécialisé dans le domaine des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes, et ancien président de la commission spécialisée Maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique. Prof Toussaint Jean-François : professeur de physiologie de l’Université Paris-Descartes. Il est directeur de l’IRMES, Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport1 à l’INSEP, ancien membre du Haut Conseil de la santé publique).

  20. Et ces jeunes dans divers canton qui doivent continuer de se masquer … les allemands qui proposent des jobs de babysitter pour des enfants retirés à leur parent et qui seront placés en quarantaine.
    La Nouvelle-Zélande qui fait de même pour protéger son pays …et tout cela à cause d’un virus qui a perdu sa dangerosité et qui selon une généticienne à une forte probabilité d’avoir été créé : youtu.be/6Kuq5QkKgfY
    Le 29 août aura lieu une manifestation à Zürich en même temps que Berlin , venez nombreux montrer votre mécontentement contre cette masquarade.

    1. Et le 12 septembre, plus près de chez nous, une autre manif à Genève, à la Place des Nations. « Complotistes » de tous cantons, unissez-vous ;-)))

  21. @Laurent

    Félicitations! Voila enfin un médecin qui ose dire la vérité. Ça faisait longtemps que j’attendais ça. Je m’empresse d’ajouter que je comprends tout à fait que vous gardiez l’anonymat car nous vivons dans un tel monde kakfaïen ou orwellien comme on voudra, que si vous signiez, cela pourrait nuire à votre carrière de médecin.

    Ce qui me fait le plus plaisir c’est que vous suggérez entre les lignes que l’hydroxychloroquine, qui ne coûte rien, est plus efficace que les médicaments extrêmement chers promus par l’industrie Pharma.

    Il est insensé, choquant et insupportable que les autorités osent nous mentir aussi effrontément sur ce sujet, en diffamant carrément le professeur Raoult à la cheville duquel n’arrivent ni prof Pittet ni le Prof Kaiser, ni les experts de l’OFSP. De fait, scientifiquement l’efficacité de l’hydroxychloroquine a été démontrée et tous ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs.

    Bien entendu, tout le monde comprend bien que la raison de ces mensonges officiels est principalement le poids très lourd du lobby Pharma dans la politique et dans le monde médical officiel.

    Les conséquences sont catastrophiques car on a non seulement proclamé les pleins pouvoirs, comme en cas de guerre, un abus de pouvoir inouï, on a aussi suspendu les libertés individuelles, détruit l’économie, ruiné les finances publiques, causé une dépression, etc., excusez du peu.

    Le pays va se réveiller avec la gueule de bois alors qu’on aurait pu se sortir de cette aventure avec seulement quelques centaines de décès et aucun confinement si on avait suivi les conseils du professeur Raoult.

    J’ai attrapé ce virus vers le mois de mars, ainsi que mon épouse. Nous avons consulté notre médecin de famille qui a voulu nous prescrire de la chloroquine. Mais la pharmacie a refusé de livrer le médicament malgré l’ordonnance d’un médecin réputé, car les pharmaciens ont l’interdiction de délivrer ce médicament sauf aux hôpitaux. On est où là? .

    Mon médecin était scandalisé qu’on lui enlève sa liberté de prescription qui est le fondement essentiel de la déontologie médicale. Il a protesté. Imaginez vous qu’il a reçu une lettre du médecin cantonal en forme d’avertissement de fermer sa g… bouche. Mon médecin était écoeuré, mais comme il ne cherche pas les ennuis il a écrasé.

    Pouvez-vous nous en dire plus, cher Laurent, sur cette interdiction de soigner les gens qui à été décidée en haut lieu? On n’a jamais vu un scandale pareil !

    Que peut-on faire pour que ça cesse ?

    Résultat du refus de la pharmacie de livrer le médicament: ma femme et moi avons souffert pendant deux semaines, avant de guérir. Mais nous avons guéri car cette maladie n’est absolument pas mortelle sauf pour les personnes qui n’en ont plus que pour quelques mois à vivre de toute façon, en raison d’autres pathologies très graves. Mais je suis absolument certain que si nous avions reçu le plaquenil après cinq jours la charge virale aurait disparu.

    J’ai souvent voyagé en Afrique et j’ai toujours pris de la Nivaquine sans ordonnance pour me protéger du paludisme. La chloroquine s’est roujours vendue sans ordonnance. C’est un médicament qui est connu depuis 80 ans. Il est absolument scandaleux que ce médicament inoffensif ait été interdit de prescription en Suisse. Et surtout maintenant que le nombre d’infections augmente (un tout petit peu) il faudrait que les gens puissent être soignés de cette manière simple et efficace.

    Je voudrais savoir, cher Laurent, qui a pris la décision d’interdire en Suisse l’hydroxychloroquine car selon moi les fonctionnaires qui ont pris cette décision se sont rendus coupables de mise en danger de la santé d’autrui qui est punie par l’art 128 du code pénal suisse.

    Cet épisode Corona est le plus grand scandale politique que nous ayons connu en Suisse depuis un siècle probablement. Je m’étonne qu’il n’y ait pas des milliers de personnes dans la rue tous les jours pour protester et exiger des enquêtes sur les conflits d’intérêts des gens qui ont pris des décisions injustifiables, et pour que soient établies les responsabilités du désastre.

    Malheureusement il y a une chape de plomb et une véritable conspiration du silence. Avec une propagande massive. On a l’impression que tous les pouvoirs en place se sont ligués avec l’industrie pharmaceutique, dont les intérêts sont en jeu, pour brimer les citoyens. Le véritable but de l’opération n’est pas uniquement de favoriser la vente d’un futur médicament très cher par les laboratoires, c’est aussi un objectif politique: il s’agit d’imposer à toute la population un changement de mode de vie par un geste extérieur symbole de soumission: le port du masque, comme nouveau chapeau de Gessler.

    1. Je suis choqué pas la lecture de ce contenu: “Mais nous avons guéri car cette maladie n’est absolument pas mortelle sauf pour les personnes qui n’en ont plus que pour quelques mois à vivre de toute façon, en raison d’autres pathologies très graves.”

      Non seulement, c’est totalement faux mais c’est un manque de respect pour les familles qui ont perdu des êtres chers, en bonne santé jusque là.

      Décidément, la bêtise humain est bien la maladie la plus grave et il n’y aura jamais de vaccin.

      1. Je suis navré d’avoir choqué Satya. Mais la vérité est que le Covid n’a pas une plus grande mortalité qu’une grippe saisonnière. On n’en meurt pas, sauf si on est déjà malade d’autres pathologies. Il y a peut-être aussi quelques cas très rares de gens en parfaite santé qui sont morts du Covid. Cela peut arriver, très exceptionnellement, tout comme il y a des gens en parfaite santé qui meurent de la grippe chaque année. Mais c’est rarissime et on ne confine pas la population entière et on n’impose pas le port du masque chaque année pour lutter contre la grippe.

        Ma critique envers les autorités est celle-ci: je les accuse, vraiment c’est une accusation, d’avoir de manière coupable appliqué des directives pour INTERDIRE DE SOIGNER les patients infectés. C’est à dire qu’il y a eu une véritable conspiration des autorités médicales pour interdire aux médecins de prescrire le seul médicament ayant des résultats prouvés selon des études chinoises connues déjà en février, et d’après les travaux du professeur Raoult mondialement connu: l’hydroxychloroquine.

        Vous me dites que l’efficacité de l’hydroxychloroquine était contestée. C’est vrai. Elle était contestée par des gens qui avaient des conflits d’intérêt. Ou par des gens qui simplement du fait qu’ils appartenaient à l’establishment répétaient ce que disaient les antichloroquines comme le Dr Pittet et les autres.

        Aujourd’hui l’efficacité de la chloroquine a été abondamment prouvée et il n’est plus possible de la contester. Mais même s’il était contesté, du moment que ce médicament, connu depuis 80 ans et donc absolument pas dangereux aux doses recommandées par le protocole Raoult, avait une chance, même faible, de soigner les patients, il etait CRIMINEL d’en interdire la prescription. C’est une violation de la déontologie médicale élémentaire.

        Alors je pose les questions qui font mal:

        Qui a pris ces décisions criminelles ?

        Quels sont les conflits d’intérêts des coupables ?

        Et je demande que la justice enquête sur le sujet, que les coupables soient identifiés et jugés, car ce qui s’est passé de la part de nos autorités tombe sous le coup de l’acte 128 du code pénal suisse. Par refus de soigner on a mis en danger la santé des gens à l’échelle de toute la population.

        Au lieu de soigner les gens comme on le pouvait et comme on le devait, on a recouru à un procédé moyenâgeux qui est celui qu’on appliquait contre la lèpre: le confinement. Avec ça ne soigne absolument pas les gens. C’est la technique de la Maladière. A Lausanne tout le monde connaît la Maladière, qui se trouve à l’entrée de l’autoroute actuelle, c’etait l’endroit où on confinait les lépreux au Moyen Âge. Nos autorités en sont revenues à cette méthode archaïques parce qu’elles n’ont pas voulu soigner les gens avec le seul médicament existant et ayant fait ses preuves. Beau progrès! Un retour en arrière de mille ans.

        Je voudrais dire à Satya que les personnes qui ont perdu des êtres chers devraient se poser la question suivante: a-t-on tenté de soigner cet être cher dont je suis endeuillé, avec le seul médicament connu : l’hydroxychloroquine ? Et si la réponse est: non, on n’a pas pu le faire au début de la maladie car la pharmacie avait interdiction de livrer le médicament, alors on est en droit de penser que cet être cher aurait pu être sauvé, mais il a été condamné à mort à cause des directives criminelles des autorités.

        Je maintiens qu’il s’agit d’un scandale inouï et qu’il faut que la justice soit faite.

        Pour le reste je partage le sentiment de George Borza: on a pu observer les effets de l’ivresse du pouvoir (un conseil fédéral s’arrogeant les pleins pouvoirs et suspendant toutes les libertés comme une bande de dictateurs et dictatrices !), l’incompétence, l’orgueil de ceux qui refusaient d’entendre les arguments du prof Raoult, et j’ajoute, les conflits d’intérêts.

        Il est beau le résultat. Ceux qui pleurent leurs morts, victimes du refus de soigner, ceux qui ont perdu leurs commerces, leurs économies, leurs emplois, et nous tous qui sommes privés de nos libertés et contraints de porter un masque inutile et même nuisible, tous peuvent remercier nos autorités incompétentes.

        1. @on nous prend…
          Vous répétez maintes fois que les chloroquine et al sont efficaces contre le covid-19. Plusieurs publications sérieuses que j’ai lues n’arrivaient pas à cette conclusion. Mais, probablement, je n’ai pas vu la bonne ! Pouvez-vous donc me donner la référence (pas le lien) d’une étude épidémiologique sérieuse, en double aveugle, démontrant son effet ? Et il y a aussi la dexamethasone, bon marché elle aussi, n’est-ce pas ?
          Merci d’avance

          1. @GUYMC

            Bien volontiers.

            Les études pour ou contre la chloroquine se sont multipliées. On a pu voir des choses renversantes et scandaleuses. De grandes publications comme The Lancet, parce qu’elles sont aux ordres du lobby pharma, ont osé publier des études trafiquées. A tel point qu’ils ont été obligés de retirer cette étude. Un scandale inouï qui entache la réputation et la crédibilité de la presse scientifique soi-disant sérieuse.

            Il existe un site internet qui liste toutes les études parues sur le sujet, en mentionnant celles qui sont positives (en faveur du protocole Raoult) et négatives, c’est à dire niant l’efficacité de l’hydroxychloroquine.

            Voici un lien vers ce site. c19study.com

            Le nombre d’études positives augmente chaque jour

            La plupart du temps quand une étude veut nier l’efficacité de ce médicament, on s’arrange pour faire des tests avec des surdoses léthales. Ou alors on applique le traitement quand les symptômes sont déjà graves, c’est à dire quand il est déjà trop tard, alors que selon Raoult il faut le faire au stade précoce et alors en environ 5 jours la charge virale disparait.

            Bref, c’est le vieux principe : si tu veux noyer ton chien, dis qu’il a la rage !

            Vous posez la question des tests randomisés à l’aveugle. Cette méthode doit être exclue pour des raisons déontologiques. Etant donné qu’il s’agit d’une maladie potentiellement mortelle, on ne peut pas utiliser un groupe placebo car ce serait condamner à mort délibérément les membres de ce groupe. Ce serait criminel et contraire au serment d’Hippocrate. D’ailleurs ce fétichisme méthodologique est voulu par les grands labos car ces méthodologies ont été inventées dans le but de favoriser leurs intérêts.

            Le professeur américain Harvey A. Risch, MD, PHD , prof. d’épidemiologie à la Yale school of public health a définitivement tranche la question dans un article de Newsweek intitiulé The Key to Defeating COVID-19 Already Exists. We Need to Start Using It | Opinion

            Enfin, pour avoir une longue recension en détail de toutes les péripéties de cette polémique où l’on a vu la puissance de mensonge, du lobby pharma, une polémique qui restera dans les annales pour des siècles, vous pouvez lire l’article de Norman Doidge dans la revue américaine Tabletmag.com, intitulé Hydroxychloroquine: A Morality Tale.

            Avec tout ça vous serez bien documenté.

          2. Bien sûr.
            Il existe dorénavant, depuis fin juillet, une compilation de TOUTES les études menées jusqu’ici sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine (HCQ), qu’elle soient vraies ou bidon (comme la fameuse étude Mehra et al. du Lancet).
            Cette compilation est toujours en cours, on arrive bientôt à 80 études, dont plus de la moitié évaluées en peer-to-peer. Comme je l’ai déjà indiqué dans un autre commentaire plus haut, l’administration du protocole Raoult en phase précoce (early) a donné des résultats positifs dans 100% des études menées.

        2. Je ne sais pas si c’est une raison qui peut être invoquée par les pharmaciens mais il me semble qu’ils avaient peur qu’une ruée sur l’hydroxychloroquine épuise les stocks pour les malades qui ont besoin d’en prendre régulièrement pour des maladies chroniques (le lupus par exemple, je crois ?).

      2. Merciiiiii pour votre commentaire😃j ai perdu mon papa du covid 😥il n était ni dans un home ni malade😥il avait simplement une vie active et adorer se retrouver en société 😃j ai également perdu des connaissance de se satané virus😥alors oui lorsqu on a été confrontée directement on espère simplement qu il ne puisse pas se propager à nouveau😥 merciiiii

    2. Monsieur,

      L’OMS a dans un premier temps recommandé de ne pas utiliser l’hydroxychloroquine comme traitement en se basant sur toute une série d’étude qui se sont avérées au final dans la majeure partie être « frauduleuses » et ensuite les gouvernements respectifs ont pris leurs décisions. Je n’ai pas toutes les informations concernant notre gouvernement Suisse mais pour ce qui est de la France, cela fait scandale, puisque le très controversé Prof Raoult lors de son audition devant la commission d’enquête de l’assemblée nationale, a dénoncé les conflits d’intérêts entre les membres du conseil scientifique et l’entreprise fabricantes du Remdesivir. Il a donc dénoncé cette stratégie d’influence de ce laboratoire auprès du conseil scientifique, au service d’un « pur jeu boursier ».
      Effectivement le Plaquenil (Hydroxychloroquine) est utilisée depuis des très nombreuses années, on compte aujourd’hui environ deux milliards (2.000.000.000) de personnes qui en auraient profité comme traitements pour traiter le paludisme et il est bon marché (8.45 la boite de 30 comprimés). A l’opposé le Remdesivir coute environ 370 chf la fiole et qu’il en faut 6 pour un traitement complet, ce qui fait un coût total de 2220 chf.
      Je vous laisse constater la différence entre les deux traitements. L’hydroxycholoroquine a été très fortement critiquée pour ses effets négatifs au niveau cardiaque, si cela avait été le cas (à mon avis), nous l’aurions déjà observé sur ce nombre impressionnant de patients ayant reçu ce traitement. De surcroît, comme vous le savez peut-être déjà, en prenant en comparaison des hôpitaux prestigieux et renommés, les hôpitaux de Marseille qui utilisent l’hydroxychloroquine ont aujourd’hui deux fois moins de morts que les hôpitaux de Paris, totalement réfractaires à l’hydroxycholoroquine. Le résultat parle de lui-même !

      1. @LAURENT et ON NOUS PREND…
        Il est quand même étrange de justifier l’hydroxychloroquine par ses résultats sur le paludisme. Je rappelle, pour mémoire que le paludisme est une maladie parasitaire, ce qui n’a RIEN à voir avec un virus !!! La seule chose que l’on peut considérer, ce sont ses effets secondaire (et encore). Par contre pourquoi n’utilise-t-on pas davantage l’effet de la Dexamethasone, mis en évidence par l’Université d’Oxford, qui est un corticosteroids, et qui semble plus approprié pour lutter contre l’ “orage cytokinique” des grands malades; il n’est pas non plus, il est vrai, très efficace, mais c’est tout de même un médicament contre l’asthme sévère.
        Cette énorme publicité faite aux ..chloroquines, au vu de leur efficacité, est assez étrange. Qui en bénéficie ?

        @ “ON NOUS PREND…”.
        Merci du début de votre réponse, j’ai été voir ce site sur les ..choroquines. Mais lorsque vous fustigez les études en double aveugle vous vous dénigrez vous-même. Tous les scientifiques se réfèrent à ce type d’étude pour évaluer un traitement !!!

        1. @GUYMC
          Effectivement j’aurais du approfondir ma pensée dans mon précédent message, en voulant faire court je n’ai pas donné assez d’informations. L’hydroxychloroquine est utilisée pour le paludisme, oui, mais également en grande partie pour toutes une série de pathologies en rhumatologie, dont la polyarthrite rhumatoïde. Ce n’est pas un agent chimique directement dirigé contre le vecteur de la maladie… que ce soit virus, parasite ou bactérie… mais bien contre les voies de signalisations et de transductions des signaux biologiques conduisant aux processus inflammatoires. A titre d’exemple: l’hydroxychloroquine bloque les voies pro-inflammatoires et diminue le facteur de nécrose tumorale (TNF), l’interleukine 6 (IL-6), surtout lorsque la balance cytokinique est en faveur du TNF et en défaveur initiale de l’interleukine 10 (IL-10). Tout comme la Dexaméthasone, les effets sont quasiment identiques et ils agissent tous deux sur “presque” les mêmes voies de transductions biologiques. La Dexaméthasone peut donc à mon avis entrer en considération dans les traitements possibles pour lutter contre ce virus.

  22. En lisant ce blog et certains commentaires, deux constats contradictoires peuvent être faits:

    1) Nos autorités ont fait un travail fantastique en limitant le nombre de cas et la mortalité en prenant les bonnes mesures rapidement. Même pas mal ! Regardez les statistiques… tout va bien ! Il est grand temps de revivre normalement.

    2) Nos autorités ont fait un mauvais travail de communication sur ce virus. Si la population Suisse est généralement bien “éduquée” sur d’autres sujets (notamment en économie), elle est relativement mal informée sur ce virus.

    Trop de statistiques, politisation, querelles d’experts, contradictions. Bref trop d’info tue l’info ! Alors qu’il s’agit d’un sujet assez technique, chacun vit dans sa croyance.

    Pourtant, les milieux médicaux qui étaient aux premières loges ont maintenant compris le mode opératoire du virus et son impact. Tout cela est consigné dans une littérature abondante et relativement “factuelle”.

    Une fois ces informations intégrées par la population, le port du masque en faisant ses emplètes est un sacrifice peu coûteux. Cela s’appelle s’adapter et c’est ce que les dinosaures n’ont pas été capable de faire.

    1. Vous faites une grave erreur d’appréciation. Le port du masque est seulement le symptôme d’autres phénomènes, bien plus graves, que nous avons vus à l’oeuvre de manière amplifiée ces 6 derniers mois : l’incompétence, le mensonge, l’orgueil, la manipulation et l’ivresse du pouvoir.

  23. Je désapprouve l’article de Suzette Sandoz, qui a une vue bien trop étroite. J’ai deux remarques:

    (1) Ce qui est préoccupant actuellement, c’est n’est pas le nombre par jour de détections de la covid-19, mais que l’on est en phase de croissance (c’est ce fameux facteur R0). Si l’on ne change rien, ou si pire les gens relâchent les mesures de protection sanitaire alors aujourd’hui c’est 300 cas, dans un mois 600 par jour et dans deux mois 1200 par jour… et on arrivera a une nouvelle situation de crise. Regarder le présent est simpliste, il faut se tourner vers le future, même si les projections sont difficiles à faire. Il faut se soumettre à la réalité de la maladie et à son mode de propagation. Ici c’est le virus qui émet sa loi et c’est la société qui doit s’adapter pour limiter les conséquences néfastes de cette maladie. Nombre de commentateurs semblent penser que l’homme est le centre de tout et qu’il suffit de décider que l’on peut vivre comme avant… …mais le virus est encore là… La crise que nous avons traversée devrait nous rendre humble… et nous démontrer que notre société est bien fragile… mais visiblement cette leçon n’est pas encore été assez sévère pour certains, dont Suzette Sandoz. C’est regrettable. Cependant si c’est le relâchement qui prime alors nous en subirons les conséquences. La réalité est parfois bien rude.

    (2) Comme l’a très bien exprimé un médecin français à la TV: Que dire de la privation de liberté des personnes qui sont sous respirateur? à l’hôpital ou encore en réhabilitation (parfois longue)? Quelle est la privation de liberté des personnes décédées? Quelles sont les privations de liberté que le personnel soignant a subie (on peut penser en heures supplémentaires et en port du masque)? Là, à nouveau, il me semble que certaines personnes ont une vue bien égoïste. Une société s’analyse aussi à la manière dont elle traite et se préoccupe des malades, des personnes âgées et fragiles. Quelle est l’alternative? on laisse les gens faire la fête en faisant la tournée de bars sans aucune mesure? (pour ne pas bousiller l’été des jeunes…). Le problème, c’est qu’une telle attitude se traduit en morts… que cela plaise ou pas. Cela ne touchera probablement que très peu les fêtards, mais cela causera des décès dans d’autres groupes de la société. On est dans la caricature du libéralisme où les forts (riches, jeunes, la personne en santé) écrasent les faibles (les pauvres, le vieux, le malade). Il est vrai madame Sandoz et libérale…

    1. Afin d’éviter toute confusion, je précise que “Laurent” (2) n’a rien à voir avec le Laurent qui fait un commentaire tout à fait différent.

      1. Vous tenez des listes avec nos données personnelles ? Ohlalaaa, c’est pas bien

        Vous collectez quelles infos? Et avez prévenu le préposé cantonal à la protection des données ? Car je refuse explicitement toute collecte de mes données de connexion.

        1. Rassurez-vous, tous les originaux sont détruits, mais il arrive que j’aie un peu de retard dans le nettoyage et cela m’a permis d’éviter un gros impair à un commentateur.

          1. Qu’entendez-vous par “tous les originaux”?

            Question naïve, sans doute, mais dont la réponse – si réponse il y a – ne va pas de soi, vous en conviendrez.

          2. Je reçois tous les commentaires sur ma messagerie privée avant de les mettre sur mon blog et sitôt après les avoir mis sur mon blog, je les détruis sur ma messagerie, sauf quand j’interpelle un auteur à cause d’un problème particulier. J’attends alors sa réponse pour savoir si je met le texte ou non. Une fois la question réglée, le texte de ma messagerie est détruit.
            Sus-je assez claire?

          3. Bonjour, dès lors avez-vous pu identifier si fonction avancée par le premier “Laurent” qui se présente comme médecin, est bien la bonne ? Il y a certaines incohérences avec ce que préconise des épidémiologistes, qui sont quand même les spécialistes du domaine.
            Merci

          4. Venant de relire et le commentaire de “Laurent 1” et la référence que je mentionne dans mon blog suivant, je constate qu’il n’est à aucun moment question de “médecin”. On ne trouve que les termes de “doctorat en biologie cellulaire et moléculaire” de “post doctorat en chirurgie expérimentale*, de “travail dans un hôpital du canton de Vaud”, mais à aucun moment ne figure le terme de médecin.
            Tout docteur n’est pas médecin de même d’ailleurs que, depuis quelques années, tout médecin n’est pas docteur!

          5. Merci Madame Sandoz d’avoir précisé ma fonction professionnelle.
            @Stéphane
            Monsieur, effectivement après 12 ans d’études (diplômes, doctorat et post-doctorat) je ne suis effectivement pas épidémiologiste mais cependant ma formation universitaire ne me permet pas d’accepter tout ce qui est dit pour acquis. De ce fait j’ai pris le temps de m’informer sur les mesures épidémiologiques lors de pandémie, et les mesures prises par les gouvernements cette année (confinement et semi-confinement) sont à l’opposé même des mesures standards et basiques:
            – dépister
            – identifier/localiser
            – isoler
            – traiter
            mais en tout cas pas confiner!
            Ce que confirme le Prof Toubiana Laurent épidémiologiste, chercheur à l’inserm et directeur de l’irsan, ainsi que l’anthropologue Jean Dominique Michel (parmi tant d’autres)

  24. Belle réussite ce blog qui réveille notre fibre conspirationiste. Vous avez fait très fort: “mensonge”, “manipulation”, “dictateurs”, “conspiration du silence”, “complotistes”, “masquarade”, “foutaises”… C’était donc ça: le conseil fédéral est au centre d’un complot géant contre le peuple Suisse pour le priver de sa liberté ! Tout ça pour des gros sous, c’est des méchants !

    A moins que ce satané virus ne s’attaque violemment et à distance aux cerveaux des lecteurs… Vite, lançons une étude et publions (“The Lancet”, ça vous convient ?)

    Sarcasmes mis à part, je vous donne rendez-vous dans un an pour méditer sur vos propos démagogiques et peu informés. Bonne 2ème vague !

  25. A Madame Sandoz,

    Un grand merci pour votre réponse. Oui, vous étiez tout à fait claire et avez levé mes derniers doutes à ce sujet.

  26. Article très pertinent. Je ne comprend pas que le TJ continue à nous servir des chiffres qui n’ont aucune valeur si ils ne sont pas comparés. 400 personnes testées positives aujourd’hui : deux infos primordiales sont nécessaires pour évaluer cette info: 1/sur combien de personnes testées au total sur qui nous donnera un pourcentage, et comparé au pourcentage de mars où très peu de gens se faisaient tester! Là on pourra parler d’une tendance à la hausse ou à la baisse! C’est le b.a.-ba des statistiques. Je me permet aussi de signaler une coquille en première ligne: “Le Conseil fédéral soumet au”X” Chambres…”

  27. Voyant les zones rouges dans pal de département, je reste étonné que les grandes surface qui cumule une importante population n’ont aucune contrainte, le monde est économique et par conséquent le quantitatif économique on ne peut en cas exiger des contraintes, certes plus facile pour les restaurants, les salles de sport et +mais une contrainte pour un super marché c’est automatiquement une quarantaine de salariés au chômage vu le multiplicateur du nombre de grande surface , l’économie est totalement bouleversée, alors Corona où fric je pencherais pour la 2 ieme, qu’en pensez-vous , conclusion faible sans intérêt économique et fort avec un très gros potentiel économique

  28. 700 ? Mais que peut bien donc signifier ce chiffre ?
    700 ! c’est malheureusement le chiffre de naissances quotidiennes de nouveaux nés infectés par le VIH-SIDA. Leur espérance de vie se limitera en moyenne à l’âge de 5 ans. Des enfants à la vie volée, à même l’aube de leur existence et dont on ne se soucie guère, par ignorance, par crainte ou lassitude. Des bambins dont le regard meurtri par la souffrance ferait vomir le plus dur des malfrats. Un regard cependant à l’extrême opposé de celui de nos enfants porteurs du COVID-19. Des enfants cependant qui malgré leur infection au COVID-19 auront eux ! plein de rêves et de projets en tête pour l’avenir … Bonne médiation à tous.

Répondre à pseudonymat Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *