Le mouvement anti-vax, un virus qui s’attaque au corps social?

Que se passe-t-il dans notre société pour que des personnes a priori tout à fait sensées se révoltent contre une mesure de prévention qui est quasiment la seule à pouvoir arrêter la circulation d’un virus qui a déjà tué plus de 5 millions de personnes dans le monde? Pour qu’un gouvernement démocratique soit traité de dictature, pour que la liberté soit perçue comme un droit absolu, sans aucune contrepartie en termes de responsabilités et d’égards pour autrui? Pour qu’on accepte allègrement le risque d’aboutir aux soins intensifs, à l’impact sur les coût de la santé de plus de 10’000.- par jour auxquels il faut ajouter les semaines de rééducation, alors que le vaccin est offert gratuitement? Pour qu’on nie que les personnes vaccinées qui tombent malgré tout malades le sont de manière bien moins grave que les non vaccinées?

Le mouvement anti-vax ne cesse de surprendre par son intransigeance, sa victimisation, son refus de la discussion et sa propension aux amalgames et aux demi-vérités. Il y a là une mixture étrange faite de ressentiment, de nombrilisme, de complotisme, d’exaspération. Le tout garni du célèbre : «Tu ne me convaincras pas». Réclamera-t-on demain de rouler à 200 à l’heure sur l’autoroute, de ne payer les impôts que volontairement, de demander le libre choix entre l’enseignement du créationnisme et celui de la théorie de l’évolution, de refuser les contrôles d’identité ?

Plongée dans les profondeurs d’un mouvement
Je précise que dans une démocratie il est tout à fait normal voire nécessaire que des avis divergents se confrontent. Mais ce qui crée ici le malaise sont les motifs et la manière. Ainsi, un ami journaliste m’interpelle : qu’attend la gauche pour dénoncer l’imposture des gouvernements, de la pharma, de l’OMS alors qu’il existe tant de moyens de guérir et de prévenir le Covid de manière naturelle et bon marché ? Que nous votions tous pour l’UDC ?

Une personne active dans une institution scientifique compare la discrimination et les critiques dont souffrent, à l’écouter, les anti-vax au port de l’étoile juive imposée par les nazis et prémisse de l’holocauste, ou, plus modestement, à l’apartheid de naguère en Afrique du Sud. Un 3e, à peine remis d’une grave atteinte à sa santé, proclame à propos du vaccin : «ils ne m’auront pas». Une autre personne ressent la présence de particules magnétiques à l’endroit de la piqûre. La preuve : des objets métalliques y resteraient attachés. Enfin, un autre qui se persuade que le vaccin opère par manipulation génétique.

Et toujours ce discours : «ils» , «eux», le système, ceux qui tirent les ficelles, ceux qui veulent nous soumettre à leur volonté, les pharmas, le gouvernement. Tous pareils, tous ligués contre le peuple et sa liberté, tous corrompus, méchants, malveillants.

Une immense méfiance
Une immense méfiance s’est ici accumulée, qui débouche sur un récit plus que biaisé, donnant une apparence de cohérence et de vraisemblance aux suppositions les plus hallucinantes, construit en ne retenant que les éléments qui le conforteraient.

Mais qui reflète les incertitudes et les angoisses croissantes de notre temps. Il est certain que cette vague du rejet est alimentée par l’indécision des pouvoirs publics devant : les scandales financiers (cf. les paradise papers) ; le changement climatique ; la montée des inégalités ; les bénéfices et revenus injustifiés dans l’économie ; la fuite en avant irresponsable dans des technologies de moins en moins saisissables ; l’épuisement du modèle des «30 Glorieuses», ou encore la malbouffe industrielle.

Et aussi une dérive sociale majeure. Un individualisme qui fait fi des exigences de la vie sociale. Un refus d’accepter comment fonctionne l’immunité collective, que le risque d’infecter autrui est bien là, que l’immunité naturelle est bien évidemment précieuse mais jamais une garantie. A moins de rejeter toute médecine «chimique» sous prétexte qu’elle interviendrait dans des processus organiques qui se sont révélés défaillants.

Et quand l’argumentaire anti-vax a été décliné, on passe au discours sur le covid qui ne serait qu’une «petite grippe». On citera des chiffres et des destins individuels là où seule compte la statistique, on croira davantage tel bonimenteur sans vraie crédibilité scientifique, du seul fait qu’il ou elle »ose s’opposer à la pensée unique».

Une société en danger de fracturation

En effet, le mouvement anti-vax exprime aussi un rejet de la discipline de pensée qu’impose la démarche scientifique. Toujours cette obsessionnelle revendication de liberté sans aucune responsabilité, sans aucun effort intellectuel… qu’on avait déjà rencontrée avec le climatoscepticisme ou le créationnisme (ou plus absurde encore, dans le mouvement de la Terre plate auquel adhèrent selon certaines études 10% des Français, persuadés que, «contrairement à ce qu’on nous dit», la Terre est plate).

C’est vraiment saper deux fois la cohésion sociale : une fois en ignorant les conditions de la santé publique et communautaire ; une seconde fois en ignorant les lois de la construction du savoir scientifique. Si l’opinion de tout quidam vaut celle d’un expert confirmé, plus rien n’est possible, et 2 + 2 feront, au choix, aussi 3, 5, ou 6.

Affirmer ou débattre?

Un débat honnête part de la prise de connaissance de tous les faits pertinents, se poursuit par la mise en doute des conclusions qu’on en tire et aboutit sur une amélioration de la compréhension des phénomènes. Mais attention : le doute est le doute scientifique, fondé sur une exacte observation des situations, sachant que leur interprétation peut et doit être vérifiée constamment avec le même soin qu’elle a été construite. La séparation entre faits et opinion, raisonnement et émotions est la seule manière d’éviter la fracturation d’une société en petites chapelles de croyants. Personne n’a jamais tout tort, tout est dans la manière !

Cette ambiance délétère de nombrilisme et de méfiance exacerbes pourrait marquer la fin d’une certaine modalité du vivre ensemble, la fin d’un consensus social sur ce qui est vrai ou faux, juste ou injuste. A cette aune, la loi sur le covid risque fort de subir le même sort que la loi sur le CO2. Et il ne serait pas étonnant que ce soit l’extrême-droite qui ramasse la mise de cette exacerbation des contradictions, et d’un refus du dialogue – qui va jusqu’au refus de la méthode qui le rend possible. Vues sous cet angle, les votations de ce type dépassent largement leur sujet technique. Réponse le 29 novembre…

René Longet

Licencié en lettres à l’Université de Genève, René Longet a mené en parallèle d’importants engagements, dans le domaine des ONG et du monde institutionnel, pour le vivre-ensemble ainsi qu'un développement durable. Passionné d’histoire et de géographie, il s’interroge sur l’étrange trajectoire de cette Humanité qui, capable du meilleur comme du pire, n’arrive pas encore bien à imaginer son destin commun.

70 réponses à “Le mouvement anti-vax, un virus qui s’attaque au corps social?

  1. Merci pour cette analyse pleine de sagesse et de recul.
    Je me permettrais d’ajouter mes remerciements aux personnes vaccinées qui ont pris le risque, d’autant plus grand que ne le suggère les anti-vax, de “faire société” grâce à qui, l’ombre du Covid-19 s’éloigne enfin.
    Grâce a eux, nous allons bientôt reprendre, on l’espère, une vie normale: avec ses libertés et ses contraintes, sans certificat, sans avoir peur lorsque les enfants embrassent leurs grand-parents et enfin pouvoir faire la bise et serrer les mains des gens qui nous entourent.
    Encore merci.

    1. J’aimerais tant que vous ayez raison. Ce qui me révolte, c’est que la politique sanitaire divise des groupes de la population qui, dans le fond, aspirent à la même chose.

      J’ai fais le vaccin 2 doses dès que cela a été possible, j’y croyais et j’étais même fier de stopper la contagion et d’éradiquer le virus pour que notre vie reprenne son cours.

      3 mois plus tard, j’ai attrapé Covid et probablement transmis à d’autres (heureusement pas une forme grave). Puis en “creusant, je me suis apperçu que pas mal de gens autour de moi vivaient une situation similaire. Un biologiste m’a ensuite expliqué que même avec le meilleur vaccin du monde, on n’éradique pas un virus qui touche des centaines d’espèces animales.

      J’ai ensuite eu connaissance de personnes qui avaient subi des effets secondaires graves. Je commence donc à douter surtout avec cette durée limitée de la protection vaccinale.

      D’autre part, j’ai vu des gens qui me semblaient dignes de confiance se faire expulser de restaurants ou d’autres lieux comme des malpropres. Ils portaient des masques, respectaient les distances et n’avaient aucun symptômes. Ce n’était pas le cas des autres clients. Ce “pass” est une vraie horreur.

      Cela ne ressemble donc pas au monde d’avant. Si maman n’a pas supporté le vaccin, la famille sera divisée et les enfants vivront l’enfer. Même vacciné, un petit-enfant peut transmettre le virus à sa grand-mère dont le vaccin est arrivé à échéance.

      Il faut donc continuer à promouvoir des alternatives pour pouvoir vivre ensemble.

  2. Impeccable rédaction, vous avez parfaitement décrit cette situation ubuesque que nous affrontons. Les réseaux sociaux sont malheureusement d’une aide précieuse à tous ces courants. Le progrès n’est pas toujours celui qu’on pense!

  3. Un exemple de conversation tenue à Zürich il y a 10 jours:

    Je dis : je suis vacciné parce que je suis raisonnable.
    Elle répond : je ne suis pas vaccinée parce que je suis chrétienne.
    Elle ajoute : le COVID est un message divin qui nous est destiné, nous les humains.
    Je réponds : la vaccination est une réalisation scientifique au profit de l’humanité.

    Ce sont des déclarations autarques, de moi à à mon propos et d’elle au sien. Cependant, leur renversement logique déclenche une dévaluation implicite de l’autre camp :

    Elle dit: se faire vacciner est une calomnie de la parole de Dieu.
    Je réponds : se faire vacciner est un acte de solidarité.
    Elle répond : les gens qui ont été vaccinés ont péché.

    Je la salue poliment et me retire. En chemin, je me demande comment de tels dilemmes orthogonaux peuvent être résolus.

    Zurich Hirzenbach, fin septembre 2021

    1. Je ne suis pas croyant et je pourrais me moquer du discours de cette personne en la qualifiant d’obscurantisme.

      Il faudrait donc l’isoler et la persécuter ? Belle leçon de tolérance et d’égoïsme.

      Puis en réfléchissant, cette personne ne met pas ma vie en danger car je suis vacciné. Certes, en cas de forme grave, cette personne occuperait un lit aux soins intensifs. Mais tant que cela reste marginal, est-ce vraiment un risque ?

      Cette personne peut se faire tester avant des rassemblement et elle peut porter un masque pour se protéger. Pourquoi la contraindre à se vacciner ?

      1. Vous ne choisissez les termes de l’ équation qui vous siéent. Tant qu’ on n’ a pas trouvé de médicaments qui protègent du Covid qui soient aussi efficaces et financièrement abordables que les vaccins, ceux qui volontairement refusent le vaccin (je ne parle pas des cas médicalement justifiés) contribuent à la prolongation de la pandémie, et partant les contraintes sociales qui obèrent toute la société. Dans un pays où le traçage est bien organisé, les citoyens ont demandé que les gens qui ont refusé de se faire vacciner soient condamnés à payer des dommages-intérêts à tous ceux qu’ ils auraient contaminés, ou tués. N’ êtes-vous pas d’ accord avec le principle du pollueur payeur?

        1. Votre commentaire serait parfaitement légitime et mon opinion différente si le vaccin stoppait la contagion.

          C’est le cas de certains vaccins et, en début d’année, on espérait que cela serait le cas pour le Covid. La réalité est malheureusement bien différente. Si le vaccin réduit la mortalité et les formes graves, il n’empêche pas de développer les symptômes, ni la maladie, ni les formes asymptomatiques contagieuses.

          Je ne sais pas d’où le public a développé ce sentiment qui amène a rejeter les non-vaccinés comme des contaminateurs égoïstes, le consensus scientifique est que le vaccin réduit légèrement la contagion mais ne la supprime pas. Il est difficile de le quantifier car les vaccinés sont rarement testés surtout s’ils développent des formes légères voire asymptomatiques alors que les non-vaccinés doivent se faire tester fréquemment pour obtenir leur “pass”.

          Cette contamination par les vaccinés est reconnue pas l’OFSP qui recommande donc le port du masque même en étant vacciné.

          Dans mon entourage, je connais de nombreux cas de vaccinés qui se sont contaminés entre eux (par exemple au travail au dans des évènements privés). Des arrêts de travail d’une semaine pour des bronchites atypiques sont fréquents et se transforment souvent en 2 semaines (à cause de la quarantaine) une fois la personne testée et reconnue positive.

          Si l’on devait appliquer le principe du pollueur-payeur ou de la responsabilité civile, quelqu’un de vacciné qui enlève son masque et se comporte de manière irresponsable représente un bien grand vrai danger (et un bel example d’égoïsme) surtout s’il embrasse grand-père dont la vaccin a plus de 6 mois en rentrant d’une semaine de vacances mouvementée en groupe.

          Par ailleurs, dans la mesure où chacun est libre de se faire vacciner donc de se protéger contre les formes graves, quelqu’un de non-vacciné ne représente pas plus un danger que quelqu’un de vacciné.

          Face à une situation complexe (cette pandémie en est une), on a tendance à simplifier et jouer sur les sentiments primitifs et binaires (cerveau reptilien) pour convaincre:

          – “Vacciné” = vert = ok = pas de danger = vivre comme avant
          – “Non-vacciné” = rouge = danger = se méfier
          – Donc si on vaccine tout le monde, la pandémie s’arrête

          C’est malheureusement scientifiquement totalement faux, De plus, étant double vacciné, je me méfie bien plus de certaines personnes vaccinées suivant leur profil social car je sais qu’elles oublient toutes précautions. Quelqu’un de testé, par contre, donc non contagieux et qui fait plus attention à ne pas se contaminer me semble plus fréquentable. Quelqu’un de non-vacciné, sans symptômes et non testé, qui porte un masque ne me pose pas non plus de problème.

          Bonne chance, prenez soin de vous. J’espère que ces quelques conseils vous seront utiles car la pandémie est (très) loin d’être terminée.

        2. Il existe d’excellents médicaments, éprouvés et pas chers. L’ivermectine a eu une efficacité de 97% dans l’état d’Uttar Pradesh en Inde (240 millions d’habitants, 11% seulement de vaccinés) qui est devenu covid free en soignant les gens avec ce médicament pas cher.

          Renseignez vous.

      2. Vous oubliez que ces personnes qui se remettent entièrement à la « volonté de Dieu » étaient déjà réticentes lors des premières mesures de prévention au printemps 2020. Ce comportement irresponsable a conduit, avec d’autres groupes de personnes (sans référence à la religion) créant des foyers d’infection, à faire monter exponentiellement le taux des contaminations pour nous mener à une sale situation que l’on espérait pouvoir éviter quand il en était encore temps.

        La tolérance et le respect que vous demandez pour ces personnes croyantes, elles ne l’ont pas pour les autres qui ne rejoignent pas leur monde de vérité. Les explications qu’elles donnent en rapport de Dieu sont insupportables à entendre, dénotent d’un manque de sensibilité et d’absence d’humanité. Ces mêmes personnes réussissent à se sentir en paix en parvenant à apporter leurs justifications lors d’événements malheureux qui nous laissent dépourvus, et que nous attribuons à la fatalité pour ne pas continuer à pleurer.

        Dans ce paysage où vous vous prétendez tolérant, pacifique, guidé par la raison, vous continuerez à vous sentir bien, mais soyez conscient que vous n’apportez vraiment rien.

        1. Vous avez mal lu. J’ai mis une condition importante : “cette personne ne met pas ma vie en danger car je suis vacciné.”

          Lors des vagues précédentes, nous n’avions pas de vaccins. Porter des masques et accepter les mesures sanitaires était donc non négociable. Aujourd’hui, le vaccin est disponible gratuitement pour tous pour se protéger. Il n’y a. dès lors, plus de raison vraiment valables de poursuivre dans la contrainte.

          Tout est affaire de proportionalité et, en vous lisant, c’est une qualité qui semble vous manquez lorsque vous entrez dans le jugement voire une croisade qui ne vaut guêre mieux que les pires intégristes.

          Je précise que je pratique l’athéisme.

          1. Le fait que l’on insiste très lourdement pour vacciner des personnes que le virus ne met pas en danger démontre le peu de confiance que l’on a dans un vaccin (officiellement fiable à plus de 95%)… avec raison. Pourquoi ne pas vacciner aussi les animaux?
            Dans ce théâtre de guignole qui appellera avec moi: la piquouse! la piquouse! la piquouse! la piquouse!

  4. Merci pour cet article qui fait le tour du problème. Je pense que les blogs « Le grain de sable » vous ont été utiles dans vos observations du mouvement anti-vax. Certains parlent d’une « minorité bruyante », mais l’on peut quand même constater que le taux de vaccinés reste bas, et quand je questionne les personnes réfractaires de mon entourage, les arguments donnés rejoignent amplement ceux que vous exposez. Je mentionne « Le grain de sable » en rapport de « l’obsessionnelle revendication de liberté sans aucune responsabilité, sans aucun effort intellectuel… » Les arguments et analyses de l’auteure des blogs dénotent pourtant d’un véritable travail intellectuel, et avec de très bonnes capacités. Le sujet orienté sur les libertés fondamentales motive entre 150 et 250 commentateurs à s’exprimer chaque fois. Par contre le sujet de la santé physique, qui dans le contexte de la pandémie signifie simplement « Je veux vivre », ne draine que peu de personnes. Les interventions du Dr Luc Otten, ainsi que ses blogs en témoignent. Votre article présent devrait inciter à se poser des questions plus largement, y aura-t-il une grande participation ? Pour le moment la colonne est encore blanche, je ne saurais dire, pas plus dans quel sens seront orientés la majorité des avis. Qu’y aura-t-il à penser ensuite ?..

    1. Bonjour Dominic,
      “motive entre 150 et 250 commentateurs à s’exprimer chaque fois”
      Je n’ai pas compté, mais à la louche, je dirais le nombre de commentateurs _uniques_ est inférieur à 150, car de nombreux commentateurs écrivent chacun plusieurs commentaires.

      1. Oui vous avez raison, dans un récent blog de Madame Sandoz où je la “félicitais” pour ses 230 participants, je m’étais aperçu de mon erreur juste après avoir cliqué, cela m’avait fait rire. Je ne pensais pas que je serais de nouveau pris par une telle illusion d’optique !

  5. A mon avis la seule explication à “grande échelle” est à trouver dans le paragraphe:
    “Mais qui reflète les incertitudes et les angoisses croissantes de notre temps. Il est certain que cette vague du rejet est alimentée par l’indécision des pouvoirs publics devant : les scandales financiers (cf. les paradise papers) ; le changement climatique ; la montée des inégalités ; les bénéfices et revenus injustifiés dans l’économie ; la fuite en avant irresponsable dans des technologies de moins en moins saisissables ; l’épuisement du modèle des «30 Glorieuses», ou encore la malbouffe industrielle.”

    Comment faire confiance à nos politiques quand les scandales s’enchainent, les inégalités se creusent, la biodiversité s’effondre, les lobbies restent aussi actifs que puissants et que les mensonges continuent d’être valorisés dans les urnes ?
    Le véritable individualisme dont vous parlez n’est pas à chercher au sein du peuple mais chez nos élus.

    Je suis personnellement vacciné, mais pour les “mauvaises” raisons (égoistes et non altruistes).

    Je suis persuadé que si les gouvernements avaient le bien commun comme objectif ils se bougeraient un peu plus sur les questions environnementales et énergétiques et un petit peu moins sur le vaccin et la relance économique qui, à mes yeux, n’est que l’arbre qui cache la forêt.
    Ce n’est qu’évidence que ce manque d’honnêteté et de vision de nos gouvernants se traduise par une réticence à leur faire confiance quand ils nous parlent de vaccination et de bien commun. Ils sont bien mal placés pour en parler, ils sacrifient notre avenir par égoisme bon sang!

    1. En parallèle de la raison de votre 1er paragraphe, je pense qu’Internet (les réseaux sociaux, mais pas que) fourni un terreau favorable : diffusion extrêmement rapide, n’importe qui peut se faire passer pour un expert et influencer, difficulté à vérifier l’information, algorithmes qui ont tendance à nous conforter dans nos convictions (vase clos), etc.
      Un autre facteur probablement non-négligeable qui ajoute à la confusion : certains partis, mouvements, associations, etc. font de la récupération.

      Je suis particulièrement d’accord avec votre avant-dernier paragraphe. Vu ce qui se passe avec cette pandémie, l’avenir s’annonce, hum, compliqué.

  6. Après les tombeaux d’idioties qu’on peut lire et entendre un peu partout depuis quelques mois, cela fait vraiment plaisir de lire une analyse aussi pertinente et équilibrée.

  7. Le titre de votre article est un bon indicateur de l’incompréhension de la situation par le politique.

    – Erreur No 1: l’amalgmame. “Le mouvement anti-vax”. Grouper les “anti” (système, antivax, vaccin covid, pass sanitaire). Ce sont des catégories différentes qu’on a regoupés dans une cible. Chaque groupe a ses raisons propres parfois tout à fait pertinentes.

    – Erreur No 2: la fausse promesse du vaccin. “Une mesure de prévention qui est quasiment la seule à pouvoir arrêter la circulation d’un virus”. C’est faux et absolument pas scientifique. La politique l’assène à la population en promettant la “vie d’avant” mais vu l’efficacité du vaccin et le type de virus, le mieux que l’on peut espérer c’est un ralentissement temporaire de la propagation du virus. Un vaccin efficace à 95 % sur toutes les souches durant une année au moins est l’outil dont vous parlez. 1ère mauvaise nouvelle: le fait que le vaccin n’empêche ni de développer la maladie (~40 % durant 6 mois) ni de la transmettre. On s’est rabattu sur les formes graves avec un 80 % de protection (Pfizer). 2ème mauvaise nouvelle: la durée de l’immunité est de 6 mois (on sait pas pourquoi mais on fait une 3ème puis une 4ème sans garantie qu’à terme les choses s’améliorent). C’est de l’obstination. 3ème mauvaise nouvelle: en cas de variant qui échappe au vaccin (probabilité élevée selon les experts), la durée de déploiement d’un nouveau vaccin prendrait 1-2 ans ans (on vaccine encore avec la souche originale alors que le Delta date d’il y a presque un an). 4ème mauvaise nouvelle: les effets secondaires graves ne sont, et de loin, pas négligeables. C’était vrai au début mais, avec le temps, les faits sont là. Le vaccin est indispensable mais il ne nous rendra pas la vie d’avant. Il faut le compléter avec les tests, des traitements et des mesures barrières ciblées. Ce n’est pas la direction que prend le “pass vaccinal”.

    – Erreur No 3: la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Si on applique ce principe, le vaccin ne devrait pas être imposé aux personnes qui ne représentent un danger ni pour autrui ni la société, C’est le cas des enfants et de la population jeune en bonne santé. Les chiffres du 9 x moins de chance de faire une forme grave ne s’appliquent tout simplement pas à eux. Il y a un principe de précaution: ce vaccin n’a pas un an ! C’est du dogmatisme pur. Ce qui pousse la population à se vacciner, c’est de pouvoir mener exactement la même vie avec ses plaisirs égoïstes et non de protéger autrui. La vrai solidarité, c’est de partager les doses avec les pays où les populations à haut risque qui ne sont pas vaccinées et de continuer à porter un masque en présence de personnes vulnérables même si elles sont vaccinées.

    – Erreur No 4: “de la discipline de pensée qu’impose la démarche scientifique”. La politique actuelle n’est pas définie par la science et les faits pour une raison très simple: nous manquons encore de connaissances. Ce qui est vrai à court terme devient faux à moyen/long terme (comment affirmer quoi que ce soit sur la vaccination des enfants à ce stade, et pourtant on vaccine massivement). La science a le mérite de dire “on ne sait pas” ou que les données sont incomplètes. Les laboratoires interprètent leurs chiffres selon leur marketing et les gouvernements utilisent ces données sur la population comme la “muleta” d’un toréador. La démarche actuelle est politique et non pas scientifique.

    Par contre, je suis d’accord avec vous sur deux points:

    – “Une immense méfiance s’est ici accumulée”. C’est vrai ! A qui la faute ?

    http://www.france24.com/fr/20090903-le-laboratoire-pfizer-ecope-dune-amende-23%C2%A0milliards-dollars-
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/08/07/accusations-de-corruption-pfizer-va-regler-pour-60-millions-de-dollars_1743442_3234.html
    http://www.lemonde.fr/international/article/2021/06/01/cancer-johnson-amp-johnson-definitivement-condamne-pour-son-talc_6082420_3210.html

    Ajoutons les controverses passées sur Swissmedic et son indépendance mise sur la sellette lors de plusieurs affaires (presse et média TV).

    – “Une société en danger de fracturation”. Oui, si certains principes de proportionalité ne sont pas respectés et que l’on place une partie de la population dans une situation impossible. L’integrité physique est quelque chose de très intime presque religieux pour certains. Les enfants sont sacrés. La contrainte ne doit utilisée que dans des cas rarissimes et de manière ponctuelle, ce n’est pas le cas ici car nous avons des alternatives (tests, etc). Pourquoi les supprimer ?

    Nous n’en sommes pas encore au sprint final dans cette lutte contre la pandémie. On n’a fait que deux tours: griller toutes ses cartouches en durcissant les choses peut se révéler extrêmement dangereux à long terme. Dans le passé, certaines épidémies ont débouché sur des guerres et nous là parlons d’un pandémie d’une gravité sans précédent.

    Rétablir le dialogue ! Ecouter chaque catégorie de la population ! Ne pas diviser pour régner ! Donner des alternatives et des choix à tous sans compromettre la lutte contre le virus. C’est la bonne vieille fable du chêne et du roseau.

    Or, on se dirige vers un “pass vaccinal” pour tous permanent pour toutes les activités (y compris travail ) avec 2 doses de rappel par an. C’est du “jusqueboutisme” qui ne fera que radicaliser certains voire reculer le taux de vacination à terme. Il n’y aura donc pas de “Réponse le 29 novembre” mais une simple étape dans un long processus.

    Il faut suivre le chêne plutôt que le roseau et dire “NON fin novembre”.

    Signé: un double vacciné de formation haute école supérieure.

    1. @JEAN-PIERRE TRUCHOLIER

      Vos réflexions sont très intéressantes mais laissent perplexe.

      Vous rappelez très judicieusement que le “vaccin” n’offre qu’une protection très aléatoire, non durable, qui n’empêche pas d’être contaminé soi même, ni de contaminer autrui et ne garantit absolument pas des formes graves de la maladie.

      En plus, vous montrez bien que ce vaccin a toujours un temps de retard sur la maladie puisqu’il n’offre pas une protection à large spectre (contrairement à l’immunité naturelle qu’on obtient en étant exposé au virus, mais ça vous ommettez de le dire) puisque ce vaccin est toujours développé en fonction d’un variant datant de plusieurs mois en arrière et ne protège donc pas contre les nouveaux variants (qui apparaissent souvent en raison de la vaccination puisque le virus mute pour échapper au vaccin, mais ça vous ommettez aussi de le dire).

      Vous avez également l’honnêteté de rappeler que le vaccin a nécessairement des effets secondaires qui peuvent même être très graves, et imprévisibles comme le prouvent de nombreux décès consécutifs au vaccin, de personnes en parfaite santé.

      Dans ces conditions, je vous le demande: à quoi sert ce vaccin ?

      A cette question ma réponse est : il ne sert à rien et devrait même être évité sauf pour quelques catégories à risque, notamment personnes âgées qui en raison de leur âge ne doivent pas trop se préoccuper des effets à long terme.

      Comme, de plus, la mortalité du Covid ne dépasse pas 0.3% (hors catégories à risque) le vaccin ne doit jamais être administré aux personnes jeunes, ou dans la force de l’âge et en bonne santé, qui doivent rester exposées au virus si elles veulent avoir la chance d’obtenir la seule vraie immunité complète et durable, qui est l’immunité naturelle. De toute façon ces personnes ont un risque pratiquement nul de ne pas guérir de la maladie, d’autant plus qu’il existe des médicaments comne l’Ivermectine qui sont TRÈS efficaces et dont on connaît et maîtrise parfaitement les effets secondaires (contrairement à ceux du vaccin).

      Nous sommes d’accord que la politique actuelle (contraignante et liberticide), est inepte, car si son but est d’éradiquer le virus ce but est non seulement inatteignable, mais si on s’acharne à vouloir le poursuivre on devrait se lancer dans une course perpétuelle derrière les derniers variants sur lequel on sera toujours en retard, et on serait alors contraint à rendre obligatoire une troisième puis une quatrième dose et ainsi de suite, toujours en pure perte puisqu’on sera toujours en retard sur les mutations du virus, qu’on aura en partie provoquées soi-même.

      Ce scénario délirant est évidemment le plus conforme aux intérêts de l’industrie pharmaceutique, mais il ne permettra en aucun cas de vaincre la maladie. Il ne servira qu’à martyriser des milliards de personnes, plonger l’humanité dans une détresse économique profonde, et causer un raz de marée de protestations fascistoïdes des foules réduites au désespoir oar cette oolitiqye inhumaine.

      Il faut donc de toute urgence faire machine arrière. Donner la priorité au soin, pourquoi pas par des médicaments nouveaux et chers, si la pharna peut les fournir et qu’ils sont suffisamnent testés, mais avant tout par les médicaments bien connus et bons marché ayant fait définitivement leurs preuves, notamnent en Inde, sur des population se comptant en centaines de millions de perrsonnes.

      Ceci aurait, au surplus, l’avantage d’aider à résoudre le problème des pays oauvres qui vous préoccupe. C’est même la seule manière de résoudre ce problème, car jamais on obtiendra de la Pharma qu’elle renonce à ses royalties, ni sur les médicaments ni sur les vaccins. (Et d’ailleurs, après tout, on ne saurait l’en blâmer car il faut bien qu’elle amortisse ses dépenses de recherche et developpement).

      En bref, on apprécie ce que vous dites, qui est tres juste. Mois on regrette de ne pas lire tout ce que vous ne dites pas. On se demande pourquoi vous ne le dites pas.

      1. Merci pour votre retour, je pense que nous nous rejoignons sur plusieurs points mais comme je le sous-entends, la vérité est souvent en demi-teintes.

        Nier l’utilité du vaccin est exagéré, pour une personne dans la population à risque et exposée au virus, c’est un outil qui a sauvé des vies et évité des séquelles graves de la maladie. Il faut en faire usage.

        Le voir comme une solution unique appliqué à toute la population est tout aussi faux.

        Il n’y pas de solution parfaite mais des solutions plus moins appropriées. Face à une virus à ARN qui mute souvent et un système immunitaire qui semble ne pas vouloir s’en souvenir plus d’un an, la solution du vaccin me semble une impasse à long terme.

        Mais la société à besoin de souffler sinon d’autres maux potentiellement plus graves apparaîtront.

        Je vois le vaccin comme une solution temporaire ciblée sur les groupes à risque pour vivre le mieux possible tous ensemble (et le plus normalement possible).

        Cela devrait nous permettre de compléter nos armes contre le virus avec des nouveaux traitements efficaces contre les formes graves. De plus, les vaccins ont été développés avec de telles contraintes de temps qu’il doit être possible de les améliorer considérablement (vaccins traditionnels).

        Par contre, miser tout sur le vaccin ARNm à long terme, l’étendre de manière quasi-obligatoire à toute la population et instaurer un “pass vaccinal” est une erreur.

        Nous sommes donc assez d’accord sur le fond.

        1. @M. TRUCHOLIER

          Oui nous sommes assez d’accord mais je me demande quand-même pourquoi vous ne préconisez pas de soigner avec des médicaments qui ont fait leurs preuves.

          Je me demande aussi pourquoi vous exonérez les autorités de toute responsabilité malveillante dans ce carnage. Il est pourtant évident que des enveloppes ont été distribuées à tous les niveaux et que les responsables sont achetés. On le voit sur leurs visages quand ils mentent à la télévision. Certains mentent effrontément, toute honte bue, d’autres laissent voir qu’ils ont honte. Mais ils n’osent pas dire la vérité, ce qui mettrait en péril leurs carrières de professeurs et de médecins dorés sur tranche.

          C’est à vomir.

          On a condamné à mort des milliers de gens, en Suisse, en refusant de les soigner au stade précoce, on leur a dit de rester confinés chez eux avec un paracétamol, moyennant quoi quand leurs symptomes sont devenus graves on les a transportés à l’hopital et ils sont morts alors qu’on aurait pu les soigner avec de l’HCQ + AZ et/ouou de l’ivermectine.

          J’ai vu la photocopie d’une lettre du médecin cantonal vaudois interdisant aux médecins de prescire ces deux médicaments (HCQ et Ivermectine) et interdisant aux pharmaciens de livrer ces médicaments si des médecins les prescrivent. Pour moi cet hoimme est un criminel et j’espère que le jour viendra où il sera jugé et condamné.

          Et pourqoi ces crimes et ces violations honteuses du serment d’Hippocrate? Uniquement pour imposer ce mensonge scientifique consoistant à dire que la vaccination est la SEULE solution. Mise en danger de la vie de milliers de personnes pour augmenter les bénéfices de Moderna et Pfizer.

          C’est révoltant.

          1. Eh bien là je diverge.

            Le taux de protection du vaccin, la contagiosité même vacciné, la validité de 6 mois du vaccin, le type de virus et de pandémie et les effets secondaires. Tout cela c’est disputé par personne, ce sont des faits.

            Et c’est sur cette base, qu’il me semble totalement disproportionné de vacciner la totalité de la population et les populations jeunes chez lesquelles le risque/bénéfice n’autorise pas un recours à une obligation surtout déguisée.

            Selon les chiffres d’hier, l’âge médian (semaine dernière) des décès est de 86 ans et celui des hospitalisation de 67 ans. Le taux de vaccination des 85+ tourne autour des 86 %. Cela se passe de commentaires. La solution: vacciner les enfants et interdire à un trentenaire de boire un café sans son “pass”. C’est du délire total !

            Beaucoup de gens ont entendu parler de théories délirantes non démontrées mais peu de gens savent, par exemple, que le vaccin ne dure que 6 mois. Ils commencent alors à hésiter devant la multiplication des effets secondaires qui commencent à devenir plus dificile à relativiser.

            Peu de gens ont compris que ce virus ne pourra pas être éradiqué d’où l’échec à long terme des stratégies zéro virus.

            Peu de gens ont compris que la nature du virus se prête mal à un vaccin. C’est un terrible virus mais de la famille de ceux qui provoquent d’habitude de simples refroidissements ou des rhumes. Ils ciculent très rapidement, sont très contagieux mais surtout ils mutent très rapidement (bien plus vite que la grippe). Il faut en effet des traitements anti-viraux efficaces.

            Le succès des vaccins, c’est des maladies comme la variole et la polio. La population s’imagine qu’avec 2 piqûres et éventuellement un ou deux rappels, on revivra presque comme avant.

            C’est une fausse promesse de retour à la normalité basé sur d’autres succés mais les situations ne sont pas comparables .

            Au risque de me répéter, pour contenir ce virus, il faudra associer:

            – vaccination pour les populations à risque.
            – immunité naturelle là où le risque est très faible.
            – tests avant des d’événements collectifs même pour les vaccinés.
            – mesures barrières (masque) dans les lieux à très forte. fréquentation (transports publics, métros).
            -traitements anti-viraux pour les formes graves.

            Or avec le pass-vaccinal, on va vers une dangereuse doctrine unique. Je ne franchirai pas le pas, comme vous, d’invoquer une raison commerciale car c’est du domaine de la croyance plutôt que celle des faits.

          2. @M. TRUCHOLIER
            Je ne vois pas en quoi nous divergeons. Je suis d’accord à 100 % avec ce que vous dites. En revanche je regrette que vous ommettez de dire certaines choses qui sont essentielles :

            A . Il existe des médicaments efficaces, anciens, bien testés, dont on connaît les effets secondaires. Notamment l’Ivermectine qui a prouvé son efficacité car l’Etat d’Uttar Pradesh en Inde a réussi à devenir Covid free grâce à des traitements à base de ce médicament

            https://www.thegatewaypundit.com/2021/09/huge-uttar-pradesh-india-announces-state-covid-19-free-proving-effectiveness-deworming-drug-ivermectin/

            https://www.christianitydaily.com/articles/13293/20210917/india-s-uttar-pradesh-state-now-covid-free-recovery-rate-up-98-6-because-of-ivermectin.htm

            https://newsrescue.com/the-undeniable-ivermectin-miracle-indias-240m-populated-largest-state-uttar-pradesh-horowitz/

            https://www.msn.com/en-in/news/other/uttar-pradesh-government-says-early-use-of-ivermectin-helped-to-keep-positivity-deaths-low/ar-BB1gDp5U

            B. Il existe un black out TOTAL sur ces FAITS, par les médias dans nos pays, à cause de la collusion desdits médias avec l’industrie Pharmaceutique, qui ne tolère aucun manque à gagner. Et ce, dussent des millions de personnes à travers le monde mourir à cause du refus de les soigner par des médicaments qui pourraient leur sauver la vie.

            https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/indias-ivermectin-blackout—part-v-the-secret-revealed/article_9a37d9a8-1fb2-11ec-a94b-47343582647b.html

            C. Tout ceci est un crime monstrueux.

  8. Bonjour. Tout d’abord, je dois préciser que je ne suis pas antivax (juste antipass), et même vacciné. Il est intéressant de vous voir “rejetter la faute sur les antivax”. Alors que la fracturation existe par total refus de débattre des deux bords.

    Vous parlez du vaccin “comme seul moyen d’arrêter la maladie”. Alors, pourquoi laissons-nous volontairement la maladie se développer dans le monde, en privant l’Afrique de doses, et en gardant celles-ci pour “une troisième dose”, ou pour des groupe sociaux à faible risque mais “riches” (par rapport au reste du monde).

    Les références à la seconde guerre sont injustifiées? Excessives (pour l’instant) oui. Injustifiées cela se discute. Réécoutez donc le discours de Mr Macron. On y entend très clairement le fait qu’il accuse un groupe social d’être responsable des problèmes passés, présents et futurs. Et qu’en conséquence il leur interdit d’exercer certaines professions, de fréquenter certains commerces, et impose leur “démission” à ceux excerçant les professions en question. Relisez donc la “1ière loi française portant statut des juifs” disponible sur Wikipedia).

    “les scandales financiers”: vous faites référence au Pandora Papers, en “oubliant” sciemment les plus graves par rapport à la crise du Covid. C’est à dire les magouilles des laboratoires quand il est apparu qu’il était possible de parfois avoir 6 doses au lieu de 5 à partir d’un flacon, ou les augmentations totalement injustifiées de prix des doses.

    “Le sérieux scientifique”? Il est où? Pour la France (étant français), je me suis intéressé à la “justification” de l’obligation du passe sanitaire pour les cinémas. Jai trouvé une note de synthèse qui l’expliquait par l’étude ComCor menée par l’Institut Pasteur. Il se trouve que j’ai lu cette étude. Elle est déclarative! C’est à dire que les chercheurs téléphonent aux personnes contaminées pour leur poser des questions telles que “savez-vous qui et où vous avez été contaminé?”. Commençons par nous intéresser au “qui” en imaginant que ma femme tombe malade. Et que de ce fait je vais être testé (positif) au Covid. Qui ne répondrait pas alors “oui c’est ma femme”? Mais sur quelle base j’exclus le fait qu’en fait c’est moi qui l’ai contaminé, mais que la maladie a été moins virulente chez moi?. Sur quelle base j’exclus le fait que nous ayons été contaminé par une même tierce personne? Sur quelle base j’exclus le fait que ce soit deux contaminations d’origine différente? Intéressons-nous maintenant au “où”. Je me fais un ciné avec un ami. Peut de temps après nous sommes tous les deux positifs. La contamination a-t-elle eu lieu dans le cinéma? Ou en dehors alors que nous parlions du film? Ou bien à une autre occasion? En fait les seules contaminations réellement “liées au cinéma” sont celles entre groupes différents. Sauf que ce sont celles que ce type d’étude ne permet pas de détecter. Est-ce cela que vous appelez du sérieux et de la rigueur scientifique?

    Je pourrais aussi vous parler, dans un autre domaine, de l’étude NutriNet menée par l’Inserm, à laquelle j’ai participé il y a quelques années, avant d’en sortir tellement elle était mal conçue. La science, aujourd’hui n’est pas basée sur le “sérieux” mais sur le “publish or die”. Pour rappel un méta-analyse sur les traitements potentiels du Covi, menée en 2020, avait rejeté 95% des publications. Donc pour vous la science est “sérieuse” quand 95% de ces résultats sont du pure n’importe quoi.

    Et ne parlons pas du fait que toutes les politiques de gestion de la Covid se sont basées, et continuent à se baser, exclusivement sur l’aspect viral, en négligeant totalement l’aspect psychique. Autrement dit, une stratégie qui évite théoriquement 200.000 morts par le virus est considérée comme positive et efficace, même si à côté elle va faire 500.000 par les dégâts psychiques qu’elle engendre.

    1. @ALAIN38

      Et vous oubliez les dégâtes économiques, qui sont la ruine de milliers de personnes, d’entreprises, de familles.

      Ce qui, par voie de conséquence cause aussi de grands problèmes psychiques, des suicides, des névroses, des soufrfrances de toute sorte.

      Ces gens sont des irresponsables criminels.

  9. Le site basé en Suisse mais inspiré par ceux ayant vécu dans la partie sous contrôle soviétique “antipresse” cherche à répondre à ce problème y compris littéraire comme Bulgakov.
    En bref plutôt que le nudge et le pass “sanitaire” qui sont la méthode brutale il faut mettre en place un urbanisme qui permet la distanciation universel. Cela coût très cher car il faut éviter le contact de toute nature par exemple des boutons à détection de proximité.

  10. Il vous sera beaucoup pardonné pour avoir reconnu que ces gens qui se révoltent sont bien souvent des “personnes a priori tout à fait sensées”.

    C’est d’ailleurs bien ce qui vous interpelle car cela devrait logiquement vous conduire à vous demander si, cette fois, le camp de la doxa globaliste auquel vous appartenez depuis votre jeunesse, n’a pas franchi une ligne rouge fatale, ce qui fait apparaître au grand jour le coeur nucléaire de la matrice, et révèle en pleine lumière qu’il n’y a là que mensonge et manipulation.

    Le plus grave, et cela vous déstabilise terriblement, c’est que vous sentez les rouages du mensonge propagandiste patiner, complètement embourbés dans une “immense méfiance”, donc tout le mécanisme n’engrène plus et tourne à vide.

    Là, vous ne savez pas vous-même à quel point votre constat est juste.

    C’est très grave car la confiance dans les autorités est plus qu’ébranlée. Elle est anéantie dans son fondement.

    Prenons mon cas, si j’ose: j’ai toujours été assez critique de nos dirigeants auxquels je reprochais une excessive complaisance envers les fadaises de l’ONU et de l’UE, et trop souvent une dérive gauchiste, comme vous par exemple, due à l’époque post soixante-huitarde. Mais malgré tout j’ai toujours été respectueux des autorités. J’ai la soixantaine. Je suis juriste, gradé à l’armée. J’ai toujours payé mes impôts. J’ai toujours été dans les clous. Car j’ai toujours pensé que nos dirigeants avaient encore une certaine légitimité et voulaient, malgré tout, notre bien.

    Je ne le pense plus.

    Je pense que depuis cet état d’urgence fondé sur le mensonge, depuis l’interdiction criminelle faite aux médecins de soigner par des médicaments qui ont fait leurs preuves, et les chantages au vaxxins, depuis tous ces abus de pouvoir, depuis ce lavage de cerveau matin midi et soir, depuis cette volonté orwellienne d’imposer une société de contrôle total et de traçage généralisé du bétail humaun, on a basculé dans autre chose qu’un état légitime.

    On n’est plus en Suisse. On est dans une dystopie cauchemardesque. On est entré dans la tyranie la plus odieuse, qui en plus se donne pour bienveillante (“gutmütige diktatur” comme l’a dit un officiel de Zurich, qui n’a toujours pas été mis à pied à ce jour).

    Ça, vous ne pouvez pas le nier.

    Maintenant on nous annonce que la dictature va rémunérer des agents incitateurs. Comme on paye les indicateurs de police, comme la Stasi payait des mouchards, comme les communes vaudoises payaient les “taupiers” 50 centimes par queue de taupe qu’ils avaient réussi à tuer. Ainsi, chaque agent prouvant qu’il a réussi à violer la conscience d’un vaxxino-sceptique recevra 50 francs ! On va aussi payer des frères prêcheurs pour faire du porte à porte comme les témoins de Jehovah et annoncer la bonne nouvelle de l’évangile Moderna Pfizer.

    On est où là ? En Suisse ? Je ne crois pas.

    Je me suis demandé comment je devrais me comporter en cas de visite domiciliaire de ces sbires. Je crois que je vais ressortir mon arme d’ordonnance (j’ai également un permis de port d’arme). J’ouvrirai la porte en les tenant en joue. Je les ferai asseoir sur une chaise à bonne distance de moi. Je leur parlerai très poliment en les priant d’excuser la réception un oeu particulière que je leur fait et qui est dûe à ce qu’un mien ami, résidant à Lyon, a été victime d’ une agression dans son appartement par des malfrats qui se présentaient de la même manière qu’eux, ce qui est vrai. Puis j’exigerai qu’ils me déclinent leurs noms prénoms et qualités, dont je demanderai à ma femme de prendre note, en les tenant toujours en joue. Je les obligerai à déposer sur un guéridon les documents prouvant qu’ils ont une mission officielle de venir importuner les citoyens qui n’ont rien à se reprocher. Ma femme prendra des photocopies de ces documents. Puis j’expliquerai, toujours poliment, que je ne veux pas entendre leurs arguments. J’ai étudié la question à fond. Le vaccin cause des myocardites et augmente le risque de cancer. La politique suivie est criminelle. Et de toute façon c’est un droit constitutionnel du citoyen de refuser un acte médical, quel qu’il soit. Puis je leur dirai qu’ils devraient avoir honte de se prêter à ce vilain jeu, mais que je leur pardonne car ils sont peut-être chomeurs et donc ont besoin d’une maigre rémunération pour faire les agents de basse police. Je leur souhaiterai de trouver un autre travail, honnête celui-là. Enfin je leur rendrai leurs papiers et les congédierai. Le lendemain j’irai à la police signaler que j’ai reçu une visite louche, et vérifier l’authenticité des papiers reçus, puis déposer plainte s’il y a vice de forme. Enfin j’écrirai une lettre de protestation aux autorités compétentes.

    Maintenant, pour terminer sur une note positive : cher monsieur Longet, permettez moi de vous suggérer quelques mesures très simples, à prendre en urgence pour rétablir la confiance entre les autorités et la population:

    1. Démission du conseiller fédéral Berset, qui doit s’en aller car il personnifie cette politique de pleins pouvoirs abusifs et tyranniques. Et en plus il a déconsidéré l’autorité de l’état en envoyant le commando antiterroriste Tigris, pour réduire au silence sa maîtresse qui l’ennuyait dans une affaire privée. Bien sûr, cette mesure là suppise que Betset la prenne de son propre chef. On ne peut pas le forcer. Mais la République est en danger. Ses amis et ses frères doivent le convaincre de se sacrifier pour la sauver.

    2. Lancer immédiatement des enquêtes pénales dans l’administration publique, l’OFSP etc., pour identifier les personnes qui ont reçu des enveloppes et les limoger. Puis les remplacer par des gens intègres sans AUCUN conflit (et si possible même aucun lien) d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique.

    3. Faire une declaration solennelle qu’on change de politique à 180 degrés, la nouvelle politique consistant à:

    A. Abroger totalement et définitivement le certificat Covid

    B. Rendre la vaccination facultative pour tout le monde, avec consentement éclairé après avoir reçu une information statistique non biaisée sur le rapport risque-bénéfice, et sur les effets secondaires constatés.

    C. Mettre l’accent sur la prévention d’abord (Vitamine C, D, etc. HCQ + AZ, au stade précoce) puis sur le soin avec les médicaments qui ont fait la preuve de leur efficacité (exemple Ivermectine, alors que le vaxxin a fait la preuve de son efficacité et même de sa nocivité).

    D. Lancer des campagnes publiques pour inciter à cette stratégie sur le thème : priorité au soin et vaccination facultative subordonnée au consentement éclairé.

    Dans ce contexte, il serait bon d’inviter des responsables de l’état d’Uttar Pradesh en Inde pour informer le public (et les professionels de santé) car cet état de 200 millions d’habitants qui a un taux de vaccination de 11% seulement, a éradiqué le covid grâce à l’Ivetmectine.

    Si nos autorités prennent les mesures ci-dessus, le calme sera immédiatement rétabli. Sinon, on aura la preuve de leur collusion criminelle avec les lobbies vaccinaux, et aucune confiance ne pourra plus jamais exister entre une large portion de la population et les autorités. Cela créerait à terme une situation révolutionnaire, dont bénéficieront …. Dieu sait quelles forces “populuistes”, qui en tous cas seront bien plus éloignées de vous encore que l’UDC.

    Monsieur Longet, pour terminer, je dois vous avouer qu’à mon âge je n’aurais jamais pensé qu’un jour je devrais vivre une situation où manifestement, en Suisse ! nous ne sommes plus gouvernés par des gens ayant à cœur le bien de la population suisse et résidante, mais bien par des laquais aux gages d’un pouvoir mondial criminel et insensé qui, sous prétexte d’une panique artificiellement créée et entretenue, veut opérer à froid la transition vers un état totalitaire de contrôle total des corps et des âmes par des technologies d’intelligence artificielle et de manipulation génétique.

    Etait-ce cela le projet émancipateur auquel vous avez cru ?

    Je ne le pense pas.

    Alors qu’attendez-vous pour vous désolidariser publiquement de ces crimes d’état ?

    . Cela aussi devrait vous faire réfléchir

  11. Les mouvements anti-vax ou anti-pass sanitaire sont les manifestations du « syndrome de Néron » que j’ai évoqué dans un précédent commentaire.

    Au T.I.N.A. (*) du libéralisme économique est venu s’ajouter la campagne de vaccination qui est le T.I.N.A. du social-libéralisme, ce progressisme en carton de la gauche sociétale (vous savez : cœur à gauche, portefeuille à droite).

    Cette pseudo-élite bien-pensante et donneuse de leçons qui encombre les médias, la culture et pas mal de la fonction publique, prête à toutes les aventures sociales pour autant que ce soit les autres qui en subissent les conséquences néfastes, a réussi à se mettre à dos une partie importante de la population qui n’hésite plus à saisir l’opportunité de la crise du COVID et ses conséquences pour aller au clash. Elle veut en découdre une bonne fois pour toute.

    En termes choisis, je dirais que c’est la réponse du berger à la bergère.
    En termes plus directs, nous dirons qu’il s’agit d’un monumental doigt d’honneur.

    Quoi qu’il arrive le 29 novembre (personnellement je pense que la loi sera acceptée à une large majorité), les politiques et les médias ne pourront désormais plus se contenter d’agir et penser en faisant comme si cette partie de la population n’existait pas.

    (*) T.I.N.A : https://fr.wikipedia.org/wiki/There_is_no_alternative

  12. Je me permet de relever que vous ne vous attaquer pas à une des racines profondes des mouvements anti-vax à savoir leur désir d’utiliser une épistémologie « alternative » à celle de la science.

    Au cœur de ces mouvements il y a une volonté de lutter contre une caractéristique inhérente à la science, elle n’est pas et ne peut être démocratique. Seul les « savants » et encore seuls les meilleurs d’entre eux ont droit véritablement à la parole.

    Hélas pour les élans égalitaristes de certains, avoir le droit de parler, être écouté en science, n’est pas un « droit inné » mais un privilège qui s’acquiert après de nombreuses années d’études et de pratiques scientifiques.

    Il en est de même des aspirations des supporter des croyances religieuses, qui se veulent également « démocratiques » chacun peut croire ce qu’il veut (en occident) et inventer sa religion.

    La conséquence de l’acceptation des épistémologies « alternatives » est que chacun peut produire du savoir et défendre sa position. La guerre larvée ou ouverte devient le seul moyen de vaincre l’adversaire.

    Il n’y a pas d’autre choix que d’imposer frontalement l’épistémologie scientifique comme seule valable à l’échelon d’une société et du monde. C’est le seul moyen d’éviter la lutte de tous contre tous sans règles. En science c’est également la lutte de tous contre tous, mais à la fin, grâce à la méthode d’élimination des thèses les moins bonnes, sur la base d’expériences, le « meilleur » gagne.

    Cette démarche est au cœur de mon livre récent « Considération sur les pathologies religieuses » dont le contenu pourrait vous intéresser.

  13. Cher Monsieur Longet,

    Qu’avez-vous répondu à votre ami journaliste qui vous demandait ce qu’attendait “la gauche pour dénoncer l’imposture des gouvernements, de la pharma, de l’OMS alors qu’il existe tant de moyens de guérir et de prévenir le Covid de manière naturelle et bon marché ? Que nous votions tous pour l’UDC ?” ?

    Ce n’est pas une question en l’air, car c’est précisément une question que j’ai aussi ces derniers temps. J’enlèverais personnellement juste le terme “naturelle” car les traitements auxquels je pense sont des molécules chimiques et donc pas très naturelles. Notez que l’ivermectine a valu à certains le prix Nobel de médecine en 2015.

    Je vous mets ici un article de blog intéressant dont vous ne risquez pas de retrouver le contenu dans la presse ou sur la RTS (mais dont les éléments sont publics):

    https://www.covid-factuel.fr/2021/10/04/inde-quand-loms-joue-a-cache-cache-avec-livermectine/

    Vous avez le droit de ne vous fier qu’aux médias traditionnels concernant l’état actuel de la science. C’est votre droit. Par contre, vous devez comprendre que d’autres ne se satisfont pas des déclarations des (toujours mêmes) experts invités sur les plateau télé ou dans les journaux: le lobbyisme et (ce n’est pas un gros mot) la corruption sont des faits très bien documentés ces vingt dernières années. Et même si cela n’a pas pu encore être prouvé formellement concernant cette crise du covid, il existe un faisceau d’indices qui permettent à certains d’arriver de se former leur propre conviction.

  14. Je suis étonné et déçu qu’une personnalité comme M.Longet, avec lequel je partage souvent, les avis fasse un amalgame entre les antivaccins dogmatiques et les covidocritiques raisonnables dont je pense faire partie.
    On devrait pouvoir se permettre de critiquer la gestion de cette pandémie, pas seulement la vaccination généralisée, sans être taxé de complotiste ou d’égoïste. Je rappelle que nombre de scientifiques sérieux, pas seulement des hurluberlus complotistes ( même s’il y en a !) sont très critiques par rapport à tout ce qui se passe depuis une année et demi ; mais ils sont systématiquement dénigrés et peu présents dans les grands médias.
    Dr Pierre Flouck
    Médecin retraité

    1. Merci ! Ouf, c’est très frustrant de mettre tout le monde dans le même panier. 100 % d’accord avec vous.

      Je ne mets pas au cause les vaccins en général. J’ai quelques réserves concernant les vaccins Covid car il ne livrent pas ce qui a été promis. Par contre, je suis totalement opposé au pass-vaccinal (prochaine évolution du pass sanitaire) voire du pass-sanitaire généralisé. C’est un outil qui devrait être utilisée de manière très ciblée (grands rassemblements) et de courte durée (pendant les pics de cas) et non pas pour des activités comme le travail et les études.

      On a totalement perdu le sens de la mesure.

      Je m’interroge aussi sur notre manière de contrôler les pharmas quand des décisions telle que la vaccinaton des enfants sont prises !

    2. @ Flouck Pierre Moi aussi je suis déçue… l’amalgame avec les anti-vax est insupportable.
      Je comprends et respectent ceux qui se vaccinent comme je comprends ceux qui y résistent.
      Je déplore la fracture sociale qui se dessine et surtout, l’obsession vaccinale qui détourne du bon sens beaucoup de dirigeants politique et la fait miroiter comment étant “LA” solution face au virus. L’hystérie collective ambiante qui a transformé la syndémie (et non pas la pandémie) de Covid-19 en psychopandémie me désespère…. que ferons-nous quand il s’agira d’Ebola (taux de létalité moyen de 50% pouvant monter jusqu’à 90% selon les flambées, contre moins de 0.6% pour le covidcircus)?. Il y a fort à parier qu’il n’y aura alors pas besoin de “convaincre” ces affreux anti-vax nombrilistes….
      A Monsieur Longet (et aux autres qui applaudissent son texte), qui ne comprend pas ce qui se passe “dans notre société pour que des personnes a priori tout à fait sensées se révoltent contre une mesure de prévention (…)” : afin de dépasser la dichotomie vacciné/non -vacciné – ô combien réductrice et … lassante -, vous serez bien inspiré de lire ” De la démocratie en pandémie” de la brillante philosophe Barbara Stiegler. Ou encore ” L’ère des soulèvements” de Michel Maffesoli, cet “essai flamboyant qui dit pourquoi et comment le peuple a raison de se rebeller”.
      Bonne lecture.

      Auror

      1. @AUROR… EPPUR SI MUOVE !

        Une question: est-ce que vous ne croyez pas que le comportememnt aberrant des autorités officielles : OFSP, task force, HUG ,etc., qui interdisent aux médecins de soigner donc mettent en danger la vie des gens, imposent des contraintes insupportables à la population, mentent du matin au soir, à la télévision, dans les médias, cachent la réalité des effets secondaires, cachent les conditions d’acquisition des “vaccins” (notamment les prix, et le fait que l’état a garanti aux fabricants l’impunité et exemption de poursuite totale pour les conséquences des effets secondaires), commettent des abus de pouvoir inombrables, ont proclamé l’état d’urgence comme en cas de guerre, ont suspendu les livertés individuelles d’un état en principe démocratique, ont mis par terre l’économie forçant à la faillite des milliers de petites entreprises et professionels indépendants, répriment durement les manifestants pacifiques, tentent de violer les consciences, et tout cela pour un virus dont le taux de mortalité est d’environ 0.3 %, est-ce que vous ne croyez pas que tous ces faits monstrueux s’expliquent par de la corruption massive des responsables à tous les niveaux ?

        Je pose simplement la question. Chacun s’interrogera en conscience pour comprendre comment un pays libre et démocratique est devenu méconnaissable. Aujourd’hui nous ne vivons plus en Suisse. Nous vivons dans une république bananière sud-américaine autoritaire et corrompue dirigée par un caudillo ridicule appelé le général ”Tigrillo”, comme Trujillo, en lunettes noires et chapeau Borsalino, qui n’hésite pas à envoyer un commando antiterroriste perquisitionner le domicile de sa maîtresse pour l’intimider dans une affaire privée.

        Et maintenant le général Tigrillo annonce qu’il va écrire une lettre personnelle à chaque citoyenn et citoyenne de la république bananière pour leur enjoindre d’accepter de se laisser inoculer une substance expérimentale dangereuse qui fabvorise les cancers et cause des myocardites….

        Mon Dieu que s’est-il passé ? Ils sont tous devenus fous. Nous ne reconnaissons pas notre pays !

        1. On ne peut pas comparer Berset à Trujillo. C’est se moquer du peuple dominicain qui a vécu sous le joug de ce dictateur sanguinaire, pervers et cleptocrate.

  15. J’ai écrit à la TDG pour leur dire que le mot Antivax porte à confusion puisque qu’il couvre aussi ceux qui refusent tous les vaccins. Le journal a corrigé en faveur d’antivaccin [i.e. ARNm]. Dans un bureau à Genève d’une grande entreprise il y a 6 employés, 5 parmi eux sont vaccinés, 3 de 5 avec effets secondaires allants d’inquiétants à graves, une personnes des 3 n’a pas eu l’aveu de l’hôpital qu’il s’agit d’un effet secondaire. Dès que le sujet des effets secondaires sera traité honnêtement avec totale transparence par les autorités ils arrêteront urgemment la vaccination et diront au peuple: PARDONNEZ-NOUS, nous nous sommes trompées.

  16. Ce virus comme bien d’autres s’est répandu sur toute la planète et il ne disparaîtra pas, même si plus de 80% de la population mondiale est vaccinée. Il faudra vivre avec, tout comme nous devons vivre avec la grippe chaque hiver et toutes les autres maladies. Un retour à la vie d’avant par un haut taux de vaccination est une illusion et il me semble avoir lu que même l’OMS le reconnait.
    La question est: comment allons-nous continuer à vivre ensemble? Créer un apartheid avec un certificat covid est digne d’une société totalitaire et est, bien évidemment, inacceptable. Rendre une partie de la population (non vaccinée) responsable de la non fin de l’épidémie est faux et dangereux: chaque fois que l’on a designé un groupe de gens comme bouc émissaire cela a donné lieu à des choses violentes.
    Heureusement nous pourrons bientôt voter là-dessus, malheureusement je pense qu’il y a encore beaucoup de gens qui sont dans l’illusion et suivront les recommendations officielles,
    Jusqu’à présent il y a eu peu de manifestations et de violence à cause du certificat covid mais je doute que cela reste comme ça. Surtout que la tendance absolutiste continue: bientôt plus de certificat avec un test négatif? Certificat pour aller skier? Et après? Pour aller au travail? Pour prendre le train et le bus? Pour tous les magasins?
    Récemment on a reparlé de la tuerie de Zoug…et ça n’a pas fait réfléchir nos hommes politiques sur les risques qu’ils prennent?

  17. bonjour; les sénateurs français ont refusé la loi proposée par le PS, stipulant la vaccination pour tous;
    https://www.francesoir.fr/politique-france/le-senat-refuse-la-vaccination-obligatoire-laurence-muller-bronn
    Le Sénat refuse la vaccination obligatoire, avec un discours remarqué de Laurence Muller-Bronn
    je m’amuse beaucoup à observer dans ces commentaires les déclarations solenneles, façon existence de Dieu, qui m’ont été imposées enfant !
    la conviction n’est pas un point de vue argumentable, il ne permet que l’injonction et actuellement l’ingérence destructrice ! mais combien pain béni pour les boomer de service vilipendés par la toute jeune femme qu’est Gréta Thunberg !

  18. L’obligation vaccinale fédérale contre la variole a été refusée par le peuple lors d’une votation référendaire à la fin du 19ème siècle avant que d’être introduite par le Conseil fédéral pendant la deuxième guerre mondiale et supprimée en 1948. La loi fédérale sur les épidémies actuelle ne permet pas de décréter une obligation vaccinale générale, cela étant possible pour certaines catégories de la population. En ce faisant les chambres avaient tenu compte de la nécessité de passer le cap référendaire. A ce jour le certificat covid est devenu, notamment pour les plus défavorisés qui n’ont n’y pièces de réception et guère d’argent, un pass vaccinal. Le Conseil fédéral a donc éludé, en écrasant les plus défavorisés, la loi fédérale sur les vaccinations. Il a violé notre pacte fédéral (art.5 Cst.féd).

    Vous me direz que les aléas de la politique ont fait que vous n’êtes pas conseiller fédéral. Cependant, votre verte critique contre ceux qui ne sont pas vaccinés est parfaitement irrecevable dès lors qu’il n’existe pas d’obligation vaccinale et donc qu’il existe un droit à ne pas être vacciné. Votre parcours politique vous impose même d’avoir conscience de ce qu’il s’agit là d’un droit sanctionné par le peuple en votation populaire et que nier ce droit revient à mépriser le peuple. Votre critique des non-vaccinés est non seulement irrecevable mais elle est aussi répréhensible.

    On ne saurait éprouver la moindre honte à ne pas être vacciné et on devrait, si l’on est démocrate, avoir honte de blâmer ceux qui ne sont pas vaccinés.

  19. Bravo pour cette prise de position.
    Il faut que rappeler que certains catégories de la population ont le devoir moral de se vacciner. Il s’agit en particulier du personnel soignant qui peut ainsi réduire -de manière supplémentaire- le risque de transmission du virus aux patients.
    Ces soignants non-vaccinés devraient éprouver de la honte à ne pas être vacciné et la seule posture morale et civique est de le rappeler à ces personnes non-vaccinées.
    Cette position claire que je soutiens est expliquée plus longuement avec ce post du 15 décembre 2020 malheureusement toujours d’actualité 10 mois plus tard:
    https://blogs.letemps.ch/luc-otten/2020/12/15/pourquoi-les-soignants-ont-le-devoir-se-vacciner-contre-le-covid-19/

    1. à Luc Otten: vos propos sont bien péremptoires, cher Monsieur ! il me semble bien que le Professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille ait déclaré qu’il n’y a pas eu de malade au sein de ses services. ce qui tente bien à prouver qu’une jeune femme ne tombe pas enceinte, rien que par le regard ! par ailleurs il semble que le système immunitaire n’existe pas dans votre catalogue à la Zemmour, alors que sa propre bonne santé induit la notre , mais pas celle de BIG PHARMA ! vite un déci de Fendant !

    2. Cher Docteur Otten,

      Me référant à ce que vous avez exposé sur votre blog dont vous nous avez donné le lien me vient à l’esprit la question de savoir si, un ancien médecin ayant pratiqué la recherche fondamentale (et donc non clinicien) et depuis fort longtemps reconverti à la finance dans un milieu ayant misé sur Moderna, est en position de donner des leçons de morale à ceux qui bossent sur le terrain ? Je ne le pense pas.

      1. Nous ignorons votre parcours dans l’acquisition de connaissances médicales par lesquelles vous vous permettez de procéder bien régulièrement à des critiques d’ordre scientifique. Êtes-vous l’infirmier avide de s’instruire ? Je ne doute pas que vous ayez appris bien plus qu’à faire les lits ou doser les gouttes de médicaments. Mais peut-être êtes-vous quand même un universitaire qui a bel et bien étudié, et est apte à raisonner sur des notions réellement comprises. Il vous manque cependant le lien entre ces deux pôles propres au médecin, son savoir théorique et sa connaissance dans la pratique hospitalière. La question que vous posez au Dr Luc Ottent est celle que je me pose à votre sujet mais à un autre niveau, même si vous partagez son paysage en portant une blouse du même coton.

        1. Quel est le rapport avec le commentaire qui dénonce un potentiel conflit d’intérêt ? Il m’importe peu de savoir qui est ce “CEDH”, par contre, si l’information concernant le Dr. Otten est véridique, je suis content de le savoir pour mettre en perspectives ses conseils.

          Les conflifts d’intérêts sont un vrai problème dans la gestion de cette pandémie.

          1. Les remarques de l’anonyme CEDH dont l’acronyme est déjà un programme ne sont pas précises:
            – mes activités actuelles concernent le monde des start-ups en particulier en biotechnologie le plus souvent en oncologie
            – je n’ai jamais eu d’intérêt ni travaillé dans le secteur des vaccins anti-infectieux. Mes posts n’ont donc pas de conflit d’intérêt potentiel.
            Ces points sont expliqués de manière transparente sur la page de mon blog (https://blogs.letemps.ch/luc-otten/), ce qui est en fort contrast avec l’anonymat de beaucoup d’intervenants ou d’intervenantes.

          2. Ainsi M. Otten précise ne pas avoir de conflit d’intérêt faute de déployer son business dans des start-up officiant dans le domaine infectieux. Dont acte. Il n’en demeure pas moins qu’il officie dans l’investissement médical et devait donc en connaître beaucoup plus que nous sur Moderna, Moderna dont une partie non négligable du financement initial est venu de Suisse.

            Pour le surplus, M. Otten ne conteste nullement ne pas avoir exercé en médecine clinique et avoir quitté la médecine fondamentale depuis longtemps. Aussi n’a-t’il pas de connaissance pratique spécifique du terrain lui pemettant de décéter un devoir moral, contrairement à ceq ue prétend Dominic.

            Certes il peut avoir un avis et l’exprimer et son avis vaut tout autre avis. Mais c’est tout.

          3. A CEDH qui cherche divers prétextes pour décrédibiliser les propos de médecins et de scientiques (ex: les experts de la Task force):
            – les études de médecine en Suisse que j’ai suivies donnent une place importante aux stages pratiques
            – j’ai pratiqué courtement la médecine clinique. Au final, j’ai eu environ 2 ans de pratique (étudiant + diplômé)
            – mes 15 années de recherche en immunologie avec une thèse PhD dans un département de microbiologie, ma formation en biostatistique clinique et mon expérience en développement de médicaments font que ma formation n’est pas a priori celle d’un commentaire anonyme

          4. Dans les blogs traitant du sujet de la pandémie, nous trouvons une avalanche de commentaires de personnes n’ayant rien étudié et se permettant de mettre en doute les sources sérieuses, menant de laborieux raisonnements reposant sur des notions mal comprises. Qu’importe qu’une foule d’informations fantaisistes données par des personnes ne sachant rien remplissent les pages d’un journal quand il s’agit de faire confiance ou non aux bienfaits du lait, des légumes à manger cuits ou crus, ou autres découvertes consignées à la cuisine dans un cahier d’écolier. Lorsque nous parlons du vaccin, en revanche, je souhaiterais que les personnes convaincues de leur savoir acquis partout comme nulle part se montrent plus humbles, et qu’elles s’abstiennent de mettre en doute systématiquement l’honnêteté et les compétences des scientifiques ou médecins qui sont ici rares à s’exprimer, ces manœuvres exercées dans le but de mieux faire passer ses idées sont assez lâches. Je ne m’attends pas à ce que CEDH répondent aux questions que je lui pose plus haut, ce n’est qu’une invitation pour lui à se situer, et j’estime que c’est bien à propos dans le contexte de ses pesantes et habituelles interventions peu constructives.

          5. Deux années cliniques il y a fort longtemps, dont une grande partie en 4ème année (4 mois (médecine +chirurgie) et 4 semaines (pédiatrie)) et quelques stages en 6ème année. C’est peu et il y a longtemps pour que Dominique puisse avoir raison en disant que vous pouvez vous réclamer d’un contact avec le terrain pour pouvoir vous ériger en professeur de morale et dire ce qui est bien ou mal de faire pour un infirmier ou une infirmière qui en ont bavé sur le terrain pendant que les investisseurs suisses en Moderna se baffraient sans imposition aucune (cours de l’action multiplié par 20 en quelques mois).

            Arrêtez donc de jouer au bon docteur clinique que vous n’êtes pas. Je reconnais vos compétences dans votre domaine des sciences fondamentale et en financement de start up, mais vous n’êtes pas bon docteur en médecine clinique.

            Quant à Tanja Stalder, présidente de la Tak force, mathématicienne fort compétente en son domaine, elle se réjouit de la vaccination des enfants et pour se faire déclare se reposer sur l’avis des autres membres de la Task force. C’est dire que son avis personnel n’a aucune importance. Je rappelle que le comité consultatif britannique s’est opposé à la vaccination des enfants de 12 à 16 ans avant que d’être désavoué par les politiciens au nom du bien commun, plus précisément de la nécessité de préserver les vieux. C’est un choix, ce n’est pas le mien. Je le trouve immoral de prendre des risques contre les jeunes pour favoriser les vieux, qui, eux, ne se font pas vacciner. Commençons par vacciner les plus âgés.

          6. Et bien, sans accuser CEDH, pourquoi celui-ci n’aurait-il pas de conflits d’intérêts ?
            Les personnes qui critiquent les vaccins peuvent aussi avoir des conflits d’intérêts ! Pas seulement l’inverse.

          7. Les commentaires de CEDH révèlent une croyance qui perdure:
            les connaissances des scientifiques ou des médecins en recherche fondamentale seraient “soit-disant” inférieures à celles des praticiens du terrain.
            Cette vision est évidement simpliste mais toujours prégnante. La réalité est autre et montre l’intérêt des complémentarités des talents et des expériences: l’innovation médicale est depuis bien un siècle menée par des chercheurs de laboratoires publiques et privés tandis que l’amélioration et l’implémentation clinique est essentielle et est évidement faite par les cliniciens (médecins et autres) souvent dans un milieu académique.
            A la fin, les commentaires de CEDH rappellent le mépris de nombreux médecins du XIXe siècle contre Pasteur -pionnier de la vaccination et de la microbiologie- car ce dernier n’était qu’un chimiste….

          8. @Dominic,

            “nous trouvons une avalanche de commentaires de personnes n’ayant rien étudié”

            Qu’en savez-vous ? De tout temps, il y eu dans les milieux scientifiques une pensée dominante voire un dogme. Celui qui s’en écartait était alors exclu du cercle. Heureusement que certains ont persisté sinon des progrès majeurs pour l’humanité n’auraient pas été accomplis.

            Aujourd’hui, remettre en question publiquement la stratégie de vaccination massive pour tous pour quelqu’un faisant partie de la communauté scientfiique, c’est une fin de carrière programmée.

            Critiquer, questionner, proposer des compléments d’information et c’est la raclée. C’est uniquement dans un cercle très intime lorsque les personnes proches ont besoin d’un conseil qu’un peu d’authenticité et des doutes peuvent être exprimés.

            Je trouve donc ces forums très utiles. Il est relativement facile de filtrer le délire de certains pour tendre l’oreille lorsqu’une source ou une information fiable est avancé. Il suffit alors de creuser soi-même. Cela m’a été très utile surtout lorsque 6 mois plus tard, les propos de certains se révélaient exacts.

          9. @ Luc Otten

            Vous vous égarez. Ce qui est en considération est votre inconvenance à prétendre avoir un droit supérieur à dire, de votre tour d’ivoire financière, quel est le devoir moral des cliniciens. C’est tout.

  20. “Que se passe-t-il dans notre société pour que des personnes a priori tout à fait sensées se révoltent contre une mesure de prévention qui est quasiment la seule à pouvoir arrêter la circulation d’un virus qui a déjà tué plus de 5 millions de personnes dans le monde ?”

    Vous partez de l’idée que la vaccination peut arrêter la circulation du virus. Oui peut-être. Mais avec une vaccination de tous, Afrique et nourissons compris. Mais avec un vaccin mis à jour. Mais avec une vaccination répété sans cesse : Pfizer tous les 4 mois. Regardez le Portugal, example mis en avant par Berset, l’épidémie redémarre, le nombre de morts par million d’habitants sur 14 jours sont 35 % plus élevés qu’en Suisse.

    Référez-vous donc au fromage du bon Dr.Otten. Pas très sûr que les vaccinés, à qui on a vendu un monde comme avant, aient envie d’empiller les mesures en plus de la vaccination.

    1. Notons que si les allégations de Pfizer selon lesquelles le taux d’IgG est 5 fois plus élevé après la troisième injection qu’il l’est après la deuxième injection, alors la vaccination pourrait, à variant égal, attendre environ 8 mois de plus (ce qui conduit à une quatrième injection une année après la troisième)

  21. Mais qu’avez-vous écrit là, M. Longet ! Cela ne vous ressemble pas, ç’est sans nuances, les ficelles sont grosses, on joue la facilité. C’est un amalgame de clichés matraqués depuis des mois pour forger la pensée populaire sans aucune interrogation ni ouverture vers une pensée plus critique. Quelle déception !

    A moins que ce virus ne s’attaque plus aux élites politique qu’à la société. Ou alors, c’est un effet secondaire grave du virus non repertorié sur Swissmedic.

    Vous venez de convaincre un ex-socialiste devenu vert de prendre une carte du parti de l’UDC ! Le paysage politique risque de change passablement d’ici un an…

  22. Décembre 2020, enfin les vaccins ! Technologie révolutionaire permettant d’atteindre 95 % d’efficacité contre la maladie et la transmission. Quasiment plus de formes graves et plus d’une année d’efficacité attendue (au minimum). En plus, le vaccin est très sûr et bien supporté. C’est la fin de la pandémie annoncée pour l’été 2021 ! On va éradiquer le virus !

    C’est la ruée ! Chaque gouvernement est prêt à tout. Il n’y aura pas assez de doses, priorités aux personnes vulnérables !

    Il faut donc attendre le milieu du printemps pour faire ses deux injections et revivre libre ! On fête ça en groupe sans masques ! Fini les confinements et la peur. Ouf !

    Chez le médecin: “Madame, veuillez remettre votre masque immédiatement ! Mais je suis vaccinée deux doses ? Oui mais cela n’empêche pas la contagion”.

    Deux mois, plus tard, 2 collègues manquent à l’appel durant 2 semaines: “Ils sont où ?”, “Ils ont Covid ! et ils sont pas bien du tout”, “Mais ils sont vaccinés 2 doses ? oui, mais il paraît que ça protège que des formes graves. C’est à cause du variant, il paraît que le virus ne disparaîtra jamais car il mute trop vite et touche d’autres animaux”.

    Un mois plus tard, “et bien moi je ne me ferai pas vacciner !”, “Qu’est-ce qu’il t’arrive Fred, t’es devenu complotiste ?, ça m’étonne de toi, toujours si posé et pragmatique”, “Un jeune de la classe de mon fils est à l’hôpital suite au vaccin pour un problème cardiaque”, “ah, ça doit pourtant pas être bien grave, la plupart des effets secondaires sont mineurs ?”.

    “Allo Claire ? Quoi t’est bloquée à l’étranger pour 2 semaines ? Dans une minuscule chambre d’hôtel ? Avec vidéo-surveillance ? T’as été testée positive ? Mais tu as ton “pass”. Ah, ils font quand même un PCR payant à l’entrée et à la sortie ?”

    “Salut Michel, on va manger ensemble la semaine prochaine ?”, “Je peux pas, on se verra dans quelques mois”, “ah, j’avais pourtant besoin de te parler car ça va pas très fort en ce moment”, “Ecoute, j’ai pas bien supporté la 1ère dose, peut-être que j’ai déjà eu le Covid sans m’en rendre compte alors j’attend un peu donc impossible d’aller au resto. En plus, je risque de perdre mon travail à cause du pass donc je vais pas payer un test.”

    Encore plus tard, “ma chérie, je suis inquiète, mon amie en France a dû se faire revacciner car son vaccin ne la protège plus”, “mais maman, ça doit être une personnes dont le système immunitaire est faible ?”, “non, non, c’est tout le monde puis ils disent que ça sera tout les 6 mois”.

    Pas vraiment ma vision du “Vivre normalement comme avant”, Quand cela va t’il s’arrêter ?

    Il est donc temps de dire “STOP !” avant qu’il ne soit trop tard. Et ce n’est pas du complotisme mais la rationalité guidée par une grande désillusion.

    Le vaccin n’est toujours pas été adapté aux variants donc son efficacité et sa durée ne sera donc pas améliorée. Pourquoi ? cela faisait pourtant partie du “deal”. On n’en parle plus et personne ne met la pression sur les laboratoires.

    Par contre la vaccinaton contre la grippe sera prochainement intégrée. La seule réponse: encore plus de doses de la même chose, plus souvent, au gré des vagues qui se succèderont.

    Les effets secondaires commencent à être connus: les recommendations vaccinales devront donc être adaptées pour les jeunes (surtout à deux doses par an).

    Réveillez-vous ceux qui traitent la motité de la population d'”anti”: la stratégie 100 % vaccin est déjà un échec.

    Il est urgent de relancer une stratégie de test doit être relancée, d’accélérer la mise sur le marché de traitements contre les formes graves et de travailler sur des formules de vaccins plus efficaces.

    1. Marche arrière toute. Pfizer-2 dose, validité 6 mois. Moderna-2 doses, validité 8 mois. Cela serait une démarche honnête. Ne pas le faire est mettre en danger la population dès lors qu’en un lieu “protégé” par le certificat covid un testé se faira contaminer par les anciens Pfizer devenu passoire à virus.

      Rétropédalage comme pour le masque ? On va y arriver. Israël l’a fait. La France officielle tâte le terrain. Et la Suisse attend la troisième dose, leurrée qu’elle est par Moderna qui tient quelque temps de plus.

      1. Vous avez raison mais la loi sur le pass serait alors refusée (car les pass émis avant juin ne seraient plus valables pour les vacances de Noël: révolte populaire garantie !, quel b…). La 3ème dose commencera donc début décembre.

        Par contre, j’ai lu un article intéressant concernant Israël qui voit l’afficacité de Pfizer révisée à la baisse après la 3ème dose, commence le déploiement de la 4ème et annonce qu’il faudra probablement refaire un vaccin tous les 5-6 mois pour prolonger son “green pass”: une étude clinique semble confirmer que les personnes ayant guéri du Delta ne font pas partie des hospitalisations contrairement aux vaccinés 3 doses (même en corrigeant selon l’âge).

        2 pistes: l’immunité acquise naturellement est plus durable que celle du vaccin (virus entier contre une protéine) ou alors le vaccin est moins efficace car pas adapté au nouveau variant. Continuer à vacciner, notamment les jeunes, avec un vaccin périmé pourrait même se réléver contre-productif en réduisant la production d’anti-corps adaptés.

        Bien sûr, tout cela est à prendre au conditionnel mais au lieu de voir les “anti” se battre contre le “pro” pour pousser la 1ère dose chez les jeunes et es enfants, il serait plus utile de travailler à adapter le vaccin conte le Delta avant la 3ème dose et que des études plus poussées soient conduites en Suisse (et ailleurs) sur l’immunité acquise avant de s’engager sur cette voie.

  23. J’apprécie de retrouver dans ce blog de nombreuses interventions de personnes qui manifestement refusent de tomber dans cette foi en des idées simples. Je veux désigner comme étant porteur d’une même peste tous ceux qui s’attaquent à la cohésion du corps social en niant la réalité de la pandémie, qu’ils soient complotistes ou conformistes -les conformistes étant les croyants qui pensent que si la pandémie existe encore à cause de ceux qui résiste à la volonté gouvernementale: piquouse et pass-.
    Je revendique le droit de penser… de penser qu’en observant attentivement, on apprend des réalités qu’elles sont plus intéressantes et bien moins triviales que ce beaucoup voudraient absolument qu’elles fussent.
    Que les conformistes me montrent donc du doigt avec des vocables aussi péremptoires que faux simplement parce que je ne suis pas des leurs. Les conformistes étant des croyants plus activistes que les autres donc oui, ils sont plus dérangeants. Peut-on regrouper en une troisième catégorie ceux qui, comme moi, revendiquent le droit de vivre librement les yeux ouverts sur une réalité complexe?

    1. “Les conformistes étant des croyants plus activistes que les autres donc oui, ils sont plus dérangeants.”
      C’est une hypothèse. Je pense le contraire (tout dépend de l’ensemble que vous incluez dans “autres”). La différence, c’est surtout que les conformistes sont un peu plus nombreux et sont souvent placés plus haut dans la hiérarchie décisionnelle.

      “Peut-on regrouper en une troisième catégorie ceux qui, comme moi, revendiquent le droit de vivre librement les yeux ouverts sur une réalité complexe?”
      Je pense qu’il s’agit en fait de la majorité. 🙂
      Qu’ils aient décidés ou non de se vacciner. Avoir choisi de se vacciner ne rend pas plus pro-vaccin que de ne pas l’avoir fait rend anti-vaccin.

  24. “Réclamera-t-on demain …. de refuser les contrôles d’identité ? ” Justement le contrôle d’identité est strictement encadré par la loi (CPP; LPol) et nul citoyen suisse n’est obligé de prendre avec lui une pièce d’identité. Un controle d’identité injustifié donne lieu à indemnité.

    Peut-être serait-il temps de procéder en manière de vaccination de manière ordonnée et réfléchie. Il est des priorités. Les morts ont, pour la plupart, plus de 70 ans. Dès lors la vaccination obligatoire des plus de 70 ans doit être décidée par le Conseil fédéral comme la loi l’y habilite. Obligatoire ? Ni contrainte, ni amende. Il suffit de débrancher le certificat covid basé sur Pfizer après 6 mois, si ce n’est quatre mois (et Moderna après 8 mois, si ce n’est six mois) et ne pas en délivrer sur la base de tests.

    Cette crise est un problème de vieux. A peu près de la moitié de la population la plus âgée. Un homme de 40 ans vacciné est à égalité avec un enfant non vacciné (mix UK). A plus de 70 ans, tous les vaccins n’y fairont rien, le risque sera toujours beaucoup plus élevé que chez un enfant. Sauf, peut-être, si le taux d’IgG est élevé. En effet, on commence à se rendre compte que le taux d’IgG est assez bien corrélé avec les effets cliniques du vaccin (sans recourir aux anticorps pseudo-neutralisant ou au lymphocyte T). Dès lors une vaccination des plus de 70 ans devrait être vérifiée par le taux d’IgG et donner lieux à certificat covid seulement s’il existe suffisament d’IgG. Par exemple, 1’700 BAU (exigence élévée mais la littérature doit être reprise pour fixer la limite, il semble si l’on croit pfizer, que ce résulat est facilement atteint après la 3ème dose).

    Finalement le problème c’est vous (et moi), pas les enfants de moins de 12 ans que la mathématicienne présidente de la Task force se réjouit de faire vacciner.

    1. “Dès lors la vaccination obligatoire des plus de 70 ans doit être décidée par le Conseil fédéral comme la loi l’y habilite. Obligatoire ? Ni contrainte, ni amende.”
      Pouvez-vous svp nous expliquer quels éléments donneraient effectivement le caractère obligatoire s’il n’y a pas de contrainte, ni amende, ou même de contrôle ?

    1. Les connaissances vulgarisées acquises dans les livres pour infirmier ont effectivement atteint leur limite pour permettre un échange d’avis avec une personne qui a fait ses études de médecine, et s’est ensuite spécialisée dans un domaine qui semble vous intéresser… Vous n’avez pas choisi le bon terrain où faire pousser vos idées, il reste quand même le terrain de l’hôpital pour vous sentir plus à l’aise, et prospérer ?..

      1. Bonjour Dominic,

        Faute (entre autre) d’avoir la capacité psychologique requise je ne suis pas infirmier. Infirmier est assurément un métier admirable, bien plus que celle de financier en start-up biotech, ne trouvez-vous pas ? Mais vous, savez-vous pourquoi vous dénigrez (de manière répétitive) la profession d’infirmier ?

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