Farhad Rahman, l’une des trouvailles des Journées photographique de Bienne

Les Journées photographiques de Bienne fêtent leurs vingt ans. Pour l’occasion, elles ont invité des festivals nouvellement créés à présenter un artiste. Farhad Rahman est le poulain de Goa Photo.

Sous un ciel blanc et derrière un voile de poussière, les enfants montent fièrement leurs vélos, font des galipettes ou lancent des petits papiers en l’air. En attendant le démarrage d’un chantier de construction au Bengladesh, ils se sont approprié le terrain vague, disponible pour quelques jours seulement. Certaines scènes semblent improvisées, d’autres chorégraphiées. Un minot passe, le port altier, sous un tissu bariolé. Deux garçons portent des fleurs roses autour du cou, tandis qu’un troisième, en bleu, suspend un geste de danseur. Un autre se cache derrière un grand journal. «C’est l’histoire d’un monde fantastique, un monde en transition», indique l’artiste sur son site internet. «Y aura-t-il assez de place demain pour que les enfants jouent?» questionne-t-il encore. Espérons!

 

Infos pratiques

Farhad Rahman: «One Last Playground», jusqu’au 22 mai au PhotoforumPasquArt.

 

 

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Caroline Stevan

Journaliste spécialisée dans la photographie

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