Recherche sur l’être humain mineur

Personne ne le conteste – on nous l’a d’ailleurs répété sur tous les tons pour s’en émerveiller ! – que les vaccins anti covid sont encore en phase III, c’est-à-dire en phase d’essai. Ils relèvent donc encore de la recherche et in casu de la recherche sur l’être humain.

La particularité de la pandémie peut justifier cette entorse au déroulement « normal », mais à des conditions très précises énoncées notamment à l’art. 118 b, dont l’une nous paraît simple à comprendre :

Art. 118b al. 2 let. d : « Une expertise indépendante du projet de recherche doit avoir établi que la protection des personnes participant à ce projet est garantie.

Quand nous parlera-t-on de cette expertise, en particulier s’agissant des adolescents et des enfants ?

Il nous faut maintenant autre chose que du chantage à la solidarité.  Quelle étude a établi la proportion des adolescents et des enfants représentant un danger pour la transmission du virus aux adultes ? Quelle étude a établi la proportion des adolescents atteints par le virus avec forme grave et/ covid long ? Quelle étude a établi que le vaccin ne causera pas de troubles graves, éventuellement durables, ou tardifs chez des adolescents et des enfants ?

Un rapport sérieux et crédible entre bénéfices réels et risques graves doit impérativement être réalisé et produit avant toute campagne de vaccination étendue aux enfants jusqu’à 12 ans, voire plus jeunes encore.

On n’a pas le droit de vacciner des adolescents et des enfants avant tout pour le confort des adultes !

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

93 réponses à “Recherche sur l’être humain mineur

  1. Tout est dit ou presque Madame Sandoz. Un mot de la juriste sur le fait que des gamins vont choisir de se faire vacciner sans l’accord de leurs parents qui assumeront les possibles conséquences négatives?

    1. Elle en a parlé dernière avec bcp de clairvoyance… désolée, je n’ai plus l’article en question sous la main.

    2. Je ne peux qu’être d’ accord avec ces propos sur la vaccination des jeunes et je ne comprends pas que plus de médecins ne s’offusquent pas de la campagne de vaccination de l’OFSP avec son slogan culpabilisant : »un geste du cœur pourtours »! Celui-ci sous-entend que les non vaccinés seraient des égoïstes et prolongeraient la pandémie. Il est logique de vacciner les personnes à risques, mais déraisonnable de l’etendre aux enfants, très peu touchés par les formes graves de la maladie alors que l’on ne connaît rien des effets secondaires à long terme.
      Dr Pierre Flouck

    1. Vous avez de la chance que Mme Sandoz accepte de publier vos propos … et haineux .. Ce qui prouve qu’elle a une intelligence supérieure à la vòtre … tout jeune que vous soyez ..

    2. C’est bizarre, je ne vois pas du tout Madame Sandoz tricoter. Elle a passé l’essentiel de sa vie professionnelle à enseigner le droit à l’Uni et à légiférer à Berne, pour passer le flambeau aux suiveurs, qui se montrent hélas une bande majoritairement d’incapables et de mauvais.

    3. Ce sont toutes les personnes âgées que vous injuriez indirectement. Mais il est vrai que toutes ne se sentent pas touchées. La preuve, l’auteure vous offre dans son blog l’occasion de vous défouler sur les plus faibles dont elle ne fait pas partie.

    4. Il n’y a pas d’âge pour se poser des questions. Malheureusement, vos attaques ad personam ne prouvent que votre médiocrité.

    5. à Gabin Lutri: Vos seuls arguments sont des injures, et Mme Sandoz vous donne une bonne leçon en publiant la preuve de votre mauvaise éducation.

    6. Gabin Lutri …. Sachez que le tricot est un art. Vous n’avez probablement aucune idée de la manière dont on réalise un tricot double-face (exactement similaire des deux côtés) et correspondant à des techniques particulières nécessitant un bel apprentissage (au Japon, en Finlande par exemple). Ceci écrit, il est préférable de vous laisser penser que vous êtes supérieur aux autres humains qui savent débattre paisiblement et aimablement. Vous devez donc être bien isolé et/ou perdu dans la masse de vos incompétences.
      Et je salue vivement Marie-France, Kamane, Dominic, Samy, Avocat Santschi, J.-P. Hirschi etc. Merci à toutes et tous pour vos commentaires toujours intéressants. Et mes excuses d’avoir dévié du sujet – c’était brièvement impératif, enfin à mes yeux.

        1. Merci beaucoup ED. Compliment fort apprécié. Professionnellement parlant certains profs réputés ont apprécié m’avoir comme scribe multilingue… Salutations de Lombardie… car les vieilles mémés rôdent et roulent à fond sur les autoroutes…. en sus du tricot double face appris au Japon. Bel après-midi.

    7. Cet article pourrait vous intéresser: “La loi du crapaud et de la lavette”, Campus- Le magazine scientifique de l’UNIGE, No 118, 2014 (ttps://www.unige.ch/campus/numeros/118/dossier4/).

      Il vous rappellera, entre autres, ceci:

      “Les sanctions vont crescendo puisque les peines maximales prévues sont de 90 jours-amende pour l’injure (article 177 du Code pénal), de 180 jours-amende pour la diffamation (art. 173) et d’une peine privative de liberté de trois ans ou une peine pécuniaire de 360 jours-amende pour la calomnie (art. 174).”

      1. Le “reproche de maladie mentale” ne constitue pas une atteinte à l’honneur pénalement protégé.

        Le “reproche de grand âge (même s’il n’est pas si grand que cela), non plus.”

        Le reproche de commettre une atteinte à l’honneur pénalent sanctionné, oui.

  2. Il ne faut pas s’étonner que les princes qui nous gouvernent aient maintenant l’idée d’employer les enfants comme cobayes. Ils ont fait tous les efforts possibles pour affoler la population et ruiner au passage l’économie suisse en empêchant certains de travailler, donc ces braves gens sont capables de tout, et le démontrent chaque jour, en entretenant la trouille chez le troupeau de moutons.

    1. Bonjour Avocat Santschi, merci de votre commentaire. Sachez que dans les années 1970 et probablement avant, les enfants étaient déjà des cobayes humains dans certaines institutions hospitalières vaudoises. L’obtention du consentement des parents “ignorants” était très facile, presque une farce.
      A cette époque, le corps médical n’osait pas encore nous tuer suite aux ratés de la « science » (diagnostics erronés sur méconnaissance crasse). Ensuite, les médecins nous jetaient aux ordures, sans jamais aucune excuse, en laissant les familles se débrouiller seules avec les résultats à vie des expérimentations.
      Les survivant(e)s des précédentes expériences animales sur humains sont donc encore là pour témoigner. Et surtout de la manière dont ces expérimentations se déroulaient sur nos corps de petit(e)s gamin(e)s ….
      La récurrence de certains évènements dont les humains n’ont tiré aucune leçon me laisse pantoise.
      A l’aube d’un été 2021 qui s’annonce orageux et pas seulement en raison des votations, rien n’a changé du tout à part quelques subtilités dans les protocoles pour mieux entuber la population très jeune, jeune, moins jeune et beaucoup moins jeune.
      Un beau dimanche. Un mouton noir à cheveux blancs.

  3. Typique d’un juriste.

    Des questions, puis des affirmations péremptoires.

    une mise en contexte? une présentation objective des faits? Non, juste des questions et des affirmations péremptoires. Vous êtes sans doute une très bonne juriste.

    Pour la mise en contexte:

    Résumé du profil de sécurité

    La sécurité de Comirnaty a été évaluée chez des participants âgés de 16 ans et plus dans le cadre de 2 études cliniques qui incluaient 21’744 participants ayant reçu au moins une dose de Comirnaty.

    Dans l’Étude 2, un total de 21’720 participants âgés de 16 ans ou plus a reçu au moins 1 dose de Comirnaty et un total de 21’728 participants âgés de 16 ans ou plus ont reçu un placebo (y compris 138 et 145 adolescents âgés de 16 et 17 ans dans les groupes vaccin et placebo, respectivement). Au total, 20’519 participants âgés de 16 ans ou plus ont reçu 2 doses de Comirnaty.

    Au moment de l’analyse de l’Étude 2, un total de 19’067 participants (9’531 pour Comirnaty et 9’536 pour le placebo) âgés de 16 ans ou plus a fait l’objet d’une évaluation de sécurité d’au moins 2 mois après la deuxième dose de Comirnaty. Ce nombre incluait un total de 10’727 participants (5’350 pour Comirnaty et 5’377 pour le placebo) âgés de 16 à 55 ans et un total de 8’340 participants (4’181 pour Comirnaty et 4’159 pour le placebo) de 56 ans et plus.

    Les effets indésirables les plus fréquents chez les participants âgés de 16 ans et plus étaient les suivants: douleur au site d’injection (>80%), fatigue (>60%), céphalée (>50%), myalgie et frissons (>30%), arthralgie (>20%), pyrexie et enflure au site d’injection (>10%); ils étaient généralement d’intensité légère ou modérée et disparaissaient au cours des quelques jours suivant la vaccination. Une fréquence légèrement inférieure des événements de réactogénicité a été associée à l’âge avancé.

    Liste des effets indésirables identifiés lors des études cliniques et après la mise sur le marché

    Les effets indésirables sont rangés par classe de système d’organes de la classification MedDRA et par fréquence selon la convention suivante: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100 à <1/10), «occasionnels» (≥1/1'000 à <1/100), «rares» (≥1/10'000 à <1/1'000), «très rares» (<1/10'000), «fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

    Affections hématologiques et du système lymphatique

    Occasionnels: Lymphadénopathie.

    Affections du système immunitaire

    Occasionnels: Réactions d'hypersensibilité (par ex. rash, prurit, urticairea, angioedèmea).

    Fréquence inconnue: Anaphylaxie.

    a La fréquence rapportée pour l'urticaire et l'angioœdème correspond à la classification «rares».

    Affections psychiatriques

    Occasionnels: Insomnie.

    Affections du système nerveux

    Très fréquents: Céphalée (55.1%).

    Rares: Paralysie faciale périphérique aiguëb.

    b Au cours de la période de suivi de la sécurité, jusqu'au 14 novembre 2020, une paralysie faciale périphérique aiguë (paralysie de Bell) a été rapportée chez quatre participants dans le groupe vaccin à ARNm contre la COVID-19. La paralysie faciale est apparue le jour 37 après la dose 1 (ce participant n'a pas reçu la deuxième dose) et les jours 3, 9 et 48 après la dose 2. Aucun cas de paralysie faciale périphérique aiguë (paralysie de Bell) n'a été rapporté dans le groupe placebo.

    Affections gastro-intestinales

    Très fréquents: Diarrhéec (15.7%).

    Fréquents: Nausées, vomissementsc.

    c Rapportés après la mise sur le marché.

    Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif

    Très fréquents: Arthralgie (23.6%), myalgie (38.3%).

    Occasionnels: Douleurs dans les extrémitésd.

    d Concerne le bras vacciné.

    Troubles généraux et anomalies au site d'administration

    Très fréquents: Douleur au site d'injection (84.1%), fatigue (62.9%), frissons (31.9%), pyrexiee (14.2%), enflure au site d'injection (10.5%).

    Fréquents: Rougeur au site d'injection.

    Occasionnels: Malaise, prurit au site d'injection.

    e Une fréquence accrue de pyrexie a été observée après la 2e dose.

    Le profil de sécurité de 545 sujets qui ont reçu Comirnaty en étant séropositifs au SARS-CoV-2 à l'inclusion était similaire à celui observé dans la population générale.

    L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur http://www.swissmedic.ch.

    1. …. Tous ces effets secondaires ne vous ébranlent même pas? pour quel résultat? pour une hypothétique protection pendant quelques mois, d’une maladie qui ne touche que peu de jeunes !

      1. Vous retenez que ce que vous voulez des informations sur le but de la vaccination.

        hal-pasteur.archives-ouvertes.fr/pasteur-03190243

    2. Bonjour Victaire Leleu, en fait vous reprenez en simple « piqué-collé » ce qui se trouve sur internet et que tous les internautes/lecteurs connaissent déjà depuis un bail. A l’identique que sur le Compendium suisse des médicaments (section professionnelle de préférence). Ou d’autres sites web « officiels » en d’autres langues que je ne citerai pas ici.
      Il n’y a pas d’affirmations péremptoires de la part de Prof. S. Sandoz mais une analyse très saine donc de pertinentes questions.
      De votre part, il n’y a aucune analyse intellectuelle personnelle mais seulement une reprise intégrale du contenu émanant d’autres auteurs. Dont ces auteurs qui nous mentent délibérément depuis des plombes.
      Alors Victaire Leleu, sans faire de « piqué-collé » pour vous simplifier le travail de réflexion, comment allez-vous expliquer l’ABSENCE TOTALE depuis 1 semestre entier de RÉPONSE ÉCRITE de spécialistes universitaires en allergologie/immunologie aux patient(e)s suite aux questions des ” effets secondaires possibles autres sur terrains allergiques à très allergiques connus ” ?
      Ne pas répondre est d’abord un manque de courtoisie élémentaire mais surtout un manque évident de vrai courage moral.

      Les simples textes « laminés » semblent suffire à la masse. Pas de souci, respectons la masse.
      Que la masse respecte les avis contrastés et les positions différentes.
      Un beau dimanche !

      1. Ils ont mieux à faire, par exemple soigner leurs patients, que chercher à calmer vos peurs…

        Si vous avez des questions, adressez-vous à votre médecin traitant ou lisez les informations très détaillées mises largement à votre disposition.

        hug.ch/coronavirus/recommandations-pour-professionnels-sante#vac

        1. Vous vous fourvoyez complètement Victaire Leleu. Il n’y a aucune peur quelconque chez les patient(e)s chroniques depuis plus d’un cinquantenaire …. Juste des questions légitimes qui dérangent certains médecins traitants arrogants, ceux-là même qui butent sur les réponses écrites car les écrits restent alors que les paroles s’envolent. Et les patients chroniques savent très bien comment se protéger efficacement des lacunes médicales.
          Et m’envoyer un lien des HUG est vraiment hyper insignifiant et terriblement minimaliste …. en matière de santé. A noter que le premier professeur m’ayant répondu par écrit (en 3 jours ouvrables) ne se situe pas dans la ville du bout du lac, grand Dieu fort heureusement pour mon impeccable suivi médical particulier. Quelques hôpitaux suisses devraient en prendre de la graine, mais ce sera difficile et presque irréaliste !

          Et j’espère sincèrement que vous aurez remarqué comme moi-même – ainsi que de nombreux autres internautes – que certain(e)s intervenant(e)s de certains domaines “médicaux” à la mode pour un temps et qui passaient non-stop dans les médias sont devenus invisibles depuis le récent scandale de la plate-forme avec failles multiples de sécurité ttps://www.mesvaccins.ch/maintenance/
          Les données de milliers d’individus sont bloquées sur « maintenance », avec données privées en déshérence et les humains lambda inscrits seront contactés « en temps voulu », donc peut-être, tout éventuellement dans dix mille ans.
          Très bizarre pour ne pas dire trop étrange cette rotation de « spécialistes de certains domaines » qui, du coup, disparaissent purement et simplement après avoir été un peu trop médiatisés durant un temps.
          Alors avant de critiquer les patient(e)s qui ont tous les droits légitime à des informations personnelles, écrites et très complètes (c’est la Loi en Suisse), remettez en question le mode de pensée “minimaliste” du bout du lac ….
          Une excellente soirée.

    3. Pourriez-vous fournir les données brut de l’étude?
      En effet, tout ce que vous rapportez, c’est uniquement les données retravaillées par le fabricant.
      Par ailleurs, comme le dit justement Madame Sandoz, les effets indésirables à long terme sont inconnus (étude encore en cours). Ce qui dans le rapport risque/bénéfice doit être pris en compte pour un enfant – qui a une espérance de vie d’environ 70 ans. Alors que le risque du Covid est proche de zéro pour cette tranche d’âge.
      Donc le rapport bénéfice/risque plaide pour la suspension de la vaccination des enfants.
      En Israël, on parle par ailleurs d’un risque de myocardite pour les jeunes.

      1. J’ai pris position sur l’argumentation de Mme Sandoz, que je trouve typique du juriste qui n’aborde pas le fond, pas sur la vaccination des enfants.

        Si vous souhaitez mon avis? j’organiserais des festivals pour la jeunesse cet été pour leur permettre de se contaminer naturellement et à un moment où les hôpitaux ne sont pas surchargés. Prise en charge complète pour les volontaires pendant 3 semaines, avec soutien médical, etc. On leur doit ce cadeau et cette fraternité. Et mieux vaut une contamination naturelle que le vaccin, à cette classe d’âge. C’est mon avis.

        Et je suis vaccinée, alors que j’ai eu la covid en avril 20.

        pour les études, allez les consulter ici:

        clinicaltrialsregister.eu/ctr-search/search?query=covid-19

        1. Le fond, c’est que le risque de vaccination avec ce type de vaccin pour un enfant est inconnu à ce jour, et que les bénéfices ne sont pas clairs (si ce n’est pour voyager).
          Mais comme en ce moment on marche sur la tête, on oublie les bases – et on se précipite afin de jouir du privilège qu’est devenu le fait de voyager au niveau international.
          Et l’Etat ne semble pas vouloir jouer son rôle d’arbitre (avec une vision à long terme), mais est devenu juge et partie (à travers la carote et le bâton). Désolé, mais c’est très grave sur le plan juridique – et cela induit de nombreux biais dans les réaction des gens, qui sont perdus au milieu de tous ces signaux contradictoires.

          1. Vous ne comprenez pas le terme “facultatif” ?

            Si c’est facultatif, l’Etat s’organise pour le mettre à votre disposition, mais il vous appartient ensuite de vous déterminer librement, à vos risques et périls.

            Ne reprochez pas à l’Etat vos propres peurs des effets secondaires. Il ne vous oblige à rien, pas même de vous montrer solidaire.

          2. @ VIC. Via les privilèges promis, l’Etat moderne est tout à fait à même d’orienter le choix des individus, il suffit de lire un bon ouvrage de sciences politiques.
            Par ailleurs, vu le climat médiatique actuel qui confine à la psychose, les gens ne sont pas dans un état de consentement éclairé, mais de stress et de décision à court terme, épuisés par 1 année de privations de liberté.
            Donc arrêtez de jouer avec les mots. “Facultatif” est juste un cache-sexe juridique – pour que l’Etat soit couvert en cas de problème. De fait, la pression de l’Etat est maximale pour que toute la population se vaccine depuis l’enfance jusqu’au grand-âge.
            Et même si certains résistent, l’Etat se moque des 15%-20% qui ne seront pas vaccinés, du moment que l’écrasante majorité de la population aura cédé au chant des Sirènes. C’est un rapport de force, comme lors d’une mobilisation générale, qui ne dit pas son nom.
            Donc continuez à dire que tout va très bien et que la situation est habituelle, avec une vaccination libre. Cela n’a rien affaire avec une vaccination habituelle. Les mesures prises par l’Etat suisse et les autres Etats occidentaux pour obtenir la vaccination des populations sont promptement inouïes. Les sommes engagées sont d’ailleurs stratosphériques.

      2. Bonjour Samy et merci infiniment pour vos lignes. En très bref, tout est dit. Et je confirme que certains effets secondaires délétères peuvent survenir un demi-siècle et nettement plus après l’ingestion ou l’administration d’une drogue quelconque, vaccins y compris.
        Et afin de détendre l’atmosphère “oppressante” du moment, nul doute que les médecins avec la complicité des Pharmas espèrent secrètement que nous disparaissions “corps et âmes” bien avant la survenue des effets secondaires tardifs, très tardifs, affreusement tardifs, pour ceux bien connus & documentés …… dans la plupart des cas.
        Sur l’autel de la science, les sacrifices humains ne seront jamais passés de mode.
        Un bel après-midi.

        1. @Eliane: merci de citer vos sources sur des effets secondaires qui pourraient apparaître 50 ans après une vaccination ? A l’exception rare d’un vaccin ayant “facilité/aggravé” l’infection qu’il était sensé prévenir, je ne connais pas d’effets secondaires tardifs et inattendus.
          Quant à des complications débutant 50 ans après la prise d’un médicament, merci aussi de donner des exemples.

          1. Bonsoir, je ne parlais pas de vaccins mais de produits pharmaceutiques bien connus pour provoquer des effets secondaires immédiats, à court terme, à moyen terme, à long terme et à très long terme.
            Les médecins pensent habituellement que nous allons crever avant leur survenue, donc on nous en parle très rarement dans mon pays. Fort heureusement, je suis encore là pour témoigner.
            Ma néphrologue italienne (suivi dans une capitale très pointue pour ce domaine) a exigé des examens très étranges (50 ans après une médication erronée) qui se sont révélés hélas positifs. Elle savait très bien à quoi s’attendre. Alors que les médecins suisses étaient parfaitement conscients mais n’ont jamais parlé de ces effets secondaires tardifs à très tardifs et des contrôles obligatoires y relatifs, contrôles qui n’ont vraiment strictement rien à voir avec la pathologie de base ….. !
            Mais encore qui ne correspondent pas du tout à mon aspect physique (d’où la non conformité des valeurs).
            Je suis tombée de très haut car j’avais déjà bien assez d’effets secondaires à gérer au quotidien. J’ai donc dû additionner 2 surveillances hématologiques particulières chaque trimestre (en sus des autres valeurs hors-normes avec lesquelles je vis tout à fait bien depuis plus de 50 ans, dont créat-urée-MDRD-Cockford-CD4/CD8 à plus du double de la norme la plus haute …..).
            Les autres valeurs anormales sont exclusivement liées au traitement réputé parfaitement inutile (1970 – j’ai récupéré toutes les preuves y compris les notes manuscrites des médecins qui normalement ne sortent pas des dossiers ……).
            Les patient(e)s lambda n’ont aucune idée de la perversité de certains traitements sur le long et très long terme.
            Bien évidemment, je peux vous envoyer une masse d’articles à ce sujet (anglais, allemand, italien … en français pas de littérature médicale sérieuse). Ainsi que des photos (attention âmes sensibles s’abstenir).
            Mais pas via le blog de Prof. S. Sandoz car ce thème est hors-sujet. Tous ces articles sont issus de journaux à politique éditoriale très stricte (donc avec haut facteur d’impact), figurent dans mon abstract médical privé (anglais) et sont connus des médecins spécialistes assurant mon suivi (particulièrement complexe in materia, dont la pharmaco-toxicologie, la pharmaco-génétique, l’immuno-allergologie en sus de la néphrologie). Le niveau professoral est “obligatoire” dans mon cas précis. Certains de ces articles rendent hommage aux patient(e)s massacré(e)s dans les années septante et émanent de professeurs étrangers, pour la plupart. La Suisse est peu encline à faire amende honorable (dans les cas d’erreurs diagnostiques, cliniques et pharmacologiques). Il y a quelques semaines d’ailleurs, un très intéressant éditorial est sorti (Mayo Clinic Proc) écrit par le réputé Prof. R.J. Glassock. Le Prof. G. Remuzzi (Bergamo, Fondation Mario Negri) a également écrit un éditorial rendant hommage aux patient(e)s néphrologiques médicamenteusement massacré(e)s tout à fait inutilement durant de nombreuses années (NEJM 2019; 381: 86-8).
            A noter que je ne suis pas habituée à citer des chimères. Que des faits précis. Avec documentation massive du plus haut niveau.
            Bonne soirée, eliane ab
            PS: j’ai également récupéré mes coupes histologiques ainsi que des documents dont les patient(e)s ne devraient jamais prendre connaissance, très révélateurs des “coulisses” médicales. Déformation professionnelle oblige …… forcément très utile ……. Car les humains doivent toujours rester au centre des préoccupations

          2. @Eliane AB
            “vaccins y compris”
            “je ne parlais pas de vaccins”

            Faudrait savoir 🙂

          3. Bonjour, oui Jules Dag, vous avez raison ….. j’aurais dû bien mieux libeller ma pensée. Pour les vaccins le sujet est vraiment fort délicat. Pour l’instant je ne souhaite pas trop parler dans les détails des expériences familiales vaccinales passées et complètement foireuses (avec effets secondaires majeurs) et/ou de la perplexité du corps médical. Je vous prie d’accepter mes excuses pour cette imprécision coupable.

  4. Chère Madame,
    Merci pour ces commentaires lucides et opportuns. Restez persévérante à dire la vérité même si certains, habitués au « politiquement correcte », se rebiffent …

  5. @Mme Sandoz : Vous avez évidemment raison de poser ces questions. Mais je suis convaincu que nos sept Grands Connaisseurs en tout ont déjà la réponse prémâchée par leur Task Force Covid d’experts autoproclamés. On embobinera une fois de plus la populace avec des mensonges éhontées car elle gobe vraiment tout et n’importe quoi et se rend ainsi complice de ce crime contre l’intégrité physique et émotionnelle des enfants.

  6. Mais comme nous le rappelle la loi scélérate sur lequel nous devons voter prochainement (Loi sur le terrorisme), les enfants de 12 ans sont responsables de leurs actes, peuvent être privés de liberté si ils sont soupçonné de fomenter un coup d’état (cynisme à propos ! ) Donc pourquoi devons nous nous soucier des enfants jusqu’à 12 ans, l’ETAT les responsabilise déjà, donc ils n’auront qu’à assumer leur acte si ils veulent se faire vacciner !
    C’est triste mais c’est comme ça. C’est la Suisse de maintenant !

    1. C’est l’UE qui veut de cette loi, le CF se conforme quand il peut aux ordres de Berlin ! Dans les années 40 le chancelier allemand n’imposait que très peu par rapport à la chancelière actuelle.

  7. Chère Madame,
    Un grand merci pour ces précisions. L’art 118 de la Constitution fédérale semble effectivement s’ajouter à la longue liste d’articles constitutionnels violés depuis 15 mois.
    J’ajoute que la Loi fédérale relative à la recherche sur l’être humain (LRH), qui semble tout à fait applicable aux expérimentations de phase 3 en cours, est actuellement aussi sujette à un nombre incalculable de violations…

  8. Chère Madame,
    Merci de pointer des points qui me semblent très discutable en vous référant à des articles de Lois, qui doivent rester un garde-fou au dérive de certains. Comme vous je suis très inquiète pour l’avenir des jeunes, de leur santé et de leurs capacités à décider du type de médecine qu’ils souhaitent. Je crains une sorte de “dictature” médicale, scientifique de pensée unique.

  9. A lire vos billets sur le Covid, il aurait donc été urgent d’attendre avant de réagir à quoi que ce soit. Ce n’est pas ce que j’attends de nos gouvernants.

  10. Tout à fait d’accord avec votre commentaire Professeure Sandoz. On peut aussi saluer les propos de Monsieur Mauro Poggia qui s’est exprimé dans l’émission Forum de la RTS cette semaine. Il a dit en substance qu’il ne serait peut-être pas nécessaire de vacciner toute la population. Monsieur Poggia ne semblait pas très enthousiaste à l’idée de vacciner de suite les enfants. Souhaitons qu’il soit entendu. Malheureusement, Il manque vraiment une vraie réflexion sur cette question.
    Chantal

  11. Madame,
    C’est pour sauver votre génération qu’on a mis l’économie en panne et la vie sociale sous cloche.
    J’espère a minima que vous êtes vaccinée dès que vous en avez eu la possibilité et que vous êtes reconnaissante vis à vis de ceux qui ont testé le vaccin quel que soit leur âge.

    1. En faisant de la vraie médecine, c’est-à-dire en appliquant les traitements qui marchent, on aurait évité de mettre l’économie en panne.

    2. Les personnes d’un âge avancé n’ont jamais fait parti d’une stratégie étatique d’avenir de quoique ce soit, c’est triste, mais c’est comme ça. Ils ont fermé l’économie par peur et pour démontrer que Trump avait tort. Merkel savait que dans un premier temps l’Europe, grâce au confinement partiel et ridicule, fera mieux pendant quelque temps. Pr. Pittet avait dit; “vous allez voir les chiffres vont baisser en deux semaines” !

    3. Alors là on ne peut mieux dire.
      Son scepticisme quasi-mystique est difficilement supportable dans cette situation d’urgence.
      D’ici à ce que Madame Sandoz nous parle de la divine sélection naturelle …

    4. Ce n’est pas pour sauver la génération de Mme Sandoz qu’on a mis l’économie en panne ! puisque cette génération a été bouclée, enfermée…interdiction aux enfants et petits enfants de lui rendre visite ! Je ne vois donc pas en quoi elle aurait empêché les plus jeunes de continuer ä vivre normalement… La réalité c’est que c’est vous , votre génération qui devrait être reconnaissant aux “vieux” .. ils ont été vaccinés en priorité…. ils ont donc servi de cobayes … ils sont vieux, leur avenir est derrière eux.. ils ne servent plus ä rien, ils coûtent cher ä la société. .. alors, s’il y a de graves effets secondaires dus au vaccin et qu’ils passent l’arme à gauche.. bof , ils ne sont pas “dommages”… J’exagère ? si peu…
      Nous vivons une époque terrible où l’on “monte” les jeunes contre les vieux, les femme contre les hommes, les pauvres contre les riches, les Noirs contre les Blancs… cela devient invivable !!

    5. A Christophe Gibert DE LHÈNE,
      Cet argument n’est pas très pertinent. Rappelons en effet, qu’en début de pandémie, les personnes du 3ème et 4ème âge ont essuyé beaucoup de reproches. En effet, comme vous le suggérez, les mesures ont été prises pour sauver ces personnes qui soit dit en passant n’avaient rien demandé. Certains sont même morts d’ennui. Ensuite, ce sont les plus jeunes qui ont fait les frais de reproches incessants, ils ne respectaient pas suffisamment les gestes barrière patati patata. Finalement, il n’y avait guère que la génération des 35-55 ans qui a échappé à cette hargne collective, tant mieux pour ces chanceux ? Il serait beaucoup plus judicieux de connaître réellement l’origine de ce virus sans vouloir incriminer qui que ce soit afin de ne pas se retrouver dans la même situation dans peu de temps.

  12. Merci Madame pour votre article. Vous citez cet article 118b al. 2 let. d : « Une expertise indépendante du projet de recherche doit avoir établi que la protection des personnes participant à ce projet est garantie “.
    Comme vous le savez certainement, les lois ne sont pas appliquées quand elles entravent les actes des citoyens dominants (dans une affaire d’escroquerie financière, de corruption, etc j’en fais l’expérience depuis 2007, toutes mes plaintes pénales ayant été classées sans aucune recherche de la vérité).
    Alors voici ma question: Si les enfants sont vaccinés avec ces vaccins non testés, alors comment cette loi sera-t-elle appliquée et par qui ? Et quelles pourraient être les sanctions ?
    Merci d’avance pour vos explications.
    Sachez que je suis scandalisée par cette idée de vacciner les enfants, alors qu’ils risquent au plus d’être malades 2 ou 3 jours ce qui renforcerait leur système immunitaire. Et en plus il existe aussi des traitements précoces si nécessaire.

    1. La question ne se posera que s’il devait y avoir des effets nocifs pour la santé de l’enfant vacciné et les dommages-intérêts, voire le tort moral, pourraient éventuellement être réclamés selon les règles ordinaires de la responsabilité civile. Mais la question de savoir qui serait responsable reste indécise et de toute manière il ne peut y avoir de réponse unique, celle-ci dépendant chaque fois du cas d’espèce.

      1. Merci Madame pour votre réponse. Je trouve anormal, surtout dans le domaine de la santé, que les victimes de très graves effets secondaires de médicaments ou d’appareils médicaux défectueux (prothèses de hanche au cobalt par exemple) doivent ensuite réaliser elles-mêmes et à leurs frais des procédures qui durent des années … alors qu’en plus ces victimes sont malades …

        1. Bonjour et merci beaucoup. Tout juste. Nous vivons l’enfer (c’est toujours la faute des patients dans mon cher pays). Il ne faut jamais rien lâcher et nous obtenons la vérité. Pour les excuses il faut oublier en Suisse. Un médecin coupable ne s’excuse pas et trouve toujours des astuces pour se défiler de ses responsabilités. J’ai récupéré des pièces que les patients ne devraient jamais voir comme par exemple les notes manuscrites décrivant les mutilations infligées en termes très et trop crus. Juste insoutenable. ÉDIFIANT de découvrir comment agissent certains médecins dans notre dos. Alors les expériences sur petits gamins c’est vraiment l’enfer sur terre. Tout est écrit de mon côté afin que rien ne soit jamais oublié. Salutations de Lombardie où je rôde… pour mon plus grand plaisir….

  13. Madame Sandoz,
    Pourrez-vous vous faire à l’idée que les droits humains, la souveraineté du peuple, l’état de droit et toute cette sorte de choses sont des concepts dépassés qui doivent s’éroder au profit du libre commerce et de la mondialisation. Nous avons besoin de rouvrir les méga spectacles, les échanges internationaux sans limite et cela en donnant tout pouvoir à l’industrie pharmaceutique. Qu’importe vos scrupules sur des points de détails du droit, de la morale ou du bon sens? Ce sont des choses à oublier au profit de la seule chose significative, je veux dire Mammon.
    Et méfiez-vous: comme vous avez plus de douze ans, vos prises de positions tonitruantes sur des thèmes essentiels pourraient vous faire soupçonner de propagande contre l’Etat (mondial), bref, de collusion avec des terroristes. Notre pays n’a jamais manqués de fonctionnaires particulièrement scrupuleux sur ces questions.
    De la science fiction? Beaucoup de choses que nous vivons actuellement auraient semblé de la très mauvaise science fiction il y a peu d’années.

  14. @Mme Sandoz, voici les réponses à vos questions. Ces réponses devraient rassurer toute personne sans a priori:
    – PHASE 3 ? Non en fait
    les vaccins mRNA (concentrons-nous sur les 2 autorisés en Suisse) par BioNTech/Pfizer et Moderna ne sont pas “en phase 3”. Il s’agit d’une compréhension fréquente mais fausse. Désigner le stade de développement s’applique au stade le plus avancé. Les 2 vaccins sont autorisés en Suisse et ils sont au stade EUA (Emergency Use Authorisation) aux USA où la demande d’authorisation “pleine” a été déposée il y a quelques semaines.
    – Expertise indépendante manquante ? Elle est présente en fait
    Le gouvernement américain avec le CDC a émis une évaluation favorable pour la vaccination entre 12-15 ans. Voici le lien
    ttps://www.cdc.gov/vaccines/acip/recs/grade/covid-19-pfizer-biontech-vaccine-12-15-years.html#results
    – Transmission des enfants aux adultes ? En fait c’est montré
    Il y a des études qui suggèrent que les parents vivant avec leurs adolescents ont 30% plus de chance d’être infectés par le SARS-CoV2
    – Rapport risque/bénéfice de la vaccination pour les enfants ?
    Il est favorable selon le CDC (voir le lien plus haut)
    – Risque d’effets secondaires durables ou tardif ? Ici une prudence temporaire s’applique
    Ici vu la taille de l’étude (2000 personnes avec 1000 vaccinées), le président des pédiatres en Vaud a raison d’attirer l’attention sur la petite taille de l’étude. Il est possible que des complications moyennement fréquentes (1/1000 ou moins) puissent arriver soit une fréquence proche des complications graves chez l’enfant (1/1000 pour faire simple). La pharmacovigilance permettra d’en savoir plus rapidement ces prochains mois. Quant aux risques de complications d’apparition tardive, l’histoire des vaccinations montre que les complications arrivent dans les premiers mois.
    – Ethique de vacciner les enfants pour protéger les adultes ? La réponse est moins simple qu’il n’y parait
    Cette question est finalement LA seule véritable question selon moi. Sans bénéfice direct pour les enfants, il n’est pas justifiable de les vacciner. Dans le cas présent, les données actuelles limitées suggèrent un bénéfice direct positif pour les enfants finalement comme le vaccin de la rougeole pour vulgariser. Il y a des cas particuliers où le bénéfice est déjà très clair selon moi par exemple: traitement futur qui sera immunosuppresseur pour l’enfant (dans ce cas, tous les vaccins doivent être effectués), splénectomie (après accident) et famille proche comme des parents sous traitement immunosuppresseur ou avec leucémie.
    Pour conclure, mon avis est que vacciner les enfants 12-15 ans est probablement un bon choix et qu’il permet clairement d’éviter des drames dans le cas de familles avec des personnes à risque. Rappelons qu’environ 43’000 enfants aux USA ont perdu 1 ou 2 parents à cause du COVID-19.

        1. Au contraire, dans ces e-mails, il annule tout simplement la nécessité de vaccin, qui en l’espèce n’en sont pas mais plutôt des expériences génétiques en cours, puisqu’il admet que l’hydroxychloroquine est un traitement efficace contre le Sars cov 2. Et légalement, lorsqu’il y a des traitements, il n’y a pas besoin de vaccin… CQFD. Je vous souhaite bonne chance…

          1. A Lili: L’ivermectine est aussi un traitement efficace, mais à condition de l’utiliser tout-de-suite et de ne pas laisser la situation se dégrader. Le fait d’interdire aux médecins l’emploi de ces traitements précoces est totalement scandaleux.

    1. En effet, Swissmedic est la seule des pays développés à avoir donné une autorisation définitive (par opposition à une autorisation provisoire telle que celle des USA) pour des raisons qui échappent aux citoyens suisses. Dès que vous prononcez “phase III” il n’y a plus la place pour biaiser et expliquer. Madame Sandoz a mille fois raison, et j’espère que vous serez amené à vous expliquer dans un tribunal pour votre promotion ultra-agressive depuis plusieurs mois de ces vaccins connus depuis 30 ans, et qui ont toujours échoué jusqu’ici à traiter les animaux.

  15. Excellent petit rappel que celui de ce jour! Merci Mme Sandoz. On ne résiste pas à l’envie de rappeler aussi, dans la foulée, que cela fait maintenant quatre mois que la “pandémie” n’en est plus une chez nous, (voir les courbes des décès), qu’on vaccine donc pour une maladie passée, que les jeunes n’ont jamais été concernés par le covid-19 et que l’âge moyen des gens décédés en Suisse du (ou avec le) covid-19 est de 85 ans!

  16. C’est MEME PAS le confort des ADULTES, c’est le confort .. des VIEUX … ET DE VIEUX qui n’ont MEME jamais rien demandé… “d’ailleurs”… Ah non c’est un COMPLOT d’une telle GROSSIERETE que s’il marche… on se consolera en se disant qu’une Humanité aussi C… (ou POURRIE) que ça… … ne méritait pas de vivre.

    Et Alain Berset (ET plein d’autres, alias nos autorités)… c’est un ROBOT(S) TELECOMMANDE(S)… (j’te l’fais en court ici, Suzette… c’est tard.. et pis.. en même temps t’as dit ça t’as tout dit, les détails technologiques on s’en fout, c’est pas l’important).

  17. Cher Monsieur Otten,

    Permettez-moi de préciser que les études de phases III (Pfizer et Moderna) sont toujours en cours. Elles n’ont pas été arrêtées. Tout au plus l’étude Moderna par “deblindage” a été sabotée avec pour effet que l’on en percevra les effets secondaires à long terme avec plus de difficultés.

    S’agissant des plus jeunes (12-15 ans) éviter de contaminer les proches fragiles est une excellente idée. Mais il est aussi possible de vacciner ces proches fragiles puisque le vaccin est efficace. La question peut se poser s’il advenait qu’il existe un motif médical d’impossiblité de vacciner un tel proche ou d’inefficacité de celui-ci.

    1. La Suisse souhaite stopper la circulation du virus, par une immunité collective.

      pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/qu-est-ce-que-immunite-collective

      Les personnes vulnérables seront censées être toutes vaccinées à la fin du mois. C’est un autre objectif (éviter une surcharge des hôpitaux) que celui d’atteindre une immunité collective. D’un point de vue égoïste, je comprends que certains ne retiennent que cet objectif secondaire. Ce n’est cependant pas le but de la vaccination élargie (= éviter la circulation de nouveaux variants potentiellement dévastateurs).

      Le blog de Mme Herzog est fermé?

      1. A Vic: Oui, mon blog a été fermé par le responsable des blogs de la TDG, M. Olivier Bot. Il n’a pas apprécié que je publie un article sur mon blog critiquant un article d’un journaliste du groupe Tamedia concernant la loi Covid d’urgence. M. Bot m’a donné un délai au lundi 7 juin pour modifier mon article, ce que j’ai fait dimanche soir 6 juin. Mais mon blog a tout-de-même été fermé. J’ai alors proposé à M. Bot de supprimer cet article (ce que je ne peux plus faire) et de rouvrir mon blog. Aucune réponse reçue. La liberté d’expression n’existe pas … Et la censure est bien présente. Cordialement.
        PS: Je publiais des articles sur ce blog depuis 2013 … et tout mon travail disparaît en quelques heures … sans que je puisse faire une sauvegarde des articles (sauvegarde sur une clé USB que M. Bot a aussi refusé de me transmettre). Et que je ne peux pas faire, car mon blog est fermé !

        1. C’est proprement scandaleux de supprimer votre travail ainsi de manière arbitraire. Vraiment, nous vivons une époque très dangereuse sur le plan des droits fondamentaux.
          Ils peuvent tenter d’effacer les traces à court terme – sous prétexte de l’urgence sanitaire, mais la liberté est impossible à brimer très longtemps.

          1. Bonjour Samy, merci infiniment pour vos récents commentaires très pertinents et fort appréciés. Je ne peux épiloguer car suis en vadrouille maximale ……. Vive la liberté sans vaccins trop jeunes pour être honnêtes
            Au plaisir de vous lire. Eliane AB

        2. Je n’étais pas d’accord avec vous, mais je salue votre engagement constant en faveur de vos idées.

          Bon courage à vous.

        3. Vos publications ne sont-elles pas des données personnelles au sens de la LPD ? En tous les cas elles vous sont liées et comportent votre nom. Renseignez-vous et, si oui, faites donc une requête d’accès fondée sur l’article 8 LPD. Vous ne pouvez pas y avoir valablement renoncé.

          Maintenant un journal publie qui il veut. Il n’a pas à respecter un droit fondamental dirigé par l’Etat. Je rappelle que vous avez étrillé un journaliste, puis supprimé cet article pour le remplacer par un article étrillant M. Bot.

          1. 1. Me voilà réduit à quelques “….”.

            Rassurez-vous Madame Sandoz, Mme Herzog sait très bien ce que je peux penser de ce qu’elle publiait et était parfaitement apte à lire le qualificatif qui vous a déplu. Alors disons que Mme Herzog publiait des contenus “grossièrement erronés”.

            2. “..Un droit fondamental dirigé contre l’Etat…” et non pas “…par l’Etat…”. Mais il est vrai que de Trump à Mme Herzog se pose la question de la nécessité d’un effet horizontal des droits fondamentaux.

            3. Il faut faire un distinguo. Ne pas publier et supprimer des années de publications, cela n’est pas la même chose. Existe-t’il un droit de réponse à la suppression d’un contenu déjà publié ? La suppression n’est-t’il pas clairement un acte éditorial positif ? La suppression n’est-elle pas de nature à atteindre les droits de la personnalité de l’auteur ?

            4. Cancel culture ?

    2. – Les études cliniques peuvent avoir plusieurs read-out dont certains continuent après les 1er résultats pivotaux (ceci explique la confusion chez certains)
      – pour les proches fragiles, je pense effectivement aux cas où les vaccins ne sont pas ou peu efficaces comme les patients avec des traitements déplétant les lymphocytes B ou les patiens post greffe de moëlle.

      1. En gros, entre les lignes, je lis que le bénéfice pour les personnes fragile n’est pas assuré, mais hypothétique.
        La méthodologie de l’étude Pfizer est-elle fiable? N’a-t-elle pas des biais. C’est là que vous pourriez éclairer les débats, plutôt que de répéter les propos du fabricant.

        1. Bonjour Samy, si intérêt je vais vous envoyer ce que répond la Pharmaco-Toxicologie universitaire aux patients bizarres mais sur une messagerie privée. Pas un extrait mais le tout du “No-One Knows” Bon apm.

        2. @Samy:
          pour les personnes avec une immunodéficience, il y a le risque d’un COVID-19 plus sévère et malheureusement un bénéfice réduit de la vaccination. Si ces personnes sont parents d’adolescents vivant sous le même toi, ces parents ont une probabilité augmentée d’être infecté via leurs adolescents. Dans ce contexte, on peut considérer vacciner les adolescents à la fois pour réduire leur propre risque (faible) d’avoir un COVID-19 grave et pour leur éviter de d’infecter leur parent.
          PS:
          Je ne vois pas de biais dans la méthodologie de l’étude par Pfizer qui a évidement des limites de puissance statistique et de durée d’observation. Comme toute étude clinique en somme.

          1. @Luc Otten.
            Merci pour la réponse – le vaccin ne protège pas si bien les personnes qui ont déjà des problèmes immunitaires.
            Mais je crains que la solution que vous proposez – plus de vaccin pour palier à ce défaut – ne soit une fuite en avant – à savoir que cela engendrera aussi plus d’effets secondaires, sur une population auparavant saine.
            Tout cela devrait inciter à la prudence. Plutôt que de mettre toutes les billes dans le même panier, il vaudrait mieux se concentrer pour aider les personnes fragiles en complétant le vaccin par des traitements médicamenteux en cas d’infection, et ne pas rajouter des risques sur la population saine.
            Donc désolé, mais votre stratégie ne me convainc pas vraiment.
            Quant aux biais méthodologiques, je crois qu’ils sont d’autant plus probables, que les pouvoirs politiques ont tout fait pour obtenir un vaccin le plus rapidement possible. Dans ce genre de circonstances – qui exigent un résultat rapide à tout prix – la vérité est parfois sacrifiée au prix de manipulations statistiques.
            Je lirais volontiers le texte en question, mais il faudrait pouvoir accéder aux données brut, ce que je n’ai pas pu faire à ce jour.
            Avez-vous accès eu aux données brut?

          2. @Samy,
            – la vaccination n’est pas la seule mesure de santé publique (allez voir mon blog sur le “fromage suisse”) et c’est la multiplicité des mesures qui sont le fondement de la lutte contre le COVID-19. Ceci dit, la vaccination joue un rôle majeur
            – les médicaments anti-COVID sont importants mais ont une valeur thérapeutique limitée soit à cause de leur efficacité (ex réduction partielle de la mortalité), soit applicable uniquemet à des sous-groupes de patietns et soit à un stade particulier de la maladie
            – les données brutes sont revues par les autorités de santé des divers pays. Pour ma part, j’ai confiance dans leur jugement. Sauf si vous avez de l’expérience en développement clinique de médicaments en infectiologie, cela vous sera difficile de juger de manière autonome.

          3. @ Luc Otten :
            “les données brutes sont revues par les autorités de santé des divers pays. Pour ma part, j’ai confiance dans leur jugement.”
            La confiance ne doit jamais être à sens unique, sinon on est proche de la croyance. Pour le coup, le manque de transparence de l’Etat depuis le début de la crise incite à la prudence. Du moment que les données ne peuvent être vérifiées à l’extérieur, je n’ai qu’une confiance très limitée. C’est la base de la science que de pouvoir éprouver avec une autre équipe de chercheurs si une hypothèse est juste ou incomplète, biasées, etc. Si tout le monde se base sur 1 étude qui n’est ni questionnée, ni publiée, cela n’est pas digne de bcp de confiance. D’autant plus que le fabricant a tout intérêt à présenter les données de manière favorable, vu les enjeux économiques liés.

          4. Bonjour Samy, merci beaucoup pour ce commentaire éclairé qui rejoint ma pensée.
            Installés confortablement sur un transat sous un vieux chêne centenaire mais avec nos portables de dernière génération, recherchons sous les mots-clés “Research is conducted by humans … Fraud and misconduct are a very old affair …..” et “More for the money – The Roadmap encourages translational research, or science that takes findings from the lab to the clinic (from bench to the bedside)” …….. et relisons attentivement quelques vieilleries tout à fait d’actualité en 2021 afin de rester très prudent(e)s avant de nous engouffrer (avec enfants et petits-enfants) les yeux fermés dans les gorges du Diable des inconnues “vaccinales” volontairement non publiques donc non publiées, mais qui se discutent dans l’ombre:

            Nature. Reflections on scientific fraud. ttps://www.nature.com/articles/419417a
            3 October 2002 Volume 419 Issue no 6906. Jan Hendrik Schön: 16 instances of falsification or fabrication of data. Nature 2002; 419: 417.
            Kennedy Donald: Next steps in the Schön affair. Science 2002; 298: 495. ttps://doi.org/10.1126/science.298.5593.495
            Facing the opposition. Check Erika. Nature 2006; 441: 17-20.
            Should journals police scientific fraud ? Emma Marris. Nature 2006 Feb 2;439(7076):520-1. doi: 10.1038/439520a.

            Dans les coulisses des articles scientifiques : définir des catégories de fraude et réguler les affaires. Behind the scenes of scientific articles: Defining categories of fraud and regulating cases. D Pontille, D Torny. Epub 2012 Jul 20. Rev Epidemiol Sante Publique 2012;60(4):247-53. doi: 10.1016/j.respe.2012.06.395. Epub 2012 Jul 20.

            Il s’agit d’un minuscule extrait sur le thème de la fraude en sciences, dont évidemment les sciences médicales.
            Une très belle journée ensoleillée.

          5. Samy: avec votre anonymat, je ne sais pas si vous avez fait de la recherche scientifique en biologie/médecine. Pour ma part, j’en ai fait pendant des années. Pour accéder à la recherche des autres, on lit les articles médicaux et scientifiques. ON N’ACCEDE PAS aux données de bases. Par contre, les autorités de santé vont beaucoup plus loin et c’est tant mieux vu les enjeux comme vous le dites.
            Pour le cas des vaccins, les études sont maintenant multiples et permettent à toute personne professionnelle de se faire une bonne idée. Vous me direz qu’il y a bien une pétition en ligne contre la vaccination en Suisse. Je vous prie d’aller voir et vous verrez sans surprise qu’il y a peu de médecins qui ont signé. Et parmi ceux-ci, il n’y a pas de spécialistes de maladies infectieuses, virologistes, rhumatologues, intensivistes et etc. On trouve par contre des généralistes, psychiatres, homéopathes qui ne sont pas des spécialistes des maladies infectieuses/inflammatoires/graves. Cela montre que comme pour le réchauffement climatique il n’y a pas de débat scientifique en juin 2021. Le consensus est que les bénéfices des vaccins anti-COVID-19 sont clairs pour une large part de la population.
            Malgré toutes ces évidences, vous êtes libre de ne pas vous vacciner et soyez heureux que d’autres se vaccinent ce qui évitera l’apparition de nouveaux variants.

          6. @ Luc Otten
            Avec tout votre respect, le consensus scientifique, cela importe que peu. La science n’est pas faite de consensus (cela n’est pas une démocratie), mais d’hypothèses – qui passent lorsqu’une meilleure hypothèse apparaît (hypothèse qui peut s’opposer complètement au convictions des uns et des autres). Le consensus est d’ailleurs bien souvent une excuse à d’autres comportements (intérêts, réputation, approche corporatiste).
            L’hypothèse vaccinale à ARNm est une nouvelle hypothèse de traitement pour cette pandémie, qui reçoit des quantités phénoménales de financement – nous verrons ce qu’elle vaut avec le temps, et quels sont les effets indésirables, avec le temps. Je crois que vous vous avancez beaucoup en prétendant que ce type de vaccination empêchera les variants. Ou avez-vous une boule de cristal? Serait-ce un voeu pieux? Désolé, mais cela n’est pas vraiment de la science – sinon il faut démontrer concrètement comment le vaccin à ARMm empêche le virus de muter.
            Enfin, je n’attends pas de l’Etat qu’il soit le juge des hypothèses scientifiques. Il n’est pas armé pour ce faire. Il ne peut que réguler les autorisations, en demandant des contrôles et en faisant part de transparence sur ces autorisations vis-à-vis de la population et des professionnels de santé.
            Transparence qui fait défaut en ce moment.

          7. @Samy : Impressionnante de limpidité et de rationalité ! Je vous félicite pour votre réponse laquelle, contrairement aux affirmations de M. Otten, ne laisse pas de place aux croyances et convictions aussi fermes soient-elles.

          8. @ Luc Otten

            Et pourquoi ne pas accéder aux données brutes ? La loi sur la transparence de l’Etat ne le permet-elle pas ? Certes, là n’est pas l’habitude. Peut-être faudrait-il y penser ?

        3. “En gros, entre les lignes, je lis que le bénéfice pour les personnes fragile n’est pas assuré, mais hypothétique.”

          Si vous commenciez par lire les lignes vous pourriez constater :
          – L’efficacité des vaccins pendant de nombreux mois contre les variants actuels.
          – Une importante efficacité relative.
          – Une efficacité absolue d’autant plus importante que le risque est élevé.
          – Des effets secondaires à termes connus bien moindre que les effets de la maladie pour quasiment toute la population adulte.
          – Des effets secondaires à long terme inconnus. Si le pire n’est pas garanti, l’innocuité à long terme n’est pas établie.
          – Un effet sur le portage/transmissibilité assez mal connu. Dans un intervalle de confiance de 90 % une réduction de 40 à 85 % (pour les vaccins à ARNm, moins pour les autres) ?

          1. @ CEDH.
            Arrêtez svp de tirer des conclusions définitives si vite. Pour cela, il faudrait des études statistiques avec une méthodologie éprouvée. A l’heure actuelle, nous sommes contraints de lire entre les lignes, vu que de telles études font défaut.
            Des tests PCR négatifs en mai/juin ne suffiront pas à me convaincre du succès de la vaccination en cours.
            Pour l’heure, rien ne permet de dire que la situation est meilleure en juin 2021 que ce qu’elle était en juin 2020.
            Et les pays qui sont en avance sur la vaccination (UK, Israël) n’ont pas de très bons chiffres concernant la mortalité générale. Je veux bien passer pour excessivement prudent – mais la base de toute démarche scientifique, c’est d’abord l’observation des faits. Et là, il y a très peu de faits et bcp de volontarisme. Mais bien sûr, je peux aussi me tromper.
            Et mon seul constat concret (qui ne vaut rien sur un plan statistique), c’est qu’une partie des vaccinés dans mon entourage ont plein de petits pépins de santé depuis leur vaccination.
            La vaccination est trop récente, et il faudra à mon sens au moins une année pour tirer les conclusions que vous tirez. Je me réjouirai si vous avez raison, mais d’ici là, je me permettrai encore de lire entre les ligne (à tort ou à raison).

          2. C’est encore moi, désolée …. Vos commentaires sont excellents !
            Conclusions préliminaires de l’étude en double-aveugle du comportement « médical – vaccinal » actuel:
            Si des professionnels de niveau professoral émettent des bémols, c’est qu’il y a anguille sous roche.
            Si des professionnels de niveau professoral ne répondent pas aux questions pertinentes des simples patient(e)s, c’est qu’il y a une énorme masse d’anguilles sous roche.
            Pour moi-même comme patiente surnageant péniblement au milieu de visqueuses anguilles, l’équation devient très simple = aucune prise de risque pour l’instant tant que je n’obtiens pas de VRAIES assurances. Et au panier les hypothèses non vérifiées, à la friture les anguilles.
            Le courage moral et la franchise absolue envers les patients(e)s manqueront toujours en médecine, hélas pour nous pauvres hères.
            Et lorsque les problèmes deviennent trop pointus, les médecins se cachent vite derrière des rochers, tout comme nos visqueuses anguilles détestant par nature la lumière ….. de la vérité. Avec ou sans pandémie …….
            Je retourne sous un vieux chêne surfer à haut débit.

          3. @ Samy

            Effectivement, nous manquons de recul quant aux effets secondaires des vaccins à ARNm sur ceux qui sont vaccinés. Il me semble l’avoir écrit.

            Je n’ai pas eu connaissance des deuxièmes publications intermédiaires. J’espère que Monsieur Otten nous les indiquera dès qu’elle seront publiées.

            Le deblindage de l’Etude phase III Moderna, y compris chez ceux qui n’ont aucun facteur de risque, est regrettable. Quid de Pfizer ?

            Comparer juin 2020 à juin 2021 n’est pas la plus pertinente des comparaisons. Il faut comparer juin 2021 avec vaccin et juin 2021 sans vaccin. Mais votre observation est loin d’être dénuée de pertinence.

            Il est souhaitable que soit admis comme vaccin un “moins bon vaccin” selon notre politicien national, à savoir un vaccin à virus atténué et qu’il soit produit en occident.

            Au delà du principe de la substance vaccinale, il y a le problème de la qualité de la production industrielle de celle-ci.

            Non je ne suis pas naïf. Je sais que je ne sais pas. Mais on ne peut pas mettre ce vaccin et cette technologie à la poubelle par principe.

          4. @ CEDH
            Personne ne demande de mettre la technologie à ARNm à la poubelle, mais de mesurer les risques et de ne pas se lancer sans le minimum de prudence dans une technologie qui n’a jamais été utilisée à large échelle.
            Notamment sur toutes les personnes qui sont en bonne santé et qui ont traversé 2020 sans aucun problème. Le Covid est mal connu vu que c’est une nouvelle maladie, les effets de ces vaccins sont mal connus, les mutations à venir sont mal connues. Tout cela demande une approche prudente pour éviter de faire plus de dégâts en vaccinant qu’en ne faisant rien sur les populations en bonne santé.
            Seul le temps dira ce qui marche bien – 1 an de recul est un minimum pour une nouvelle technologie de ce type (on aimerait d’ailleurs bien avoir le recul des tests menés en été 2020 par les fabricants: que sont devenus les participants à ces études depuis? comment ont-ils traversé les nouvelles vagues?).
            Pour cela il faut avoir du courage politique – plutôt que de promettre chaque mois que dans 3 mois tout devrait être réglé grace au vaccin. C’est un mensonge politique – et plus le temps passe, plus le mensonge amènera des fruits délétères si on ne demande pas de rectifier le tir.
            En ce sens, ce modeste blog criticable est un espace de discussion intéressant. Et c’est déplorable qu’il n’y ait aucune discussion à la RTS. Même très inquiétant.

          5. Re Bonjour et Re merci beaucoup Samy. La RTS a probablement reçu des bakchichs pour la boucler sur certains sujets disons “critiques” et n’allant pas dans le sens du courant actuel, d’amont en aval ….. Il faut impérativement se renseigner en d’autres langues (au minimum 4) pour ne pas détruire durablement le bon fonctionnement de nos synapses cérébrales et pour garder une bonne dose de “fraîcheur d’analyse”. Encore une fois une bonne journée. eab

          6. A mon sens, la SSR ne touche pas d’autres bakchichs que ceux prévus officiellement dans la loi covid, c’est à dire la prise en charge complète de l’abonnement ATS-Keystone.

            Cela représente à coup sûr des millions de francs, mais difficile de chiffrer cela dans la mesure où le sujet est tabou dans les médias. Ils n’ont pas envie de révéler quelque chose qui saperait ce qui leur reste de crédibilité aux yeux de la population.

            Ce serait le rôle de médias rentre-dedans de parler de cela. Il y avait bien Vigousse, mais l’électro-cardiogramme de leur esprit critique est à plat depuis un bon moment. Il faut dire que la presse écrite bénéficie par la loi covid, en plus de l’abo ATS, la prise en charge partielle ou totale des frais de port en cadeau. Il ne faut pas mordre la main qui vous nourrit.

      2. M. Otten,

        Les résultat intermédiaires de la phase III sur 2 et demi mois (valeur médiane innocuité) ont été publiés. Les annonces commerciales de deuxièmes résultats intermédiaires ont été faites. Où sont-ils publiés ?

        Les résultats intermédiaires démontrent l’efficacité sur quelques mois contre les variants connus. Incontestable. Encore faut-il tenir compte de la diminution du risque absolu et en informer le patient si l’on veut obtenir un consentement éclairé.

        Diminution du portage/transmission. On est dans le flou. Est-ce que cette diminution varie selon le variant considéré ?

  18. Réponse à Luc Otten / commentaire du 9 juin 2021 à 20 h 14 min /
    Docteur Luc Otten, en fait que vous ayez effectué de la recherche ne nous intéresse pas du tout dans l’équation présente. Cela ne change rien au nœud du problème et aux questions basiques.
    Même si certaines recherches sont très respectables. Et je salue au passage ce qui vous avez écrit via votre blog sur la « multiplicité des mesures ».
    Alors nous les patient(e)s, petit(e)s, adolescent(e)s, adultes, vieux(vielles), décrépi(e)s et parfois survivant(e)s, nous désirons uniquement des réponses claires et nettes de nos praticiens de confiance. Et pour moi-même des réponses d’un niveau minimal « privat-docent », profil bizarroïde oblige.
    Mais voilà, d’emblée les médecins ont cette fâcheuse et très délétère manie d’éviter soigneusement de répondre vraiment avec assurance.
    Si je demande par écrit, le vaccin XYZ est-il conseillé dans mon cas, j’exige tout simplement des réponses claires. C’est oui ou non. Pas de peut-être, oui mais, il pourrait y avoir, éventuellement, qui sait, etc. jusqu’à l’absence de réponse (grâce à la merveilleuse touche « delete »).
    Vous voyez bien cette manière subtile et détournée de toujours remettre la responsabilité sur les épaules des patient(e)s ….. Cette méthode du contournement qui vous est déjà enseignée sur les bancs d’Université pour vous éviter de futurs procès.
    Alors si je demande encore « cher Docteur, mon zona trimestriel va-t-il devenir un zona mensuel ? », je veux une réponse écrite avant d’accepter la piqûre. Le zona c’est épouvantablement douloureux et j’ai vraiment très peu de drogues non toxiques à ma disposition.
    Ou aussi, si je note « cher Docteur, vous savez que depuis longtemps mon rapport CD4/CD8 s’est installé entre 6,4 et 6,8 (donc plus de 2 fois plus élevé que la norme supérieure à 3) alors SVP répondez-moi, va-t-il encore augmenter avec l’un des vaccins et quelles en seront les conséquences sur mon équilibre rénal particulier et ma vie quotidienne ? » j’exige une réponse écrite.

    J’espère sincèrement que cette pandémie induira une révolution profonde des attitudes & mentalités médicales basiques envers nous les patient(e)s.
    Pour moi-même ce n’est pas nécessaire car je sais vraiment très bien me défendre et, le cas échéant, même retirer manu militari mon dossier opératoire si, par exemple, un chirurgien quelconque démontre le moindre chouia de manque de sérieux professionnel en regard de mon historique fort complexe. Il y a des chirurgiens partout, donc « zen attitude ».

    PS: notre mère a développé des réactions phénoménales au vaccin contre la grippe …. Et a été phénoménalement dénigrée par certains médecins incompétents du Canton de Vaud. Dénigrer c’est tellement plus facile que soigner en disant toute la vérité, que la vérité, rien que la vérité.

    En conclusion, Prof. S. Sandoz a raison de mettre sur le tapis le sujet des jeunes gens et je me fais beaucoup de souci pour les jeunes générations et les petits-enfants.

    Avec mon respect.

  19. Bonjour,

    Pour ceux que cela intéresse, un avis de droit en la matière sur la vaccination covid-19 chez les jeunes a été rendu par Me Laure Chappaz, Stephanie Nanchen et Audrey Voutat (toutes deux titulaires du brevet d’avocat) en juin 2021 et s’intitule “l’acte vaccinal chez les mineurs en particulier contre la COVID-19 : qui décide et à quelles conditions?”. Cet avis de droit circonstancié rappelle les vrais questions, aussi bien juridiques que morales et mérite d’être lu.

    Bien cordialement

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