Discussion hallucinante avec un couple sceptique sur le COVID

Après plusieurs posts sur le COVID, je ne résiste pas à relater une discussion surréaliste dans le tram  avec un jeune couple ne portant pas le masque. 

Etant dans un tram d’une ville suisse cette semaine, je constatais que le jeune couple à côté de moi ne portait pas leur masque malgré l’obligation de le porter. En voici le résumé d’un dialogue hallucinant mais tout à fait courtois :

Moi (LO) : je vous remercie de mettre votre masque car il protège contre la transmission
Couple inconnu (CI) : comment vous le savez ?
LO : il y a des études qui le montrent et je suis médecin. Les statistiques sont claires
CI : ces histoires sur le COVID sont inventées (note : les deux mettent leur masque)
LO : vous ne croyez pas au COVID ?
CI : non le COVID existe mais les chiffres sont faux
LO : les études cliniques avec leur analyse statistique sont claires
CI : ah bon quoi ? Vous croyez aux statistiques ?
LO : ah vous ne croyez pas aux chiffres et calculs comme ceux qui ont permis de construire le pont que nous traversons ? Vous n’avez pas confiance dans les ingénieurs ?
CI : mon opinion vaut la vôtre et vous avez votre opinion et nous avons la nôtre
LO : non, mon opinion ne vaut pas la vôtre après ma formation et ce n’est pas mon opinion ce sont des faits scientifiques et cliniques
CI : il y a des médecins qui ne croient pas aux vaccins
LO : mais ils sont une infime minorité, il n’en y a qu’une poignée de médecins romands anti-vax et en particulier aucun spécialiste de maladies infectieuses ou soins intensifs
CI : le vaccin ne marche pas car on a autant de cas qu’en 2020 il y a un an
LO : vous oubliez le variant delta et les régions de Suisse ou USA ou Europe où le taux de vaccination est bas où les non-vaccinés sont bien plus hospitalisés. Pire, la Bulgarie a avec le record mondial de taux de mortalité par semaine et le nombre de morts cumulés par rapport à sa population. Pire, les vieux non-vaccinés y meurent comme des mouches et les hôpitaux sont pleins. (note : visiblement, ce couple ne connait pas la situation dramatique en Bulgarie)
CI : je n’y crois et je ne fais confiance qu’à mon « gut feeling »
LO : vous avez tort de faire confiance à votre « gut feeling » pour choisir un traitement. Si on était resté aux « gut feeling » on soignerait encore les maladies infectieuses avec des saignées et des lavements comme au Moyen-Age (note : la discussion s’arrête car je suis arrivé à la gare).

Cette discussion –courtoise il faut le rappeler- s’est déroulée dans une atmosphère hallucinée où le couple inconnu avait l’impression de voir un extra-terrestre et moi d’atterrir sur une planète peuplée de « platistes ». Finalement, cette discussion montre l’énorme fossé entre certains pans de la population et les médecins et scientifiques et aussi l’absence de confiance envers les mesures sanitaires qui sont les moins sévères de toute l’Europe de l’Ouest (excepté la Suède).

Il est encore temps de retomber sur terre et il ne faut pas oublier de voter OUI à loi “Modification du 19 mars 2021 de la loi COVID-19” qui contient une série de mesures responsables et proportionnées contre l’épidémie, de nombreux soutiens à l’économie, à la presse et au monde culturel, et l’extension de droits politiques pour les initiatives et référendums.

 

PS1: je n’ai ni ai eu aucun lien d’intérêt avec la pharma ni avec des compagnies développant, fabriquant ou commercialisant des vaccins à mRNA anti-infectieux.

PS2 : pour les supporteurs du Pr Raoult : il faut regarder cette énième controverse parue dans Le Parisien le 19 novembre à propos de de résultats scientifiques contestables sur l’hydroxychloroquine, controverse ouverte par sa propre équipe scientifique.

Crédit photographique : Dapple Designer from Pixabay

Luc Otten

Luc Otten est médecin et biologiste. Après 15 années de recherche académique, il a travaillé 7 ans comme analyste financier puis comme venture capitaliste dans le domaine des sciences de la vie. Depuis 2015, il travaille dans le monde des start-ups en biotechnologie dans des positions opérationelles le plus souvent.

108 réponses à “Discussion hallucinante avec un couple sceptique sur le COVID

    1. Ce professeur est celui qui prétend que « rien ne prouve en effet que le port général du masque limite l’infection de manière statistiquement significative » dans le dépliant politique «LIBRES, La voix de la raison ». J’ai dénoncé ses propos dans mon post du 13 novembre et celui du 11 novembre avec la référence d’une étude de type métanalyse et une autre sortie en novembre 2021 et commentée dans Nature le 4 novembre 2021.
      Ce professeur de philosophie ne semble pas au courant de ces études scientifiques récentes et solides qui montrent très clairement que le masque réduit de 2/3 la transmission du variant delta. Bref, les affirmations médicales de ce professeur sur la soit-disant absence de réduction de la transmission par le masque comme la vaccination sont fausses.. Ces deux affirmations infondées avec celle de la pandémie qui ne serait qu’une sévère grippe saisonnière (ce qui est faux, la surmortalité est la plus haute depuis la grippe espagnole) sont la base de l’opposition de ce professeur aux mesures sociales anti-COVID.

      1. Cet entretien parle de beaucoup de sujets, et réduire ainsi le propos de la personne ne me semble pas très correct. Votre raisonnement est très périphérique par rapport aux problèmes soulevés par ce philosophe de rapport de la science et de la politique.
        Par ailleurs, où avez vous lu que le port général du masque réduit de 2/3 la transmission du variant delta dans la population en général?
        Pour citer la conclusion de l’étude citée:
        “The results show that the mask has a significant protective effect against COVID-19. However, more evidence is still needed to better define the protective effect of the mask on the wider population, and more large practical trials are needed to evaluate the efficacy of the mask on the face to prevent transmission of SARS-CoV-2.”
        Donc, il reste du travail, si vous voulez prétendre que le débat est clos.

      2. Pfizer > + de 4 milliards de dollars d’amendes pour fraudes, la Suède qui n’a pas confiné a moins de morts par million d’habitants, le variant delta en Inde n’a pas produit l’hécatombe annoncée car certains états traitent les malades avec la combinaison « ziverdo kit », réduire ce couple à des « platistes » est d’un mépris total. Et malgré tout vous avez au moins 10 années d’études…

      3. Vous devriez écouter à nouveau ses propos. Il ne remet pas en question les études mais l’instrumentalisation de la science pour des décisions politiques. Ouvrez les yeux, ce qui se passe est grave pour la démocratie !

      4. Vous ne devriez pas employer cet argument, Dr Otten. Vous vous ridiculisez et décrédibilisez tout votre argumentaire si vous le faites. Déjà que votre crédibilité n’est pas grande. Ne la jouez pas pas à la roulette russe. Je vous rappelle que le Président de Confédération Alain Berset a affirmé publiquement à la télévision, avec toute l’autorité institutionnelle qui est la sienne, et qui inclut celle de tous les experts scientifiques au service du Conseil fédéral, que le masque est inutile et ne protège pas. Pensez-vous qu’il a menti ? Mais alors, si vous affirmez que le Président de la Confédération a menti sur le masque, vous jetez la suspicion sur tout ce que nous disent les autorités aujourd’hui. Car si les autorités nous ont menti sur le masque, comment pourrions nous croire ce qu’elle nous disent aujourd’hui? Elles nous mentent depuis le début. C’est clair. C’est évidemment la conclusion qui s’impose si vous nous dites que le masque est utile.

        Attention docteur, vous jouez là un jeu dangereux. Prenez garde.

        1. Avec hésitations, j’approuve la publication de ce commentaire malgré le ton menaçant et l’affirmation non étayée de mensonge d’Alain Berset. Ceci me permet de replacer le contexte du tout début de l’épidémie en février et mars 2020 : à cette époque, « personne » (moi-même compris) en Occident ne pensait que les masques étaient utiles contre les virus et les Asiatiques qui portaient le masque contre la grippe étaient regardés bizarrement. Les stocks de masques avaient même été réduits dans certains pays comme la France (Quelle folie a posteriori !).
          Ce n’est que des mois voir des trimestres plus tard que le mode de contamination par aérosol a été compris et ce n’est que plusieurs mois après le début de la pandémie que les premières études cliniques ont été publiées sur l’efficacité des masques contre la transmission du COVID ont été publiées.
          Avec ce contexte à l’esprit, je ne vois pas d’élément probant suggérant qu’Alain Berset aie menti délibérement sur la non-efficacité des masques. Face à cette pandémie débutante, Alain Berset et de nombreux experts se sont lourdement trompés. Mais, peut-être avez-vous des éléments à charge d’un mensonge de sa part à partager ? Sinon il vous faut revenir à l’explication la plus simple, l’erreur collective.
          Addendum:
          voir mon commentaire ci-dessous sur la déclaration d’alors de l’OFSP sur la soit-disant incapicité du public d’utiliser les masques

          1. Berset et ses “scientifiques” ont articulé des contre-vérités au sujet du masque.

            En ce qui me concerne, mes proches et moi avont toujours su qu’ils étaient, entre autres mesures nécessaires, de porter des masques, FFP3 si possible. Des commandes ont été passées fin janvier 2020 et honorées très rapidement. Des cartouches P3 ont été achetées (de quoi tenir 22 vagues, s’est t’on gaussé). Mes proches, moi et mes collaborateurs avons fait un usage rapide, méthodique et sans faille des FFP3. Résultat zéro covid. Nous avons toujours aéré et filtré dès l’hiver passé. La preuve par l’acte de de ce que les personnes mettant en avant leurs titres, très légitimement acquis, devraient faire preuve de modestie.

            Franchement, “je suis médecin” n’est pas un argument. Cela n’est pas une critique contre tous les médecins, ni contre le Dr. Otten. Certains médecins ont de bons arguments.

            Pourquoi telle a été notre réaction ? Parce que nous avions connus une répétition générale avec H1N1. Franchement, cette attitude négligeant les masques semble, au vu de la répétition H1N1, refléter la volonté de minimiser la coupable abscence de masques.

          2. Des médecins tombaient malades, faute d’équipement, des gens mourraient dans les EMS, faute de masques, et vous et vos collaborateurs aviez de quoi tenir 22 vagues ??

            …. 😿

          3. Mes éléments à charge sont d’ordre intellectuels et métholodologiques. Les voici:

            Berset a dit que les masques ne protégeaient pas, parce qu’en réalité la confédération n’avait pas de stocks de masques. Donc il a menti. Ensuite quand la confédération a eu de nouveau des masques, il a menti de nouveau, nouveau mensonge de circonstance, en disant le contraire. En fait, selon moi il a menti quand il a commencé à dire que les masques protégeaient de quelque chose. Selon ceux qui pensent que le masque protège (ce qui est faux) il a menti au début. Mais de toute façon, il a menti, soit la première fois soit la deuxième.

            Vous pouvez triturer les choses en tous sens pour essayer de justifier ces mensonges, ça ne convaincra personne. Votre argument, très tiré par les cheveux, consiste à plaider la bonne foi d’Alain Berset. Ca ne convainc pas, d’autant moins quand on connait son attitude dans sa vie privée qui a été révélée publiquement et qui n’est pas reluisante, et quand on connait la manière dont il a utilisé à son avantahe personnel les plus hautes institutions du pouvoir fédéral telles que le ministère public de la confédération et le commando antiterroriste Tigris, pour arrange5r ses histoires de femmes. Vous me direz qu’une expertise a été faite par les services compétents et elle a conclu qu’il n’y a pas eu d’abus de pouvoir dans la manière dont Berset a travaillé pour se débarrasser d’un problème privé assez gênant. Certes, il y a eu cette expertise. Mais vous pensez bien que tout le monde comprend que cette expertise est faite pour le couvrir et elle est faite par des gens à ses ordres. Donc personne n’est dupe.

            L’homme de la rue retient une seule chose, et il a raison: la parole officielle s’est gravement contredite, donc la parole officielle ment. Et le résultat c’est la perte de crédibilité de la parole officielle.

            Sur la question du masque, vous avez beau vous lancer dans des explications alambiquées sur l’évolution des théories sur les aérosols etc., ça n’est pas crédible. Je vous accorde qu’il y a diverses théories pro ou anti masques. Contrairement à ce que vous essayez de faire accroire, il n’y a pas de consensus scientifique là dessus, ni sur le reste d’ailleurs. Il y a la parole des scientifiques dépendants financièrement de l’industrie pharmaceutique (vous tentez de faire croire que ce n’est pas votre cas, mais personne n’est dupe) et il y a les scientifiques dont la parole est libre: comme le professeur Raoult, le professeur Péronne, la professeure Henrion-Claude, le professeur Harvey Risch de l’université Yale, le professeur Robert Malone, etc., etc., etc., je pourrais allonger la liste beaucoup Les scientifiques ayant des conflits d’intérêts disent une chose: ils mentent. Ceux qui sont libres disent le contraire: c’est à dire la vérité.

            De toutes façons il y a beaucoup de scientifiques plus connus que vous qui ont démontré que les masques ne servent à rien. Ce sont ceux que je crois. Je vous accorde que d’autres scientifiques connus sont du même avis que vous. mais curieusement ce sont tous des savants ayant des conflits d’intérêts. Donc ils ne sont pas crédibles. En conslusion je pense que les gens que vous avez rencontré dans le tram ont raion, et que vous avez tort. Je ne suis pas un analphabète.

            Dans mon raisonnement je me place au point de vue de l’homme de la rue, qui n’a ni votre culture ni la mienne. Mais je pense que l’homme de la rue a raison. Ces gens dans le tram ont raison.

            J’ai choisi le pseudo “rasoir d’Occam” car comme vous le savez Guillaume d’Occam est un grand philosophe du moyen âge qui a énoncé un principe de méthodologie scientifique toujours valable de nos jours, qu’on appelle le rasoir d’Occam, selon lequel quand il y a plusieurs explications à un même fait, l’explication qu’il convient de retenir, méthodologiquement, dans le démarche scientifique rationnelle, c’est l’explications la plus simple et la plus directe. Les explications entortillées et alambiquées, comme les vôtres, doivent être écartées. Et donc je vous dis que selon le rasoir d’Occam, quand un Président de la confédération (ou le président Macron, qui s’est contredit de la même façon qu’Alain Berset) dit tout et son contraire, l’explication juste c’est de dire que ce président est un menteur.

            CQFD

          4. Je dois préciser que peu après le début de la crise, l’OFSP déclarait qu’en fait le masque était utile mais seuls les professionels étaient entrainés à le porter correctement. C’était une absurdité mensongère qui cachait le fait qu’il n’y avait pas assez de masques pour la population. Affirmation qui fut vite “démasquée”.

          5. @ Lucie

            22 vagues selon la plaisanterie du vendeur de cartouche P3 avant que l’essentile du carton de P3 ne soit dispatché auprès des utilisateurs industriels habituels de ce genre de matériel. Vous en connaissez beaucoup des médecins qui ont le masque “caoutchouc” adéquat ? Moi pas. Ce d’autant plus ce sont des masques à valves qui ne protègent pas les autres, les patients par exemple.

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Masque_%C3%A0_gaz#/media/Fichier:Russian_gas_mask_%D0%9F%D0%9C%D0%9A-2.jpg

        2. Ce serait intéressant que vous citiez votre source concernant Berset.

          C’est plutôt du:

          Un masque pour protéger les autres

          Les masques d’hygiène protègent en premier lieu les autres et seulement dans une moindre mesure la personne qui le porte. Voilà pourquoi il ne doit être utilisé qu’en complément des règles d’hygiène et de distance. Telle est la recommandation de l’OFSP, qui s’aligne sur les recommandations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).

          https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-78874.html

          Et cela aurait servi à quoi de dire à la population?: portez un masque, mais nous n’en avons pas pour vous actuellement…

      5. Et en plus, il y a toujours le même erreur de base: la liberté s’arrête là où commence celle de l’autre, autrement dit la liberté est inséparable de la responsabilité de ne pas empiéter sur celle de l’autre. En conséquence l’état de droit implique que vous ne contaminiez pas autrui. Votre liberté est au prix de votre responsabilité de ne pas nuire à autrui. Comment y parvenir ? C’est un problème d’éthique.

        1. – “En conséquence l’état de droit implique que vous ne contaminiez pas autrui.” Mais il implique aussi que celui qui ne veut pas être contaminé n’empiète pas sur la liberté d’aller et venir de l’autre, sur la liberté de manifester de l’autre, sur celle de travailler de l’autre ….

          “Comment y parvenir ? C’est un problème d’éthique.” Mais aussi législatif et donc démocratique. Le départ entre droits incompitibles doit être fait par le législateur.

          1. Oui, vous avez raison CEDH. C’est un problème courant dans la vie de tout les jours et le législateur a, très généralement, restreint davantage la liberté de celui qui a le plus fort potentiel de nuire que celle de l’autre. Exemples en circulation routière : pour le possesseur d’un objet potentiellement dangereux: règles strictes, limitation de l’alcool,… pas (ou beaucoup moins) pour le piéton. Idem si vous avez un chien dangereux… Mais ça doit se faire dans la concertation pas dans des émeutes de rue.
            Heureusement le législateur va se prononcer prochainement !

        2. Oui, ce qui signifierait que, dans la situation actuelle, une personne vaccinée continue à appliquer strictement le port du masque et les gestes barrières afin d’éviter toute contamination (voir lien).

          papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3949410

          D’autre part, il faut appliquer une règle de proportionnalité: propager un simple rhume n’est pas équivalent à une maladie parfois mortelle comme la Covid. Cette règle s’appliquerait donc uniquement à la propagation à une personnes risquant une forme grave.

          Dans la mesure où le vaccin est efficace contre ce cas là et la vaccination disponible pour tous, il n’y aucune limitation de liberté à imposer sauf peut-être lorsque quelqu’un de vacciné est en contact avec une personne non vaccinée pour une raison de contre-indication médicale.

      6. Vu votre nom, je crois avoir été SOIGNÉ, enfant par votre père ou peut-être votre grand-père,j’ai 72 ans. Je pense,en vous lisant,que vous devriez consulter les mânes de vos ancêtres.
        ce vaxin n’est pas fini,et je me ferais vacciner en 2023,si je suis toujours vivant.
        J’ai eu le covid en octobre 2020 et là début janvier probablement l’omicron et les deux fois sans symptôme les 4 sérologies que j’ai faite ont montré les anticorps spécifiques.

        1. – possiblement grand-oncle ou grande tante
          – il y a plusieurs vaccins qui ont été développés, testés et approuvés de manière complète. Les technologies utilisées (ARNm, virus “transporteur”, protéine recombinante) pour les vaccins approuvés en Europe permettent même de pouvoir proposer des alternatives à des personnes avec crainte à l’encontre d’une technologie, allergie pour un composant ou une contre-indication (ex: AstraZeneca chez les femmes jeunes). En conclusion, l’offre vaccinale en 2022 est plus que suffisante sans devoir attendre 2023.
          – la présence d’anticorps spécifiques est rassurante mais leur niveau n’est pas prédictif d’une protection actuelle et future contre une nouvelle infection. En particulier, plusieurs trimestres après.

    2. « rien ne prouve en effet que le port général du masque limite l’infection de manière statistiquement significative »

      Cher Samy, pourquoi les chirurgiens mettent un masque pour opérer, alors?

      1. Il existe une grande différence entre le port d’un masque stérile par un chirurgien ou un dentiste qui opère (et doit respirer devant des plaies) et le port de masques divers par tout un chacun.
        Si vous n’êtes pas capable de saisir la différence, c’est peine perdue de continuer le débat.

      2. Les chirurgiens mettent un simple masque chirurgical de type IIR pour ne pas procéder à des projections directes sur le patients. Ces masques laissent passer les aérosols, leur efficacité comparée à des FF(P3) est faible. Cependant, les patients sont protégés par l’aération/filtration de la table/salle, aération à écoulement laminaire.

        Afin de se protéger d’autrui, il vaut mieux se convertir au masque FFP3 et protéger vos yeux.

    3. Est-ce que quelqu’un sait si ce M Esfeld est aussi monté aux barricades lorsque l’on a interdit aux fumeurs d’entrer dans les restaurants ? Ou que l’on ne permette pas à un citoyen de conduire une voiture pour je ne sais quelle prétexte ? Si ce n’est pas le cas, il n’est philosophiquement pas crédible !

      1. M. Esfeld était déjà professeur à Lausanne lors du débat de l’interdiction de la fumée dans les restaurants vers 2006; je n’ai pas souvenir d’éthicien ou de philosophe s’opposer à cette interdiction. Par contre la position de M. Esfeld est connue sur l’obligation de porter la ceinture car il l’a formulée dans le tous-ménages des antis-loi covid:
        “Nous avons la preuve statistique que si vous ne portez pas de ceinture de sécurité en voiture, vous avez plus de chance d’être blessé dans un accident. Il faudrait maintenant faire de même avec les masques. Mais les preuves manquent: rien ne prouve en effet que le port général du masque limite l’infection de manière significative…”
        C’est bien ce raisonnement avec une prémisse fausse qui m’a poussé à écrire le post du 11 novembre sur les études dont une très sérieuse métanalyse montrant l’efficacité du masque pour prévenir la propagation du virus. Non seulement ce professeur ne tient pas compte de ces études publiées avec le variant delta, pire il oublie que le port de la ceinture impacte primairement celui qui la porte alors que le masque impacte son porteur et son entourage !

        1. Merci de votre réponse. C’est lamentable. Non seulement ce Monsieur se décrédibilise dans sa propre profession en n’appliquant pas la même analyse à deux choses analogues, mais il est incapable de lire des informations scientifiques sérieuses. Il est vrai que les philosophes ont parfois de la peine à digérer les sciences expérimentales et dieu sait si l’épidémiologie est une science essentiellement expérimentale.

  1. Règle d’or de toute maladie infectieuse:
    Plus une maladie est contagieuse, plus de taux de létalité baisse.

    donc, plus le variant delta est contagieux, moins il est nécessaire de protéger les moins de 60 ans.

    Laissez-nous vivre; et concentrez-vous sur la vaccination et les soins des plus de 60 ans.
    Beaucoup continueront à se vacciner par peur, par choix ou par sacrifice de toute manière.

    Au fait, vous diriez quoi à cette jeune fille de 16 ans, gymnaste, et qui s’est vaccinée non pas pour se protéger mais pour … continuer ses cours de gym : «Aujourd’hui, je n’arrive plus à marcher, ma colonne vertébrale me brûle en permanence»

    https://twitter.com/CNEWS/status/1461611340519428101

    1. La complication en question est le syndrome de Gillain-Barré qui est une complication qui arrive très rarement après diverses vaccinations dont celles contre le COVID. La fréquence du Guillain-Barré pour la vaccination anti-COVID est estimée entre 2 et 53 cas par million selon une étude sortie par le CDC (agence gouvernementale USA). La forme du Guillain-Barré est classique et donc les connaissances classiques sur cette maladie devraient s’appliquer. A noter que le Guillain-Barré semble aussi apparaître lors d’infection COVID-19 (référence: une autre étude en 2020) !
      Une recommendation de campagne de vaccination doit établir le rapport risque/bénéfice entre maladie et vaccin. Pour les jeunes dès 12 ans, le rapport est favorable selon les autorités aux USA comme en Suisse avec la commission de vaccination.
      Mais cette personne n’est pas simplement un cas statistique, elle est une personne. Il faut espérer que le Gillain-Barré va disparaître tout seul et qu’elle se rétablira et on peut le lui dire car la récupération complète arrive dans 70% des cas.

      1. 2 cas par million pour Guillain-Barré post vaccination? Chez les ado? ou chez la population en général ? 🤔

        risque de mortalité avec la covid ?

        En France, pays de cette jeune fille, il y a eu 15 décès d’ado, dont 14 avec comorbidités. Donc, le risque de décès/forme grave de la covid pour une gymnaste de 16 ans = ? 😔

        Au fait, voilà le cfr des variants de la covid… ça baisse (et c’est sans les vaccins ?):

        variant alpha: 1.9 %
        variant beta: 1.4 %
        variant delta: 0.2 %

        page 11:

        https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1001358/Variants_of_Concern_VOC_Technical_Briefing_18.pdf

          1. Prétendez-vous qu’il s’agit de la CFR des non vaccinés ? Ou continuez-vous à ne pas savoir ce qu’il en est comme votre “?” le laisse entendre ?

          2. Je ne sais pas.

            Le document que je cite ne l’indique pas. Et je vous renvoie à ma règle d’or: plus un variant est contagieux, moins il est mortel.

            Vous semblez contredire ma règle d’or; j’aimerais donc analyser votre source.

        1. tout ce que vous faites, c’est instruite a charge ! vous ne tennez pas compte des propos et publications mais cherchez de quoi uniquement etayer votre peur du vaccin ! peur du vaccin vendue par des gens pour qui la vie des autres ne vaut rien !

          1. @Lucie,

            Merci pour votre post. J’ai toujours pensé que la sortie de cette crise ne serait pas la vaccination car il est impossible de vacciner 100% de la planète avec un produit qui demande 2-3 mises à jour pas an (à réserver donc aux cas graves pour sauver des vies humaines face aux souches très létales) mais une mutation du virus qui le rendrait très contagieux (bien plus que le delta) mais assez inoffensif.

            Espérons que dans ce cas, l’être humain observe et n’intervienne pas trop vite en vaccinant tout le monde, nous privant ainsi de cette porte de sortie.

          2. Et que fait-on si c’est un variant qui est plus infectieux et plus dangereux ?
            Le SARS-CoV-2 a surpris tout le monde depuis le début et n’obéit certainement pas au comportement usuel des virus de la grippe dont les souches annuelles ont une virulance qui diminue avec leur propagation.

          3. @Luc Otten,

            Rien n’indique qu’il est plus dangereux: on estime que le variant circule depuis au moins 1 mois en Afrique Australe et le remplacement progressif du Delta par Omicron n’a pas augmenté la létalité (plutôt en baisse). Mais il est trop tôt pour le savoir: il faudrait avoir les chiffres de mortalité par souche avec deux semaines de recul au moins.

            Mais si vous souhaitez appliquer un principe de précaution alors il faut accepter qu’il échappe aussi au vaccin (30 mutations sur la spicule). Donc, reconfiner immédiatement tant que nous ne disposons pas de vaccin mis à jour ?

            Mais je pense que vous défendrez le vaccin actuel envers et contre tout ?

            Quand au scénario que j’évoque, il est apparu au Japon et personne n’a relevé. D’autre part, comment expliquez-vous que l’épidémie des cousins SARS-Cov1 et MERS aient soudainement disparus.

            Tout cela tient plus du parti pris que d’une démarche scientifique (plusieurs de vos confrères font d’ailleurs des constatations qui rejoignent la mienne).

          4. Ma remarque ne concerne pas le variant omicron mais de futures variants. Le point est qu’il est difficile voir impossible de savoir si un variant plus contagieux va émerger avec une virulence plus ou moins forte, voir même un sérotype différent ou non.
            La conséquence pratique est qu’il faut réduire la circulation mondiale des variants par les divers outils et une fois un taux d’immunité élevé atteint ne pas relâcher la pression des mesures sanitaires trop vite pour éviter un variant échappant à l’immunité (ce sont des études de modeling dont des auteurs sont à l’UNI de Genève).

      2. La commission vaccinale britannique a considéré qu’il existait un bénéfice net à la vaccination des 12 à 16 ans. Cependant, au vu de la faiblesse de cet avantage pour l’enfant, elle s’est refusée à recommander la vaccination dès 12 ans à raison de la possibilité, rare mais réelle, de survenance de conséquences très graves. Les autorités gouvernementales ont, au nom de la protection des adultes, sacrifiés ces enfants et recommandés la vaccination.

        1. La position britannique est singulière et différente des décisions des autres pays. Singulière car les Britanniques semblent préférer un risque naturel (infection) plus grand que le risque artificiel (vaccination) pour les adolescents. J’ai envie d’appeler cela la “Misère du naturalisme” en référence au célèbre philosophe des sciences Karl Popper qui vivait en Angleterre d’ailleurs et qui a écrit la “Misère de l’historicisme”.

          1. Sans doute la peur d’un retour de bâton, en cas de rapport bénéfice risque défavorable au vaccin à long terme.
            Les risques du Covid n’étant proportionnellement pas les mêmes pour toutes les catégories de personnes.

          2. Quelles atteintes à la santé aussi graves qu’un Guillain-Baré provoque la covid chez un enfant de 12 ans qui n’a pas de facteurs de risques ?

      3. Ça n’est plus supportable ce discours consistant à dire: telle complication, tel effet secondaire grave causant la mort ou des souffrances atroces, est très rare. Donc vaccinez-vous à tour de bras, vaccinez même les enfants, parce que le rapport risque bénéfice est favorable.

        Non monsieur ! Vous n’avez pas le droit de dire ça. C’est criminel. De fait il n’y a pas que le syndrome de Guillain-Barré, il y a aussi les myocardites, les thromboses, les taux de d-dimère très inquiétants chez les vaccinés. Il y a également des cancers qui étaient en rémission et qui repartent à cause du vacvin ARN-m. Dans ma propre famille une personne a perdu la vue à cause de ce vaccin. Tout cela est soigneusement passé sous silence par les medias. C’est scandaleux.

        On demande aux gens de jouer à la roulette russe en se laissant vacciner et on leur dit: pas de souci, la probabilité de vous prendre la balle dans la tête est faible. C’est intolérable ce discours, surtout s’agissant d’une maladie dont le taux de létalité chez les personnes en bonne santé est quasiment nul. (C’est différent si on parle des diabétiques, des obèses etc.)

        Vacciner des personnes en bonne santé ou des enfants est criminel car cela consiste à leur imposer un rapport risque bénéfice défavorable puisqu’ils n’ont aucun risque de mourir de la maladie, en revanche ils ont un risque non négligeable de souffrir d’un de ces teribles effets secondaires.

        D’ailleurs, mesdames messieurs les stipendiés, directs ou indirects, de big pharma, vous qui désinformez allégrément dans les médias, sachez que le public n’est pas dupe de vos mensonges. Pourquoi croyez vous qu’il y a des émeutes violentes dans des pays aussi tranquilles que les Pays-Bas ou l’Autriche ? Pourquoi tant de soignants (ndr: infirmiers) refusent-ils obstinément de se laisser piquer ? Parce que ces gens ont été abusés par des “complotistes”? Parce que ce sont des imbéciles ? Non ! Pas du tout ! Il y a même des médecins dans ces émeutes. La raison de leur fureur est que ces gens savent que ce vaccin expérimental est réellement dangereux, et ils le savent parce que dans leur milieu ils ont eu connaissance de cas précis de personnes ayant souffert d’effets secondaires graves. Et ceci est vrai à plus forte raison des soignants (ndr: “non-médecins”), qui constatent de leurs propres yeux que la plupart des nouveaux infectés sont vaccinés et que donc le vaccin ne sert à rien. Au contraire il est même nocif et ils constatent les effets secondaires nocifs.

        Le vaccin n’est éthiquement acceptable que si la décision de se laisser inoculer cette substance expérimentale est absolument volontaire et soumise à la condition sine qua non du consentement éclairé du patient.

        1. 1. Ce que vous dites sur les cancers est faux. De plus, le débordement hospitalier résultant des comportements irresponsables des anti-tout péjore les chances de survie de nombreux patients dont certains meurent de cancer ou de maladies cardiaques à raison des retards de traitements générés par des irresponsables.

          2. Votre histoire de perte de vision causée par le vaccin n’est pas vraie. (ndlr: il n’y a pas de lien entre l’aggravation de la dégénérescence maculaire et le vaccin)

          1. Vous devriez consulter les rapports de pharmacovigilance des autres pays. Ce que vous dites n’est ni vrai ni faux: des troubles de la vision sont, par exemple, actuellement sous surveillance. La macula est fortement vascularisée et le vaccin a été liée a des troubles du système-cardiovasculaire. Un an, c’est encore un peu tôt pour être aussi affirmatif.

  2. “mon opinion vaut la vôtre”

    Y-a-t-il quelque chose que notre époque a ratée dans la transmission de la connaissance et de l’acquisition de la pensée scientifique?

    *** La 5e vague est celle des non-vaccinés. Sauvez des vie – et la vôtre – faites vous vacciner ***

      1. merci pour cet article du Parisien dont le résumé est je cite:
        “En résumé :
        – Fin octobre, le nombre de patients vaccinés a dépassé celui de patients non vaccinés parmi tous ceux admis quotidiennement à l’hôpital pour Covid-19.
        – Ce constat était attendu, notamment en raison de la hausse de la couverture vaccinale. À population égale, il y a toujours nettement plus d’hospitalisations chez les non-vaccinés que chez les vaccinés.
        – Les données de la Drees semblent attester d’une baisse d’efficacité des vaccins contre les formes graves, notamment chez les personnes âgées.”

        1. Je ne suis pas contre la vaccination.

          https://mobile.twitter.com/Opp_Sprecher/status/1459132770366668816

          mais il faut vacciner les personnes à risque, car il s’agit d’un traitement qui prévient les formes graves; pas d’un vaccin qui interrompt la circulation…. Or vacciner les enfants n’a de sens que si la vaccination les protège (pas besoin) ou les autres (effet négligeable après 2-3 mois)…

          Et je suis double vaccinée, bien que guérie de la covid (sans forme grave). La 2e dose a cependant été une expérience plus douloureuse que la maladie… et je ne me réjouis pas d’une 3e dose pour… aller au restaurant. 🙄

          Mais si vous avez plus de 40 ans: vaccinez-vous, et plus de 60 ans, vaccinez-vous en automne et au printemps !

          1. Il faut rappeler que les inflammations cardiaques (myocardites et péricardites) sont des maladies rares qui ont diverses causes dont l’infection COVID et la vaccination anti-COVID. Selon des études citées par le CDC, la fréquence de ces inflammations serait bien plus haute après l’infection que la vaccination.
            A nouveau, il faut rappeler que le variant delta finira par infecter 100% des non-vaccinés et que l’analyse du rapport bénéfice/risque s’impose avant toute recommendation de vaccination pour les divers groupes de la population dans les divers pays. Aux USA, la CDC continue de recommander la vaccination anti-COVID dès l’âge de 5 ans. Une telle recommendation dès 5 ans pourrait ou non être valable en Europe.

          2. Chacun se renvoie la balle.

            La première commission dit que statistiquement le bénéfice/risque est globalement en faveur de la vaccination, puis renvoie la balle au suivant.

            La deuxième commission valide les chiffres, mais expose que les risques sont plus élevés pour les moins de 30 ans, puis renvoie la balle au suivant.

            La xème commission présente les risques au politique.

            Et Biden dit: je ne peux pas vacciner moins que Trump et mon électorat est en faveur de la vaccination dès la naissance. Quelle chance d’ostraciser les trumpiens. J’ouvre donc la vaccination à tous dès 5 ans, peu importe les risques. Petite astérisque du juriste de la Maison Blanche: il appartient au médecin d’évaluer dans chaque cas particulier si la vaccination est opportune.

            Mais je le redis: si vous avez plus de 40 ans ou un IMC > 30 ou du diabète: vaccinez-vous !

          3. @ LUCIE

            C’est terrible de souffrir d’une myocardite, mais heureusement, cette affection est rarement mortelle. Aussi, on pourrait tous jouer au même jeu que vous et sortir les liens URL d’articles de médias racontant cette fois la mort par Covid d’ados de 15 ans en pleine forme (car oui, ils existent, hélas).

      2. Je viens de lire l’article du Parisien que vous m’avez suggéré, et effectivement, la 5e vague est belle et bien celle des non-vaccinés.

        Comme l’explique l’article: les non-vaccinés étant maintenant minoritaires, si ce petit bassin de population fournit le même nombre (ou même en nombre légèrement inférieur!) de patients dans les hôpitaux, c’est qu’ils présentent un facteur de risque nettement supérieurs aux vaccinés. De plus, ce sont eux qui envoient les vaccinés les plus fragiles à l’hôpital, puisque le vaccin ne protège pas à 100%. La 5e vague, comme les 4 précédentes, est le fait des non-vaccinés (bon, pour les 2 premières, on était bien sûr tous des non-vaccinés)

        *** La 5e vague est celle des non-vaccinés. Sauvez des vie – et la vôtre – faites vous vacciner ***

        1. Pas exactement, la 5ème vague est aussi celle des dévaccinés par l’écoulement du temps. Dévaccinés très contaminant car apte à être contaminés (avec hospitalisations à la clef) et à contaminer en les lieux déprotégés grâce à leur certificat covid leur permettant d’y accéder. Les certificat covid dont devenus dangereux pour ceux qui s’y fient et pour les hôpitaux. Les dévaccinés doivent-ils être décertifiés ? Décertifiés progessivement selon l’âge ?

          1. Hélas, vous avez raison. La résistance des antivax (et de leurs proches cousins, les anti-masques) a effectivement réussi à ruiner les efforts d’éradication du virus par la vaccination. Les premières heures sont en effet d’importance cruciale pour la maîtrise d’une pandémie – il s’agit d’une course contre la montre; or le refus des techniques modernes de ces réactionnaires a entraîné toute la société dans l’ére pré-Louis Pasteur. Que de morts inutiles.

          2. @MP
            “La résistance des antivax a effectivement réussi à ruiner les efforts d’éradication du virus par la vaccination”

            Ce type d’affirmation, non fondée scientifiquement donc du domaine de la croyance, ne mérite pas plus d’attention qu’un propos antivax qui affirme que le virus n’existe pas.

            Le vaccin étant apparu an un après la pandémie, l’éradication du virus relève du mythe vu sa dissémination sur la planète chez l’homme ainsi qu’un bon nombre d’autres espèces animales (certains pays ont essayé de vacciner les visons, je vous souhaite bonne chance pour les félins et les chauve-souris).

            La vaccination n’est qu’un moyen de le contrôler et plus celui-ci est efficace, meilleures sont nos chances. Avec 95 % d’efficacité contre la contagion, nous étions bien armés. La réalité est différente et il est avéré aujourd’hui (CDC USA) que le taux de protection du vaccin ne permettrait d’éradiquer le virus même si l’intégralité de la population sur la planète était vaccinée.

            Votre faux procès aux “antivax” ne fait qu’envenimer une situation sociale tendue qui pourrait se révéler, à terme, un handicap très important dans la lutte contre ce virus.

          3. @ BERTRAND P.

            “Ce type d’affirmation, non fondée scientifiquement donc du domaine de la croyance”

            Je ne sais pas; je ne fais que rapporter la parole de la communauté scientifique mondiale. Il semble que le temps ait joué contre nous dans le combat contre le virus, c’est du moins ce que l’ont dit. Mais peut-être ont-ils tous tort et les antivax ont raison?

            Aussi, certains virus ont été éradiqués avec succès grâce à la vaccination, par exemple la polio. Enfin, c’est ce que je croyais jusqu’à maintenant, mais vous me faites soudainement douter. Peut-être n’est-ce qu’illusion et nous vivons dans un vaste mensonge?

            La dernière chose que je voudrais faire est effectivement d’envenimer une situation devenue inutilement polarisée. Je ne sais absolument pas pourquoi les conclusions scientifiques se sont retrouvées au centre d’une fracture socio-politique, mais au cours des prochaines années, lorsque la poussière sera retombée, des thèses de doctorat en sociologie, en psychologie voire peut-être même en psychiatrie seront sûrement écrites sur le rôle des antivax dans ce délitement du vivre-ensemble pandémique. Je doute fortement qu’on les considèrera comme les victimes qu’ils croient qu’ils sont.

          4. @MP

            Merci pour votre retour. Pour être tout à fait franc: je fais plutôt partie de ceux croient que la solution viendra de la communauté scientifique et que des vaccins font partie de la solution.

            Je pense cependant que la désinformation dans tous les camps fait aussi partie du problème. L’incohérence dans la communication crée la méfiance. A titre d’exemple: vous ne pouvez pas dire “pas de 3ème dose car le vaccin est efficace. Nous allons donc rallonger la validité du passeport sanitaire” puis un mois plus tard “une 3ème dose sera nécessaire pour toute la population”. Si on ne sait pas, soit on l’admet soit on se tait. Car quand vous prétendez alors que “les effets secondaires graves sont extrêmement rares”, une partie de la population ne vous croit plus.

            C’est pour cela que je me suis permis de réagir car prétendre que “la résistance des antivax a effectivement réussi à ruiner les efforts d’éradication du virus par la vaccination” ne fait qu’entretenir un climat malsain.

            “Le temps à joué contre nous”. Oui, tout le monde pensait que ce virus resterait en Chine et nous n’avions pas de stocks de masques. Pendant que nous doutions encore, il s’est répandu sur toute la planète favorisé par la densité de la population et une mobilité jamais vue dans l’histoire de l’humanité. Nous avons vécu alors plusieurs vagues terribles sans vaccins.

            La plus grande partie des non-vaccinés en Suisse sont les enfants et les jeunes. Or, ce n’est qu’en 2021, après les personnes vulnérables que la vaccination s’est ouvert progressivement pour être enfin accessibles à eux en juin. Pour les enfants, cela a été encore plus tardif. On pensait probablement qu’un taux de vaccination de 70 % serait suffisant vu l’efficacité du vaccin: le population a alors vécu comme avant sans se protéger. C’était sans compter sans la contagiosité du delta. Il a fallu rectifier le tir après l’été. Mettre la faute sur 10 % de la population est donc sans doute exagéré.

            Quand à la communauté scientifique, si elle présente globalement une belle untité sur la question du vaccin, elle fait aussi de nombreuses études qui soufflent le chaud et le froid. Même l’OMS a lancé plusieurs avertissements durant l’année sur notre stratégie. Les choses ne sont donc pas si tranchées: non la curiosité n’est pas un vilain défaut, c’est elle qui nous permet bien souvent de survivre. C’est d’ailleurs un des fondements de la science: sans remise en question, pas de progrès.

            La communauté scientifique ne parle d’ailleurs plus d’éradiquer le SARS-Cov2 mais de mieux le contrôler au sein de la population humaine pour que l’on puisse vivre avec. La situation est donc malheureusement bien différente que pour la variole ou de la polio, chaque classe de virus et les pathologies associées ayant ses propres spécificités.

            “L’immunité contre les coronavirus ne dure souvent pas longtemps, un écueil que les vaccins tentent actuellement de surmonter, selon les chercheurs.” extrait d’un article dans la presse romande hier.

            Je pressens donc que la situation va rester complexe durablement, que les vaccins sont des outils indispensables mais qu’il faudra les compléter par d’autres technologies, traitements, et mesures. Les tests restent aussi une arme redoutable pour contrôler la contagion.

            Rester unis, nous soutenir les uns les autres (car ce virus propage le malheur avec lui) est le principal facteur de succès. Les troubles sociaux sont un allié du virus. Ce terme “antivax” soudain réapparu et utilisé à toutes les sauces comme exutoire à nos frustrations pour marquer une partie de la population, future bouc émissaire de nos erreurs à tous, ça me mets très mal à l’aise. On ne peut pas se prétendre altruiste en se faisant vacciner (comme je l’ai fais) et utiliser ce terme contre son prochain.

            Nous sommes tous des humains face à ce virus. Un variant pourrait même nous rappeler que nous sommes tous égaux face à lui.

  3. Encore une carricature facile ?
    Je peux vous en faire une autre.

    – ça y a est on est entré avec le pass, on peut enfin enlever son masque ! On se fait la bise ?
    – Non, car le vaccin ne protège pas complètement, mon Pfizer date d’il y 6 mois et on est une centaine dans la salle.

    – (air agacé) Tu ne crois pas aux vaccins ? ok, c’est ton droit mais ils disent qu’il y a 10 chances de moins de l’attraper et si tu le chopes, c’est comme un petit rhûme. D’ailleurs, ma grand-mère ne porte plus de masque et je la vois régulièrement sans en porter. Tu es complotiste ?

    – Non, mais j’ai consulté les dernières études sur Pfizer

    – Ah, alors tu vas faire un booster et tout ira de nouveau bien ?

    – Il n’est pas encore ouvert en Suisse pour les moins de 65 ans. En plus, j’ai fait une forte réaction. Un de mes amis se remet d’ailleurs assez mal d’une hémiplégie suite à un AVC 1 mois après le vaccin.

    – 1 mois alors c’est pas le vaccin et en plus il n’y a aucun d’effets secondaires graves. Ecoute, j’ai pas trop envie de te revoir car je peux pas me permettre d’être classée de proximité avec ces sonneurs des cloches !

    J’arrête là mais je peux vous en faire d’autres si ça aide.

  4. Merci Samy pour cette vidéo avec le Pr Michael Esfeld, avec lequel je suis totalement en accord! Chacun(e) pourra se faire une opinion éclairée en regardant cette vidéo et en écoutant les arguments érudits et pleins de bon sens du Pr Esfeld, qui s’exprime très brillamment. Je tiens ici à préciser que je suis vacciné et pro-vaccin, mais que j’ai voté contre le projet de loi Covid-19 en étant fermement et catégoriquement opposé à toute forme de discrimination au sein de la société. Expérience pénible faite avec des proches, les mesures actuelles de coercition et d’exclusion d’une partie de la population sont déjà très problématiques et, si on y pense, d’autres moyens plus respectueux des libertés publiques (et sans doute efficaces) existent aussi pour renforcer la lutte contre le Covid-19. Tout le monde peut faire ce petit exercice de réflexion et d’imagination, qui est aussi un test pour savoir si on est capable d’entrevoir autre chose que les discours officiels qui nous sont serinés à longueur de journée. Car vu la situation actuelle même dans des pays très vaccinés, il semble bien que l’on se retrouve dans une sorte d’impasse et qu’il soit utile de trouver et d’expérimenter d’autres méthodes complémentaires aux vaccins.

    1. Que l’on soit pour ou contre le vaccin, ne faut-il pas chérir notre liberté de gérer son propre corps, de lui administrer ou non un vaccin?
      Le respect mutuel consiste-il a imposer des normes et des contrôles ou à responsabiliser le citoyen? Faut-il encore plus de normes et de contraintes, ou le cadre légal existant est-il suffisant? Faut-il plus de lits dans les hôpitaux et l’usage des médicaments ou différencier le citoyen qui a décidé de se vacciner de celui qui ne l’a pas souhaité? Quelle société souhaitons-nous? Responsable ou scolaire?

      1. une société solidaire.

        “Faut-il plus de lits dans les hôpitaux et l’usage des médicaments”

        Un vaccin coûte: 10$;
        Un test pcr: 40$;
        Un passage à l’hôpital: 100’000$.

        Un lit a besoin de médecins et d’infirmières, rtc…

        Et il y a d’importantes séquelles après une intubation, la nécessité d’une rééducation, etc.

        On a le recul. Il faut donc centrer les efforts sur les personnes à risque, notamment ceux qui présentent des comorbidités. Pour ces personnes, la balance risque/bénéfice d’une vaccination est toujours en faveur d’une vaccination, sauf exceptions médicalement documentées.

        Mais il faut convaincre, pas imposer un passe vaccinal alors que celui-ci ne protège pas de la contamination et la diminue de manière négligeable après 2-3 mois.

        Il n’y a pas un camp qui a 100% raison et l’autre 100% tort. Pour refaire société, il faut laissez tranquille les ados, qui ont déjà tant soufferts des mesures de protection.

    2. Vous devenez saoulant les Suisses avec votre coté je sais tout mieux que tout le monde et je me ridiculise dans le monde avec des sonneurs de cloches. Et concernant la loi covid 19 très cher, vous confondez avec la loi sur les épidémies.
      Je suis actuellement à Londres ou la situation n’est pas bonne (contrairement a ce que vous et vos semblables clamez a tout va, quand ce n’est pas un autre pays qui vous arrange pour vos excuses bidon) et j’ai encore mieux compris que vous vos propres textes.
      Problème d’éducation ? Ignorance ? Abus d’alcool ou simplement ignorance volontaire ?

      1. “PAYS-BAS – Environ sept blessés pendant une manifestation contre les restrictions sanitaires”, la Suisse n’a pas l’exclusivité de la grogne contre ces mesures. Surtout que les Pays_bas tout comme l’Irlande et l’Islande ont fait de gros efforts pour atteindre des taux de vaccinations records. Et maintenant on reconfine (Pays-Bas) ?

        Désolé que cela n’aille pas bien à Londres, je croyais que la pandémie était derrière vous grâce au vaccin ?

        Quand au passeport sanitaire qui devait être la solution miracle, il n’a pas empêché de nous retrouver là où nous en sommes (explosion des cas). Il y a deux raisons principales: un relâchement complet de la population concernant les mesures sanitaires car “une fois entre vaccinés, tout est possible comme avant puisque le vaccin est efficace à 95 %”. D’autre part, la fin de la gratuité des tests a affaibli un outil très utile de prévention notamment dans les populations jeunes.

        L’explication nous a été donnée par les épidémiologistes:

        – Souche Wuhan: R0 de 2.5, taux annoncé de protection du vaccin (contagion) 95 %. Vacciner 66 % de la population permet de lever les mesures.

        – Variant Alpha: R0 de 4, taux révisé à la baisse de Pfizer 60 % (moyenne des 6 premiers mois). Vacciner 80-90 % de la population devrait le faire.

        – Variant Delta: R0 de 7, taux révisé à la baisse de Pfizer 50 % (moyenne des 6 premiers mois). Même en vaccinant 100 % de la population, il faudra maintenir des mesures importantes malgré un booster (sans le booster l’efficacité chute autour de 20 % à 7 mois puis ne protège presque plus à 10).

        Vu que ce n’est pas ce qui a été annoncé, la population râle et il faut rediriger ce mécontement contre les non-vaccinés (10 % car les autres 15 % sont constitués d’enfants). Et ça marche même si c’est pas très crédible.

        Je vous conseille la lecture des projections de l’institut Pasteur. La France, pour une fois, a fait deux choses justes: le rappel vaccinal pour les personnes vulnérables fin août et le maintient des mesures sanitaires pour tout (masque) malgré le passeport sanitaire.

        Un vaccin plus efficace contre le Delta est la seule solution: il faut remonter de ces 50 % d’efficacité contre la contagion à au moins 80 %. C’est possible mais cela ne se fait pas.

  5. Pas la peine d’aller plus loin que le titre….
    Où sont les vrais journalistes??? Ceux qui gardent leurs avis pour eux et qui transmettent juste des informations sans parti pris? Un article de propagande, basé sur rien…. Un torchon

  6. Moi la raison me fatigue, je la trouve chiante et aliénante. La déraison me correspond bien, je la chausse à merveille, comme le rhinoceros sa corne démesurée.Le “gut feeling” me porte et de ce fait j’acclame la vie.

    1. Léo,

      Vous n’avez pas achevé votre phrase. Je le fais pour vous. La voici :

      Le “gut feeling” me porte et de ce fait j’acclame la vie, LA SOUFFRANCE ET LA MORT.

    2. La raison, bien davantage que le rire, est ce qui distingue l’homme de l’animal. C’est la seule “force” qui permette de lutter contre l’instinct et les sentiments (lorsqu’ils sont dangereux). Quelqu’un a sûrement dû dire cela avant moi, mais je ne sais pas qui…

  7. En lisant ce blog et les commentaires, je suis assez stupéfié de cette stratégie concernant les effets secondaires: minimiser et prétendre que le risque de faire la même complication est plus important en attrapant le virus.

    Le rapport risque/bénéfice ne se fait pas sur une moyenne mais doit être appliqué à la situation: âge, anamnèse du patient, etc. Cela fait une grande différence dans le cas des enfants et des jeunes.

    Le rapport de pharmacovigilance a considéré comme avéré le risque de myo et péricardite mais surveille de nombreux autres affections (dont le Gillain-Barré que vous mentionnez): vasculaires, musculosquelettiques, peau et tissu sous‐cutané, cardiaques, hématologique et lymphatique, respiratoires, oreille, ophtalmologiques, etc

    Parmi celles-ci, on peut citer une surveillance accrue sur des cas d’AVC, thromboses atypiques, hémiplégie, crampes graves, paralysie faciale, réapparition de zona, aggravation d’une pathologie existante (SEP et maladies inflammatoires des articulations), troubles de la vision et de l’audition, etc

    Cela donne une autre dimension que celle que le public connaît généralement: fièvre et douleurs au point d’injection.

    Cela ne change peut-être pas la donne en terme de bénéfice/risque mais cela ne mérite pas non plus qu’on passe dessus comme chat sur braise.

    1. Vous avez oublié le mot: temporaire.

      Le Dr a raison. Toutes les études montrent que le vaccin ne fait que déclencher ce qui est déjà latent et serait vraisemblablement apparu avec la covid.

      Le problème est le “serait” et le “vraisemblablement”. Pour les personnes vulnérables, il semblerait que le vaccin déclenche plus fréquemment des effets secondaires que la covid, mais de manière moins forte.

      Ce qui est improbable. Il y a donc une composante anxio-psychiatrique. De nombreuses personnes ont tellement peur de la piqûre, qu’elles se créent des troubles à l’étiologie incertaine post vaccination…, sans compter les antivax qui prennent plaisir à faire grossir le nombre d’effets secondaires à l’occasion de déclarations spontanées fantaisistes…

      L’égoïsme et l’individualisme nous tueront plus certainement que la science et les maladies 🥿👠👡

      1. Votre commentaire ne fait que confirmer mes propos: on cherche toujours à minimiser et on ne fait qu’augmenter la méfiance. Caractère temporaire ? … et maintenant le coup de la composante psy. Décidément pas très scientifique tout ça.

        En fait, c’est le contraire qui se passe. La plupart des gens mettent un certain temps à faire le lien entre le problème et le vaccin. Ils n’y croient pas au début car ils ont fait totalement confiance à un vaccin sûr (ils ont déjà fait des dizaines de vaccination sans aucun problème). Ce qui les pousse à investiguer, c’est généralement le caractère totalement atypique (âge, pas de prédispositions, etc). C’est pour cela qu’une grande partie de ces effets n’atteignent pas la pharamacovigilance.

        Pour votre information, la nature est bien faite mais il se trouve que certaines cellules lorqu’elles manquent d’oxygène meurrent et ne sont pas remplacées.

        Un accident vascualaire ischémique (à moins d’un AIT, transitoire) laisse des séquelles irréversibles. Bien sûr, le cerveau a une certaine plasticité et il est possible de récupérer avec une longue rééducation. La vie bascule. Et pour un jeune, c’est la fin d’une carrière ou des études.

        Il en va de même pour d’autres tissus comme, par exemple, les cartilages. Dans le cas de maladies auto-immunes, la destruction est généralement aussi irréversible et l’on ne peut que ralentir la progression. On évite donc à tout prix une nouvelle attaque. Qualifier une SEP ou un Guillain-Barré de maladies psychologique est un manque de respect pour les malades.

        Vous parliez d’égoïsme: vous êtes en plein dedans. C’est la guerre et on essaie d’oublier les victimes collatérales du moment que l’on préserve son petit confort ? Je propose donc que les gens comme vous qui peuvent retourner au resto, soit astreints à des jours de garde pour faire le boulot des proches aidants de ces victimes (taxi, les habiller, les laver, etc).

        1. Vous ne m’avez pas lue ou comprise. C’est moi qui ai apporté le témoignage de l’ado sur CNews souffrant d’un syndrome de Guillain Barré.

          Pourquoi être aussi agressif?, alors que je suis globalement de votre avis…

          1. Désolé sur je vous ai mal comprise. C’est un sujet qui touche des proches.

            Nous ne sommes malheureusement qu’au début (ce vaccin à 18 mois depuis le début de sa conception).

            Je ne suis pas opposé au vaccin: nous ne pouvons pas faire sans. Mais je souhaiterai que l’on accepte cette réalité et qu’on travaille plus activement à améliorer les vaccins pour limiter ces risques au minimum. Je pense, par exemple, que la vaccination des enfants n’est pas justifiée.

            Paradoxalement, Astra Zeneca après avoir provoqué des thromboses s’est penché et à trouvé une partie du problème. Mais il a rectifié le tir trop tard et son vaccin était grillé. De plus, l’efficacité n’est pas suffisante.

            Mais je pense qu’il reste une grande marge de progression pour les autres vaccins en travaillant sur le mode d’administration, le dosage, la fréquence, etc

            De plus, certains conseils ou un suivi précoce en fonction de certains facteurs de risque du patient pourraient être proposés. Par exemple, le vaccin Pfizer peut avoir un effet hypertenseur. C’est quelque chose sur lequel l’on peut agir.

            Tout cela dépend de la prise en charge médicale mais cela vaut la peine si l’on souhaite améliorer l’acceptation par la population.

            Mais le point de départ reste une meilleure ouverture pour accepter que ces effets existent réellement.

  8. Je dois être un cas rare: je n’ai eu ni fièvre ni douleurs au point d’injection. Faut dire que je n’ai pas été élevé dans du coton. Le problème que posent à mon avis les antivax c’est l’inefficacité des vaccins plus que leur aptitude à perpétuer la sale bestiole. Protection envolée au bout de six mois! Les chercheurs nous exploitent, se font du gras sur le dos des pauvres gens. Au début de l’épidémie on applaudissait à tout rompre les soignants, maintenant on ne fait plus cela. Peut-être qu’on les englobe tous dans un vague sentiment qu’on attend bien plus d’eux. Si ce mal nous poursuit pendant des siècles, adieu notre sécurité, notre sentiment de confort. Diminués nos progrès, notre productivité, le bonheur de se rencontrer. Régression de la civilisation! Qui peut dire si cette apparition perpétuelle de variants hyper-contagieux est susceptible de s’arrêter naturellement comme les épidémies de peste? Impuissance des scientifiques à mettre au point un traitement spectaculairement efficace? Nous sommes gros Jean comme devant et revenons à l’ambiance de peur continuelle du Moyen-Age. Il nous faudrait plus de chercheurs et plus actifs que de bâtisseurs de super-baraques et autoroutes! Concentrer l’argent sur la science! Disons aussi qu’il y a vraiment un danger de basculer dans le totalitarisme. Les chéchefs ultra-cachés derrière je ne sais quel mystère et secret se diront: on a trouvé la recette pour les briser tous, appliquons cela à d’autres domaines!

    1. “Les chercheurs nous exploitent, se font du gras sur le dos des pauvres gens.”

      La recherche scientifique était globalement corrompue bien avant l’apparition du covid. Et je ne veux pas dire que tous les chercheurs touchent des pots de vin, mais que ce système est globalement perverti par l’argent.

      Il ne faut pas s’étonner que certains, qui n’ont pas la mémoire courte, n’aient plus confiance dans la “science” des multinationales qui ont intégré les amendes dans leur business model et qui ont pour vocation première de faire des bénéfices à court terme. Parler de science pour cette pratique est en fait un abus de langage. Ça en a l’apparence, il y a des docteurs en blouses blanches avec bac+10, mais ça n’en est pas.

      Et nos politiciens se laissent berner par des “spécialistes” sous influence. Spécialistes qui ne sont sans doute même pas conscients d’être sous influence, tellement ils ont l’habitude de baigner dans cet entre-soi avec l’industrie. Mais à part ça, tout va bien.

  9. La surcharge des hôpitaux :o)))

    En 2020, et pour la première fois depuis dix ans, les hôpitaux et les cliniques suisses, ainsi que les maisons de naissance, ont pris en charge un moins grand nombre de patients en stationnaire.

    “En revanche, on a constaté une augmentation des journées de soins, respectivement de 1,3% dans les cliniques psychiatriques et de 0,9% dans les cliniques de réadaptation.”

    https://www.lematin.ch/story/baisse-du-nombre-des-hospitalisations-en-2020-270658731665

    https://www.hplus.ch/fileadmin/hplus.ch/public/Medien/Medienmitteilungen/2021/BFS-Spitalstatistik/20211119_MM_Spitalstatistik_FR.pdf

    Faut aussi lire cela: “En 2020, les coûts des prestations hospitalières ont augmenté de 1,7% pour un total de 19,4 milliards de francs, alors que ceux des prestations ambulatoires ont augmenté de 3,1% pour atteindre 8,7 milliards de francs. Comme cette hausse s’accompagnait d’un recul du nombre des hospitalisations en 2020, les coûts par cas ont grimpé de 7,3% pour se situer à 14’180 francs.”

    Cela veut donc dire que la Confédération et les cantons ont augmenté les coûts des prestations hospitalières de 1,7 % !! On aurait pas pu passer à + 17 % ? et en finir avec cette pandémie de la peur ?

    Les soins psy + les soins de réadaptation pour les obèses (merci le confinement) débordent; les somaticiens se tournent les pouces… bravo aux politiciens !

  10. J’ai une vraie question.

    Cet été, l’inventeur du vaccin pfizer a été dans toute la presse dire qu’il pourrait créer une nouvelle version pour le variant delta en 2-3 mois.

    Depuis, plus rien.
    C’est Pfizer qui préfère écouler son stock (contre un variant qui n’existe plus) ? ou c’est l’inventeur qui est trop pris par les cérémonies de remise de prix pour se concentrer sur un booster efficace contre le variant aujourd’hui dominant. ?

    … Qui imaginerait donner deux doses de vaccins de la grippe de l’année dernière, plutôt qu’une dose du vaccin contre la grippe de cette année ?

  11. Cher Monsieur,
    Je reçois régulièrement des messages WhatsApp d’amies et d’amis qui parlent de choix, de discrimination, de dictature …… Je reste silencieuse car, à chaque fois, je tombe du ciel et je cherche à comprendre (ce sont des ami-e-s tout de même).
    J’en conclus, que c’est notre confort de pays riche qui nous rend égoïstes et bêtes.
    Je voterai oui le 28 novembre 2021. Et merci pour ce blog.
    Bien cordialement

  12. Les gars. Réveillez-vous !

    On est devant une vague de covid gigantesque, qui fonce sur nous, et nos autorités croient que le vaccin suffira…

    N’attendez pas les directives du gouvernement: vaccinez-vous, respectez les gestes barrière, portez un masque en public et prenez soin de vos proches, surtout de vos aînés !

    Montrez du coeur, pas de l’aigreur.

    1. Non Rebecca la vague ne fonce pas sur nous, elle croit en nous. Nous n’importons pas les virus, notre population les cultive.

      LOCKDOWN. SUBITO. Mieux vaut un lockdown précoce que tardif et, de toute les façons, lockdown il y aura car, Rebecca, vous voeux sont condamnés à ne pas être réalisés. Pas encore assez de morts. Terrible à dire, mais la population n’a toujours pas compris le parcours de 23 jours qui attend le covidaire amené à décéder.

      Nouvelle qui est peu diffusée : les malades du covid ne sont plus prioritaires à l’admission en soins intensifs, ainsi en a décidé l’ASSM.

        1. Il a été apporté une modification afin de tenir compte de la durée présumée du séjour en soins intensifs du patient. Or les patients covid séjournent nettement plus longuement en soins intensifs que les autres patients. Donc les patients covid partent avec un sacré handicap.

          Question : Est-ce que le statut vaccinal influe la durée de séjour en soins intensifs ?

      1. Cette votation nous aura décidément coûté très cher: division de la population et retard de mesures (car impopulaires) qui toucheront toute à la population qu’elle soit vaccinée ou pas (port du masque pour tous, 3ème dose, etc).

      2. On ne peut pas attendre. On a du retard sur l’Autriche, alors profitons en et tirons en les enseignements. Plus précisément, tirons les enseignements des pratiques à Vienne, Vienne qui s’en tire mieux que le reste de l’Autriche. Vienne qui souvent a été un peu plus stricte que le reste de l’Autriche. Vienne qui teste énormément et gratuitement sa population. Mais aussi de l’Autriche puisqu’il semble que le Lockdown des non vaccinés ait eu un effet positif.

        Pour la Suisse : Lockdown pour tous. Ensuite, seulement pour les non correctement vaccinés (de plus de 50 à plus de 70 ans selon les besoins de protection des patients des hôpitaux).

        LOCKDOWN. SUBITO.

        1. Il n’y a jamais eu de vrai lockdown en Suisse: seulement un semi-confinement la 1ère fois car nous n’avions pas de masques. En plus, en Autriche, il a eu surtout eu un effet indirect en accélérant la vaccination car un lockdown complet a été décidé quelques jours après. Le délai était bien trop court pour confirmer un effet.

          1/3 des contamination en Suisse concerne les 0-19 ans. C’est surtout à l’école que le virus circule. Il est ensuite ramené à la maison. Même en confinant les non-vaccinés, vous n’éviterez pas qu’ils contaminent les non-vaccinés à la maison. Fermer les écoles est peu réaliste: il fait cibler et agir par canton.

          Sinon: masque obligatoire à l’intérieur pour tous, télétravail obligatoire, rétablissement des jauges dans les commerces, campagnes de tests (tests gratuits notamment pour les repas de famille durant les fêtes même pour les vaccinés). Fermeture les boites de nuit et limites dans pour les grands évènements.

          Il y a des moyens moins extrêmes que l’Autriche pour endiguer cette vague. Par ailleurs, il serait temps d’informer correctement la population sur le degré de protection de la vaccination (% et durée). La plupart des gens pensent sincèrement qu’une fois vacciné, on peut revivre comme avant (bises, pas de masques, etc).

          Le timing de cette votation va nous coûter très cher car il n’a fait que de diviser la population et d’accentuer la désinformation de toutes parts donc les comportements. Le passeport sanitaire a même été présenté par des personnalité politiques comme une preuve de non-contagiosité du porteur.

          1. J’aurais dû préciser que Lockdown est la dénomination utilisé en Autriche. Leur Lockdown ressemble à ce que fut notre “semi-confinement” et non au confinement à la française. Par exemple, il est possible d’aller travailler (3G) et même d’aller skier (2G pour les remontées mécanique; sans hôtel). Je pense, au contraire, que l’on voit aujourd’hui les effets du Lockdown des non vaccinés en une stabilisation constatée deux jours avant le Lockdown total (et 5 après le Lockdown des non vaccinés). Mais peut être y-a-t’il un autre motif à cette stabilisation qui n’a pas été pris en considération par le gouvernement autrichien qui, en décidant un Lockdown national le vendredi suivant le lundi de l’introduction du Lockdown des non vaccinés, a montré qu’il perdait les pédales.

            Les mesures suisses actuelles sont mal appliquées et elles ne peuvent pas être réintroduites et augmentées par des mesures trop subtiles pour la population. Il va donc falloir attendre les morts, les morts visibles et ceux qui sont victimes des irresponsables, avant, qu’en catastrophe, l’on introduise un Lockdown à l’austro-suisse. On y va, je vous le dis.

            Quant à l’usage actuel du certificat covid, il est illusoire. C’est une pass(oire). Il suffit de relever que peuvent entrer sans certificat les moins de 16 ans et le personnel, relever la présence des anciens vaccinés 2 doses, les testés et un nombre important de faux négatifs et, maintenant, le certifiés porteurs d’anticorps et nombres de faux positifs (le seuil retenu par un grand laboratoire qui fait usage d’abott est scandaleusement bas). Le tout sans mesures de protection, sans aération/filtration.

            Lockdown est une mesure simple et compréhensible. Lockdown Subito.

        2. L’usage actuel du certificat covid laisse effectivement de nombreux trous de passage pour le virus. Toutefois, cette combinaison de mesures peut être intéressante dans les cas suivants:
          – restaurant à table (à supposer leur ouverture): dans cette situation, il n’y a pas de masque possible
          – visite des hôpitaux et EMS: dans cette situation, le masque est obligatoire.
          – musée et lieux de culture (à supposer leur ouverture): comme en France, le masque devrait être obligatoire
          – accès au certificat par test: il ne faudrait permettre que des tests à haute sensibilité (min 80% ? au lieu de 50% actuels)
          Ces points ci-dessus sont énoncés comme pistes de reflexion et ne peuvent faire sens qu’en complément à d’autres mesures sanitaires.

          1. @ Samy

            Ni vaccination, ni lockdown. Admettons que l’on exhausse vos voeux. Comment fait-on le tri à l’hôpital et aux soins intensifs ? Applique-t’on les directives de l’ASSM et tient on compte de la durée prévisible de séjour en soins intensifs dans la gestion des ressources. Autant dire que les covidaires ne sont pas prioritaires. Donc on continue le fonctionnement ordinaire de l’hôpital, sauf pour ceux qui sont à risque de long séjour en soins intensifs, et on laisse mourir les covidaires. Pas de raison de tuer les autres patients au bénéfice des covidaires, surtout des covidaires pas ou mal vaccinés et encore moins des covidaires à risques évidents (50+, obésité) non vaccinés.Est-ce là votre préférence ?

        3. 8500 cas aujourd’hui mais la presse soutient que le C.F. ne devrait pas prendre de nouvelles mesures. Heureusement, la votation n’y est pour rien…

          La faute à une minorité ? Explication un peu facile ! Nous devrions bientôt atteindre la même situation que l’an dernier (12000 cas au sommet de la vague), et ce, alors que 75 % % de la population est vaccinée plus un 6 % d’immunisés.

          La cause est donc probablement multi-factorielle.

          Je pense que ce n’est pas la démonstration que le vaccin n’est pas la bonne solution. C’est sa mise en application et notamment du passeport sanitaire qui a donné une fausse impression de sécurité à la population. Comme l’an dernier, cette vague a trouvé son origine durant l’été alors que les premiers cas de contaminations de vaccinés ont fait leur réapparition.

          L’important quand on dirige, ce n’est pas d’être efficace mais d’en donner l’impression. Le “pass” était une solution simple qui remplissait ces critères même si son imperfection l’a amené a son échec avec, en prime, une population divisée.

          Même les entreprises anticipent et annulent leurs repas de fin d’année qui était déjà soumis à un pass sanitaire.

          Le seul moyen de garantir qu’une personne n’est pas contagieuse, ce sont les tests (d’une qualité suffisante naturellement). Nous devons les rétablir d’urgence ainsi que leur gratuité pour tous (même vaccinés) dans certaines situations. Divers concepts pour réduire les coûts ont été testés et pourraient être appliqués.

          Car il reste encore bien trop d’inconnues sur les vaccins et l’immunité naturelle donc de l’évolution de la protection de la population.

          Il est probable que nous devions vivre un certain nombre d’années avec ce virus. Cet investissement dans une stratégie de tests serait alors très utile surtout dans les périodes où la population ne serait plus assez immunisée et, en particulier, en cas de mutation du virus. Nous serions alors prêts. Je suis convaincu que notre industrie pharma est capable de relever ce difé et de rendre le processus de tests bien plus rapide, moins coûteux et moins invasifs.

          Joyeux Noël
          [email protected]

  13. TSR.CH: “Un nouveau variant du Covid, aux multiples mutations, détecté en Afrique du Sud. Ce qui nous préoccupe, c’est que cette variante pourrait non seulement avoir une capacité de transmission accrue, mais aussi être capable de contourner certaines parties de notre système immunitaire”, a déclaré un autre chercheur, le professeur Richard Lessells.”

    Bonne 3ème et 4ème dose contre le Delta cet hiver et retour du confinement pour tous en avril avec un virus qui nous met tous sur pied d’égalité.

  14. A qui le tour ?

    Une figure vaudoise du mouvement anti-vaccin et anti-pass soigné à l’hôpital

    François de Siebenthal incarne l’opposition aux mesures sanitaires dans le canton de Vaud. Le politicien nie la dangerosité du Covid et refuse la vaccination. Il se trouve au soins intensifs, malade du Covid.
    François de Siebenthal a mené la lutte contre les mesures sanitaires ces derniers mois. Le politicien vaudois s’est imposé comme la figure de la contestation romande.

    Alors que l’équipe de Mise au Point devait l’interviewer pour un reportage, ce dernier ne répondait plus à son téléphone depuis une semaine. C’est finalement le journal 24 heures qui a révélé publiquement jeudi son hospitalisation, officiellement pour épuisement.

    Selon un ami proche contacté en début de semaine par Mise au Point, ainsi que les messages du groupe Telegram “1291” de François de Siebenthal, il serait actuellement en soins intensifs. Il a été placé dans le coma à cause de complications dues au Covid-19. “François est toujours aux soins intensifs, dans un nouveau secteur Covid. Coma artificiel, mais le pronostic est optimiste.”
    source: site web RTS

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