Le 11 mai : resto, maso, parano

La réouverture des restaurants le 11 mai –ou plus tard pour certains– suscite des interrogations multiples sur différents sujets complexes, d’un intérêt plus ou moins immédiat.

Les conditions d’ouverture sont discutées, les types de resto en cause et les comportements des consommateurs aussi –voir les cris d’orfraie de certains contre les files d’attente devant les Mc Drive-.

On se pose mille et une questions sur le service, le nombre de places disponibles, les distances entre les tables, et la sécurité…

A en transformer son masque en papillotes ou en confettis à force de cogitations…

Le fait de devoir donner son nom et son numéro de téléphone suscite la polémique ? Bien sûr! Jamais personne n’a réservé une table sans donner son nom et son numéro de téléphone…

Allez voir à l’étranger ou parfois il faut même donner préalablement son numéro de carte de crédit et si vous faites défaut on vous débite un forfait de 100 dollars par personne… Mais ici: nada !

Des applications pour smartphone abondent ? On n’en a cure! Le principal c’est LE PLAISIR –on espère que Caderousse n’aura pas perdu la main-, c’est d’être ensemble –ou seul si on a été mal accompagné depuis la mi-mars– autour d’un bon repas (à deux, trois ou quatre) ou en famille multiple, généreuse et/ou recomposée, et là sans limite aucune…

 

Alors chers amis et lecteurs,

 

Sans vous précipiter, en choisissant bien votre établissement préféré ou, pourquoi pas, en essayant des nouveautés, sortez allègrement en terrasse ou ailleurs…

Dites Halte au conformisme outrancier, aux schémas occultes et anxiogènes, et surtout à cette parano lancinante, afin que le Covid-19 ne s’en prenne pas maintenant aux valeurs essentielles de partage, de convivialité et de respect.

Alors santé! et trinquez bien à deux mètres de distance! Le vengeur masqué vous protège…

Bien à vous ! Et profitez bien !

 

 

Véronique Fontana

Avocate

Etude Fontana

Veronique Fontana

Veronique Fontana

Véronique Fontana est avocate au Barreau depuis une trentaine d'année et a en parallèle œuvré comme Juge au Tribunal des mineurs dans le canton de Vaud. Elle est membre de la Commission des sanctions de la Fédération suisse des sports équestres. Elle est appelée régulièrement comme experte juridique dans des émissions de télévision et elle fait de la compétition dans le domaine du saut d’obstacle à cheval.

3 réponses à “Le 11 mai : resto, maso, parano

  1. Le refus de décliner son identité est tout à fait pertinente. Si au moment de la réservation je dois donner mon no de carte de crédit je peux refuser et m’y rendre sans réservation ou aller dans un autre établissement. Si je réserve par téléphone je peux donner un autre nom. Par contre dans un établissement qui est responsable de tenir le registre. Le patron ? le détenteur de la patente ? le personnel ? et que se passera t’il si un client donne un faux nom ou l’écrit de manière illisible ?

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