Srebrenica, vingt ans après

Avoir 20 ans à Srebrenica, c’est avoir grandi dans une ville dont le seul nom fait frémir d’horreur loin à la ronde. Y vivre, «c’est faire l’expérience de ce temps indéfinissable qu’est l’après-guerre. (…) En déambulant dans cet espace, une question émerge: «Y’a t’il une fin à la fin de la guerre?», s’interroge Adrien Selbert. D’autant qu’afficher une trop grande résilience signerait la fin de certaine subventions. Dans un très beau reportage, le photographe français donne à voir un monde en transition permanente, une jeunesse universelle et si terriblement singulière.

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