Et en avant pour le don d’ovules!

Les nouvelles de midi 45 de la RTS de ce 6 novembre nous l’apprennent : la Commission de la science (Sans conscience !), de l’éducation et de la culture du Conseil national est favorable au don d’ovules et demande au Conseil fédéral de présenter un projet de loi dans ce sens au Conseil national.

Il n’aura donc fallu qu’un mois et demi après le vote acceptant, dans le paquet du mariage pour tous, le don de sperme pour les lesbiennes pour que l’on passe à l’étape suivante, le don d’ovules, étape qui doit évidemment précéder celle des mères porteuses.

Les arguments classiques sont invoqués :

  • La Suisse est, avec l’Allemagne, le dernier pays d’Europe à ne pas avoir encore introduit cette méthode de reproduction ; c’est vraiment une honte !
  • Les couples dont la femme est stérile – sans être simplement lesbienne – doivent se rendre à l’étranger pour profiter d’un don d’ovule, ce qui est compliqué et coûteux ;
  • Si on organise les dons d’ovules en Suisse on le fera mieux qu’ailleurs, on décidera si le don doit être anonyme ou non et comment protéger la donneuse d’une exploitation ; on gérera la question du coût.

Vous constaterez que ces poncifs usés ne concernent pas l’identité de l’enfant dont personne ne sait s’il est bon ou non pour lui de croître dans l’utérus d’une femme dont il ne provient pas.

Et si vous avez entendu les nouvelles comme moi, vous avez pu constater que la femme interrogée – mère, nous a-t-on dit de trois enfants conçus de cette manière – a parlé de son désir de vivre une grossesse, de son désir de serrer son enfant dans ses bras, mais n’a pas dit, même une seule fois, qu’elle s’était demandé si le don d’ovule et la transplantation dans un ventre étranger était une bonne chose pour l’enfant.

En résumé, tant qu’un enfant n’est pas né, il n’est qu’une espèce d’objet de convoitise qu’on se fabrique comme on veut, sur commande, en choisissant éventuellement la donneuse d’ovule – et peut-être aussi, pourquoi pas, le donneur de sperme – sur catalogue. Gare à la garantie des vices !

Honnêtement, je ne pensais pas que le don d’ovule était prêt à être servi tout de suite après la votation sur le mariage pour tous. Et ceux qui savaient le programme de la Commission du National se sont bien gardés de le dire ! Honnêteté ! Honnêteté !…

 

 

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

60 réponses à “Et en avant pour le don d’ovules!

  1. La GPA est déjà une réalité en Suisse.

    ttps://www.lematin.ch/story/bataille-rangee-autour-de-trois-enfants-places-en-valais-264938410479

    Et apparemment, ce n’est pas l’eden familial promis…

    1. Merci de la référence à ce terrible article. Il met en évidence le fait qu’en fin de compte ce sont les enfants qui souffrent des situations bizarres, liées à leur conception. C’est d’une tristesse à mourir.

      1. Hum, en l’occurrence, la faute à qui ?
        En particulier pour la fille de 10 ans…

        Il manque une information dans cet article : pourquoi les parents ont-ils eu recours à la GPA ?

      2. Madame,
        Puisqu’il est question de GPA, je vous recommande la lecture très éclairante de cette publication du centre suisse de compétence pour les droits humains. Je note en particulier que : “Les modalités de l’interdiction de la maternité de substitution ne doivent pas entraîner de graves conséquences pour l’enfant.”

        Source : ttps://www.skmr.ch/frz/domaines/genre/nouvelles/maternite-de-substitution.html

        La maternité de substitution est interdite en Suisse, comme dans la plupart des pays européens, ce qui n’empêche pas nos autorités de reconnaître un lien de filiation établi à l’étranger.

        Lorsqu’un cas de maternité de substitution se pose, il faut respecter les droits de toutes les parties prenantes et, en tout premier lieu, ceux de l’enfant (notamment le droit au respect de la vie privée et familiale, l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit à connaître ses origines et la protection contre la traite des enfants).

        En vertu de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme (CourEDH), l’article 8 CEDH (intérêt supérieur de l’enfant, garantie des relations familiales de l’enfant, droit à l’identité et à connaître ses origines) fonde le droit de l’enfant à la reconnaissance de la filiation avec les parents d’intention s’il est uni à ceux-ci par un lien biologique. Les autorités ne peuvent refuser cette reconnaissance en invoquant l’ordre public. Les modalités de l’interdiction de la maternité de substitution ne doivent pas entraîner de graves conséquences pour l’enfant.

        Toute ingérence dans la vie familiale entre les parents d’intention et l’enfant né d’une mère de substitution, n’est licite que lorsque le bien de l’enfant est en danger; la réserve de l’ordre public ne constitue pas de motif suffisant en l’espèce.

        Selon le droit international privé, la Suisse doit reconnaître les actes de naissance établis en bonne et due forme à l’étranger dans la mesure où les requérant-e-s produisent une déclaration de renonciation dûment signée par la mère porteuse et son conjoint.

        Le droit de l’enfant de connaître son origine doit être garanti lors d’une maternité de substitution. Si le Tribunal administratif de Saint-Gall a tracé une voie à cette fin, son arrêt doit toutefois encore être examiné par le Tribunal fédéral.

        Les efforts en cours à l’échelon européen et international pour s’attaquer aux problèmes inhérents à la maternité de substitution et pour formuler une réglementation internationale pourraient garantir, à l’avenir, le respect des droits humains de toutes les parties intéressées.

  2. Mais qui a pu douter, fût-ce une seconde, que les choses allaient se passer ainsi ? D’abord la PMA puis les mères porteuses. Ce n’est après tout qu’une nouvelle forme de prostitution, mais dans notre société pourrie, qui s’en étonne encore ? L’honnêteté dans tout ça ? Juste des mots…

    1. Ça n’a rien à voir avec la prostitution. D’abord parce que le service peut-être (devrait être) fait gratuitement et aussi car ce n’est pas pour satisfaire un plaisir sexuel.

      Mise à part ça : vous suggérez que la prostitution est une “pourriture” de la société. Où est le “mal” dans la prostitution lorsqu’elle n’est pas contrainte (traffic d’être humain, proxénétisme, chantage, …) ?

    2. Avocate Santchi, les belles-de-nuit font le vide sur leurs sentiments durant leur travail qui ne leur procure pas directement du bonheur, celles de la classe Premium ont l’avantage de pouvoir trier leurs clients comme à l’entrée du restaurant du grand hôtel, celles de la ligne Budget reçoivent les arrivants les plus sales en leur faisant des compliments : elles leur donnent ce qu’ils veulent dans la mesure où cela est supportable en rapport des tarifs pratiqués par la concurrence. Les unes comme les autres, de la catégorie la plus enviable à la plus pauvre, visent à la sécurité de leur retraite. Les premières, devenues âgées, ne finissent parfois pas mieux que les secondes quand l’âge a commencé à ronger leur splendeur. Certaines se recyclent comme tenancière de bar ou prolongent leur existence là où leurs capacités de bon accueil peuvent être encore utiles.

      Et l’avocat qui à un âge avancé baisse ses tarifs pour avoir encore d’honnêtes et hygiéniques clients, animé par un esprit pur ayant survécu à l’érosion de la splendeur ? Une honorable profession qui peut s’exercer sans relâche loin de la société pourrie. J’admire la force et le courage de ces battants restés fidèles à leurs idéaux.

  3. J’ai aussi entendu cette” formidable”” info ! La Suisse est, avec l’Allemagne, le dernier pays d’Europe à ne pas avoir encore introduit cette méthode de reproduction ” Toujours ce besoin d’être “comme les autres”.. de faire partie du troupeau.. .. pour finir comme ceux de Panurge…Je me souviens que ce même argument nous avait été servi lors de la campagne du vote pour notre adhésion à l’ONU : nous étions , à l’époque le seul pays , avec le vatican, à ne pas être membre.. nous ne travaillions donc pas pour la paix dans le monde Quelle honte ! Parce qu’il va de soi que tous les autres pays membres sont des Etats pacifiques ! Etre comme les autres… Les autres vont se noyer ? Noyons-nous avec ! Qui sont et comment sont nommés les membres de cette Commission ?

  4. Merci pour votre article et, pour ce sujet, de votre persévérance.

    Je ne comprends pas dans quel cas de figure s’envisage le recours à un ovule provenant d’une donneuse qui ne sera pas la porteuse de l’ovule fécondé. Est-ce que qu’il y aurait des femmes volontaires pour donner un ovule, sans plus, et d’autres prêtes à le recevoir fécondé en se sentant plus légères parce que non liées génétiquement à celui-ci ?

    Je dois faire des efforts pour raisonner, bien que n’étant pas faible intellectuellement, tant cette histoire est triste. Dans ce tableau je vois des personnes qui fuient l’enfant qu’elles créent, ou auquel elles pourvoient à son développement avant qu’il naisse. Puis un couple, deux hommes ou deux femmes qui prennent cet enfant en lui déclarant : « Nous sommes tes parents ! » C’est une pièce de théâtre qui me fait vomir, mais dans le vrai théâtre on peut au moins penser que tout cela n’existe pas, ici ce sont des cinglés se présentant sous le jour de personnes aimantes pour un enfant conçu par des maîtres d’œuvre.

    Parmi les arguments classiques invoqués, je relève que « la donneuse doit être protégée d’une exploitation ». Quel genre d’exploitation ? Faut-il comprendre que le travail doit être payé à son juste salaire ? Cette mise en scène est cynique, tout comme l’on se soucierait de protéger les droits commerciaux d’un éleveur de poulets !

    À l’origine de cet état d’esprit qui fait le vide sur les droits de l’enfant, je me pose la question de comment cela est possible que nous en soyons arrivés là. L’acceptation des différences visant au respect de tous les genres nous a conduits à une monumentale bêtise où tout se vaut en croyant à n’importe quoi.

    1. C’est pourtant assez simple. Il n’y a même pas besoin de faire intervenir l’homosexualité dans le raisonnement :

      Une femme est stérile mais son utérus peut accueillir un ovule. Cette femme aimerait avoir un enfant, de préférence qu’elle aura portée elle-même et auquel elle aura donné naissance (maternité).
      Une autre femme est d’accord de partager quelques uns de ses ovules sains. Un peu comme un homme fait le don de ses gamètes. Mais elle n’a pas envie de porter un enfant pour autrui (trop de risque d’attachement, labeur de la gestation et de l’accouchement, raisons légales, etc.).

      Si le couple receveur est d’accord, la donneuse est d’accord, son compagnon/mari aussi si elle en a un, l’équipe médicale est d’accord et qu’il n’y a pas de contraintes ni d’incitation financière pour la donneuse, ni eugénisme ou problème éthique similaire, je ne vois pas pour quel motif le reste de la société pourrait s’y opposer. Son seul devoir est de poser un cadre légal pour que ces accords entre adultes consentants soient respectés et que l’enfant puisse vivre dans les meilleures conditions possibles.

      1. Une entente commune qui aboutit au cas de figure que vous décrivez ne me gênerait pas du tout, cela peut même être une belle histoire où la famille s’étend, avec une « deuxième mère » pour cet enfant, au moins il n’y aurait pas de rivalités comme ce peut être le cas après un divorce, quand on demande parfois à l’enfant s’il préfère son « deuxième père » (qui s’occupe de lui tout le temps, pour le bon et moins bon) ou « le premier » (qui l’emmène un week-end sur deux pour ne partager que de bons moments).

        Je vois tout autrement le tableau où un couple d’hommes veut un enfant en recourant à une porteuse qui après avoir rempli son contrat sera volontairement plongée dans l’oubli, il s’agit là d’un moyen purement pratique où les seuls sentiments pris en compte sont ceux des deux hommes. On fabrique une rupture dès la naissance, pour placer ce bébé qui ouvrira les yeux face à un couple masculin se penchant sur son berceau, Lorentz a fait pareil avec des œufs d’oies, les petits qui ont éclos l’ont suivi, se sont attachés. Jolie scène, mais ce n’est pas une vie d’oie, et cela me met en colère que l’on manipule les œufs humains selon le même procédé, afin de « créer le bonheur » pour deux coqs dont l’un a une menue crête mais ne sait pondre.

        Vous me dites qu’il n’y a pas besoin de faire intervenir l’homosexualité dans mon raisonnement, vous avez raison sur le plan logique, j’avais omis le cas de figure de la famille étendue que vous me décrivez. Je pense cependant ne pas m’être perdu dans le débat, ce sont bien ces couples homosexuels mariés, prêts à acheter leur enfant sur commande qui me tracasse, ils se sont insinués là où j’estime qu’ils n’avaient rien à faire, et ont réussi à transformer leurs utopies nocives en droits légaux. Qu’importe qu’ils portent des jupes, la barbe, ou se maquillent, je leur reconnais le droit de croire à ce théâtre si cela les aide à vivre mieux ou même très bien. Mais vouloir créer une famille avec son imagination, en se servant d’un vrai enfant plutôt que d’une poupée, je ne peux pas l’admettre.

        1. “vouloir créer une famille avec son imagination, en se servant d’un vrai enfant plutôt que d’une poupée, je ne peux pas l’admettre”. En parfait accord avec vous !

        2. J’ai bien compris que ce sont les couples homosexuels qui vous tracasse. C’est là à mon avis que vous, Mme Sandoz et d’autres font un amalgame et s’égarent :
          Le don d’ovules ne sert absolument à rien à un couple d’hommes !
          Pourquoi se compliqueraient-ils la vie en passant par un don d’ovules ?
          Il n’y a pas besoin de ça pour une gestation pour autrui. Celle-ci est possible (à défaut d’être légale) depuis la nuit des temps, sans technologie.
          Quant à un couple de femmes, il est beaucoup moins probable qu’elles en aient besoin qu’un coupe hétéro puisque qu’il faudrait que les 2 soient stériles au niveau des ovules…

          On peut être contre le don d’ovules pour diverses raisons, p.ex. religieuses, mais les questions d’homosexualités n’ont franchement rien à faire dans ce débat.
          Mme Sandoz exploite cette peur comme un levier.
          Honnêteté vous avez dit ?

        3. Réponse à Thierry

          Mais bien sûr que même dans le cas d’un couple gay, l’ovule est donné (ou vendu) avec le service qui s’y rapporte, c’est un arrangement dénué de partage. Vous considérez que ce n’est pas un don parce que l’ovule ne quitte pas l’utérus de la porteuse, mais le nouveau-né quittera la mère physique totalement. Ce don est un vol, c’est l’enfant qui est volé de ce qui lui appartient en étant soustrait et placé.

          Dans les sujets du vaccin, je suis d’avis que Madame Sandoz « exploite la peur comme un levier », mais ici pas du tout. Et la peur de quoi ? La peur des techniques scientifiques ? Elle ne les vise pas comme étant responsables du bonheur ou malheur pour tous même si elles y contribuent. La peur de l’homosexualité ? Autant que moi cela ne la concerne pas. C’est pour l’enfant qu’elle craint, là je la remercie avec ardeur pour son travail et oublie les blogs Covid !

        4. Mais voyons Messieurs il est nécessaire qu’une femme donne ou vende une ovule et qu’une autre prête ou loue son utérus. Il faut diviser pour régner. Vous êtes bien néophytes en commerce de gamètes et de service de “surrogate mother”. Heureusement.

      2. Bonjour Thierry,
        Vous oubliez juste une personne : l’enfant. L’enfant sera-t-il d’accord d’être né de mère inconnue ? Ou de mère qu’il ne pourra connaître qu’à ses 18 ans ? C’est exactement la même problématique qu’avec le don de sperme. Personne ne semble vouloir prendre en compte l’éventuelle souffrance de l’enfant né dans ces conditions.

        1. Bonjour Martine,
          Non je n’oublie pas l’enfant. J’ai écrit “que l’enfant puisse vivre dans les meilleures conditions possibles”. Ceci peut inclure des mesures pour qu’il puisse connaître l’origine des gamètes.
          De mon point de vue cependant, sa mère c’est la femme qui l’a porté, puis qui l’a élevé.
          Par définition il est impossible de demander son accord à l’enfant avant qu’il soit conçu. C’est vrai pour n’importe quel enfant comme le fait justement remarqué Adam Leben plus bas.
          La meilleure chose à faire serait de faire voter les personnes concernées : les parents qui doivent recourir à cette technique ou similaire et les adultes qui sont nés grâce à ces techniques.
          Pour ces derniers la question se résume au choix suivant : souffrir éventuellement de connaître tardivement un parent biologique, ou ne pas exister…

  5. Merci, une fois de plus, Madame Sandoz pour cette saine réaction.
    Je partage complètement votre indignation et votre inquiétude.
    Avec mes meilleures salutations.

  6. Comme vous l’aviez prédit Madame, ce n’est que la suite logique de cette nouvelle notion de famille virtuelle acceptée récemment. Le temps ne fait rien à l’affaire !

  7. L ESCALADE CONTINUE ! Pas pour le bien des enfants du tout ! Et après ? La GPA ? (gestation pour autrui !) Proposé par des “Conseillés” nationaux valaisants élus et à Berne M.R. et P.N. Comme des célébrités TV en France qui se vantent dans les médias de leurs enfants SANS MERES ? Quelle honte ! C’est une pratique illégale en France comme la plupart des pays européens … Et en Suisse ?
    A Genève certains ont reçu des allocations familiales données par notre “Conseillère” administrative N.F.
    Après cela s’est la Ropa ? Deux femmes qui fabriquent un bébé avec un don de sperme (évidement pas possible de bricoler un bébé autrement !) Un ovule fécondée de l’une et implantée chez l’autre partenaire !
    CA ME RAPPELLE UNE HISTOIRE ANCIENNNE TIRéE DE LA BIBLE : SALOMON FACE à DEUX MERES QUI DOIT DECIDER QUI EST LA VRAIE MERE. Des déchirements en vue !
    Les Suisses auront-ils la sagesse de Salomon ? De faire un référendum encore ? Les lobbys médiatiques et des pharmas vont de nouveau attaquer massivement comme pour le mariage pour tous ? Abe.
    PS: Et bienvenue à GattacaSwiss le pays où l’on bricole ses enfants jusqu’à l’eugénisme !

  8. La Droite est encore majoritaire et nous en sommes là, comment ça va être avec les pastèques (verts de l’extérieur, rouge à l’intérieur) quand ils seront bientôt au pouvoir?

  9. C’est terriblement troublant de comprendre tout ce qu’ils font à propos de la création..j’ai lu aussi que le monde médicale influencent beaucoup les femmes d’accoucher en césarienne..qu’il y en a très peu qui accouchent naturellement…toutes ces actions naturelle deviennent des actes médicos..ils conseillent aussi de ne pas allaiter..etc…J’ai aussi énormément d’échos que ces injections pour le covid stérilisent hommes et femmes…Donc c’est ce monde de la techno-science qui qui veut tous les pouvoir sur l’être humain…? Dorénavant à qui appartient la création..?A la techno-science?

    1. Savez-vous quel proportion d’enfants survivaient à un accouchement naturel lorsque la césarienne n’était pas pratiqué ?
      Et combien de femmes mourraient en couche ?

      Quant à stérilisation : je vous en prie, changez d’échos.

  10. Magistral et honte à JANY, votre seul ou seule détracteur ou détractrice (en français non genré !). L’enfant, en effet, est l’élément fondamental. Dans notre civilisation matérialste et dégénérée, l’enfant est devenu un bien de consommation et la bio-génétique le dada d’apprentis sorciers. Heureusement que vous, Madame, avez le courage de dire tout haut ce que beaucoup pensent mais n’osent pas dire ouvertement.

  11. Ces prochaines décennies, ceux qui ont encore foi en l’humanisme de nos autorités vont au-delà d’importantes désillusions, quelle que soit d’ailleurs la couleur des partis aux commandes.
    Fruit de l’obsession mégalomane des humains en quête d’immortalité, la nouvelle civilisation transhumaniste est “en marche”. Voulue par les plus puissants financiers du monde, conduite par les politiciens les plus influents à leur service, vantée par les médias, elle est applaudie par les crédules qui croient que les progrès de la science conduisent invariablement à une vie plus heureuse.
    Pour les vieux c… mortels de mon espèce, il reste encore une porte de sortie : carpe diem !

  12. Rien d’étonnant.

    Et maintenant, quand on compare au chemin de croix pour pouvoir obtenir un chiot (l’attente, les questions, encore les questions, toujours les questions, et encore un peu d’attente), on est en droit de se demander si les enfants à naître ne sont pas, au final, moins bien protégés.

    On nous parle de surpopulation, des problèmes que cela crée, d’une suisse à 10 million avec des idées de clapiers à lapins à-la chinoise, mais rien à faire, on continue de vouloir procréer, et aider des personnes qui, dans la nature, ne pourraient simplement pas envisager quoi que ce soit à ce niveau- et n’envisagent rien d’ailleurs.

    Quand on sera enfermés dans 10m² par personne, étouffés par cette société qui en veut toujours plus, faudra pas venir pleurer.

    À quand un permis pour procréer? Histoire de maîtriser ce virus appelé “homo sapiens sapiens” ?

    1. Selon l’Office Fédéral de la Statistique, la surface moyenne de logement par habitant n’a pas beaucoup évolué en un siècle, puisqu’elle était de 44.9 m2 pour la période 1919-45 et de 46.3 m2 en 2020. Pendant cette période, la population a plus que doublé à 8.67 millions d’habitants.

      1. Sauf qu’à l’époque, y avait pas la LAT, ni une immigration galopante. On verra une fois les rouge-verts (“pastèques”) en place à tous les niveaux, on passera en mode clapiers à lapin pour éviter de polluer, miter le paysage, ou que sais-je… D’aucuns rêvent d’une Suisse en mode chinoise, avec des micro-appartements pour densifier au maximum. Un cauchemar qui, je l’espère, ne verra pas le jour de mon vivant…

    2. Et qui selon vous aurait droit ou pas droit à ce permis ?

      Pour rappel, la majorité des pays riches sont en déficit de naissance, comblé par l’immigration. Le jour où c’est le don d’ovules qui créera un risque de surpopulation n’est pas prêt d’arriver…

      1. Simple :
        des personnes aptes à élever un être humain.

        Équilibrées, si possible un couple solide (si tant est que ce soit possible à notre époque, vu les statistiques de divorce…), stables, avec un tant soi peu de morale, d’éthique, et de connaissances.
        Pour ma part, hétéro ou homo (ou autres, puisqu’il semble y avoir d’autres variations du thème), rien à battre, tant que l’enfant est élevé avec respect, dans le respect, et peut accéder à un niveau de connaissance, d’éveil et de vie qui le satisfait.

        Élitiste ? Sans aucun doute, oui. Au point où on en est, ça ne fera pas de mal, avec le QI qui se casse la figure au niveau mondial.

        Au risque de sembler dégueulasse, voire de se faire traiter d’eugéniste (et autres termes historiques associés), on peut aussi s’assurer des chances d’une progéniture “en bonne santé” histoire d’éviter la charge d’un handicap pour les parents et la société.
        Mais ça, ça ne passera jamais, avec les bigots et autres “pro-life” qui traînent un peu partout.

    3. Ne vous en faites pas, la “décrue démographique” est bien engagée et ira en s’amplifiant vers la fin de ce siècle et le siècle prochain. La baisse drastique du taux de fécondité a commencé dans les pays les plus développés (ceux qui consomment et polluent le plus, et de loin, une chance donc de ce point de vue), mais s’étend rapidement au monde entier. Au siècle prochain, c’est l’effondrement démographique qui va devenir LE problème crucial pour l’Humanité. Aucune société ne peut fonctionner valablement avec une inversion de la pyramide des âges (essayer de faire tenir en équilibre une pyramide à l’envers!) et c’est ce qui nous attend … et qui pose déjà un problème à la Chine par exemple. Ou est-ce que vous préconisez d’éliminer les “aînés”, qui sont sinon encore là pour un certain temps, afin de “faire de la place” (ce qui serait la seule “solution” viable pour une décroissance rapide de la population mondiale)?!

      1. Éliminer (activement), non. Arrêter de maintenir coûte que coûte ? Pourquoi pas….
        En tous cas, sur un plan purement pragmatique, ça a tout son sens.
        Sur le plan “règne animal” aussi.
        Sur le plan humain ? Levée de boucliers dans les 2 secondes après publication de ce commentaire ;).
        Reste la définition de “maintenir coûte que coûte” – à ce niveau, je n’ai pas de réponse, ce d’autant que c’est justement le point litigieux avec notre “humanité”.

        De toutes façons, biologiquement, la fécondité est aussi liée à la population. Quand elle aura décru suffisamment, la fécondité va remonter. On le voit avec les animaux sauvage, au final. La nature n’a pas besoin de l’humain pour réguler les prédateurs et proies, c’est automatique. Y a juste l’humain qui veut jouer à Dieu (et qui se plante magistralement depuis des siècles, mais “l’erreur est humaine”, comme on dit).

      2. L’inversion de la pyramide des âges est d’autant plus prévisible que non seulement la natalité décroît, mais que l’on dépense des milliards pour soigner toutes les maladies, ralentir le vieillissement ou le stopper complètement, bref: produire des vieillards de plus en nombreux et de plus en plus vieux. De 1950 à 2010, le nombre de centenaires a doublé tous les 10 ans en Suisse (selon l’OFS). Mais avec quelle qualité de vie? A 150 ans, est-ce que l’on sera encore “dans le coup”? Capable de comprendre la société, de s’adapter à ses évolutions, de garder la capacité d’avoir des projets et les moyens de les réaliser? Sinon, le temps paraîtra long et ces vénérables ancêtres n’auront pas besoin d’être éliminés artificiellement: ils en feront le choix eux-mêmes. Les associations comme Exit voient déjà les demandes d’aide au suicide augmenter régulièrement.

  13. Les auteurs de science fiction auront bien du mal !

    Lorsque vous ouvrez un quotidien et que vous vous confrontez à cette réalité, comment pouvoir continuer sa journée sans glisser dans l’escalier, louper son virage sur une route de montagne ?

    Est-il possible de vivre en devant tutoyer un tel gâchis ?

    La corruption des âmes, car là, il n’est plus seulement de question d’argent dans ces affaires, mais d’une immersion dans les ténèbres les plus sombres qui devraient distancer l’humain de l’enfer.

    Certes, les coûteuse recherches fiancées par nos universités effacent les traces chronophages qui abreuvent les pilleurs de savoir à des fins mercantiles, il fut un temps où je conspuai les saillies des prédicateurs envers les conquêtes du savoir, parfois par le truchement de supplices féroces. Mais peut-on concilier philosophiquement ces démons éblouissants d’aveuglements et ces génies insondables ?

    Nos créations pourront-elles nous voir ?

    C’est ainsi que nous nous distançons de nous mêmes et que nous seront sans doute, dévorés par notre propre anthropophage, nous voilà entourés des créatures façonnées par des ambitions déicides.

  14. Bonjour,
    Un enfant, qu’il soit conçu de manière “classique” ou pas, vient toujours au monde contre sa volonté. Il n’a pas demandé à naître, et cet acte dépend donc seulement du désir des parents, pas du sien. Il y a, malgré la beauté de l’acte, toujours quelque chose de narcissique dans l’engendrement. Le “bien-être” de l’enfant, que celui soit le résultat d’un ovule et un spermatozoïde parental, d’un ovule donné, ou du sperme de même, résulte des conditions que la famille créera, de l’environnement en premier lieu familial, sociétal ensuite. Des enfants nés “naturellement” peuvent être bien malheureux, et remplir des cabinets de psy (sans parler des incestes et autres horreurs commises par de “vrais” parents). Des enfants conçus “artificiellement” ou adoptés peuvent être heureux, s’ils sont accueillis et élevés avec amour et dévotion.
    Les rapports de parentalité évoluent avec l’évolution de la société – et celle-ci a été très inventive depuis l’antiquité (et à travers les différentes cultures ) malgré une base “permanente”. Ce sont donc les critères de bien-être réel et non fantasmé selon un modèle étriqué qui devraient compter.
    Mme Sandoz – et d’ailleurs la société pharmaceutique du même nom, qu’ils aient ou non des liens – méritent, comme tout un chacun, le respect, qu’on soit ou pas d’accord avec l’une ou l’autre. Mais quand on utilise son influence pour des propos simplificateurs qui dénigrent des familles à cause de leurs choix, on se demande si le respect est réciproque.
    Je vous prie d’excuser la longueur de mon commentaire

    1. Pour parler de dénigrement de « familles », il faudrait d’abord vous poser la question de la réalité d’une famille où deux hommes se disent père et mère. C’est de l’arrogance que de considérer le choix de ceux-ci comme étant suffisant pour leur accorder le droit de se satisfaire égoïstement avec un enfant. Imposer à celui-ci dès sa naissance d’être placé dans un milieu homosexuel, c’est cela qui démontre d’un manque total de respect. L’homosexualité est un handicap, ne vous en déplaît, et ce n’est pas un cadeau à un enfant de l’asseoir dans un fauteuil roulant tout en voulant croire que la liberté de se déplacer sur des roues est aussi grande que sur ses pieds, ou que ce peut même être un choix dans la galerie des genres. Mais comme vous le dites, entre invalides le respect de ses faiblesses peut être réciproque et se muer en qualités pour former une heureuse famille.

        1. L’humanité n’est heureusement pas handicapée parce que le taux de l’homosexualité ne dépasse pas un seuil au-delà duquel la population serait vouée à s’éteindre. Les techniques discutées dans l’article du blog, si elles ne sont pas des solutions venant combler un handicap, que peuvent-elles être alors ? Entre les représentations d’une homosexualité « choisie » pour ne pas être subie en respectant la volonté de la nature, celle-ci même que les homosexuels remercient en même temps que la science, les illogismes s’envolent joyeusement. Mais je comprends que se découvrir sain pour faire le deuil sur une impossible guérison permet d’acquérir une meilleure santé morale. Et s’offrir un enfant comme une prothèse est la pièce qui manquait dans le puzzle où les pièces se tordent pour tenter de s’adapter. Là est la problématique, elle concerne bien sûr l’enfant. Alléguer qu’il sera aimé est beau à entendre, je préfère encore les chansons de Charles Trenet.

  15. @Adam Leben, Vous écrivez ceci : “-méritent, comme tout un chacun, le respect, qu’on soit ou pas d’accord avec l’une ou l’autre” Vous entendez par là, un “respect” bien fragile si l’on se réfère à votre formule ! On ne mendie pas la noblesse, tout comme on ne saurait imposer la pitié, …, non, merci, je ne suis pas preneur ! Personne n’imposera le respect, il s’impose simplement, sans ambages !

  16. Saviez-vous qu’à l’aide des imprimantes 3D, on peut déjà fabriquer des prothèses faciales et maxillaires, divers tissus biologiques et même de la viande plus vraie que nature. Des chercheurs de l’INSERM de Bordeaux vont produire un rein par ce moyen. Pour la fabrication d’un bébé entier, la base légale se trouve déjà sur le bureau de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national. Probablement…

    1. @PIERRE ZWEIACKER,

      Vous avez raison de rappeler l’existance des avancées techniques, mais entre un rein ou une prothèse faciale et un être vivant dans son entièreté, il y a un monde, vous faites comme si il n’y a pas de différence, pas très clair !

      Premièrement, nous pouvons faire le constat de la surpopulation mondiale, des millions d’orphelins abandonnés dans des camps de fortune, ensuite, nous n’allons quand même pas remplacer la nature et substituer les naissances naturelles avec des ovaires synthétisés et des sperms lyophilisés modifiés par “génie” génétique, produit dès leur conception dans des bocaux sans la moindre bribe d’affection, d’amour et de contact maternelle.

      Et pourquoi ne pas continuer l’éducation avec des robots ?

    2. Les prothèses en remplacement d’une structure osseuse et cartilagineuse ne sont pas un matériau vivant mais inerte, c’est seulement l’outil de mise en forme qui diffère, bien plus précis pour reconstituer la géométrie originale de l’élément détruit qu’il n’est possible de le faire avec un moulage. Donc ici pas de raisons de s’effrayer.

      La viande « plus vraie que nature », non, les échantillons actuels ne permettent pas de créer les fibres musculaires qui sont chacune une cellule, et qui donnent à la viande le bon goût juteux si elle n’est pas trop cuite. La fabrication de la viande synthétique actuelle ne réussit actuellement qu’à amalgamer des éléments organiques apportant l’élasticité, le goût, dans une base de vraies cellules cultivées à partir du vivant mais ce n’est de loin pas la copie d’un vrai muscle.

      En parlant de la « fabrication d’un bébé entier », vous avez trouvé la formulation efficace pour effrayer tout le monde, en donnant une vision ne correspondant pas à l’objet réel de ces recherches scientifiques reposant sur une base légale.

      Faut-il systématiquement s’inquiéter de ce que la science pourra permettre, en donnant des illustrations où l’imagination découvre le pire ? Il ne s’agit pas seulement de pouvoir créer la vie sous une nouvelle forme, mais plutôt de réussir à la conserver. Serait-ce effrayant d’apprendre que des personnes comme Madame Sandoz pourraient un jour continuer à nous offrir des analyses et des opinions (qui nous font vivre) pendant 300 ans ?

      1. Merci de votre sympathique remarque finale. Mais je dois vous avouer que je ne souhaiterais pas du tout cette prolongation, car la prolongation des personnes de mon âge et plus finit toujours par se faire aux dépens des générations montantes qui, elles, sont l’avenir.

        1. Merci de votre écho.

          Ce que vous exprimez dénote d’un esprit généreux qui s’est déjà manifesté quand il s’agissait du poids et des contraintes occasionnées par les personnes âgées en risque, durant cette pandémie, contre le désir et le droit de la jeunesse à vivre sa liberté.

          Les très grands cèdres, qui ont vu passer les époques, ne sont pas éternels non plus, et nous peinons à l’admettre quand l’un d’eux commence à craquer dans le vent, et qu’une grosse branche risque de se rompre au-dessus des têtes des passants. Tout le monde est triste quand arrive la décision de tronçonner ce cèdre, de déterrer la grande souche et ses longues racines… Puis on plante au même endroit un petit cèdre pour que le souvenir de l’ancien n’émerge pas d’un grand vide.

          La fin de cette histoire d’arbre offre un heureux début, il peut en être autrement pour l’être humain. N’avez-vous pas vu arriver dans vos blogs des commentateurs vous traitant de « vieille branche », tirant vigoureusement sur la cordelette pour mettre en marche leur tronçonneuse ? Nous les personnes âgées ne devons pas aider ces bûcherons jeunes et pleins de force à nous abattre, en parlant de « prolongation » de notre existence avant qu’elle ne craque pour de vrai…

          Je fais le vœu d’un jardin où les vieux arbres puissent être en paix avant de tomber, où l’on se donne la peine aussi de prendre soin des « mauvaises herbes » qui envahissent un trop parfait décor.

  17. Il me semble que la différence entre le don de sperme et le don d’ovule n’est pas éthique mais technique. Dans l’un et l’autre cas, l’enfant à naître n’aura pas les gènes de l’un de ses parents.

    Techniquement, il est plus simple de donner du sperme qui doit de toute façon passer d’un corps à l’autre qu’un ovule qui, normalement, ne quitte pas le corps de la mère.

    Alors si on ne veut pas du don d’ovule, il faut supprimer le don de sperme.

    1. Une petite précision s’impose: avec le don d’ovule, il peut arriver qu’un enfant ait trois mères: la donneuse d’ovule, l’éventuelle mère porteuse et l’éventuelle mère juridique (ou mère d’intention),
      Avec le don de sperme, l’enfant ne peut avoir que deux pères: le donneur de sperme et le père juridique (ou père d’intention). Il n’y a pas de “père porteur”.

        1. Ce que vous dites ressemble à une blague, mais parfois c’est vrai :
          Premier et « vrai » père + tuteur + psychiatre + assistant social + éducateur + policiers + gardien de tôle quand les autres sont en vacances.
          Il ne faut évidemment pas oublier les femmes qui exercent les professions ci-dessus, ce sont les mères. Et il faut songer aux bénévoles qui ont encore plus de courage : l’amie ou l’épouse.

      1. Il ne faut pas tout mélanger. Le don d’ovule n’est pas la gestation pour autrui.
        Dans la gestation pour autrui, il y a toute la question de la relation entre la mère et l’enfant avant la naissance qui est d’une toute autre importance.

        1. Depuis les observations de Françoise Dolto, je ne connais pas d’études qui confirmeraient un lien psychologique entre la mère et l’enfant avant sa naissance, autrement que par des indices conduisant à des interprétations. Je pense néanmoins qu’il ne faudrait pas balayer la possibilité d’empreintes pour autant, en prétextant que rien n’est démontré, pour se permettre de rompre volontairement une relation après la naissance. C’est parfois de cette manière que les arguments pour la liberté « d’avoir un enfant » sont donnés : « Il n’est pas prouvé que (…) le contraire non plus… » Mais ne nous trompons pas sur ce qui peut entrer dans le domaine du démontrable. Une mémorisation neurologique, ou éventuellement sur un autre support, qui peut être mise en évidence est concevable, ensuite un nouveau regard pourrait être porté sur les situations de relations affectives de l’enfant qui grandit avec (ou sans) la mère dite vraie. Et là il s’agit d’observer, pour tenter de constituer des modèles utiles à la compréhension psychologique, sans que des preuves doivent être apportées pour poursuivre ce travail qui ne suit pas le modèle de la recherche scientifique.

      2. Trois mères ? Mais non, quatre mères dès lors que l’ovule peut provenir de deux mères. Une pour le noyau de la cellule (hérédité nucléaire) et l’autre pour le reste de l’ovule, y compris les mitochondries (et donc l’hérédité extra-nucléaire).

        Cette manipulation a été autorisée au royaume-uni afin de permettre d’éviter la transmission de troubles métaboliques héréditaire. L’hérédité extra-cellulaire ce n’est donc pas rien. C’est d’ailleurs là que l’on retrouve un marqueur génétique lié à l’extension de la civilisation des almoravides.

  18. Y en a marre de cette société!

    ttps://www.blick.ch/schweiz/zentralschweiz/kesb-fall-kostet-schwyzer-gemeinde-schuebelbach-600000-franken-jaehrlich-die-wohl-teuerste-familie-der-schweiz-id16983714.html

    Le placement des enfants de cette nous coûte 600’000 fr./an ! Y peuvent pas retrouver du bon sens? De mon temps, c’était une famille paysanne qui payait l’état pour les faire bosser aux champs! Et ça marchait. Malgré la fatigue du dur labeur, ils étaient studieux et respectueux à l’école! Et voulaient s’en sortir.

    Où va notre société sans bon sens terrien ??

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