La fin de ce monde

Oui, je sais, vous en avez tou-te-s marre de la fin du monde. Rassurez-vous, je ne vais pas vous parler de cela, mais plutôt de ce qu’il se passera après. Finalement, ne serait-ce pas une bonne chose que le monde dans lequel nous vivons finisse ? Bien sûr, je ne prône pas la destruction planétaire, mais plutôt une nouvelle renaissance. Celles et ceux qui croient en un monde meilleur sont souvent traités d’utopistes ou d’angélistes, avec dénigrement. Je me range pourtant volontiers parmi eux.

Le monde change plus qu'on ne le croit

Croire qu’à long terme nous puissions vivre dans un système fondamentalement différent n’est pas incompatible avec une bonne compréhension du système actuel. Sans être historien, je puis dire que personne n’a vraiment pu prédire les grands bouleversements de ce siècle ou du précédent. Si des capitalistes arguent que le néo-libéarlisme est le meilleur système possible, je pense que s’il est meilleur que d’autres systèmes, nous avons beaucoup de progrès à faire. Parfois par petits pas, parfois par sauts quantiques, nous avancerons.

Nouveau Monde

Pour vous convaincre, je vous propose d’agrémenter ce blog de quelques posts, que je labelliserai «Nouveau Monde», ou je vous donnerai quelques propositions concrètes d’organisation différente de la société, qui fonctionnent, ou qui pourraient fonctionner, et qui pourraient mener à plus de justice sociale. Nous adorons tous refaire le monde au bistrot. Nous avons tous des utopies, mais arrivons nous à les arrimer à notre réalité? C’est là la dure tâche d’un vrai combat politique, qui dépasse les femmes et les hommes qui le portent.

Dans quels domaines avons-nous besoin d’idées pour mieux vivre? Tous bien sûr, mais voici quelques que thèmes que je propose d’aborder: Comment nous gérons nos entreprises, la copropriété, le revenu de base, la démocratie internationale, la suppression de la propriété intellectuelle, la suppression de la pauvreté, les systèmes économiques alternatifs, les success stories d’entreprises participatives, l’altruisme et la collaboration chez les humains, etc.

Si nous avançons toujours dans la peur du pire, ce qui nous donne la force, c’est l’espoir du meilleur, conjugué avec la clairvoyance du possible.

Joyeuses Fêtes!

Samuel Bendahan

Conseiller national socialiste vaudois et Docteur en sciences économiques, Samuel Bendahan enseigne à HEC Lausanne (UNIL) et à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), au Collège des humanités et y fait de la recherche. Il est également président de BSC Association, une entreprise organisée sous forme d'association à but non lucratif.