Kyotographie: la photographie en majesté dans l’ancienne capitale

Le festival de photographie a démarré à Kyoto. Au menu et à travers la cité, l’exil vu par Magnum, une oeuvre inédite d’Arno Minkinnen, les oiseaux plastifiés de Chris Jordan ou les nouveaux-nés de Thierry Bouët. Zoom sur trois autres séries au fort pouvoir évocateur.

 

Durant huit ans, le photographe Quian Haifeng a emprunté les “trains verts”, les plus anciens, les moins performants et les meilleurs marchés de Chine, traditionnellement peints en vert. Le 1er octobre, journée nationale du peuple, les plus pauvres du pays empruntent notamment ces tortillards pour rendre visite à leurs familles. Reportage.

 

 

 

Sara Moon expose deux séries: “Time Stands Still”, des paysages d’Europe en noir et blanc et “Late Fall”, des natures mortes étranges, semblant mêler les mondes végétaux et animaux en un univers à la fois poétique et fantastique.

 

 

Le chercheur au CNRS Christian Sardet, lui, a photographié des planctons. A Kyoto, ses images sont mises en scène par Shiro Takatani sur une musique de Ryuichi Sakamoto.

Yan Kallen, en outre, a emporté cette année le KG+ Award – du nom du festival satellite – , ce qui lui vaudra une exposition dans l’édition 2017 de Kyotographie.

Rhytme of Nature ©Yan Kallen (2) copie

 

Une interview de la co-fondatrice du festival Lucille Reyboz est à lire ici.

 

Infos pratiques

Kyotographie, jusqu’au 22 mai à Kyoto.

Caroline Stevan

Journaliste spécialisée dans la photographie

Une réponse à “Kyotographie: la photographie en majesté dans l’ancienne capitale

  1. Je me rappelle avoir emprunté ces trains en 2007, pendant le nouvel an chinois …
    On était debout; le wagon etait bondé, même les toilettes etaient occupés … l’ambiance était bon enfant.
    Je me souviens même qu’un bébé voulait aller aux toilettes mais comme y avait du monde partout, même dans les coursives, le grand-père a eu la bonne idée de le faire monter sur la “table” et de lui faire faire pipi par la fenêtre … Seulement, il avait oublié 2 détails : le sens de marche, et que sa fenêtre était également ouverte. Il s’est tout pris en pleine figure. ça sortait d’une fenêtre pour rentrer par une autre.
    Mais j’en garde un excellent souvenir.

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