Faut-il rire ou pleurer?

Ainsi donc le remdésivir, le remède miracle de Gilead, est inefficace !

C’est là ce que nous apprend Le Temps de ce 11 décembre (p.15), dans son article intitulé « Des millions pour un médicament inefficace ». D’ailleurs, ce médicament est « déconseillé par l’OMS » (sic), alors que « des Etats européens ont consacré 220 millions d’euros pour acheter le médicament » (resic) et que « Swissmedic a donné son feu vert à son utilisation début juillet ». « Le médicament est livré en Suisse sous le nom de veklury ». (re-resic ; toujours la même source).

La tricherie de Gilead pour le prix et l’accord avec M. Trump

Se souvient-on de l’émission de Temps présent du 10 septembre dernier (voir blog du 15.09 : “Quels rapports entre Big Pharma et la pandémie ?”) où l’on nous expliquait la tricherie de Gilead pour obtenir de l’Institut national de la santé le droit de vendre le remdésivir à un prix élevé, puis son accord avec M. Trump ? Apparemment, cela n’avait ému que peu de monde:  ce n’étaient là que des querelles « politiques ».

« Dès mi-avril, l’OMS mettait en doute l’efficacité de ce médicament » (sic, Le Temps)

A cette époque, l’OMS avait encore mauvaise presse à cause de son manque d’objectivité par rapport à la Chine au début de la pandémie et bien que les USA lui aient retiré leur financement, M. Trump était encore puissant (on ne savait pas l’issue des élections !) et la Chine n’avait pas encore repris financièrement la main à l’OMS.

« Le coup de semonce est donné le 26 novembre dernier. Cette fois-ci, l’OMS est catégorique » (sic Le Temps)

Toujours selon Le Temps, l’OMS recommande alors officiellement de ne pas administrer le traitement aux malades du covid-19.

C’est parfaitement logique, à cette date M. Trump est défait, même s’il joue encore à menacer de contester le résultat de l’élection, et la Chine est devenue un des gros financiers de l’OMS (voir blog déjà cité in fine et blog du 6.10, intitulé «L’Occident piégé par la Chine », in fine également). En outre les vaccins arrivent.

Cherchez l’erreur ? Qui peut-on croire au sujet des déclarations relatives à la valeur de tel ou tel médicament concernant le covid-19 ? En tous les cas ni l’OMS, ni la Chine, ni Gilead. Quant aux autres ?

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

23 réponses à “Faut-il rire ou pleurer?

  1. Chère Madame,
    Pour souligner votre dernière remarque, voici ce que l’on apprend aujourd’hui du vaccin anti-Covid australien :
    An Australian COVID-19 vaccine will be abandoned after participants in a trial returned false-positive HIV tests. The vaccine, developed by the University of Queensland with biotechnology company CSL, contained a small protein fragment from the human immunodeficiency virus (HIV), which posed no risk to human health. However, some trial participants developed antibodies to the fragment, which could interfere with HIV screening tests that detect antibodies, giving a false positive result. At the beginning of the trial, the risk of false positives was thought to be low. “Everyone was very surprised at the unexpected prevalence of the false positive,” says Brendan Murphy, secretary of the Australian Department of Health.

  2. Pour répondre à votre question, Madame Sandoz, “Qui peut-on croire au sujet des déclarations relatives à la valeur de tel ou tel médicament concernant le covid-19 ?” Spontanément je réponds le “controversé Pr. Raoult” comme les médias ne manquaient pas de le présenter lors de la première vague. Vous pensez, un scientifique au look de biker ça ne peut pas être sérieux. En mars il affirmait que le remdésivir ne marchait pas et qu’il obtenait de bons résultats avec la chloroquine associée à un autre médicament.

  3. Vous mettez le doigt sur l’une des grandes leçons politique de la crise: les grandes entreprises comme la Pharma formant les grands lobbies agissants tant au niveau mondial que localement deviennent volontiers les ennemis du bien publique et des citoyens. Sans être complotiste, cela fait longtemps qu’on le sentait venir. Qui ne s’est pas déjà senti floué par l’obsolescence programmée qui veut qu’un nombre toujours plus important d’appareils tombent en panne peu de temps après l’échéance de la garantie?
    Tous les systèmes politiques naissent dans des circonstances particulières et se doivent d’évoluer pour surmonter les crises. Notre système politique laisse le parlement avec ses commissions aux lobbies. Ils y règnent en maître, à l’abris des regards, sans même avoir besoin de se cacher. Ainsi, les grands intérêts économiques gardent la main sur le conseil d’administration de la Suisse. Nous avons parallèlement à cela le contre pouvoir du peuple (initiatives et referendum) qui veut que le peuple a toujours le derniers mot sauf lorsque le parlement et le CF sont fermement résolus à le lui contester. Au 19ème siècle, les grands intérêts économiques étaient constitués de grandes familles totalement liées au développement économique du pays. Dès lors, leur développement relevait de l’intérêt général. Leur position privilégiée dans le fonctionnement politique pouvait se justifier, même si les thèses Marxiste voulaient le contester. Les choses sont différentes aujourd’hui. C’est un gros risque.
    Nous avons observé comment le bateau prenait les vagues. Le droit d’urgence en cas de pandémie récemment adopté s’est révélé salutaire. D’un jour à l’autre le CF s’est transformé en gouvernement d’union nationale, faisant taire le parlement et les cantons pour rétablir la situation en quelques semaines et finalement confier la gestion aux cantons… La chienlit est revenue.
    Voilà le prochain défit: faire évoluer nos institutions pour corriger cette rupture d’équilibre.

  4. Pour une fois, je serai assez d’accord avec vous. Il y a eu autorisation d’urgence aux USA parce que Trump était aux abois après être passé pour un clown en vantant ses cures de jouvence à la HCQ, puis proposé de s’injecter de l’eau de Javel, il est logique que vu la puissance de feu de ce lobby et des USA (dans un contexte où aucun traitement n’était disponible) que ce médicament soit testé… c’est ce qui a été fait et le résultat est conforme au flair légendaire de M. Trump pour les bonnes affaires…. ça a été un fiasco total ! (dommage pour nos impôts). C’est une honte totale.

    Laissons toutefois la Chine en dehors de cela, Trump avait commencé à couper les ponts avec l’OMS avant la pandémie ainsi que le financement au début de la 1ère vague. La Chine était alors déjà un contributeur majeur de l’OMS bien avant que Gilead n’essaie de récupérer les pertes de son médicament Ebola…

    Nous gérons en Suisse à la pandémie à la manière des USA… nous avons utilisé leur Remdesivir, nous sommes divisés sur les masques et les mesures, nous utiliserons donc leur vaccin…

    La Chine gère la pandémie à sa façon et cela à l’air de leur convenir… on peut se moquer de leur vaccin, les accuser de truquer les chiffres… mais le pays n’a pas l’air de s’effondrer (bien au contraire).

    J’espère donc que nous avons fait un choix basé sur des faits scientifiquement démontrés…

  5. Ayant le temps de le perdre, j’ai écouté une émission de Medialogues sur RTS/Radio, le “complotisme”, env. 5x25min.
    C’est assez intéressant, car on en ressort plus aveugle que l’on y est entré.

    Je cite ce cas, car, à l’heure des multi-intelligences, on va être toujours plus ficelé 🙂

  6. « Qui peut-on croire au sujet des déclarations relatives à la valeur de… »

    Je suis d’avis que tenter de s’orienter pour choisir que croire avant un choix définitif serait, en l’état de la situation d’urgence, une perte de temps. Nous saurons réellement lequel des vaccins est le plus efficace quand un nombre suffisamment important de personnes auront été vaccinées. Et encore, les résultats n’apparaîtront pas du jour au lendemain.

    La suspicion de tricheries sur les premières évaluations de certains de ces vaccins, que vous étayez sur des faits, est nécessaire afin d’en tirer des expériences pour le futur. Mais je pense que cela peut être aussi à double tranchant dans cette période où il s’agit de reconnaître l’effet positif de la vaccination en général. Il serait très dommageable que les « anti-vaccination » profitent de ces mises en doute pour parvenir à nouveau à influencer une part importante de la population. Ceux-ci, adeptes d’une « médecine naturelle », ont réussi dans le passé à conduire le 60 % des infirmières à refuser tous les vaccins qui avaient permis jusque-là d’éradiquer des maladies telles que la rougeole pouvant entraîner de graves séquelles. D’autres maladies graves que l’on croyait loin derrière soi ont refait également leur apparition. Je vous donne ma conclusion, pourquoi 60 % d’infirmières prenaient cette position partagée par seulement 5 % des médecins : Les cours vulgarisés de physiologie, sans solides bases de chimie minérale et organique, ne pouvaient apporter qu’une compréhension limitée du fonctionnement du corps humain, laissant place à des théories sans réel fondement, telles que celles propagées par bon nombre de « médecines » parallèles.

    Pour ce qui doit être dit et discuté sur le plan de la réalité, comme vous le faites dans votre article, je suis d’avis que ce n’est pas une urgence. Les pompiers qui veulent éteindre rapidement le feu qui s’étend à grande vitesse ne vont pas commencer à discuter s’ils ont fait le bon choix d’extincteurs, s’ils se sont fait duper par un commerçant peu scrupuleux, si leur chef responsable des commandes a reçu une discrète commission…

    Nous sommes dans la période parfaite où la balance des pros et anti-vaccination peut basculer d’un coup, sous le vent des incertitudes qui souffle de tous les côtés.

    1. La question n’est pas celle de l’efficacité pendant un laps de temps non négligeable et socialement utile des vaccins à ARNm, qui est établie. La question est celle de leur innocuité. Le manque de recul ne permet nullement de se prononcer sur l’innocuité à moyen et long termes de ce type de vaccin. Permettez donc que je n’ignore ni la Russie, pays auquel la glorieuse société occidentale Astrazeneca à fait appel pour s’être planté avec son vaccin à adénovirus, ni la Chine et que je me m’étonne du manque de neutralité de la Suisse. La Chine va, pour l’un de ses vaccins à virus atténué, une technologie éprouvée, produire d’ici la fin de l’année des conclusions intermédiaires en phases III, intermédiaires mais portant sur plus de cas que les études définitives phase III des vaccins occidentaux.

      Que sait-t’on de l’immunité cellulaire acquise de par ces vaccins à ARNm ? Quasiment rien. Et pourtant c’est bien de celle-ci que dépend la persistance de l’effet vaccinal.

      Les pompiers doivent se demander : 1) Si le matériel d’extinction ne va pas leur exploser à la figure 2) Si le matériel permettant un extinction effective de l’incendie ne va pas provoquer des explosions.

  7. Vous êtes sincèrement convaincue que Trump a une quelconque influence sur la prescription du veklury? De l’eau de javel, peut-être, mais d’un traitement médical???

    Du coup, maintenant que le sénat américain a voté, contre l’avis de Trump, une augmentation massive du budget militaire américain, que dois-je comprendre? Que Trump mérite un prix nobel de la paix.

    Soyons sérieux. Tout ne se résume pas au bonhomme orange! Et la médiocrité de nos représentants politiques fait qu’ils sont incapables de participer à un complot… Vous vous rappelez Rocard ? “Toujours préférer l’hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante. Le complot demande un esprit rare”.

    1. Ben, quand le gaillard est président des USA et issu d’une vieille famille de milliardaires, ça a un certain poids surtout si son pote de Gilead lui tend la perche… on appelle ça un “win-win” dans le jargon du business anglo-saxon…. en tout cas, dans le reportage, Trump fait une éloge inconditionnel du produit devant tout un gratin (journalistes, patrons de pharma, task force)…

  8. Chère Madame, votre article est très intéressant car il nous démontre ou remémore une fois de plus, le biseness politico-financier entourant la mandibule pharmaceutique ainsi que de sa voracité interne. A ce propos je voudrais vous raconter une triste histoire similaire mettant en avant les enjeux entourants des médications dites … “plus intéressantes”. Tout en sachant qu’à ces pratiques de jeux sadomasochistes, les principales victimes seront hélas … toujours les mêmes. Voilà ! En 1994 alors que le Sida fait des ravages sur les continents africains et asiatiques, une équipe médicale Française (lyonnaise et stéphanoise) testé in vitro l’association de 2 molécules dont une qui est utilisée pour le traitement de la leucémie. Les résultats encourageants incitent à la mise en place de la phase 1 en 1995 qui à contre courant verra apparaître les premières charges virales indétectables. Devant cet espoir à bat coût pour ces continents dévastés, la phase 2 est lancée en 1996. A ce moment là l’Amérique pharmaceutique est en train de commercialiser ses toutes premières trithérapies … aux prix pharaoniques. La phase deux du protocole d’essai VIDREA connaîtra malheureusement une fin bizzare malgré ses espoirs engendrés. Ce bizzare serait bien sûr trop long à vous raconter aujourd’hui. Le seul hic c’est que de nos jours par manque de moyens, de nombreuses mamans malheureusement infectées et non traitées, mettent au monde des petits nouveaux nés condamnés à même l’aube de leur existence…

  9. Professeure Sandoz,
    Excellentes réflexions. Merci beaucoup.
    Dans la cruelle réalité du terrain, il est impossible de croire qui que ce soit.
    Mais il faut absolument manifester notre mécontentement. De toutes les manières possibles. Car c’était à prévoir que les humains allaient encore plus qu’auparavant être les cobayes des expérimentations médicamenteuses. Mais cette fois-ci des expérimentations humaines menées avec la bénédiction des gouvernements.
    Durant la deuxième guerre, des chirurgiens ont expérimentés les humains dans les camps. Ce n’est plus possible actuellement, alors il faut bien trouver des idées pour continuer à expérimenter des “nouveautés” soi-disant efficaces et salvatrices d’un côté et, de l’autre côté, toujours épouvantablement rémunératrices.

    Exemple : Comme moi-même vous avez dû entendre un médecin-chef helvétique parler de l’usage de la dexaméthasone (glucocorticoïde) chez certains patients COVID.
    Or je me demande si les patient(e)s et familles sont avertis des effets secondaires de cette drogue car il y en a énormément, se développant en plusieurs phases. Effets secondaires immédiats, un peu plus tardifs, très tardifs et extrêmement tardifs. En général, le corps médical aborde les effets secondaires immédiats, légèrement « tardifs », jamais les autres sur la durée, pourtant ils sont nombreux et surprenants. Entre eux, les médecins se disent « bof, pas nécessaire d’avertir, il/elle n’arrivera même pas à 40 ans ». Et les patient(e)s sont laissés dans l’ignorance la plus complète, les familles de même.
    Cet exemple n’est pas pris au hasard. Il est parfaitement documenté via de nombreux rapports spécialisés (pharmacotoxicologie etc.). Mais encore, tout est bien indiqué dans le Compendium suisse des médicaments (section « risques »).
    A noter que pour certains produits, la section « risques » est plus longue que la section « bénéfices ».

    C’est la réalité pure et dure qui nous est imposée par les Pharmas et les médecins, complices des expérimentations sur humains. Mais les gouvernements, les pharmas, les médecins seront absouts de toute manipulation de masse sur nous autres pauvres hères sans valeur.
    Et cela va sans dire, les constats d’échec de telle ou telle drogue disparaîtront comme par magie …. !
    Enterrés dans des bunkers gouvernementaux …..
    “Quand l’injustice devient Loi, la résistance est un devoir”.

  10. Encore une bonne question ! Merci de nous informer sur les pratiques de Swissmedic.
    Il semblerait qu’il y ait encore ´magouille ´ dans cet organisme si il se permettent d’autoriser un médicament sans prendre en compte les recommandations de l’OMS ?
    Que peut faire le citoyen contre cet organisme puisque nos fonctionnaires en charge de commander le vaccin vont suivre ces recommandations ?

    1. Bonjour F. Martin, Swissmedic est en permanence “en retard” par rapport à d’autres organismes dans le monde pour le contrôle et la validation des produits pharmaceutiques. Swissmedic n’est plus crédible depuis des décennies mais le système n’a jamais été changé car il arrange le monde politico-financier et donc les Pharmas. Et comme vous le savez, faire bouger le système d’un millimètre représente un travail herculéen chez nous.
      Que peut-on faire ? Il faut absolument se renseigner en parallèle et beaucoup lire (autres langues si possible), quitte à aussi consulter ailleurs pour notre propre bien-être. Ainsi que d’aller sur des bases de données fiables (publications). Et se loguer sur des revues sérieuses de pharmacogénétique et de pharmacotoxicologie.
      A l’heure actuelle, nous n’avons plus d’autre choix car notre pays ne nous informe pas complètement. Ni ne valide des produits très utiles usités partout ailleurs sauf chez nous. Ces produits n’émanent pas des traditionnels laboratoires ayant pignon sur rue en Suisse, il y a donc des freins liés aux profits et beaucoup de contradictions peu compréhensibles.
      Personnellement, je n’hésite jamais à acquérir ailleurs ce dont mon organisme a besoin. Accessoirement à moindres coûts.
      Pour le vaccin, nous avons encore le libre arbitre. Mais pour combien de temps encore ?

  11. A ma connaissance l’activité de base des Pharmas est de chercher des molécules utiles, actives, efficaces, sans dangers pour notre santé et de les produire pour une distribution aussi large que possible. Ce dernier point est entre les mains des directions commerciales et des financières, qui comme chez Gilead fixent le prix du médicament très largement en proportion avec son utilité sanitaire (satisfaire les actionnaires, les dividendes, les bonus). Les chemins pour y parvenir sont nombreux, comme divers lobbying (politiques, hôpitaux) et le marketing. Tout cela est légal, mais la situation pandémique actuelle, ce cynisme financier est franchement détestable.

    1. Si une Pharma prospère prenait la décision d’adopter un état d’esprit vers plus d’humanité, il n’est pas certain qu’elle en tirerait profit. Une partie des bénéfices sont investis dans la poursuite de la course aux brevets, avec le risque d’abandon d’un médicament ne tenant pas ses promesses lors de son emploi à large échelle. On peut penser : « Ils ont bien assez en moyens financiers pour freiner un peu ». Ce « bien assez » devient « pas assez » face aux Pharmas concurrentes qui poursuivront leur course. Je ne crois pas qu’une décision commune à toutes les entreprises puisse voir le jour. Les « clients » des Pharmas ne se dirigeront pas vers celle qui a « plus d’humanité », mais celle qui détient la première le médicament efficace. Dans un domaine autre comme celui des vêtements, ou de l’alimentation produite dans des conditions « équitables », le succès est pour l’instant rare, peu d’entreprises sont prêtes à prendre des risques. Switcher en a fait l’expérience, les vêtements garantissant des conditions meilleures pour les ouvrières qui les produisent ont vu leur prix de vente passer au quintuple, Switcher a fait faillite, la clientèle qui assurait son succès s’est rapidement dirigée vers d’autres marques s’efforçant de donner une bonne image sans s’engager véritablement. Les entreprises à but lucratif sont sans état d’âme, les consommateurs en majorité non plus. Et mêmes celles sans but lucratif tel la Migros, sa pharmacie Zur Rose, si elle parvient à se développer au détriment des officines, nous réservera progressivement d’amères surprises…

  12. A quoi bon? Nous n’avons plus de libertés… nous sommes soumis à nos nouveaux maîtres, les bien-pensants:
    tps://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/aix-en-provence/six-questions-enquete-visant-professeure-universite-accusee-propos-islamophobes-antisemite-1904564.amp?__twitter_impression=true

  13. Matière à penser:

    1) ww.rts.ch/info/economie/11834305-les-benefices-des-vaccins-contre-le-covid19-massivement-subventionnes-iront-aux-pharmas.html

    2) ww.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20201218.OBS37763/une-ministre-belge-fait-fuiter-les-prix-des-vaccins-anti-covid-et-met-la-commission-europeenne-dans-l-embarras.html

    3) Comme disait Coluche: tps://www.youtube.com/watch?v=RfadSaUxGs0

      1. C’est moi qui rends les liens inactifs car, ainsi que je l’ai dit de très nombreuses fois, je ne veux pas que mon blog devienne une toile d’araignée. En outre, je n’arrive pas toujours à vérifier le contenu des liens. Ce fut le cas cette fois pour un des liens. Je ne vais pas sur un site qui exige des cookies.

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