Pieter Hugo: “Même en vacances, je travaille”

La National Portrait Gallery vient d’annoncer qu’elle a choisi le Sudafricain Pieter Hugo pour inaugurer son exposition annuelle “In Focus”, en lien avec le Taylor Wessing Photographic Portrait Prize.

Photo ci-dessus: Pieter Hugo by Pieter Hugo, 2011. De la série: “There is a place in hell for me and my friends”.

Un choix pertinent, tant les portraits du photographe – son genre de prédilection – sonnent toujours juste, qu’il s’agisse de ces incroyables dresseurs de hyènes au Nigeria, des acteurs de Nollywood ou des Sudafricains coincés entre des réalités contradictoires. Pour Le Temps et un peu malgré lui, Pieter Hugo a accepté de répondre aux questions de notre interview-série Diaporama.

 

La première image?

Le portrait d’une femme sans abri au Cap.

 

La dernière?

Le portrait d’un homme sans abri à Los Angeles!

 

Celle que vous auriez adoré prendre?

Paul Graham: Cajun Corner.

 

Celle que vous auriez détesté prendre?

Toutes celles dont la mise au point n’est pas faite. Il y en a trop.

 

Argentique ou numérique?

Peu importe.

 

Couleur ou noir et blanc?

Idem!

 

La dernière exposition qui vous ait transporté?

Mark Lewis at Le Bal.

 

Que pensez-vous des selfies?

Je réalise beaucoup d’autoportraits. Tant que vous n’en postez pas plus d’un vilain par moment, cela me va bien!

 

Prenez-vous des photos en vacances?

Parfois oui. Mais même en vacances, je travaille. Beaucoup des images de la série “Kin” viennent de vacances en famille.

 

Votre image du bonheur?

Plus de demandes d’interviews pour des blogs!

 

Votre projet actuel?

Essayer de rester vivant encore un peu.

 

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Caroline Stevan

Journaliste spécialisée dans la photographie

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