Non, Bitcoin ne va pas faire bouillir les océans

Non, Bitcoin ne va pas faire bouillir les océans

Oui, le réseau Bitcoin consomme beaucoup d’énergie. Et une partie de cette énergie émet du CO2 lors de sa production.

Non, Bitcoin n’a pas une empreinte carbone dramatique.

Suite à l’achat de Bitcoin par Tesla pour 1.5 milliard de dollars de trésorerie, plusieurs médias ont rebondi sur l’apparente hypocrisie de Musk cautionnant ainsi cette cryptomonnaie malgré sa supposée empreinte carbone énorme. Bloomberg a même publié un article qualifiant Bitcoin d’industrie “incroyablement sale”, en faisant l’amalgame naïf entre consommation d’énergie et pollution.

Et c’est là où on découvre une incompréhension fondamentale de Bitcoin, et de l’électricité en général. Des amalgames hasardeux prennent racines dans la conversation et font reculer celle-ci. Cette désinformation est une forme d’arnaque à la peur, qui paralyse la compréhension et radicalise les opinions.

Alors, si vous le voulez bien, analysons un peu plus en détail pourquoi Bitcoin n’est pas le monstre que certains aimeraient attaquer sans comprendre.

En particulier à travers les trois erreurs qu’on rencontre le plus souvent.

1. Bitcoin encourage-t-il la production d’énergie “sale”?

La création d’électricité à base de combustibles fossiles (charbon, pétrole…) est le choix des politiques énergétiques des États. Vous et moi, tout comme l’immeuble de bureaux et l’usine au bout de la rue, n’avons pas eu notre mot à dire lors de la création du réseau électrique de là où nous vivons. Aujourd’hui, la situation s’améliore un petit peu et les alternatives grandissent, mais très peu de gens globalement sont capables de choisir l’énergie qu’ils consomment. Par exemple, savez-vous quel pourcentage de votre consommation quotidienne à la maison provient de quelles sources? Pouvez-vous passer au 100% renouvelable si vous le désirez? Et qu’en est-il du supermarché où vous faites vos courses? Ou de l’éclairage public dans votre rue…?

Selon une étude pointue du Cambridge Center for Alternative Finance, 39% de l’énergie utilisée par les mineurs de Bitcoin provient de sources renouvelables, et 76% utilisent du renouvelable pour au moins une partie de leur énergie.

Comment explique-t-on cette apparente “conscience éthique” de la part de ces mineurs qu’on sait uniquement guidés par leur cupidité?

Le secret, c’est que contrairement à ce qu’on croit savoir, l’énergie “verte” est meilleure marché que les combustibles fossiles! Ou du moins, elle PEUT l’être, dans certaines conditions.

Il faut savoir que la conservation de l’électricité est difficile, chère, et subit de la perte de courant avec le temps. Son transport aussi, même à travers les lignes à haute tension, est aussi relativement inefficace et se réduit avec la distance. Idéalement on produirait l’électricité pour la consommer instantanément et sur place. Malheureusement ce n’est souvent pas possible. Son transport sur de longues distances n’étant pas pratique, on est obligé de jongler entre les sites de productions et les industries énergivores, les villes, etc.

Mais parfois, comme par exemple dans la province chinoise du Sichuan, on construit large en prévoyant l’avenir, ou en s’adaptant aux conditions locales, et on obtient une capacité hydroélectrique bien plus élevée que la consommation qui lui est liée. Il en résulte un gaspillage du potentiel énergétique qui est simplement évacué en ouvrant les vannes pour laisser couler l’eau, plutôt que de générer de l’énergie non-consommée, difficile et chère à stocker ou à distribuer plus loin.

Ce phénomène n’est pas nouveau, plus près de chez nous et en 1886 déjà, la ville de Genève construisit une usine hydraulique sur le Rhône. Mais quand le soir les artisans arrêtaient leurs machines il se créait des surpressions dangereuses. On ajouta alors au système une vanne de sécurité permettant de contrôler la pression en laissant s’échapper vers le ciel l’eau en surpression jusqu’à 30 mètres de haut. Et c’est ainsi qu’est né le jet d’eau de Genève.

Bien avant Bitcoin, les centrales hydroliques ou géothermiques exploitent aussi déjà souvent leurs surplus énergétiques pour fondre la bauxite et créer de l’aluminium par exemple.

Ainsi, l’énergie est transformée en une matière infiniment plus pratique à transporter et conserver.

Le prix de cette énergie, qui autrement serait jetée donc perdue, par manque de demande locale, est évidemment négocié à la baisse par l’acheteur, en comparaison au prix de celle provenant de la même source mais vendue aux consommateurs normaux, car elle offre un revenu supplémentaire au vendeur, qui s’ajoute à celui de la consommation énergétique locale.

L’industrie du minage Bitcoin vient s’inscrire dans cette tradition de récupération d’énergie existante mais non-exploitée, bénéficiant d’une grande mobilité géographique, par des entrepreneurs cherchant évidemment à maximiser leurs gains, ne voulant (ou ne pouvant) pas payer le même prix que celui des ménages ou des industries normales.

En d’autre termes, les mineurs de Bitcoin agissent comme des charognards qui récupèrent les restes d’énergie disponible au rabais.

Un autre exemple intéressant, ce sont ces mineurs qui exploitent les émissions de méthane qui résultent de l’extraction pétrolière, et qu’on est obligé de brûler sur place car le CO2 ainsi créé est moins polluant que de déverser le méthane directement dans l’atmosphère. Bitcoin n’est évidemment pas responsable de l’exploitation pétrolière, mais récupère la valeur de ce gaz qui serait autrement gaspillé.

Quand on sait que les décharges génèrent également du méthane en quantité non négligeable, et que celui-ci doit être brûlé lui-aussi, on peut prendre un peu de recul et considérer nos propres habitudes de consommation, leurs conséquences, et remettre Bitcoin dans son contexte plus large.

On l’aura donc compris, l’énergie consommée par Bitcoin n’est pas retirée du marché, et personne n’est privé d’électricité en conséquence. En revanche, l’industrie du minage de Bitcoin peut non seulement valoriser une énergie déjà existante, mais aussi rentabiliser l’exploitation d’une énergie provenant de pollution.

Mais qu’en est-il alors des endroits où une énergie fossile est très bon marché, par exemple subventionnée par l’État?

Bitcoin n’est qu’un consommateur d’énergie comme un autre, comme l’industrie bancaire par exemple, et parce que le minage ne produit aucun bien physique, c’est une industrie qui n’est pas liée à une géographie précise et est très mobile. Comme toute industrie, elle cherche la meilleure rentabilité, et s’installera là où le prix du courant est le plus attractif. Bitcoin est une industrie compétitive, les mineurs cherchent l’électricité la moins chère possible pour rester rentables.

Le charbon et le pétrole sont relativement facile à conserver, et on ne brûle donc que ce dont on a besoin en fonction de la demande. Il n’y a pas de gaspillage forcé, et la négociation du prix est donc forcément plus difficile.

Quoi qu’il en soit, ce n’est encore une fois pas la faute de Bitcoin et ses mineurs si un État met l’accent sur des énergies fossiles et favorise leur usage.

2. Si Bitcoin est inutile, son minage est-il lui aussi inutile, donc 100% gaspillé?

Il est difficile de parler d’utilité objective. Le système du “Proof of Work” (preuve par le travail) de Bitcoin est ce qu’il y a aujourd’hui de plus sécurisé, respectueux de la vie privée, rapide à finaliser de manière infalsifiable et irréversible, et protégé contre les censures et l’abus, de manière pair-à-pair, à travers la planète. Pour certains, c’est quelque chose qui a de la valeur. Cette valeur est facilement calculée par la dépense qui serait nécessaire pour attaquer le réseau. Cette dépense, c’est l’équivalent de la puissance de calcul cumulée du réseau des mineurs. En d’autres termes, pour attaquer Bitcoin, il faudrait déployer un réseau d’ordinateurs au moins aussi puissants que le réseau existant de tous les mineurs déjà en compétition les uns avec les autres. C’est la raison pour laquelle certaines personnes et entreprises comme Tesla investissent dedans, justement.

Quoiqu’il en soit, on ne peut pas juger de la valeur de quelque chose comme Bitcoin, à partir du moment où un industriel paie pour son électricité. Sinon, on devrait aussi commencer à analyser “l’utilité objective” de l’énergie consommée par les réseaux sociaux pour stocker des copies multiples de vidéos de chatons et autres photos parodiques de Donald Trump, cartes d’anniversaires animées, etc. Et qu’en est-il des serveurs de Netflix et Spotify? Ou même des décorations des fêtes de fin d’année privées et publiques, elles aussi très énergivores?

Une étude de 2004 établissait que 8% de la consommation totale d’électricité résidentielle au Royaume-Uni provenait des appareils électriques et électroniques conservés en permanence en mode de veille. Le téléviseur qu’on laisse en stand-by, ou les chargeurs de smartphones constamment branchés, alimentent cette consommation “fantôme” qui, si elle provient de sources non renouvelables, font de nous, consommateurs paresseux, non seulement des gaspilleurs mais aussi des pollueurs.

3. Si une transaction coûte en moyenne si cher en énergie, le système va-t-il brûler toute la planète à long terme?

Cette erreur provient d’une incompréhension de Bitcoin et de son fonctionnement.

D’abord parce que les transactions elles-mêmes ne consomment quasiment pas d’énergie du tout. Ce qui consomme l’énergie à travers le minage des blocs, c’est le règlement final des transactions, pour les rendre valides et irréversibles.

On a écrit qu’une transaction en Bitcoin générerait l’équivalent en CO2 de 706’765 transactions par cartes de crédit. Ce calcul est trompeur car il repose sur des raccourcis qui n’existent pas.

Pour commencer, il faut comparer ce qui est comparable, et comprendre qu’une transaction avec une carte de crédit ne s’arrête pas une fois qu’on a composé son code secret. En réalité, plusieurs acteurs vont se passer le relais et prendre leur commission avant que le commerçant ne puisse recevoir l’argent, quelques jours plus tard. Mais même à ce moment-là, la transaction ne sera réellement terminée, parce que le propriétaire de la carte pourra encore faire opposition et annuler le paiement parfois jusqu’à 3 mois après celui-ci. Ceci pour des questions de sécurité liées aux vulnérabilités de la carte, comme on a pu le constater lors de nombreux vols et arnaques en tout genre.

Bitcoin se suffit à lui-même. Son réseau gère le flux depuis la transaction jusqu’au règlement final au destinataire. Le “prix d’une transaction” c’est justement son règlement quasi instantané, irréversible, au plus tard une heure après paiement. Y compris et surtout avec les transactions en ligne, sans code NIP, sans puce, sans numéros secrets ridicules au dos de la carte, sans intermédiaire de vérification.

Si on compare ce qui est comparable à la même échelle, Bitcoin est finalement beaucoup plus sûr, rapide, et économe en énergie, qu’une transaction par carte de crédit.

Mais alors comment ce calcul a-t-il établi un tel coût moyen par transaction?

Le raccourci malheureux c’est de prendre le nombre de transactions totales dans un bloc et de diviser l’énergie dépensée pour celui-ci par celles-là. D’abord parce que ça ne marche pas comme ça, et une seule transaction Bitcoin peut avoir jusqu’à 32’256 destinataires, par exemple.

De plus, l’énergie dépensée est complètement indépendante des transactions, et ne dépend que des mineurs en compétition. Lors de la création du réseau, à l’époque où seuls quelques amateurs y participaient et minaient encore sur leurs ordinateurs personnels non dédiés, l’énergie dépensée pour un bloc était infiniment moindre que celle requise aujourd’hui, et pourtant, ni les blocs ni les transactions n’ont fondamentalement changé.

L’énergie mise en œuvre pour valider et sécuriser les blocs c’est celle requise pour sécuriser le réseau. Plus le nombre de participants et le prix du Bitcoin augmentent, et plus il est logique que la capacité électrique nécessaire à le protéger augmente proportionnellement.

Enfin, il faut comprendre que la taille des blocs qui contiennent les transactions, et les transactions elles-mêmes, sont indépendantes des montants qu’elles véhiculent.

Comme une transaction bancaire traditionnelle, ça coûte la même électricité d’envoyer 1 centime ou 1 milliard de francs.

L’évolution de Bitcoin est en train d’être développée sur des couches parallèles qui viennent s’ajouter sur le protocole de base qu’est la Blockchain. Parce que l’espace dans un bloc est limité, les transactions sur la première couche deviennent de moins en moins adaptées pour les petites dépenses quotidiennes, car trop chères. Pour payer son café par exemple, un système comme le réseau Lightning peut gérer des milliers voire des millions de transactions par seconde, puis régler plusieurs millions d’échanges via une seule transaction de couche 1 effectivement sur la Blockchain.

À l’avenir, le nombre de nouveaux BTC attribués aux mineurs lors de la création des nouveaux blocs va continuer à progressivement se réduire, comme ça l’a fait jusqu’à présent, et jusqu’à l’émission des 21 millions de bitcoins totaux. Après quoi, les mineurs continueront à sécuriser le réseau mais ne recevront que les frais de transactions, qui représentent aujourd’hui environ 15% de leur revenus, contre 85% provenant de la mise en circulation des nouveaux bitcoins.

On prévoit que le tarissement complet de cette récompense aura lieu en 2140. D’ici là, on peut imaginer que l’écosystème de Bitcoin aura sans doute été amené à beaucoup évoluer et s’améliorer, de même que les politiques énergétiques et technologiques des États en faveur d’une meilleure gestion des ressources renouvelables. Au bénéfice des réseaux sociaux, Netflix s’ils existent encore, et des décorations des fêtes de fin d’année… mais aussi de Bitcoin.

En attendant, les partisans des énergies vertes garderont à l’esprit qu’aujourd’hui déjà, “consommation d’énergie” ne signifie pas forcément “pollution”.

Et surtout, que si l’électricité disponible est “sale”, tous les consommateurs de cette énergie, quels qu’ils soient, contribuent à la pollution qu’elle engendre. Alors, au lieu de blâmer Bitcoin sans comprendre son indéniable utilité, intéressons-nous à la production électrique que nous consommons et à son origine, et souvenons-nous que rien n’est gratuit ni sans conséquence.

Qu’en est-il des autres projets de cryptoactifs avec des blockchains moins gourmandes en énergie?

Par exemple, on présente souvent Ethereum 2.0 comme LA solution, avec son “Proof of Stake” (preuve par séquestre) censé remplacer l’actuel “Proof of Work”.

Le problème de cette approche, c’est qu’elle re-centralise ce qu’on essaie justement de décentraliser. Un des buts et principales caractéristiques de Bitcoin c’est justement cette distribution du pouvoir et de la gouvernance à travers son réseau grandissant n’obéissant qu’au consensus. C’est un équilibre solide et fragile où les mineurs ne font qu’éxecuter les transactions et restent soumis à l’ensemble du réseau.

Sortir de cet équilibre revient à confier un pouvoir immense à un petit groupe d’acteurs, avec tous les problèmes que ça peut entraîner, comme installer au pouvoir une junte militaire pour remplacer la démocratie directe.

Cette décentralisation est fondamentale à la bonne marche d’un projet de cette envergure.

Si vous étiez un journaliste d’opposition vivant dans une dictature, sur vos gardes parce que toujours menacé de prison ou pire, préféreriez-vous être protégé par “toute l’énergie utilisée par la Suisse” ou par un jeune entrepreneur autoproclamé arbitre de la monnaie internationale qui fournira volontiers vos coordonnées et gèlera vos fonds indéfiniment, au moindre coup de téléphone?

Ou pire, ce jeune entrepreneur peut se faire hacker et vos données seront publiques.

Enfin, vu les sommes qui sont en jeu, méfions-nous des fausses bonnes idées uniquement là pour enrichir leurs créateurs.

Alors, comment rendre Bitcoin moins énergivore?

La vraie question à se poser, ce serait plutôt POURQUOI vouloir rendre Bitcoin moins énergivore? Et j’espère qu’à travers ce billet j’aurai pu démontrer que cette question n’adresse pas le vrai problème.

L’électricité dépensée par le réseau Bitcoin pour se protéger est un mécanisme de défense similaire à celui que certains animaux développent pour échapper aux attaques de leurs prédateurs. Bitcoin est un logiciel-libre, comme Linux par exemple, à la merci de tous ceux qui voudraient le voir disparaître. Plus le réseau a de la valeur, et plus ses défenses s’adaptent à la férocité potentielle de ses opposants. Le protocole n’a jamais été hacké en 12 ans d’existence.

Les attaques se font plutôt au niveau de l’opinion publique, à travers des statistiques détournées et des raccourcis effrayants. Au lieu de paniquer, demandons-nous à qui profitent de tels scénarios apocalyptiques.

On le sait aujourd’hui, l’avenir devra compter avec Bitcoin. De la même manière qu’on ne va plus se passer d’Internet, des ordinateurs en tout genre, et de l’électricité en général.

C’est notre nature de créer des outils et d’utiliser de l’énergie pour les améliorer et les optimiser, depuis l’âge du feu, celui de la pierre taillée, du bronze, etc.

Notre civilisation Humaine utilise globalement l’électricité pour toutes ses activités d’une manière ou d’une autre, et de plus en plus l’informatique s’y rajoute. Ça ne semble pas près de changer.

Ne perdons donc plus de temps à débattre si oui ou non l’énergie consommée par Bitcoin est trop importante, et concentrons-nous sur la problématique des énergies renouvelables elles-mêmes.

La vraie question que nous devons nous poser, individuellement, au niveau des nations, et en tant qu’Humanité en général est, quand allons-nous enfin mettre de côté nos différences superficielles et myopes, et nous approprier de manière pérenne et respectueuse les énergies gratuites et quasi infinies à notre disposition, qu’elles soient solaire, hydraulique, éolienne, ou géothermique?

Yves Bennaïm

Yves Bennaïm

Pionnier des technologies digitales depuis près de trente ans, Yves Bennaïm est aujourd’hui un expert dans le domaine de Bitcoin et des cryptomonnaies. Chef de la délégation Suisse d'experts au comité ISO de standardisation des technologies blockchain et grands livres distribués, il est également fondateur du think tank 2B4CH pour l'étude des transformations sociales et financières liées à Bitcoin et sa Blockchain, et plus généralement aux cryptoactifs.

39 réponses à “Non, Bitcoin ne va pas faire bouillir les océans

  1. Bravo pour cet article.
    Je sais maintenant qu’elle définition donner à l’expression “mauvaise foi”.
    Beau florilège d’inepties.
    Le plus beau , c’est le “oui mais il y a plein d’autres choses qui consomment de l’énergie aussi”.
    Sérieusement, au moment où tout le monde s’accorde à dire qu’il faut limiter la consommation d’énergie, on a vraiment besoin de rajouter une dépense inutile?
    Quoique. J’avoue. Le bitcoin a une vraie utilité ….. l’anonymat…. super important pour les hackers qui attaquent PME et hôpitaux en ce moment et demandent systèmatiquement à être payés en crypto.
    Bref. Le plus mauvais article,pardon, plaidoyer,que j’ai lu depuis longtemps.

    1. Le bitcoin n’est en rien anonyme et est très facilement traçable, au contraire.
      Il y a quelques cryptomonnaies anonymes, mais le BTC n’en fait pas partie.

      1. Il est totalement traçable …. Oui….. Jusqu’à une adresse IP. Trop trop dur d’occulter une Adresse IP. C’est page 1 du chapitre 1 du bon hacker débutant.
        D’ailleurs l’auteur de cet article lui même le dit. Le bitcoin a entre autre valeur ajoutée de permettre d’être ” protégé contre les censures et l’abus, “. Vilains états qui veulent empêcher la circulation d’argent sale. Vilains. Vivent le bitcoin et les autres cryptos non centralisées.

        1. Le traçage du bitcoin n’a rien à voir avec l’adresse IP. La blockchain est transparente. Chaque transaction est connue de tous, c’est un principe de base.

          Tant que vous restez dans le monde virtuel, aucun lien n’est possible avec votre identité. Par contre, ce lien est facile dès qu’une personne achète ou utilise un bitcoin. Le fait d’utiliser un VPN ou de masquer son IP ne changera rien: le lien est fait avec le monde “réel” (compte en banque, adresse de livraison, identification sur le site web de eCommerce, etc). Il y forcément une traçe quelque part et il est facile pour un gouvernement de vous identifier à ce moment là et d’utiliser ensuite la blockchain pour retrouver toutes les autres transactions que vous avez effectuées…

          Acheter des Bitcoin de manière anonyme est difficile car pour des raisons évidente de lutte contre le blanchiment, les transactions sont surveillées lorsqu’elles sortent du monde “réel” (par exemple, les machines à changer des bitcoins prennent une photo et/ou demandent un numéro de portable).

          Pour les personnes malhonnêtes, il peut être tentant de se procurer des bitcoins de manière plus obscure . C’est fortement déconseillé car illégal et, de plus, vous avez 95 % de chances de vous faire arnaquer car le temps de transfert d’un bitcoin est long et réversible.

      2. Bonjour, effectivement le Bitcoin n’est pas anonyme mais pseudonyme.

        Mais est pas vraiment traçable cat on be sais pas qui est derrière le wallet .

    2. La cash a actuellement une utilisation tellement frauduleuse, que son Usage est en train d’être drastiquement limité dans de très nombreux pays (comme la France) alors arrêtez d’essayer de vous auto convaincre que le BTC est pire…
      Et si Vous connaissiez un minimum le BTC, vous sauriez qu’il est extrêmement moins anonyme que les malettes de cash…

      1. Curieusement,les hackers demandent rarement à être payés en malettes de cash. Je me demande pourquoi.

        Et ,ressortir toujours l’argument du “il y a pas que le bitcoin”.
        “Oui le bitcoin consomme de l’électricité, mais les réseaux sociaux aussi”
        “Oui le bitcoin sert à un paquet de transactions pas jolies jolies aussi, mais le cash aussi”.
        Sérieusement ?

        1. Si Vous pensez vraiment que les flats ne sont pas utilisés à des fins de blanchissement, je ne peux rien pour vous…
          La frustration née de votre manque de courage et de connaissance qui vous empêche d’acquérir du BTC vous rend aigris…

      2. Plutôt facile de spéculer sur l’énergie produite par le bitcoin en ne parlant pas de son implémentation, qui est très peu efficace à comparer d’autres cryptomonnaies. (Nombre d’opérations sur processeur = énergie)…
        Le protocole de consensus du bitcoin consomme actuellement nettement plus d’énergie que tout autre coin. Il est donc totalement illogique de dire que le bitcoin ne consomme pas tant que ça en fournissant des comparaisons bidons, étant donnée que d’autres implémentations nettement plus efficace de cryptomonnaies existent (ADA, ETH 3.0). Il faut admettre que le 99.9% de ceux qui possèdent des bitcoins (dont vous, sûrement) ne savent pas ce qu’un protocole de consensus est, et on donc strictement aucune idée de ce qu’est le bitcoin et comment il fonctionne. Malheureusement.
        Les questions actuelles ou futures à se poser sont plutôt, pourquoi ai-je mis x $ dans le bitcoin?, que se passera-t-il dès que Musk retirera le signe du bitcoin de son profil ?
        Et finalement admettre qu’un gagnant engendra un perdant. No free Lunch.

        1. De quoi vous parlez ?
          ADA et ETH ne sont pas des cryptomonnaies…et puis ETH 3.0 ???
          Le bitcoin existait avant Musk et ce n’est pas lui qui va le faire disparaître !
          Ridicule…

  2. Le bitcoin encourage une augmentation de la consommation d’énergie sous forme électrique et rentre en contradiction avec les objectifs de la transition énergétique. C’est admis dans votre texte. Difficile d’imaginer électrifier le parc automobile et en plus assouvir les caprices des technophiles.

  3. Article intéressant pour ce qui concerne les besoins en énergie pour que le système bitcoin fonctionne. Je reste toutefois encore plein de questions sur l’utilité de cette cryptomonnaie qui a l’air de n’intéresser que les financiers habitués à jouer au casino et non pas un simple quidam comme moi.

  4. Le bitcoin est un jeton de casino, majoritairement détenu par des gens en délicatesse avec le fisc .

    Il ne produit rien, ni richesse, ni production.

    Des que quelqu’un en détient, sa priorité numéro un est de le valoriser plus cher . Ce n’est ni une monnaie, ni une vraie matière première, ni une valeur refuge !

    Ce pseudo actif oblige son détenteur à chercher à le vendre plus cher , bien entendu sans aucune justification !

    Sa valeur intrinsèque est nulle !

    Il présente des risques de contreparties élevées ainsi qu’une volatilité très élevée.

    Beaucoup de sociétés veulent un morceau du gâteau. : banques , sociétés de cartes de crédit, gérants de fonds

    C’est un excellent moyen d’attirer une clientèle jeune comme les millennials. Le souci majeur c’est que ces gens se font escroquer sur l’avenir de ce jeton de casino virtuel !

    Mon conseil : pourquoi ne pas investir dans de vrais sociétés qui utilisent la Blockchain à bon escient !

    1. “Des que quelqu’un en détient, sa priorité [] est de le valoriser plus cher”
      Bien d’accord avec vous – ce qui explique sans doute la présence d’une bonne partie des “apôtres” de cette technologie, il faut convaincre de nouveaux adhérents pour soutenir la base de la pyramide…
      …Comme avec beaucoup d’actifs boursiers ou spéculatifs, diront certains, n’ayant que très partiellement raison.
      Heureusement pour ces apôtres, les escrocs et autres extorqueurs de part le monde vont difficilement se passer de ce superbe moyen d’obtenir des rançons d’un bout à l’autre de la planète.
      Le jour où les sites peu regardant (permettant de convertir le fruit de ces larcins) seront enfin chassés du net, la donne sera peut-être différente.

      Quand à la technologie sous jacente (blockchain), ses réelles applications pratiques ayant passé l’épreuve du feu sont, il me semble, quasi inexistantes: la blockchain ne “scale” pas, ou encore très mal, et le besoin de redondance est la plupart du temps surfait. (par contre, c’est clair que ça fait bien sur la plaquette destinée aux investisseurs ou sponsors)

  5. Bel article éclairant qui recadre les allégations visant à une désinformation, le potentiel de cette technologie est immense et doit conduire à optimiser la sécurité des transactions et non seulement financières mais dans toutes sortes de domaines, puis à diminuer les coûts notamment liés aux intermédiaires. La consommation d’énergie va de pair avec tout ce que les acteurs de notre société en fait, la technologie de la cryptomonnaie et de la cryptographie n’est qu’une suite logique à cela et probablement inévitable, si on observe les évolutions qu’elle apporte et des changements de paradigmes sociétaux qui seront engendrés au cours de ces prochaines années.

    1. “Cette technologie” ? La-lesquelles ? blockchain ? consensus model ? DLT ? Hash ?

      Nulle doute que les cryptocurrencies vont continuer à se développer en utilisant de nouvelles technologies. Pas sûr, pas contre, que vous acheteriez aujourd’hui une voiture qui consomme 200 l/100 km. A l’heure des indicateurs energétiques sur tous les appareils électroménagers et pour les habitations, c’est un peu comme si je vous disais que d’échanger votre billet de banque représentait un mois de chauffage en hiver…

  6. Bitcoin est un prototype. Au moment du lancement, le “proof of work” (POW) était la solution la plus simple et la plus “démocratique”. A terme, la POW comporte (presque) les mêmes désavantages que le POS car plus les machines sont puissantes et plus (statistiquement) elles ont une chance de remporter la mise. Ce n’est donc plus de l’artisanat et nous évoluons vers une minorité qui font tourner le système pour une majorité (Puissant – HW et donc investissement + énergie électrique à bas coût). Ceci place d’ailleurs certains pays en position dominante et donc le reste des utlisateurs en position de dépendance.

    A l’inverse, il est possible de prévoir un POS qui préserve l’esprit décentralié du système.

    Présenter le gâchis d’énergie que représente le POW du Bitcoin comme un sacrifice nécessaire pour préserver l’esprit du système, je ne l’avais jamais entendu. C’est l’histoire du type qui se frappe la tête avec un marteau car il se sent si bien quand ça s’arrête.

    La réduction des énergies fossiles va engendrer une explosion de la consommation électrique (transport, chauffage, etc) et donc une hausse des coûts de l’électricité (malgré une augmentation rapide de l’offre).

    Il est donc dans l’intérêt des promoteurs des cryptomonnaies (et de la blockchain) de faire évoluer le méchanisme de consensus pour que son coût énergétique et financier soit considérablement réduit. La solution utilisée par le Bitcoin n’est pas soutenable à long terme.

  7. Belle stratégie d’évitement.
    Que le Bitcoin consomme peu, un peu plus, ou vraiment trop, son principal problème n’est pas là.

    Vous citez Elon Musk, et s’il n’est pas à l’origine de ce Coin, nul doute qu’il y spécule en y investissant 1.5m milliards, pour rassurer tous les génies qui ont acheté, à l’émission USD 1, puis mille, puis dix mille, puis cinquante mille, jusqu’à ce que ce jeu de Ponzi s’écroule.

    Bon, ce n’est qu’en fait que le 0.5% de sa fortune estimée, peanuts.

    Ce n’est que la pointe d l’iceberg de ce qui va couler le monde, comme le Titanic insubmersible.

  8. Il y a longtemps, un “trader” me conseillait, moi stupide informaticien et technicien, de ne pas jouer avec des produits financiers que je ne comprenais pas.

    Aujourd’hui je constate que ces même traders ainsi qu’une partie de la population joue aujourd’hui avec des produits basés sur des technologies auxquelles ils ne comprennent absolument rien.

    Je pourrais prendre ma revanche mais je vais me taire tout comme ça m’amuse quand j’entends des politiciens prétendre qu’un eID rendra nos connections plus sûres (j’en pleure encore de rire).

    La bonne nouvelle, c’est que nous ne sommes pas prêt de chômer et que, dans le pire des cas, la naïveté du grand public face aux technologies nous permettra de passer du bon temps tout en évitant les déboires des non-initiés.

    C’est bien triste et cela pourrait nous mener collectivement à un désastre.

  9. Étonnant article, le Bitcoin consomme l’électricité de la Belgique soit environ la production de 4 centrales nucléaires… c’est énorme pour un programme informatique qui sert principalement les plus riches qui veulent se soustrairent aux impôts.
    Le Bitcoin c’est de l’or numérique… toutefois attention si vous arrêtez de miner l’or, il garde sa valeur, si le minage du Bitcoin s’arrête le prix du BTC tombe à zéro.
    Le BTC est condamné car il ne sert pas l’humanité… toutefois il est possible qu’elle ait disparue et qu’il continue à s’échanger entre IA !!

  10. Ce journal m’a habitué à mieux !
    Ici c’est les bas fonds de la déontologie
    C’est pas compliqué de voir que le BitCoin avec le fonctionnement de sa blockchain consomme des quantités d’énergies absurdes et INUTILES (compétition entre ordinateurs)
    Écologiquement c’est un non sens
    Tout autre système est meilleur

    « Pourquoi vouloir rendre le BitCoin moins énegivore » MAIS QUEL LOBBY T’AS PAYÉ!!!
    Le réchauffement climatique c’est pas un mythe
    La consommation d’énergie et d’énergie grise à outrance ça mène exactement à ça et les conséquences sont tellement grave que ceux qui les étudient sont des COLLAPSOLOGUES!

  11. Donc, l’argument c’est que le Proof of Work *peut* être propre, mais l’est-il ? On a besoin de chiffres pour vérifier, il faut exiger la traçabilité d’où provient l’énergie du minage de Bitcoin et d’Ethereum. La décentralisation d’accord, mais la transparence d’abord.

    L’argument est d’alleurs fragile : on peut penser que quand le cours du bitcoin grimpe, les mineurs sont prêts à payer plus cher pour l’énergie. D’autre part, le fait que l’énergie renouvelable soit la moins chère n’est pas garanti, cela a souvent été artificiellement provoqué par des subventions publiques.

    Quant à l’argument de la récupération d’énergie excédentaire non stockable (à supporter que cela existe durablement) pour la transformer en calculs informatiques distribués, on pourrait tout aussi bien utiliser cette puissance pour des programmes vertueux comme Folding at Home, le logiciel qui simule de le repliement des protéines pour faire avancer la recherche médicale.

  12. Je suis outré qu’un journal comme le temps puisse publier un article de la sorte. Cette monnaie permet d’échanger des armes et bien d’autres choses illégales en toute impunité. Pour ceux qui parlent d’adresse ip, je vous fais savoir qu’il existe des bouilleurs d’adresse et plus votre ordinateur est puissant, plus il sera difficile de vous localiser. Je ne comprends pas les gens qui font l’apologie de cette monnaie, on va déjà droit dans le mur avec notre civilisation, le bit coin, c’est appuyer sur l’accélérateur. L’avarice fait partie des péchés capitaux. Aussi, à preuve du contraire, nous n’avons qu’une seule planète, et je ne pense pas (comme certains cretins 2.0) que l’on pourra aller vivre sur mars. Alors pourquoi pas essayer de sauver (ce qu’il reste à sauver) à la place d’accélérer la destruction de notre seul habitat.

  13. Aussi, le mining, c’est donner de la puissance de calcul à “on ne sait pas trop qui”. Cette même puissance de calcul qui permet qui permet de haker les banques et les entreprises. Une carte graphique moderne permet d’essayer 600 mio de mots de passe à la seconde. Je vous laisse donc imaginer ce que une centaine de cartes d’une ferme peuvent faire.

  14. ? “Le système du “Proof of Work” (preuve par le travail) de Bitcoin est ce qu’il y a aujourd’hui de plus sécurisé, respectueux de la vie privée, rapide à finaliser de manière infalsifiable et irréversible, et protégé contre les censures et l’abus, de manière pair-à-pair, à travers la planète.” !?
    Ce calcul est premièrement totalement inutile et le consensus parfaitement arbitraire . On s’en rend compte quand on apprend comment ce travail est mené …
    Qui peut utiliser une monnaie pour vivre quand sa valeur oscille entre 1 et 1000 ? un jour , vous payez votre repas 1 franc et le lendemain 1000 !
    On constate bien que ce n’est pas sérieux , juste un jeu de casino !!!

    1. Je ne suis pas sûr de vous avoir suivi. Un méchanisme de consensus model est nécessaire pour déterminer quel participant va écrire le prochain block encrypté (hash du bloc+block précedent+timestamp) dans la blockchain et toucher sa “commission”. Sans cela, il devient impossible de transférer des Bitcoin. On peut mettre en doute la partie “irréversible” car seule la transaction la plus récente est validée donc en cas de conflit (temps de réplication), une transaciton peut être invalidée si elle antérieure.

      Si votre opinion est que la compétition entre machine pour la résolution d’une équation complexe pour déterminer qui remporte le droit d’écrire le prochain bloc n’est rien d’autre que du gâchis et peut être remplacé par un autre modèle, alors nous sommes d’accord.

      Je pense que si certains utilisateurs connaîssaient dans le détail le méchanisme du de Bitcoin, ils retireraient leur billes dans la minute pour passer à une autre crypto.

      Pour le reste, la blockchain est basée sur des technologies qui existent depuis bien longtemps et qui ont fait leurs preuves. C’est un modèle tout a fait fiable qui permet la validation d’une transaction dans un modèle décentralisé et collaboratif sans avoir besoin d’une autorité d’arbitrage centralisé. C’est un trés bon modèle et là je rejoins l’auteur de ce blog.

      Je suis étonné que le Bitcoin tienne aussi longtemps mais on disait la même chose des CDO/MBS à l’origine de la crise des subprimes. L’explication réside peut-être dans la situation du dollar qui n’offre pas plus de garanties que celle d’être émise par la 1ère puissance mondiale (too big to fail”).

  15. Pourquoi personne ne parle des tonnes de matériaux utilisés pour fabriquer les machines de ce système futile? Des métaux rares, plastiques, etc… qui seront désuet sous peu et qui contribuent à la pénurie de processeurs et cartes graphiques, augmentant ainsi le prix pour les travailleurs créant de la vrai valeurs tangible à l’humanité.
    Concentrons donc nos efforts à règler les problèmes actuels et non a en créer d’autres. L’argent est un outil de société. Pas une fin.
    Article évangélistes très limité…

  16. Renseignez vous sur les fermes à bit coin en Iran et vous comprendrez qu’elles sont très polluantes car utilisent de l’électricité produite avec du pétrole et nécessitent beaucoup de c de climatisation. Est ce raisonnable de venter un tel produit essentiellement spéculatif qui ne produit aucune richesse pour l’humanité tout en polluant et qui peut du jour au lendemain être banni par les états qui se soucient du devenir de la planète.

  17. Je trouve lamentable d`investir autant d`esprit et d`énergie a défendre une combine engloutissant de plus en plus de ressources financieres en circuit fermé alors qu`une bonne part de la planete ne mange pas a sa faim et ne dispose meme pas d`eau potable.

  18. Très bon article M. Bennaïm.

    La majorité des critiques proviennent de gens totalement ignorants qui regurgitent ce que les médias veulent qu’ils croient sans aucun recul ni réflexion, et aucune connaissance du sujet évidemment.

    Pendant ce temps les états, les hedge funds et autres milliardaires peuvent accumuler ce qui va devenir la chose la plus rare est convoitée au monde (tout en gavant leurs oies de monnaie fiat qui sera de plus en plus sans valeur) – ils expliqueront aux masses, le moment venu, la perfection du bitcoin (il sera à ce moment probablement au-delà de 1 mio USD pièce). En attendant, la peur fonctionne bien sur l’ignorance grandissante et l’accumulation en est des plus aisées. Le seul “problème” des très riches aujourd’hui est d’en accumuler car la demande est énorme et l’offre de plus en plus limitée.

    D’ailleurs, dès qu’un mouton vend du BTC, tout ce beau monde se précipite dessus instantanément.

    Vos articles sont de grande qualité mais la crypto n’a pas tellement besoin de défenseurs, elle s’impose d’elle-même dans un monde devenu ridicule et un système entrain de s’écrouler sur lui-même.

    1. Chacun contribue à la société selon sa conscience. Ceux qui tentent, par leur travail, de faire bénéficier les autres de leur savoir-faire… et les sangsues qui ne cherchent qu’à profiter du travail d’autrui, que ce soit en trading haute fréquence où en accumulant des actifs uniquement spéculatifs.
      Si “le système” viens à s’écrouler, je gage que ce sera bien plus la faute des seconds que des premiers.
      Abe

    2. Oui, d’ailleurs le Crédit Suisse vient d’engager la responsable des crédits pourris des subprimes pour travailler sur les cryptos (dont le bitcoin)… ça devrait vous donnner un petit indice de là où de situe la bulle qui finira bien par s’effondrer.

      Tout comme l’argent, le bitcoin ne se mange pas…

  19. Au-delà de l’aspect volontairement polémique de votre article, j’aimerais que vous expliquiez le lien que vous faites entre le proof-of-stake et la centralisation ? Je n’en vois a priori aucun. Notez que les blockchains reposants sur le proof-of-work sont tout aussi susceptibles d’être attaquées si un groupe de mineurs arrivent à contrôler plus de 50% du réseau et ainsi à prendre le contrôle du consensus.
    Êtes-vous familier du travail du groupe de Rachid Guerraoui, qui semble être prometteur, voir p. ex. https://actu.epfl.ch/news/des-chercheurs-inventent-une-alternative-low-cost-/ ?

  20. Y a encore du boulot!
    Il y en a même qui ont mesuré la consommation électrique du bitcoin!
    Et un aspect pas ou peu abordé dans l’article est que l’utilisation élargie du bitcoin permet de se passer de tout tiers de confiance, banque par exemple.
    Et si on comptabilisait l’énergie dépensée par ces banques?
    Toujours les mêmes conneries : anonymat, adresse IP, trafic d’armes,…
    Ca me fatigue.

  21. Il n’y a pas d’énergie infinie. Le soleil et le vent sont peut être infinis mais pas les matériaux qui servent à capter ces énergies.
    Donc on ne peut pas augmenter sans cesse notre consommation d’énergie sans se poser de questions sur sa pertinence.

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