No Billag, Monnaie Pleine, deux votes sur des problèmes de riches

Ce sont deux sujets de votations dont la Suisse aura à traiter, deux sujets apparemment sans lien l’un avec l’autre mais reliés par une conséquence: que l’un ou l’autre sujet soit accepté, et l’activité qu’ils visent en sera profondément bouleversée, avec des conséquences incalculables sur le pays, sa cohésion, sa prospérité. Il n’y a que dans un pays où tout semble aller pour le mieux que le débat public ose se porter sur ce genre de question qui tue.

La première question qui sera posée le 4 mars prochain est No Billag, l’initiative qui entend interdire à la Confédération d’interdire tout subventionnement à un média électronique quelconque. Signifiant la mort du modèle de financement du service public par le système de la redevance, elle annonce la fin de la SSR telle que nous la connaissons, avec d’immenses conséquences sur la diversité de l’information, son indépendance face aux groupes d’intérêt, et la diversité de l’offre dans toutes les régions du pays. Ses partisans soutiennent qu’un modèle alternatif pourra être mis en place durant le délai de quelques mois accordé par l’initiative, mais ne s’étendent pas sur les modalité. Ce qui est pour le moins léger dans un pays où l’on apprécie tout particulièrement préparer les changements dans leurs moindres détails!

La seconde est l’initiative Monnaie Pleine, qui vise à conférer à la Banque nationale le monopole du crédit en plus de celui de l’émission de monnaie. Le secteur bancaire privé se verrait ainsi privé de sa capacité à octroyer des prêts sur la base de l’épargne qu’il a collectée, et se verrait ainsi privé du profit qu’il retire de sa participation à la création de monnaie. L’idée de base des initiants est d’empêcher le secteur financier privé de répéter les excès qui ont conduit aux crises financières passées (1989 en Suisse, 2008 à l’échelle mondiale). Le problème de cette proposition, c’est qu’elle tue le secteur bancaire, en particulier celui qui accorde les prêts hypothécaires et aux entreprises mais ne touche pas vraiment les banques qui structurent des opérations de financement telles que les émissions de titres. Donc, elle se trompe de cible.

Le génie de la démocratie directe, c’est la capacité conférée à chaque citoyen de pouvoir remettre en cause en tout temps les fondements mêmes de son existence. Mais ce pouvoir ne peut s’exercer efficacement qu’avec responsabilité. Or, tant No Billag que Monnaie Pleine ne vont pas jusqu’au bout de leur démarche. Leurs questions sont fondamentales, mais leurs réponses totalement évanescentes. Accepter ces deux textes sans réfléchir à leurs conséquences à long terme, c’est prendre le risque, immense, de détruire les bases de la prospérité suisse.

Yves Genier

Yves Genier

Journaliste économique depuis le milieu des années 1990, historien de formation, je suis particulièrement intéressé aux questions bancaires, financières, fiscales et, naturellement, macroéconomiques et leurs conséquences politiques et sociales.

43 réponses à “No Billag, Monnaie Pleine, deux votes sur des problèmes de riches

      1. Etranger sans droit de vote. Je n’ai jamais eu de télévision, et je ne considère pas la télévision comme un service public. Quand au vecteur d’information, les fans de Fox News, Sputnik où de la pression de Blocher n’ont que faire de la télévision publique.

        La cohésion pour qui ? Personne autour de moi de ma génération (80) ne regarde la télévision. 365 CHF est un mois d’assurance maladie, bien plus important pour moi.

        1. Les fans de Fox News, de Sputnik ou les personnes soumises à la pression de Blocher n’ont rien à faire de la TV publique? C’est précisément pour leur offrir une alternative de meilleure foi qu’elle existe. A eux de s’y intéresser. Et si vous ne regardez pas la TV, vous écoutez probablement la radio, elle aussi concernée. Et je connais des gens bien plus jeunes que vous (10-25 ans) qui consomment radio et TV de service public.

  1. Cet article est un comble de mensonge et de mauvaise foi. Inutile d’énumérer les contre-vérités dont il est tissé. Le public n’est pas aussi ignorant que le pense l’auteur. Les gens ne seront pas dupes et rectifieront d’eux-mêmes.

    1. Il est trop facile de jeter ce genre d’affirmations sans en justifier aucune. De quelles contre-vérités parlez-vous? Où est la mauvaise foi? Quels sont les mensonges? Crédibilisez-vous, détaillez vos reproches.

      1. Alors arrêter de dire et de provoquer pour parler de misérable somme de 365 chf .
        C’est avec des propos comme ça que vous aller vous ramasser aux prochaines votations.

        1. Les problèmes de la classe moyenne seront résolus plus efficacement en s’attaquant aux coûts de la santé, à ‘amélioration de la fiscalité des familles et à la situation du logement, qui entraînent des charges nettement supérieures pour un ménage que la redevance radio-TV.

      2. Quelques exemples. Mais la liste n’est pas exhaustive.

        Mensonge no 1
        Vous annoncez des “conséquences incalculables sur le pays, sa cohésion, sa prospérité”. Faux! Même si les deux initiatives sont adoptées, la vie continera comme avant. Simplement on aura pris une décision. Le monde ne s’arrêtera pas de tourner. Propos alarmistes visant à susciter la peur.

        Mensonge no 2
        “Question qui tue”. Expression tendancieuse, visant à dramatiser en suggérant qu’on n’aurait pas le droit de proposer au peuple de se prononcer dans des domaines trop sérieux pour lui comme la télévision de propagande d’état, ou la création monétaire. C’est injustifiable.

        Mensonge no 3
        No Billag: “…l’initiative qui entend interdire à la Confédération d’interdire d’interdire tout subventionnement à un média électronique quelconque”. Faux! Passons sur le grossier contresens “interdire à la Confédération d’interdire d’interdire”, on pourra toujous accorder des avantages aux médias électroniques, à condition bien entendu que ces avantages profitent à tous les émetteurs quelles que soient leur orientation. Il ne s’agit que d’abroger un impôt: la redevance, et mettre un terme à une propagande d’état scandaleuse car totalement unilatérale et opposée au sentiment de 80 % de la population dans au moins un domaine essentiel: la question européenne.

        Mensonge no 4
        “Immenses conséquences sur la diversité de l’information”. Mensonge si vous suggérez qu’il n’y aura plus de diversité. C’est le contraire. La situation actuelle est caractérisée par l’absence de diversité. 90 % des journalistes sont de gauche. Roger de Weck était un super gauchiste cavair. La SSR traite l’info de manière partiale, unilatérale, toujours orientée à gauche, et à 100 % pro européen. Il s’agiz de faire cesser celà, pour qu’enfin on ait un peu de diversité d’opinions.

        Mensonge no 5
        “…indépendance face aux groupes d’intérêt”. Tendancieux. Contre-vérité. C’est actuellement qu’il n’y a aucune indépendance. Nous sommes tous otages d’un impôt (la redevance) et devons subir un endoctrinement massif de gauche et pro européen contraire aux sentiments de la majorité. C’est un ministère de la propaganda d’état qui a un monopole. Si on se débarrasse de la SSR, ce sera un grand progrès.

        Mensonge no 8
        Ce serait “léger dans un pays où l’on apprécie tout particulièrement préparer les changements dans leurs moindres détails” de soutenir “qu’un modèle alternatif pourra être mis en place”. C’est encore surfer sur la peur, encore. l’intimidation. Il n’y aura pas de secousse grave. Le parlement devra travailler et remodeler un concept pour la radio-tv. Et même s’il y avait quelques remous … et alors? Quand on prend une décision en démocratie il faut accepter que cela ait des conséquences. Besser ein Ende mit Schreck als ein Schreck ohne Ende! On ne peut pas maintenir indéfiniment un statu quo insatisfaisant. Vous plaidez pour le statu quo qui vous arrange. C’est tout.

        Dernière remarque au sujet de No Billag: vous n’avez pas l’air de comprendre qu’une potentielle majorité silencieuse est en insurrection contre la derive idéologique gauchisante de la SSR depuis au moins 40 ans. Jamais la direction, jamais les journalistes, n’ont accepté les critiques, jamais ils ne se sont remis en question, jamais il n’ont pris de mesures pour remédier au malaise. Au contraire 4a a été l’arrogance, et même la nomination scandaleuse du gauchiste euroturbo roger de weck, ce qui étauit une provocation. Alors voilà, trop c’est trop. Tout se paye, un jour. Cette fois on a la possibilité de les contraindre à nous entendre. On ne va pas s’en priver.
        Evidemment si cette intiative apse il va y avoir un peu d’effroi dans la volaille journalistique, et beaucoup de schadenfrede de l’autre côté. Mais voilà, ils ont eu 40 ans pour traiter le problème, ils s’y sont toujours refusé. On n’a plus le choix que de casser des oeufs pour faire une omelette. Besser ein Ende mit Schreck als ein Schreck ohne Ende! Si on ne le fait pas ils vont continuer comme avant. Ce serait dommage si on perd quelques contenus excellents comme passe moi les jumelles, des émissions musicales de qualité ou des émissions régionales. Mais on ne s’en fait pas. Ces choses là on pourra les garder dans une radio télévision réorganisée sans billag…

        Je reprends la liste.

        Mensonge No 9
        Concernant monnaie pleine: “Le secteur bancaire privé se verrait ainsi privé de sa capacité à octroyer des prêts sur la base de l’épargne qu’il a collectée”. Contre-vérité éhontée. Un étudiant en première année d’économie sait qu’en octroyant des credits les banques créent de la monnaie ex-nihilo et cela n’a rien à voir avec le montants des dépôts. C’est un aveu inquiétant quant à votre incompétence d’économiste, mais je crois plutôt que c’est tout simplement une fake news que vous propagez à l’usage des gogos. Il est vrai que même Mr Ermotti a fait de même sans vergogne. A la guerre comme à la guerre.

        Mensonge No 10
        “…cette proposition tue le secteur bancaire, en particulier celui qui accorde les prêts hypothécaires et aux entreprises mais ne touche pas vraiment les banques qui structurent des opérations de financement telles que les émissions de titres”. Sans commentaires. Jean-Marc Heim a déjà mis les points sur les i à ce sujet.

        Mensonge No 11
        Vous parlez de “remettre en cause les fondements mêmes de son existence” (de chaque citoyen). Faux, mensonge éhonté. Il ne s’agit en rien d’une remise en cause de l’existence de qui que ce soit, mais de propositions de réformes nécessaires et réfléchies. Vos propos alarmistes font insulte aux citoyens et dénient le droit démocratique de proposer des réformes à un système deficient.

        Mensonge No 12
        Leurs questions [posées par ces deux initiatives] sont fondamentales, mais leurs réponses totalement évanescentes”. Au contraire, ces réponses sont très valables. Encore une fois vous déniez à la démocratie directe le droit de trancher dans ces matières.

        Mensonge no 13
        “Accepter ces deux textes […], c’est prendre le risque, immense, de détruire les bases de la prospérité suisse.” Sans commentaires…! Propos alarmiste, totalement en l’air. Ca rappelle furieusement les arguments des partisans del’EEE ou ceux de JP Delamuraz sur le dimanche noir. Comme vous, on nous peignait le diable sur la muraille et on prédisait la fin du monde. C’est ridicule.

        Vous prenez vraiment nos concitoyens pour des c…

        CQFD.
        Vos arguments sont superficiels, tendancieux, sans valeur, fondés sur des fake news, des erreurs grossières, des affirmations mensongères et des contre-vérités.

        Et pourquoi celà? Simplement parce que vous êtes solidaire de l’establishment médiatique et bancaire qui n’a aucun intérêt ni au débat, ni à plus forte raison à une decision populaire qui changerait un statu quo qui est dans son intérêt.

        Vous n’êtes pas sérieux. Vous manquez de rigueur, si ce n’est d’honnêteté intellectuelle.

        Et après ca, il y en a encore qui vont s’étonner que la population en a ras le bol des journalistes.

        1. Merci de prendre le temps de rectifier les “propos” de ce “journaliste”.
          C’est déprimant d’avoir à subir la propagande du service public jour après jour. C’est encore pire quand leurs inepties sont relayées ensuite par le privé sans le moindre esprit critique.

          1. Où est votre argument de fond? Vous n’en avez pas. A la place, vous méprisez le propos qui ne vous convient pas, en le jugeant “privé du moindre esprit critique”. Et pendant que vous y êtes, vous méprisez aussi son auteur, qui a une longue carrière de journaliste professionnel. Vous n’êtes plus le bienvenu sur ce blog.

        2. Je pense que vous confondez simplement les faits et les commentaires. Mais ce n’est pas parce que ces derniers n’épousent pas votre position que vous pouvez les qualifier de “mensonges”. Je vous soupçonne de vouloir la fin de la redevance parce que vous préférez des médias sous influence, donc aux ordres, plutôt que des médias exprimant un vrai esprit critique.

          1. Je voudrais vous faire observer poliment que vous êtes à côté de la plaque. Vous ne comprenez absolument pas l’exaspération du public, qui précisément reproche au service public son absence d’esprit critique et son absence de diversité. En effet il s’agit d’une organisation de propagande qui diffuse une pensée unique – avec nos impôts. Les gens accepteraient de payer Frs 365 par an, mais pas pour de la propagande de gauche et euroturbo. La nomination de Roger de Weck était la provocation de trop. Ceci vous ne voulez pas le voir, vous journalistes DU SYSTEME. Vous êtes des autistes. Vos propos sont condescendants et ne répondent pas au problème. Certes vous avez des bons états de service comme journaliste DU SYSTEME. Mais voyez-vous, précisément ce qui se lève c’est un vent de fronde contre les journalistes comme vous. Vous ne mesurez absolument pas la force du ressentiment qui s’est accumulé depuis 40 ans contre cette bande de menteurs et de larbins du pouvoir mondialiste.

        3. Bravo Martin pour dire crument les choses telles qu’elles sont. On en a marre des circonvolutions propagandistes de ces médias. Cessons de subventionner avec nos impôts ceux qui ne sont que les chiens de garde de nos oppresseurs, tout comme il est temps de cesser de subventionner les banques en leur accordant le privilège de pouvoir privatiser les bénéfices et collectiviser les pertes.
          Contactez-moi. L’union fait la force.

          1. Vous sentez-vous oppressé, M. Heim? Allez donc en Corée du Nord, en Iran, à Cuba, autant de pays où les médias ne jouissent d’aucune liberté et infligent à leur population des contrevérités propagandistes sur une base quotidienne. Et vous apprendrez à mesurer vos paroles. Si les médias disent des choses qui vous dérangent, vous avez parfaitement le droit de le leur dire et d’exiger que votre parole soit publiée.

        4. Bravo Martin !
          Yves Genier vous parlez de vrai esprit critique mais vous ne relatez que, comme le dit très bien Martin, l’opinion des médias dominants. Une diversité des médias veut aussi dire diversité d’opinion. Très peu de tolérance avec votre “vous n’êtes plus le bienvenu sur ce blog”.

  2. L’initiative MP ne donne pas le monopole du crédit à la BNS. Les banques garderont toutes leurs compétences en la matière et la BNS ne pourra pas plus qu’aujourd’hui faire des crédits ni aux particuliers ni à l’Etat, mais aux seules banques comme c’est déjà la cas maintenant. L’art. 99a al.1 proposé, oblige la BNS à garantir l’approvisionnement de l’économie en crédits par les prestataires de services financiers. Cela signifie 1) que la BNS devra émettre une quantité d’argent suffisante pour assurer les besoins de l’économie en crédit, et 2) que ces crédits seront comme aujourd’hui l’affaire des banques. L’initiative MP assure donc une masse monétaire qui puisse satisfaire les besoins en crédit de l’économie. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui, puisque les banques, qui tiennent le robinet de l’argent, coupent les crédits en période de récession, c’est-à-dire précisément au moment où les entreprises en ont le plus besoin.
    Contrairement à ce qu’affirme M. Genier, sans l’expliquer, la MP assurera le crédit bien mieux qu’aujourd’hui. De plus, elle offre simplement à tout un chacun la possibilité de faire ses paiements avec de la monnaie électronique centrale sûre, réservée aujourd’hui aux seules banques. On ne voit pas en quoi de l’argent sûr pour l’économie pourrait nuire à celle-ci.

    1. Les explications détaillées de M. Heim sont correctes, mais il omet de rappeler que les banques commerciales dépendront de la banque centrale (la BNS) pour l’obtention des liquidités nécessaires pour l’octroi de crédit. Leur marge de manoeuvre en sera d’autant limitée et la décision finale du volume global des prêts décidée de manière centralisée par la BNS et non pas par chaque établissement individuel. Quant au resserrement du crédit en phases de récession, je ne crois pas que la Monnaie Pleine amènera un grand changement: les récessions sont ordinairement provoquées par les conséquences du resserrement du crédit décidé par la banque centrale par le biais des hausses de taux d’intérêt.

      1. ”Les banques dépendront de la banque centrale pour l’obtention des liquidités nécessaires pour l’octroi de crédit”. D’abord cette dépendance existe déjà : le système fractionnaire du démultiplicateur implique en théorie que la banque centrale décide des réserves obligatoires qui permettent aux banques de créer de la monnaie, et le taux directeur est aussi une décision de la banque centrale dont dépendent les banques. Mais en pratique la BNS ne possède pas aujourd’hui ce pouvoir d’action, d’une part parce que les réserves sont attribuées après coup, comme le confirme explicitement la BCE, et d’autre part parce que le taux directeur à zéro ne laisse plus aucune marge d’action. Ensuite, et c’est la question principale, est-il préférable de dépendre des banques privées qui défendent les seuls intérêts de leurs actionnaires, ou d’une institution démocratique (la BNS) liée par l’intérêt général du pays ? M. Genier, vous défendez le service public en ce qui concerne les médias, mais vous êtes contre un service public en ce qui concerne la monnaie. Belle cohérence…

  3. Ooooh comme je déteste la suffisance et l’air de fausse supériorité intellectuelle de l’intervenant “Martin” ! Sous ses airs de donneurs de leçon il oublie simplement que le service dit “public” est destiné à toute la population, de n’importe quel bord politique et de n’importe quelle classe sociale. Cessez donc de croire que vous détenez la vérité absolue; vous en êtes en fait à des années-lumière !

    1. @LEAFAR ETSUY

      Peut-être que vous, vous vous sentez représenté par ce service public là (de la SSR). Donc vous êtes de gauche et pro européen. Il est logique que vous vouliez maintenir un instrument de propagande qui défend vos idéaux personnels.

      Moi j’appartiens à la majorité qui est contre toute soumission de la Suisse à l’évolution du droit européen. Je suis également pour l’application de l’initiative sur l’immigration de masse. Vous êtes issu de l’immigration (j’ai remarqué que votre pseudo est un nom espagnol Rafael Yuste, écrit à l’envers). Vous désirez une Suisse sans frontières. Je comprends votre position et je la respecte. Mais je n’accepte pas que le service public de la radio et de la télévision soit au service de vos idées à vous exclusivement, et contre les miennes qui sont celles de la majorité du peuple suisse.

      1. Vous prétendez représenter la majorité. L’avenir nous le dira. Je constate simplement que les émissions de la SSR obtiennent de larges avis favorables, selon les sondages, et que le peuple a plus souvent soutenu des propositions d’ouverture que de repli. Vous qui donnez facilement des leçons, je vous suggère la modestie.

      2. @ MARTIN
        Il ne s’agit pas de se sentir représenté; c’est totalement hors sujet… On a ce service public qui propose avec ses moyens des programmes qui nous permettent de nous affranchir de ce que vous semblez détester : la “mainmise” européenne. Car rassurez-vous; si la SSR ne peut plus vous proposer de l’information “nationale” (qu’elle soit de qualité ou non) il se trouvera certainement un diffuseur de l’hexagone – par exemple – pour venir nous abreuver de programmes débilisants et d’infos dont nous n’avons pas grand chose à f..tre !

        Qu’on se rappelle également que notre bonne vieille et “chère” RTS produit – à échelle comparable – la meilleure grille sportive d’Europe hors chaînes spécialisées. Peut-être n’êtes vous pas fan de sports mais je ne suis pas certain que vous serez heureux de devoir vous contenter des commentaires souvent chauvins proposés par les animateurs français ou francophiles qui sévissent sur certaines chaînes (EuroSport pour ne pas la citer)…

        Je suis effectivement issu de l’immigration (assez lointaine en ce qui me concerne) mais bourgeois de Val de Charmey, voyez-vous et je désire une Suisse dans ses frontières actuelles. J’ai voté contre l’EEE, contre Schengen et je suis révolté de constater que nos “amis” européens se sont empressés de manifester le plus vif intérêt pour notre milliard de cohésion et nous poignardent en refusant à notre secteur boursier une reconnaissance ne dépassant pas la fin de l’année alors que les Etats-Unis se voient accorder le même privilège ad eternam ! Vous voyez MARTIN, je suis peut-être finalement dans cette majorité que vous prétendez représenter à travers ce “combat” idéologique qui n’en est pas un ! Je pense que c’est plutôt le portemonnaie qui parle à travers vous, mais je pense que vous vous trompez de combat… Militez donc avec la même virulence contre la prochaine hausse des primes maladies !

  4. Prochaine étape: démantèlement de la LAMAL?

    NoBillag: C’est une question sur la pertinence d’un service dans une société qui s’informe par les réseaux sociaux, qui regarde à la demande. Est-ce que c’est normal pour ceux qui n’utilisent pas ce service de la financer – et le financer d’une manière non proportionnelle à la capacité financière.

    Monnaie pleine: C’est une question légitime sur le droit des banques de créer de l’argent par la dette. Je ne suis pas certain que ce serait une meilleure chose de tout faire passer par la BNS, mais derrière c’est une forme d’imposition privée – ceci au détriment de l’imposition publique. La fortune étant imposée, la dette déductible.

    Pour moi c’est la continuité d’un démantèlement sociale et humain – et personnellement j’en met la cause sur les augmentations continuelles de la LAMAL. On a un service de partage social, mais financé de manière non proportionnelle à la capacité financière. Derrière ce système finance des salaires largement exagérés – des abus que ce soit au niveau des prestataires médicaux, assurances, pharma, cliniques – et ceux qui le financent n’ont même plus accès à ce service de base (par les franchises). On est en train de voir un rejet de tout ce qui est partage social et humain, que ce soit AVS Plus, Billag.

    Personnellement j’ai le terme de “rentes à riches”. De plus en plus de gens profitent des financements publics pour se faire des rentes en or….

    Même le vote contre l’immigration massive est un symptôme de ce rejet. On a une économie pour une partie de la population qui stagne – voir régresse. En parallèle les coûts sociaux et des infrastructures augmentent. Donc “partager notre richesse” – richesse qui a un coût par ailleurs – a des limites.

    Je me fais vraiment du soucis de ce démantèlement social et humain 🙁 notre société régresse par ses abus.

    1. La LAMAL est une Assurance, donc c’est normal de la financer d’une manière non proportionnele à la capacité financière, la solidarité étant partagée entre “sains” et “malades”. Dans le cas contraire ce serait une augmentation d’impôt ciblée su une catégorie déterminée d’avance. Après ce sera le prix des transports publics financés aussi de manière proportionnelle à la capacité financière ? Le problème des services publics est que l’Etat devrait être en mesure de les fournir à un prix le plus bas possible, en visant les abus de toutes les partie concernées et non pas en augmentant les prix.
      En outre faire la différence entre taxes, voire Billag, et impôts, est une règle économique de base. A quand la vignette automibile obligatoire pour tous (et même selon sa capacité financière..) ?

  5. En fait “No Billag” est une catastrophe, car:
    – soit le oui l’emporte et la majorité de l’information suisse sera un fêtu au vent de milliardaires genre Blocher ou autre groupe multinational;
    – soit le non l’emporte et la SSR ne se remettra pas en question et il y a de quoi. Car c’est un monstre qui, par exemple n’a pas à commander des études de marché ou encore arrose avec une pléthore de radios inutiles et aux audiences nulles. Elle manque aussi un peu d’indépendance politique.
    Ces réserves à part, c’est une entreprise avec une très grande qualité de programmes, si on la compare avec les chaînes françaises, par ex.

    Il est lassant de devoir voter sur des intitiatives baclées et la démocratie ferait bien de s’améliorer sur ce point.

  6. S’il s’avère vrai que la RTS est libre d’exprimer ce qui cachent les grand monopoles de l’information, pourquoi donc elle ne dénonce pas que le politiciens sont assujettis aux décisions de la finance internationale?
    S’il s’avère vrai que la RTS est libre d’exprimer sur ce qui cachent les parties politiques suisses pourquoi ne dénonce t’elle pas l’état moribond de la démocratie en suisse dont les parties politiques se gargarisent avec des majorités représentatives ridicules, puisque la population vote de moins en moins et ils finissent pour se partager un fromage de mois en moins représentative?
    la liste de questions pourrait continuer, ce que la RTS appelle débats d’idée est de la téléréalité
    Ils se donnent le luxe de faire de programmes ou la population peu s’informer de ” comment faire pour ne pas se faire avoir lors de l’adoption d’un chat ou un chien!

  7. Bonjour,
    Par force et nécessité l’impôt Billag sera modifié ou disparaitra parce que le nombre de « working poor » et nécessiteux dépendants du social comme des subsides augmente de façon exponentielle sous un déni informatif du réel.
    Bonne et belle année 2018

    1. @ANTICIPATOR

      Ce que vous dites est intéressant. Ce sera d’ailleurs une des raisons du vote No Billag. Car des gens qui doivent renoncer à des soins dentaires etc., pour cause de fins de mois difficiles, ne veulent pas se saigner pour payer les salaires de ces messieurs dames gauchistes caviar du service public, qui méritent d’aller pointer au chômage quelques temps pour apprendre les réalités de la vie.

      Mais je pense que les défenseurs à tous crins de LaPravda publique ont déjà prévu le coup. Ils se dépêcheront, si l’initiative est rejetée, même de justesse, de demander que l’aide sociale finance la redevance des working poors. Comme ça cet impôt sera subi directement par la classe moyenne. C’est ça leur but: une société d’assistés, avec des millions de gens à l’aide sociale, dont beaucoup d’étrangers. Comme ça tous des gens deviendront un électorat captif de la gauche. Et la SSR deviendra vraiment l’organe de propagande d’un régime socialiste. En plus ils veulent, dans un deuxième temps, naturaliser massivement tous ces étrangers pour créer artificiellement un électorat qui pense, et vote, comme Leafar Etsuy (Rafaël Yuste).

      Il faut absolument voter pour l’initiative No Billag. C’est vital pour la survie de la Suisse comme pays de liberté et indépendant. Il faut voter aussi, bien sûr, pour Monnaie Pleine. Mais No Billag est plus important car cette initiative a une chance de passer, tandis que Monnaie Pleine j’en doute. Avec No Billag la Suisse peut avoir une victoire immédiate et retentissante, contre ses ennemis jurés des médias. Avec Monnaie Pleine, il s’agit d’un combat très important aussi, mais à plus long terme. Il faudra s’yprendre à plusieurs fois avant d’y arriver.

      No Billag!

      1. @ MARTIN
        puisque vous prenez la peine de citer à nouveau mon nom dans votre post, je vais me permettre d’en remettre une couche !

        Je trouve assez extraordinaire qu’on puisse souhaiter à son prochain qu’il perde son travail ! Puisque vous semblez être de droite et donc certainement appartenir aux mouvements chrétiens (tant qu’à faire faisons également des amalgames foireux !), je suis très surpris par ce type de prose.

        … et c’est sans parler du fort sentiment xénophobe qui vous habite et qui ne serait pas sans me rappeler une période fort sombre pour notre civilisation qui s’est déroulée le siècle dernier… Enlevez donc du paysage suisse ces milliers d’étrangers que vous ne semblez pas porter dans votre coeur et vous verrez où foutra le camp notre belle prospérité !

        Quant à mon vote… il ne vous appartient pas d’en critiquer la valeur sur cet espace public !

        1. @LEAFAR ETSUY alias RAFAËL YUSTE

          Quand des dizaines de milliers d’employés de banque perdent leur travail à cause des gauchistes comme vous qui ont voulu à tout prix démolir la place financière suisse, on n’a pas entendu les gens de votre camp politique les plaindre. Aujourd’hui personne n’a la sécurité de l’emploi garantie. Je trouverais normal que les journalistes de gauche fassent un peu l’expérience du sort qu’ils ont fait subir à des milliers d’employés de banque. Pour le reste je me fous complètement que vous m’accusiez de xénophobie. Je dis seulement que nous ne voulons pas changer la démographie du pays, comme le veut la gauche, car nous voyons le résultat. Dans le canton de Vaud ce résultat porte un nom. Il s’appelle C.e.s.l.a Amarelle (je mets des points entre les lettres du prénom parce que Cesla signifie “Communauté des états socialistes latino américains” comme chacun peut le voir sur Wikipedia).

          Il est certain que certaines gens comme vous, qui avez les mêmes idées que C.e.s.l.a, ont un projet politique bien déterminé. Favoriser l’immigration massive, ne pas appliquer l’article 121a de la Constitution, pour changer la population suisse et avoir une majorité de gens qui vous ressemble. (Ce n’est pas un hasard si c’est C.e.s.l.a qui a fait passer au parlement le viol de la Constitution consistant à ne pas appliquer la décision du peuple de contrôler l’immigration massive). Alors ces nouveaux venus, ingrats envers le pays qui les a accueillis, pourront changer la Suisse totalement. Ce ne sera plus la Suisse que nous aimons, nous les Suisses de souche, et que nos ancêtres ont bâtie en sept siècles d’efforts. Celà, je n’en veux pas, et je ne suis pas le seul. Si c’est de la xénophobie, alors je suis xénophobe.

  8. Chacun son point de vue, mais il me semble que vos arguments concernant monnaie pleine tiennent plus de la désinformation, que de la critique objective. D’ailleurs, c’est à ce genre de comportement qu’auront à faire face les citoyens suisses dans les futures campagnes de désinformation concernant “monnaie pleine”. Bien entendu, les enjeux vont bien au-delà des intérêts de la seule Suisse et s’inscrivent dans une tradition de vision économique aujourd’hui stigmatisée comme jamais. On pourrait citer à peu prêt tous les président US jusqu’à Lincoln, mais surtout une grande partie des économistes libéraux, notamment ceux de l’école de Chicago. Pour comprendre jusqu’où va la mauvaise foi, il suffit de voir les cours académiques d’économie et de regarder combien de fois dans les polycopiés figurent les noms de Hayek, Mises ou encore Friedman. Tout au plus, on aime rappeler leurs tares et combien ils avaient tort.

    1) Vous dites que le secteur bancaire serait tué. C’est faux, l’initiative prévoit clairement que si une banque commerciale manque de liquidité, elle pourrait faire une emprunt à la BNS. D’ailleurs, cette situation ne devrait pas se produire dans la mesure où cette dernière veillerait à ce que les secteurs de l’économie disposent de fonds en suffisance.

    2) Vous dites que l’initiative se trompe de cible. Il n’y aucun rapport entre le rôle des banques dans l’émission de titres et ce que propose, ou pas, “monnaie pleine”. Cette initiative s’attaque au système de réserve fractionnaire. Un système 100% monnaie (même si monnaie pleine ne propose pas exactement la même chose, cela reste plus ou moins la même chose) vise à empêcher les banques privées de créer leur propre monnaie: que cette création soit destinée à faire des crédit ou à acheter des titres émis, peu importe, ce qui compte c’est que les banques ne pourraient plus le faire à moins de disposer effectivement des fonds.

    Ce qui me surprend le plus, c’est que la plupart des critiques ne parlent même pas du vrai point obscur de cette initiative: comment serait faite la création monétaire. Les initiants semblent opter pour une sorte de monétarisme en stipulant que la BNS créerait de la monnaie en fonction d’indicateurs comme le PIB et la croissance, mais il faut avouer que ce n’est pas limpide. On connait tous les risques potentiels d’une mauvaise politique monétaire. Si monnaie pleine devait passer, il conviendrait surtout de s’assurer du travail et de la transparence totale de la BNS dans l’exécution de son mandat.

    A l’opposé, “monnaie pleine” s’attaque à des points légitimes qui agacent de plus en plus le public: la quasi impunité dont jouit le secteur de la finance depuis trop longtemps (comme le dit Charles Gave, dans un Etat de droit, une grande partie des banquiers, lors des subprime, auraient pris 30 ans de prison) et la dette publique (qui n’est plus un modèle viable dans un contexte de croissance aussi pauvre qu’est le nôtre). Bien entendu, l’endettement des Etats a permis de limiter l’inflation dans le passé, face à des politiques de dépenses irresponsables. Au moins, avec “monnaie pleine”, l’Etat paierait directement les conséquences (avec nous), d’une mauvaise politique monétaire: le fardeau ne serait plus uniquement sur les épaules du contribuable.

    Quand bien même je voterai “oui”, je ne prétends pas que “monnaie pleine” va apporter une solution miracle, mais elle stopperait au moins l’hémorragie. Le vrai problème, à mon sens, est de savoir si réellement l’Etat est l’agent le mieux placé pour disposer de la création monétaire: est-il capable de le faire uniquement dans l’intérêt du peuple, sans connivence? “monnaie pleine” apporterait au moins une réponse claire, dans la mesure où l’Etat ne pourrait plus se cacher derrière des banquiers, tout en disposant d’une capacité d’endettement quasi illimitée.

    Et si tout ça devait échouer, alors serait-il peut-être le temps de se tourner vers une système de banques libres. Peut-être que les cryptomonnaies ouvriront la voie en ce sens…Seul l’avenir nous le dira.

    Cordialement.

    1. L’initiative Monnaie Pleine ne règle pas de quelle façon et en quelle quantité la BNS mettra l’argent en circulation. Cela relève de la politique monétaire de la banque centrale et non pas du système monétaire. Le système monnaie pleine donne simplement des moyens supplémentaires et efficaces à la BNS, mais ne lui dit pas ce qu’elle doit faire. Vous avez donc tout à fait raison, il conviendra de s’assurer que la BNS exécute son mandat en toute transparence. L’initiative Monnaie Pleine n’est qu’une première étape, mais fondamentale.

      1. Oui, en effet, je parlais “d’une sorte de monétarisme” dans la mesure où j’avais lu sur leur site, je cite “La monnaie pleine ne nous protégera pas non plus totalement des crises financières, mais elle permettra, par une adaptation proportionnelle de la masse monétaire à la croissance du PIB, de les prévenir de façon bien plus efficace.”

        En réalité, c’est une question délicate, c’est même LA question. Définir une règle de proportionnalité (k% rule) qui ne mène pas à l’inflation est délicat. A l’opposé, des mesures comme l’étalon or sont aussi catastrophiques, de mon point de vue, car déflationnistes. Elle ne tiennent pas compte de la réalité économique et de ses besoins.

        Là où les opposants tiennent un point, c’est qu’il est difficile de substituer les banques de détails dans leur rôle de financement de l’économie. Est-ce qu’une politique monétaire “globale” peut répondre à tous les besoins économiques, aussi spécifiques soient-ils? Je ne dis pas que c’est impossible, mais c’est un enjeu fondamentale sur lequel il faudra être en mesure de répondre.

  9. … et il me taxe de gauchiste maintenant ! 🙂 🙂 🙂 la belle affaire, et de camp politique… Qu’en sait-il pour parler de la sorte ?

    Avec une vue si obtuse des réalités politiques nationales il est clair qu’on ne peut guère aller plus loin; et je ne peux qu’opiner au commentaire de 14h17 de M. Genier que je salue et remercie de m’avoir laissé m’exprimer…

  10. Bonjour,
    C’est en lisant un tel article que je me réconforte dans mon choix de vote positif à la suppression pur et simple de la redevance radio/TV.
    Je ne vais pas épiloguer sur les arguments, il y a en a bien assez qui sont énumérés ci-dessus.
    Les journalistes d’aujourd’hui distille le média à la population comme un berger donne une ration de sel à ses moutons.
    Tous ce qui est diffusé à la radio ou tv est manipulé pour que le petit peuple hoche la tête de haute en bas devant une élite toujours plus éloignée de ses valets.

    Ce qui est sur c’est que même si l’initiative ne passe pas, les chaines de radio/TV Suisse ne pourront pas indéniablement attendre que l’argent tombe du porte monnaie de la population. Un jour il faudra que ces entreprises innovent et apportent réellement quelque chose pour que les gens acceptent de payer sans broncher.

    Mon abonnement Netflix ou spotify, je le paie sans broncher. Je dirai même que pour la qualité du continu il n’est même pas assez élevé. Par contre la qualité des médias sous la botte étatique ne vaut pas ce que l’on paie! et de loin.

    L’argument de la cohésion national ne vous sauvera pas, la conciliation entre le peuple et les médias est déjà en rupture, il n’y a plus que vous pour essayer de repousser le divorce. Mais ce qui est cassé reste cassé. Aux médias et à leurs dirigeants (grassement payer au passage) d’apporter quelque chose ne nouveau et qui correspond aux désirs des gens afin que ces derniers acceptent de tourner la page et de payer ce qu’ils semblent juste.

    1. Bonjour,

      Votre mépris pour les médias témoigne de la somme impressionnante de vos préjugés et de votre manque patent d’information. Si vous aviez pris la peine de vous informer a minima, vous auriez découvert que 1) la SSR, qui appartient certes à la Confédération, est une entité indépendante dont le financement par la redevance garantit l’indépendance face à tous les pouvoirs, à commencer par celui de l’Etat. 2) Contrairement à ce que vous affirmez, “les journalistes d’aujourd’hui” ne “distille (sic)” pas “le média (re-sic) à la population comme un berger donne une ration de sel à ses moutons”. Les gens sont libres de s’informer où ils veulent, quand ils le veulent, voire de s’en abstenir, au risque de plonger dans l’ignorance des faits qui gouvernent leur vie et de croire à n’importe quelle superstition, comme celle que vous avez exprimée au point 1). 3) Utilisateur de Spotify et de Netflix, vous aurez constaté que leur niveau d’information est nettement inférieur à celui des émissions de la SSR, en particulier en ce qui concerne les enjeux qui gouvernent nos vies. Avant de réintervenir dans le débat, je vous enjoins de vous informer sérieusement.

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