Candidats républicains: Ils doivent répondre à un questionnaire de 25 questions pour espérer toucher les 889 millions des frères Koch

C’est un scoop du Washington Post. Freedom Partners Chamber of Commerce, l’entité chargée de la collecte de fonds pour un réseau politique soutenu par les frères Charles et David Koch, deux milliardaires américains, a envoyé jeudi à tous les candidats républicains déclarés et putatifs un questionnaire de 25 questions. Mais aussi aux candidats … démocrates, même s’il y a peu de chances que ces derniers bénéficient vraiment de l’aide des frères Koch. Objectif: savoir à qui verser la manne de 889 millions de dollars que les deux magnats des hydrocarbures entendent donner aux candidats républicains de leur choix pour la présidentielle américaine de 2016.

epa04801355 Protesters chant in front of the Smithsonian Castle during a rally against board member David Koch in Washington, DC, USA, 15 June 2015. They called on the institution to kick oil mogul and climate change denier David H. Koch off of their advisory board and fire physicist Dr. Willie Soon, who took over $1 million from fossil fuel interests in exchange for publishing scientific reports denying human impact on climate change.  EPA/SHAWN THEW
Des manifestants devant le Smithonian à Washington exigeant que le miliardaire David Koch ne puisse siéger au sein du Conseil d’administration de l’institution culturelle de la capitale

Le questionnaire touche à tout: la croissance économique, la réforme de l’Etat social, la politique étrangère, la justice pénale et la réduction des déficits. Les candidats ont jusqu’au 18 juillet pour restituer les quatre pages de questionnaires. Les frères Koch semblent peu intéressés par les positions des candidats sur des questions sociétales telles que le mariage gay ou l’avortement.

Voici les questions en anglais publiées dans le Washington Post:

Question #1: What specific policies would your administration pursue to create greater opportunity for all Americans?

Question #2: Do you believe too many activities are criminalized in America and, as a result, too many people are incarcerated? What criminal justice reforms would you support?

Question #3: Do you believe current federal prohibitions and policies used to fight drug abuse are working? If not, what would you change?

Question #4: Do you believe federal spending on education is insufficient?

Question #5: Do you believe some government programs or policies present barriers to opportunity for the poorest Americans? If so, which are the most destructive?

Question #6: How would your administration address rising health care costs?

Question #7: If repealed by the Supreme Court, would you support extending federal subsidies for health insurance in states without exchanges, even if it would extend individual and employer mandates?

Section 2: Combating Cronyism and Corporate Welfare

Question #8: Do you agree government mandates and subsidies distort the economy and allow certain individuals and corporations to profit at the expense of others?

Question #9: Do you support reauthorizing the Export-Import Bank?

Question #10: Do you support federal agricultural subsidies?

Question #11: Do you believe the Troubled Asset Relief Program (TARP) was necessary?

Question #12: Do you support the federal Renewable Fuel Standard (RFS)?

Question #13: Should tax reform eliminate all preferential treatment and credits for individuals, industries and activities in order to lower marginal tax rates?

Section 3: Restoring Fiscal Sustainability

Question #14: What is your plan to deal with the $18 trillion national debt and the more than $200 trillion unfunded liability burden facing the U.S.?

Question #15: As president, would you uphold the overall discretionary spending limits set by the Budget Control Act of 2011?

Question #16: Do you believe the debt limit should be used to leverage federal spending reductions?

Question #17: Do you support increasing tax revenue in order to pay for infrastructure spending?

Question #18: Do you support Social Security and Medicare reform that would increase the age of eligibility and reduce benefits for wealthier retirees?

Question #19: Do you support expanding Medicaid eligibility under the Affordable Care Act?

Question #20: Do you support capping federal spending on Medicaid and the Supplemental Nutrition Assistance Program by allowing states to control those funds in the form of federal grants?

Question #21: Do you support targeted federal spending or limited tax benefits to help spur economic growth within a particular industry or geographic area?

Section 4: Shaping Foreign Policy

Question #22: What criteria would you use to determine when to deploy U.S. armed forces overseas? For instance, should the military be used to address humanitarian crises abroad?

Question #23: Do you believe military intervention in Libya made America safer? Should the U.S. intervene in Syria and/or Ukraine?

Question #24: Should the U.S. use any means necessary to prevent Iran from building a nuclear weapon even if it required the use of ground forces?

Question #25: Can current military spending be reduced without compromising national security?

Clementa Pinckney, pasteur de l’église Emanuel de Charleston, abattu par une jeune Blanc de 21 ans

Clementa Pinckney, 41 ans, était un pasteur et un sénateur de l’Etat de Caroline du Sud très apprécié. Barack Obama lui-même avait fait sa connaissance.

En 2013, la victime avait tenu une présentation sur l’église “Mère Emanuel”, là même où le jeune Blanc Dylann Roof l’a abattu mercredi soir aux alentours de 21 heures. Clementa Pinckney parle ironiquement de l’histoire de l’église pour rappeler les liens étroits qu’elle a avec l’histoire des Afro-Américains. Il souligne qu’il ne souhaite pas que son église soit perçue comme un musée. Il souhaite la voir comme un lieu de promotion du changement.

Nixon, éméché, incapable de répondre au premier ministre britannique

L’ex-journaliste du New York Times rappelle une histoire édifiante sur le site Politico. Le 11 octobre 1973, à 19h55, raconte-il, Richard Nixon aurait dû accepter de répondre à un appel de Londres. Depuis cinq jour, la guerre du Kippour faisait rage entre Israël, l’Egypte et d’autres pays arabes dont la Syrie. Elle risquait de prendre une ampleur sans précédent.

Voici les échanges entre Brent Scowcroft, du Conseil de sécurité national, et Henry Kissinger, qui venait d’être nommé au poste de secrétaire d’Etat:

Brent Scowcroft: “Le central vient de recevoir un appel du 10 Downing Street pour voir si le président serait disponible dans 30 minutes pour une conversation téléphonique avec le premier ministre au sujet du Moyen-Orient.”

Henry Kissinger: “Peut-on leur dire “non”?” Quand j’ai parlé au président, il était encore éméché.”

Miné par la guerre du Vietnam et un scandale du Watergate qui l’accablait depuis près de quinze mois, Richard Nixon était dans un triste état. Selon William Lloyd Stearman, l’expert de l’Indochine au sein du Conseil de sécurité national de l’époque, le vrai président à ce moment n’était pas Nixon, mais Alexander Haig, le général qui était devenu le chef de cabinet.

Le Pentagone montre l’agressivité des forces aériennes russes sur YouTube

Dans une période où les relations entre les Etats-Unis et la Russie sont de plus en plus tendues en raison du conflit en Ukraine et des sanctions que l’Amérique, en collaboration avec l’Union européenne, a imposé à Moscou, le Pentagone recourt aux réseaux sociaux pour dénoncer les intimidations des forces aériennes russes. Il vient ainsi de diffuser, explique le site Politico, une vidéo de 42 secondes montrant un avion de combat russe, un SU-24 Fencer, voler à très grande proximité du destroyer américain USS Ross en pleine mer Noire.

La stratégie médiatique du Pentagone, pourtant très réservé en d’autres circonstances, semble payer. La vidéo a été vue plus de 3,5 millions de fois. Les Américains veulent par là montrer qu’ils respectent bien le droit international et qu’ils ne se laisseront pas intimider et continueront de défendre coûte que coûte la liberté de navigation. Le site Politico met ensuite en regard deux déclarations contradictoires, l’une du Pentagone, l’autre de la télévision Russia Today (RT). Pour les Américains, le destroyer USS Ross a bien agi: il a “continué sa mission après avoir observer l’avion retourner à sa base. (…) A aucun moment le Ross n’a agi avec agressivité ou dévié des opérations qu’il avait prévues. La conduite de son équipage a été et continue d’être professionnelle.”

Pour la télévison RT, proche du Kremlin, “l’équipage du navire a agi avec provocation et agressivité. Cela a préoccupé les opérateurs des stations et navires de surveillance de la mer Noire. L’équipage du Su-24 a montré à l’équipage américain qu’il était prêt à empêcher avec force une violation de la frontière et à défendre les intérêts du pays.”

Les incidents avec des avions russes se multiplient, selon Washington et n’ont jamais été aussi nombreux depuis la fin de la Guerre froide. Ils auraient déjà augmenté avant l’invasion de la Crimée par la Russie.

L’incident filmé précédemment est minime si on le compare à celui qui avait eu lieu en 1988 alors que le mur de Berlin et l’Union soviétique existaient encore. On était pourtant en pleine perestroïka. Mikhaïl Gorbatchev avait déjà rencontré Ronald Reagan lors de grands sommets bilatéraux à Reykjavik et à Genève. En mer Noire, le croiseur USS Yorktown avait été touché par une frégate soviétique qui avait fortement endommagé le navire américain.

La stratégie du Pentagone vis-à-vis de la Russie rappelle celle utilisée à l’égard de la Chine. Récemment, une équipe de CNN a embarqué sur un appareil de surveillance américain pour filmer la “poldérisation” de certains récifs des îles de Spratley, en mer de Chine du Sud. L’idée est de tenter de rallier l’opinion publique internationale.

 

La vie de Barack Obama est-elle en danger?

On peut poser la question abruptement: la vie de Barack Obama est-elle en danger? La liste des failles dans la sécurité du président des Etats-Unis ne cessent de s’allonger, semaine après semaine. La plus récente, révélée par le Washington Post, est préoccupante. Le Secret Service, qui assure la sécurité du président depuis des lustres, a recruté récemment près d’une cinquantaine de nouveaux agents pour remplacer ceux qui avaient été congédiés à l’issue d’un grave incident au cours duquel un homme était parvenu à franchir la barrière métallique entourant la Maison-Blanche et était entré dans la résidence présidentielle sans être inquiété. Problème: selon un lanceur d’alerte, ils n’ont pas subi tous les tests et contrôles nécessaires pour officier en tant que membre du Secret Service.

Parmi les tests que les futures recrues doivent subir un contrôle de leur parcours et activités précédentes. Ils doivent se soumettre à un détecteur de mensonges et à plusieurs autres épreuves avant de pouvoir obtenir un accès ultra-sécurisé à la Maison-Blanche. Pour une cinquantaine de nouveaux employés du Secret Service, ce travail n’a pas été fait. Certains des nouveaux membres ont même pu participé à des séances où furent communiquée.

La série de failles est si impressionnante que certains, notamment dans la communauté afro-américaine, commencent à se demander si cela participe de réelles incompétences managériales ou d’un complot pour porter atteinte à la sécurité du président. L’entrée d’un intrus équipé d’un couteau jusqu’à l’East Room de la Maison-Blanche fut l’exemple le plus criant de faille sécuritaire. S’il avait transporté une bombe, expliquent les plus alarmistes, il aurait pu faire exploser une partie de la résidence présidentielle. D’autres incidents ont impliqué des agents du Secret Service qui avaient trop arrosé une soirée et avaient causé un accident avec leur véhicule devant la Maison-Blanche.

En voyage au Pays-Bas, Barack Obama avait aussi appris que certains membres de la sécurité étaient trop alcoolisés pour faire leur travail correctement. A Carthagène, en Colombie, plusieurs agents du Secret Service ont provoqué un scandale après avoir fréquenté des prostituées. Ils avaient là encore mis en danger la sécurité peu avant qu’arrive le président américain dans la ville colombienne. Lors d’un dîner avec le premier ministre indien de l’époque Manmohan Singh, deux célébrités américaines réussirent à s’introduire dans la Maison-Blanche et à serrer la main du président sans avoir la moindre invitation.

Barack Obama s’est même trouvé le 16 septembre 2014 dans un ascenseur en présence d’un agent du Secret Service qui avait une arme. Or le personnage avait déjà été interpellé par la police par le passé. On lui avait demandé de cesser de filmer le président avec son téléphone portable dans l’ascenseur. L’homme incriminé fut congédié sur le champ, mais sa présence, avec une arme, dans le même ascenseur que Barack Obama a constitué une grave violation des protocoles édictés par le Secret Service.

Quel incident faudra-t-il pour que le Secret Service  fasse une fois pour toute une remise à l’ordre de leurs procédures et de leur manière de travailler? Jusqu’à maintenant, les failles sécuritaires n’ont pas eu de conséquences graves. Mais elles demeurent préoccupantes.

Barack Obama défend sa réforme de la Santé avant une décision historique de la Cour suprême

C’est le bilan de Barack Obama qui est en jeu et sans doute la réforme la plus audacieuse qu’il ait menée. Le président démocrate a tenu un discours très personnel devant la Catholic Health Association Conference pour défendre l’Affordable Care Act ou Obamacare. D’ici à la fin juin, la Cour suprême des Etats-Unis devrait dire si l’octroi de subventions fédérales à ceux qui contractent une assurance-maladie à l’échelle d’un Etat est constitutionnel. Dans une loi de 2000 pages, une clause a été insuffisamment précise. Mais les juges de la Cour suprême pourrait invalider une partie majeure de l’ACA et priver près de six millions de nouveaux assurés d’une couverture maladie.

Barack Obama a été clair (à écouter à partir de la 20e minute): “Cela fait cinq ans que nous parlons d’une loi qui n’est plus simplement une loi. Ce n’est plus une question théorique. Ce n’est même plus l’Affordable Care Act ou Obamacare. (La réforme de la santé) fait maintenant partie de notre manière de nous occuper de l’Autre. C’est cela la Santé en Amérique.”

Barack Obama ne s’est pas privé d’interroger les républicains qui ont voté plus de cinquante fois au Congrès pour abroger Obamacare. En vain. Aujourd’hui, la réforme a ses défauts. Il va sans dire. Mais elle s’est petit à petit imposée aux Américains. Une abrogation de la clause des subventions fédérales par la Cour suprême porterait un coup fatal à la loi. Elle pourrait dès lors provoquer l’inverse de ce qu’elle a provoqué il y a cinq ans. En 2010, une majorité d’Américains protestaient contre la réforme lors de town hall meetings, de conférences publiques. Si Obamacare devait être en grande partie invalidée, ces mêmes citoyens américains pourraient se rebeller contre la décision de la Cour suprême.

Si en revanche elle devait confirmer la constitutionnalité de l’Affordable Care Act, Barack Obama engrangerait une victoire historique qui devrait pérenniser la réforme de la santé.

 

La police du Texas et son sens de la proportionnalité

La vidéo prise à McKinney, Texas, vendredi dernier, a déjà été vue plus d’un million de fois en moins de trois jours. Elle révèle une attitude pour le moins étonnante de la police face à des jeunes réunis lors d’une “pool party” pour se rafraîchir lors d’une chaude journée de juin. Des incidents ont éclatés, puis la police est venue pour faire régner l’ordre… Le document parle de lui-même.

 

Fin tragique pour un jeune détenu trois ans en prison sans procès pour avoir peut-être volé un sac à dos

S’il fallait un exemple de dérive du système judiciaire et carcéral américain, le cas de Kalief Browder, un jeune Afro-Américain du Bronx serait l’un des plus éloquents. Le jeune homme avait seize ans quand on l’accusa d’avoir volé un sac à dos. Il fut envoyé dans la terrible prison de Rikers Island, sur une petite île à New York, là où un certain DSK avait passé quelques nuits.

Malgré son jeune âge et surtout en dépit d’une faute somme toute banale et mineure, il a passé, selon le New York Times, au moins deux ans à raison de 23 heures sur 24 en cellule d’isolement. Résultat: quand il a été libéré, il a bien tenté de reconstruire sa vie en obtenant l’équivalent d’un bac. Il a aussi fréquenté un community college, une structure entre l’université et le lycée. Mais sa détention en cellule d’isolement a eu des répercussions dévastatrices sur sa santé mentale.

In this December 1999 photo, the Rikers Island Penal Complex in New York’s East River is seen from the air. Dominique Strauss-Kahn, the chief of the International Monetary Fund, is currently confined to the facility after he was charged with trying to rape a maid at a New York City hotel where he was staying. (AP Photo/Julia Robertson)
Le pénitencier de Rikers Island, sur l’East River dans l’arrondissement du Queens. (AP Photo/Julia Robertson)

Quand il était de retour chez lui dans sa famille du Bronx, il a cherché à recréer les conditions de l’isolement en s’enfermant pendant de longues périodes dans sa chambre, explique le New York Times. Il avait peur d’être attaqué dans le métro et s’assurait chaque soir que chaque fenêtre de l’appartement était bien fermé avant de s’endormir. Selon le magazine le New Yorker, il a jeté la télévision par la fenêtre samedi dernier car il avait l’impression qu’elle l’observait. A Noël, Kalief Browder a dû être hospitalisé dans un établissement psychiatrique, car sa santé mentale s’était détériorée. Mais il a fini par craquer et s’est suicidé samedi dernier dans l’appartement de ses parents.

En prison, des vidéos prouvent qu’il a été battu par des gardes de Rikers Island et par d’autres détenus. Il a lui-même tenté sept fois de mettre fin à ses jours quand il était encore en détention. Il a refusé plusieurs “offres” de procureurs de plaider coupable, car il s’estimait innocent.

La police qui l’avait arrêté à Little Italy, avait affirmé qu’il avait volé un marchand du quartier. Mais elle ne trouva rien sur lui. Un officier revint quelques minutes plus tard pour affirmer qu’il avait commis un vol finalement deux semaines plus tôt, selon l’article du New Yorker. Mais aucune preuve à l’appui. Le jeune lui-même ne savait vraiment pas pourquoi il était arrêté. Par le passé, il avait eu quelques démêlés avec la police d’importance mineure.

Les conditions de détention de Kalief Browder,  qui plus est pour une faute mineure, lui ont sans doute coûté la vie. Entre-temps, le maire de New York Bill de Blasio a interdit les cellules d’isolement pour les jeunes de 16 et 17 ans.

En sortant, le jeune homme avait pourtant bénéficié d’une certaine visibilité après un article du New Yorker. L’artiste Jay Z s’intéressa à son cas et le jeune homme fut invité à une émission de la télévision ABC réputée aux Etats-Unis, The View. Même l’actuel candidat républicain à la présidence des Etats-Unis Rand Paul y fit allusion dans ses discours. Rien n’y fit. Le système judiciaire et carcéral américain a eu raison de lui. A 21 ans.

Jeb Bush, ou l’art amateur de l’improvisation

Il fut gouverneur de Floride de 1999 à 2005. Il est le fils du 41e président des Etats-Unis et frère du 43e. Jeb Bush, 61 ans, n’est pas candidat à la présidence des Etats-Unis. Du moins c’est le seul qui pense encore pouvoir le faire croire. Ce statut de non-candidat en quête de le devenir a ses avantages. Jeb Bush lui-même semble l’avoir expliqué voici quelques mois. Il n’est ainsi pas lié par l’obligation légale de ne pas coordonner sa campagne électorale avec le super-PAC (comité d’action politique) qui soutient son …éventuelle campagne. (suite…)

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Leur crime: s’enthousiasmer lors d’une cérémonie de remise des diplômes

Jay Foster, directeur de l’arrondissement scolaire englobant le collège Senatobia dans le Mississippi, aime l’ordre ou plus précisément le silence. Lors de la remise des diplômes le 21 mai dernier, quatre personnes ont été accusées d’avoir perturbé la paix. Elles pourraient être condamnées à payer 500 dollars d’amende et jusqu’à six mois d’emprisonnement.

(suite…)

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