De la bonne ou mauvaise application du principe de précaution

On peut trouver sur internet une interview passionnante au sujet de l’actuelle pandémie, interview de Monsieur Jean-Dominique Michel, anthropologue et spécialiste mondial de santé publique, à Genève. M. Michel a également publié, y apprend-on, plusieurs articles sur le sujet dans la Tribune de Genève. Curieusement, personne ne l’invite à Infra-Rouge ni sur les ondes. Or ce qu’il dit, de manière pondérée et respectueuse d’autrui, mais claire et franche, est du plus haut intérêt.

La Suisse aurait interdit la vente à des médecins privés du médicament recommandé par le prof. Raoult, ce médicament étant soudainement réservé à la pratique hospitalière

Depuis le début du confinement, la vente du médicament recommandé par le prof. Raoult – et qui est un médicament officiel contre le paludisme –  serait « réservée à la pratique hospitalière » (ce sont les termes de l’interview). M. Jean-Dominique Michel, atteint lui-même du corona au tout début du confinement, a, en plein accord avec son médecin, voulu acquérir le médicament. Il déclare s’être « heurté au rideau de fer des pharmacies » et avoue avoir réussi à se procurer le remède de manière peu légale.

Cette information ne manque pas d’être inquiétante : de quel droit, un remède officiellement utilisé contre le paludisme, donc parfaitement valable et reconnu, pourrait-il être interdit à la vente sur ordonnance médicale privée, alors qu’il peut, selon les expériences chinoises notamment, être utile, voire très utile, dans le traitement du corona ? Pourquoi serait-il réservé à la pratique hospitalière ?

On nous a dit, lors de « l’affaire Raoult », aux nouvelles, que des recherches étaient actuellement en cours afin de déterminer l’efficacité réelle du médicament contre le corona et le stade de la maladie où l’utilisation dudit médicament serait la plus adéquate. On nous a dit aussi que si le moment du traitement était mal choisi, le médicament pouvait s’avérer dangereux, voire mortel. Les médecins privés sont-ils vraiment tellement irresponsables et ignorants qu’ils ne puissent à aucun moment tenir compte de ces incertitudes et en discuter avec leurs patients ?

Pourquoi une restriction en faveur de la pratique hospitalière ?

Le principe de précaution a été avancé en relation avec les vérifications scientifique à opérer. S’agit-il encore vraiment d’un tel principe quand les probabilités d’effets positifs sont au moins aussi élevées que celles d’effets négatifs, à en croire l’expérience chinoise ? La chose est pressante. Sans doute essaie-t-on d’avancer rapidement.

On nous a dit, il y a six semaines, que des vérifications étaient en cours

Où en est-on aujourd’hui des vérifications ? Une information suivie et une discussion ouverte entre des médecins praticiens privés, des chercheurs, des médecins d’hôpital et des spécialistes de la santé publique seraient une forme d’honnêteté à l’égard des citoyens. On nous tient au courant jour après jour de l’évolution de la maladie, il serait indispensable de nous tenir aussi au courant de l’évolution des connaissances relatives à un remède déjà existant et approuvé par certains scientifiques plutôt que d’empêcher des médecins privés de recourir à ce traitement en plein accord avec leur patient. Cette absence d’information et cette étonnante interdiction créent un malaise.

 

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

67 réponses à “De la bonne ou mauvaise application du principe de précaution

  1. Grand Raoult ou pas (on a, ici même sur ces blogs, insulté un blogueur défenseur de l’Afrique, avec un produit malgache?)

    Tout ça n’est que pacotille chocolatée dans un monde de brute, dirigées désormais, nin par la Suisse, ni même par l’ami Donald, mais par les GAFAM et leurs pairs chinois.

    C’est un peu le résultat de l’alliance de votre parti avec les génies de l’UDC, non, chère Suze?

      1. C’est sans doute une autre marque du style post-moderne de certain Troll planqué dans sa chacra des rives du Rio de la Plata, qui contamine les blogs plus vite que le COVID-19 avec ses habituels “Et bla”, ses “hahaha” et autres borborygmes d’avant-garde. Supprimez-les et il ne restera même pas rien du contenu de ses commentaires qui, de pathétique en ridicule, sombrent maintenant dans le grotesque.

        A force de vouloir être à la page, on arrive très vite à la page blanche, comme disait Etiemble.

      2. Oups, veuillez accepter toutes mes excuses, chère Madame Suzette Sandoz.
        On ne m’y reprendra plus de commenter vos blogs, ce serait vous faire trop d’honneur immérité!

        Lorsqu’on n’a plus le sens d’autodérision, il faut savoir se retirer humblement.

        1. La Suze est une boisson amère, et Sandoz sonne déjà comme un médicament. Il n’en fallait pas plus pour heurter Madame, au risque de l’assimiler à quelque chose d’imbuvable.

          Je peux la comprendre sur ce coup. Il faut appliquer le principe de précaution.

  2. Vous ne comprenez pas?

    Mais enfin, c’est pourtant simple. Si on autorisait ce médicament dans la pratique courante des médecins, tout le monde se soignerait avec et il n’y aurait plus d’épidémie.

    Dans ce cas, comment justifier les pleins pouvoirs ? Comment imposer le couvrefeu généralisé ? voulu par les pouvoirs mondialistes, pour instaurer un gouvernement mondial par la terreur.

    (Et accessoirement, comment garantir en Suisse les superprofits de Hoffmann-Laroche qui s’apprête à sortir un médicament très cher 800 euros. Le traitement du Dr Raoult ne coûte que 12 euros).

    Déjà Greta Thunberg avait un slogan: “I want you to panic !” Mais les gens n’avaient pas encore assez peur. On a donc jugé que pour terroriser les masses vraiment il fallait les faire craindre pour leur vie. Et on l’a fait.

    Pour rappel: la chloroquine (appelée Nivaquine) était en vente libre jusqu’à il y a quelques mois, dans toutes les pharmacies, et sans ordonnance. Toute personne ayant voyagé en Afrique devait en consommer pendant deux semaines avant le voyage.

    1. Pour vous il n’y a pas de quoi paniquer? Au nom du covid les services de tables en plastique seront produits et jetés…Donc tout cela n’est pas du désir de Greta!!!! Tous les avis même mélangés sont importants pour faire face à ce qui risque d’arriver! Jamais de ma vie j’aurais cru qu’un jour je serais du même avis que S Sandoz, aujourd’hui, pour une fois ses propos me semblent justes, et je suis contente que les mêmes déductions qui me viennent, si elles étaient venues de moi peu de monde les auraient lues….

  3. https://www.mediterranee-infection.com/covid19-quelles-lecons-doit-on-tirer-de-lepidemie/
    ci-dessus le dernier point hebdo du professeur Raoult le 12 mai écoulé; les 8 minutes d’écoute sont très instructives, notamment sur les gens qui ont eu le traitement et les pauvres sans réseaux qui n’ont pas pu l’avoir; cela a été provoqué par l’interdiction faite aux médecins de ville
    Que la Suisse romande ait cru devoir copier les désastreuse décisions françaises sur le traitement Raoult m’a totalement abasourdie.
    A noter que la “grande” sic étude pompeusement baptisée Discovery est totalement en rade faute de pays et de patients pour y rentrer; les résultats ne sont pas du tout communicables compte tenu du nombre trop faibles de participants; mais çà ne fait rien, on continue; les résultats finiront bien par arriver, quand l’épidémie sera terminée…
    Quel affligeant désastre

    1. Psssst ! Mme Sandoz ! Il y a un lien ! (Monsieur Martin a raison, je suis un affreux délateur !) Ici on dit un redzipet.

        1. Tout comme l’amalgame et la généralisation par nationalité est celle du réac xénophobe lambda. (Ou par canton dans sa version plus localisée façon « esprit de clocher »).

  4. Article très intéressant qui met en évidence les forces obscures qui dirigent le monde !. Le citoyen lambda est désormais impuissant et obligé de se plier aux puissances de l’argent. Comment expliquer que dans le Canton de Vaud la totalité des stocks de ce médicament ait été confisquée dans les pharmacies. Nos Autorités sont-elles manipulées ?

  5. Mme. Sandoz,

    Connaissez-vous l’effet Dunning-Kruger, du nom des deux chercheurs l’ayant identifié, David Dunning et Justin Kruger?

    1. Comme complément à cette remarque très pertinente formulée sous forme de question rhétorique, je recommande la lecture du document des HUG sur l’hydroxychloroquine. Il est en français et permet de voir comment les médecins d’un service hospitalier évaluent la problématique dans leur milieu.
      Titre du document: Chloroquine, hydroxychloroquine et COVID-19: Évaluation pharmacologique
      Rédacteurs: C. Samer, F. Curtin, KR Ing-Lorenzini, P. Vetter
      Mise à jour au 20 mai 2020.

      1. Il y a aussi un biais, et même un véritable réflexe de Pavlov qui fonctionne à fond dans cette affaire. Étant donné qu’il y a quasiment concomitance entre le fait d’appartenir aux élites mondialistes et le fait d’être du côté de Big Pharma, (car l’industrie pharmaceutique depuis longtemps a “acheté” littéralement les gouvernements et l’OMS), il y a une tendance naturelle de la part de l’establishment à excommunier comme “populistes” tous ceux qui ne se laissent pas berner Et refusent de se soumettre à la doxa.

        Ainsi le scientifique Raoult, mondialement reconnu, gêne à la fois les profits de Big Pharma et la doxa. Donc il y a une campagne contre lui en le traitant de populiste.

        Par réaction, les anti-mondialistes comme Trump ont tendance à s’intéresser à la chloroquine, ce qui renforce encore plus le réflexe de Pavlov des anti chloroquine selon le syllogisme suivant: Trump est pro-chloroquine. Or Trump est un abruti. Donc la chloroquine ne peut pas avoir de bons effets puisqu’elle est recommandée par un abruti comme Trump. Donc, tous ceux qui s’intéressent à la chloroquine sont également des abrutis et doivent être diabolisée comme Trump.

        J’exagère à peine. Ça fonctionne vraiment comme ça. L’opposition à la chloroquine est devenu une réaction irrationnelle, une sorte d’allergie mentale, qui va avec la haine de tout ce qui n’est pas mondialiste, bien pensant , politiquement correct, etc.

        L’opposition à la chloroquine n’a plus rien à voir avec une rationalité scientifique . C’est devenu une pathologie mentale de tout ce qui est progressiste, mondialiste, macroniste, anti populiste, anti social, anti populaire, pro oligarchique, etc. C’est un code social de ceux qui se croient supérieurs et éclairés et qui ne sont que des snobs conformistes.

        1. L’art d’évacuer toute critique à l’aide de l’idéologie. Si on voulait faire moins convaincant, je ne sais comment on aurait pu s’y prendre.

          Soit dit en passant, Raoult et l’institut qui l’emploie bossent pour les big pharma aussi. Les partenaires officiels sur le site de l’IHU Marseille comprend l’Institut Mérieux (puissante société faitière), Sanofi Aventis (qui fait partie du top3 des plus grosses pharma), Cerba European Lab (leader des analyses biologiques en France), IRT Lyon de BIOASTER, Qiagen (une grosse entreprise qui vend du matériel médical et détenue par des allemands, des américains, des hollandais etc.).

          1. De toute façon vous ne m’enleverez pas de l’idée que ce virus a bon dos. Il a été utilisé par tous les gouvernements pour instaurer l’état d’exception et tester la docilité du peuple à la mise place du contrôle généralisé.

            Malheureusement, les gens se sont soumis beaucoup trop facilement, donc le pouvoir en profitera pour nous réduire en esclavage comme du bétail, ou des souris de laboratoire, au moyen d’applications informatiques, de vaccins et de puces électroniques.

            Je suis convaincu que c’est une mise en scène pure et simple, qui a été faite dans ce seul but. Je ne crois absolument pas que cette épidémie ait à aucun moment présenté un danger tel que toutes ces mesures liberticides puissent être justifiées.

            Je n’aurais jamais cru que même en Suisse une chose pareille pourrait arriver. Et pourtant c’est arrivé. Je ne le pardonnerai jamais à nos autorités. Nous aurions dû refuser toutes ces mesures liberticides en bloc….

            Ce que je dis n’est pas alarmiste, mais juste factuel. Je recommande à tous les PF Culand, Alexandre, & Co, qui se font les complices zélés de ce crime d’état que nous subissons, de lire le dernier article de Mme Solange Ghernaouti intitulé “TechnoCivilisation : l’âge de déraison” (sur son blog du Temps).

            Et d’ailleurs il faut lire tous les articles de cette dame qui sonne le tocsin avec un courage admirable.

            Elle n’est pas une complotiste, mais une lieutenant-colonelle de gendarmerie française, chevalier de la légion d’honneur et professeur à l’UNIL. C’est une des dernières voix libres que nous pourrons encore entendre avant que toute parole libre soit interdite dans ce monde orwellien qu’on nous prépare SOUS PRÉTEXTE de cette pseudo épidémie Fake News.

            Je suis vraiment révolté par l’hypocrisie de ceux qui sont complices de ce coup d’état déguisé en problème de santé publique, et qui en plus osent, comme PF Culand, prétendre qu’ils sont soucieux de notre bien.

            Mieux vaudrait mourir en masse du corona virus dans d’atroces souffrances que de nous soumettre à cette TechnoCivilisation contre laquelle nous met en garde Mme Ghernaouti.

            .

  6. Mme Sandoz, vous saurez quoi penser de l’auto-proclamé “grand expert de la santé publique” JD Michel dans cet article (modification Sandoz: l’article figure sur le net sous menace terroriste, Jean-Michel imposteur de l’anthropologie médicale etc..; mille excuses mais je ne mets pas de lien actif sur mon blog)
    Et si la chloroquine n’est pas autorisée, c’est très simple : c’est parce que ça ne marche pas. Il n’y a pas une conspiration mondiale de tous les médecins du monde, qui va créer une dépression économique mondiale, juste pour engraisser une ou deux entreprises pharmaceutiques. C’est absurde.

    1. Il y a eu une méta analyse (le plus haut niveau de preuve en méthodologie scientifique) sur toutes les études actuellement effectuées sur l’hydroxychloroquine et la chloroquine qui est en désaccord avec votre opinion. Il se trouve que les études (souvent affligeantes sur le plan méthodologique) qui ne concluent pas à l’efficacité du médicament sont nettement plus médiatisées que celles qui ne vont pas dans le sens du poil officiel.

    2. J’ai en effet constaté des malveillances à mon sujet circulant sur le net, tristesse et bassesse de l’époque.
      Je ne me suis jamais autoproclamé quoi que ce soit, j’ai simplement 25 ans de carrière en anthropologie de la santé, avec une liste de publications et de communications (conférences) librement consultable sur mon site internet.
      Nous avons encore à nous éduquer collectivement semble-t-il sur ce qu’est un débat d’idées de qualité et le respect de celles et ceux dont nous ne partageons pas les idées. Et colporter des rumeurs diffamatoires n’en fait pas partie.

      1. Cher Monsieur,

        Vous ne vous êtes « jamais autoproclamé quoi que ce soit », mais vous dites dans votre interview intitulée « Anatomie d’un désastre », à 8’20 « Moi je suis pas un épidémiologue des maladies infectieuses, je suis un épidémiologue des maladies non transmissibles. ».

        J’observe d’abord que si l’on dit bien « cardiologue » en revanche on dit « épidémiologiste ». Il me semble que lorsqu’on est spécialiste de quelque chose on devrait connaître le vocable qui définit usuellement sa prétendue spécialité…

        J’observe ensuite qu’ici vous vous bornez à vous dire justifier d’une « carrière de 25 ans en anthropologie de la santé ». Ce qui me parait en effet mieux correspondre à la réalité de votre domaine d’activité effectif. (Oui, J’ai sciemment écrit « domaine d’activité » plutôt que « domaine de compétence », l’un n’impliquant pas forcément l’autre, même après 25 ans.)

        Un épidémiologiste étant fort logiquement un « spécialiste de l’épidémiologie », voyons ce que Wikipédia nous apprend de cette discipline, à vous et à moi, en tant que non spécialistes ^^:

        « L’épidémiologie est une discipline scientifique qui étudie les ennuis de santé dans les populations humaines, leur fréquence, leur distribution dans le temps et dans l’espace, ainsi que les facteurs influant sur la santé et les maladies de populations. »

        Vous avez par ailleurs l’honnêteté de reconnaître n’avoir des compétences supposées que dans le cadre épidémiologique restrictif des maladies « non transmissibles », ce qui vous exclu de fait du domaine de compétence relatif au Covid-19, cette maladie étant je crois de manière unanimement reconnue, pour autant que je sache, comme une maladie infectieuse transmise par le fameux nouveau coronavirus dont il est pourtant question ici.

        Ceci vous disqualifie donc d’ores et déjà (à mes yeux) pour juger de manière autorisée – juger tout court étant un droit que j’accorde, en tant que libre penseur, à chacun et sur tous les sujets – du bien-fondé ou non des mesures prises par le Conseil Fédéral avec l’aide de nombreux spécialistes, eux, des maladies infectieuses et de L’épidémiologie.

        Pour moi à ce stade tout est donc dit.

        Cependant, et par curiosité intellectuelle à votre endroit, ne me remerciez pas, et puisque vous vous dites « anthropologue de la santé » voyons encore ce que Wikipédia m’apprend (à moi, pas à vous cette fois) de l’anthropologie:

        « L’anthropologie est une science, située à l’articulation entre les différentes sciences humaines et naturelles, qui étudie l’être humain et les groupes humains sous tous leurs aspects, à la fois physiques (anatomiques, biologiques, morphologiques, physiologiques, évolutifs, etc.) et culturels (social, religieux, linguistiques, psychologiques, géographiques, etc.). Chapitre le plus vaste de l’histoire naturelle, l’anthropologie constitue une monographie sur le genre Homo, qui décrit et analyse les faits anthropologiques, c’est-à-dire caractéristiques de l’hominisation et de l’humanité. »

        Wow ! Bon là j’avoue que je suis, en tant qu’informaticien et donc plus familier des sciences dites dures, un peu perdu dans ce fourre-tout des sciences humaines et sociales (sciences molles ?). Je m’avoue pour le coup totalement incompétent. À ce titre j’éviterai donc, moi, de publier quoi que ce soit sur ce thème qui n’est pas de mes compétences, et encore moins des attaques sur les autorités qui auraient eu à prendre des décisions fondées sur des études anthropologiques de spécialistes reconnus.

        Bien à vous.

  7. Tout cela donne à chacun un goût amer d’incompréhension mutuelle.
    D’un côté, il y aurait le courageux qui saute les nécessités méthodologiques pour n’arriver qu’à des résultats qui, considérés analytiquement et sans passion, ne sont pas significatifs, et de l’autre le précautionneux qui préfère en savoir plus avant de préconiser un traitement, mais qui reste sidéré par l’urgence et balbutie des protocoles d’études cliniques qui, à ce jour, sont restés tout aussi mal exécutés et peu ou pas concluants.
    Et puis il y a vous et moi, quasiment sommés de prendre parti là où n’existe ni réponse, ni théories validées, ni même croyance à laquelle adhérer. Et ce serait aux réseaux asociaux de régler ça !
    Questions morales : le premier a-t-il agi par témérité et par hubris ? le second n’a-t-il pas su ni voulu prendre quelque risque ? Les deux auraient eu donc tort ?
    Question plus grave : sait-on vraiment comment le virus fonctionne et quelles sont les bonnes approches thérapeutiques ? Je ne peux que constater les vastes incertitudes et errements dans une affaire dont de nouvelles facettes sont découvertes au fur et à mesure où elle se développe, mais pas avant.

  8. “Cette information ne manque pas d’être inquiétante : de quel droit, un remède officiellement utilisé contre le paludisme, donc parfaitement valable et reconnu, pourrait-il être interdit à la vente sur ordonnance médicale privée, alors qu’il peut, selon les expériences chinoises notamment, être utile, voire très utile, dans le traitement du corona ? Pourquoi serait-il réservé à la pratique hospitalière ?”

    Plusieurs choses dans cet énoncé ici sont poblèmatiques :
    1) L’effet antiviral de l’hydrochloroquin est démontré in-vitro à des doses 5-15x plus élevées que pour son utilisation comme anti-paludique. 4 dafalgan par jour c’est ok. 60 ? Pas tellement. Les effets secondaires incluent des problèmes cadiaques pour l’HCQ.
    2) Un effet positif de ce médicament au niveau clinique n’a pas été prouvé. Aux USA, le traitement n’est plus recommandé hors des essais cliniques suite à une étude retrospective démontrant aucun effet positif.
    3) Si la vente est authorisée librement pour le traitement du COVID19 (à l’encontre des règles et de l’éthique), et que des effets secondaires néfastes (mort) se présentent qui sera responsable ? Les médecins évidement. Qui pointera le doigt ? Les même personnes qui poussent maintenant à prendre des raccourcis médicaux dangereux.

    Il est évident qu’un remède pas cher, efficace, sûr, disponible en grande quantité et déjà approuvé est une idée très attrayante face à cette pandémie, politiquement, médicalement et économiquement. Malheureusement pour l’hydrochloroquinine, la partie “efficace et sûre” reste entièrement à démontrer pour le traitement du COVID19.

  9. J’estime que les journalistes fournissent des informations comme le fait le facteur qui distribue ses colis sans se préoccuper du contenu. Et dans le milieu de cette profession on se prévaut encore d’être doué de « sens critique ». Les informations sont parfois discutées dans les blogs, mais dans les articles des « vrais journalistes » rarement. Par contre la pandémie les inspire pour nous la présenter sous la forme du discours philosophique, écologique, ou autres tendances visant à donner un nouveau sens à la vie… Le sujet de la santé physique tout court ne semble pas être la priorité, c’est moins intéressant qu’un futur imaginaire dont nous ne savons en réalité encore rien ! Ce journal veut plaire pour vendre, il doit être attractif, apporter des couleurs qui s’accordent entre elles, l’information est mise en forme par des « journalistes à l’esprit critique ». Un exemple des plus déplorable est les articles sur le remède promu par le président de Madagascard. Qu’importe que cette potion à base de plantes ne soit pas plus efficace contre le virus que le Rivella suisse, ce n’est pas un champion de Formule 1 qui tient la bouteille, mais un président africain qui nous démontre le savoir ancestral de son humble pays… Et on devrait boire ces bêtises en souriant poliment ? Désolé mais je n’ai pas envie de jouer à l’imbécile pour être le bon lecteur d’un mauvais journal.

    Conclusion : la recherche des pharmas ne s’éloigne heureusement pas de son but, c’est ainsi que les affaires restent toujours bonnes. La presse, quant à elle, tient de moins en moins bien son cap pendant que la cale sonne creux sous les vagues, inaugurant maints remèdes sans grand résultat. Et si Le Temps, qui désire faire effet, prenait exemple sur le style original de la presse africaine ?..

  10. Madame,
    Si vous faites une recherche dans les archives de la RTS, vous découvrirez que Monsieur Jean-Dominique Michel a offert son expertise anthropologique sur le pape, le football, la street parade à Sion, les billets de 50 francs et la coupe du monde de football. Il n’est en aucun cas un “spécialiste mondial de la santé publique” mais un charlatan notoire (il y a ici une étude approfondie sur ce personnage: voir sur internet dominique-michel-imposteur etc…modification apportée par Mme Sandoz qui ne met pas de lien actif sur son blog). Il n’a absolument aucune qualification médicale.

    Par ailleurs, considérant que ce Monsieur anime des séminaires de “guérison spirituelle”(voir sur le net,, remarque Sandoz ci-dessus), je ne comprends pas très bien pourquoi il a besoin de se procurer de l’hydroxychloroquine alors qu’il pourrait se soigner lui-même par la force de l’esprit.

    1. C’est un peu le problème général de ce blog (et quelques autres aussi d’ailleurs), que d’élever au rang de sommité scientifique reconnue tout personnage défendant des thèses proches de celles de son animateur, même si la personne en question est un charlatan avéré, et de dénigrer par contre même des Prix Nobel qui professeraient des idées opposées!

      1. “Charlatan” est une diffamation.
        La généralisation de l’incivilité et des comportements abusifs de la part de commentateurs est un vrai problème de société.
        L’injure, comme le relevait Confucius il y a fort fort longtemps, ne déshonore que son auteur.

        1. Je n’ai traité absolument personne nommément de charlatan (ni prétendu, inversement, que tout le monde était Prix Nobel, pourquoi ne le relevez-vous pas aussi alors?!), j’ai juste indiqué que “même si” c’était le cas. certains élèveraient quand même ces personnes aux rang d’experts incontestés si leurs dires correspondent à leurs idées. Ne faites pas dire aux commentaires ce qui n’y est pas écrit!

      2. Très juste… on appelle cela le biais de confirmation, et il s’applique à Mme Sandoz, coutumière de la candeur calculée.

    2. Le propre d’un anthropologue est que sa connaissance l’habilite à parler des phénomènes de société. Quant à la spiritualité, c’est un des principaux déterminants de la santé, auquel je me suis intéressé de longue date, comme l’équipe du Pr Newberg et de Mark Waldman (avec qui j’ai co-signé un livre récemment sur les neurosciences), qui ont mené des recherches pionnières sur ce sujet à l’Université Thomas Jefferson de Philadelphie.
      J’ai pour ma part été invité dans le cadre du CAS médecine, santé et spiritualité mis sur pied conjointement par l’EPFL et l’Université de Lausanne.
      Le genre d’outrances que vous publiez n’est pas à votre honneur et ne sert pas la qualité du débat.
      Rappelons encore une fois la limite de bienséance : débat d’idées, oui, attaques gratuites sur la personne : non !

    3. il se trouve toujours un valet de la doxa du camp du bien pour immédiatement discréditer toute tentative non conforme au discours officiel; vous en êtes l’exemple Monsieur Afonso, et en plus, vous êtes carrément diffamatoire, ce qui n’est pas acceptable. Le recours à la diffamation est l’arme de ceux qui n’ont pas d’arguments fiables
      Basons-nous sur les faits vérifiables et rien d’autre :(modification Sandoz pour supprimer un lien actif: voir sur internet: mediterranee-infection)
      le bilan de IHU est bien meilleur que le reste de la France alors que Marseille est une ville pauvre; sauf à soutenir (sans preuve aucune) que les chiffres sont faux, c’est la réalité.

      Le discours de Monsieur Michel est totalement juste et intelligent et c’est ce qui déplaît foncièrement et c’est sûr que la RTS devenue gardienne du discours officiel ne va surtout pas l’inviter; on invite que ceux qui récitent la doxa officielle; très grave atteinte à la démocratie qui doit permettre l’expression de toutes les opinions et analyses; c’est hélas de moins en moins possible.

      Il faut du courage pour aller à l’encontre de ce discours officiel; Monsieur Michel a ce courage et il faut l’en remercier; les pays développés, à part quelques exceptions, ont très mal géré cette crise et les conséquences seront funestes et ils ne supportent pas qu’on le leur démontre.

  11. C’est fou comme vous avez le fort pour vous rallier, sur nombre de thématiques, aux intervenants les plus douteux et contestables… (Je pense aux climato-sceptiques et autres complotistes de tous poils que vous avez trop souvent carressés dans le sens de ces derniers, précisément.) Jean-Dominique Michel a fait, en effet, lui aussi, beaucoup de bruit récemment avec cette interview dont vous parlez – une fois encore sans que vous nous fassiez l’honeur de nous proposer un lien qui aiderait vos lecteurs à savoir à quoi vous vous référez exactement. Toujours cette allergie aux liens vers “la toile” (comme vous seule dites encore). Il faudra un jour que vous nous expliquiez cette aversion pour ce qui n’est rien d’autre qu’une référence bibliographique d’aujourd’hui.

    Faites-vous donc référence (comme je le pense) à l’interview vidéo du 26 avril, intitulée “Anatomie d’un désastre”, disponible sur la chaine YouTube d’Athle.ch ? Ou encore à celle publiée plus tard le 6 mai ? Ou encore à l’article du 18 mars par sur le blog Anthropo-logique et intitulé “Covid-19: fin de partie?!” qui s’attache à défendre le position d’une autre personnalité controversée, le fameux (fumeux ?) Prof. Didier Raoult, à l’ego aussi développé que sa tignasse est hirsute. (Je gage qu’il vous plaît, lui aussi…) Ou encore vous référez-vous à son essai récemment publié aux éditions HumenSciences et intitulé “Covid-19. Anatomie d’une crise” ?

    Encore une fois, sans votre phobie déraisonnable et limite paranoïaque des hyper-liens de notre temps, nous le saurions clairement.

    Pour en revenir à Jean-Dominique Michel, j’ai pour ma part tout de suite ressenti de la méfiance en l’écoutant dans cette interview par lequel, sur un ton détestablement arrogant et avec un sourire chafouin, il s’en prend aux autorités suisses de gestion de la crise, à savoir le Conseil Fédéral et l’OFSP, coupables, à ses yeux, d’avoir pris de mauvaises décisions en confinant notre population plutôt qu’en usant de la stratégie de détection massive et isolation rapide des cas contacts, comme cela a été fait avec succès dans d’autres (peu nombreux) pays asiatiques, en particulier en Corée du sud et à Taïwan.

    Cela eût été, certes, une stratégie plus efficace, les épidémiologistes nous l’ont tous bien expliqué. Sauf que si la Suisse et la plupart des autres pays occidentaux n’ont pu le faire, c’est que nous n’avions pas les moyens matériels de le faire, notamment en raison d’une disponibilité insuffisante en tests lorsque la pandémie s’est déclarée à nos portes. Il ne restait dès lors que le confinement, qui n’est au final qu’une temporisation. Elle est efficace mais ce n’est qu’un gain de temps. La vague est cassée mais sans autres mesures supplémentaires, une fois le déconfinement opéré, tout repart comme avant. Avec effectivement la perspective d’une possible deuxième vague.

    Je ne dis donc pas qu’aucun reproche ne peut être fait à nos autorités. Mais ce reproche (d’impréparation) doit être adressé à ceux qui sont à l’origine de cette impréparation, mais probablement pas à l’autorité qui a dû gérer la crise en temps réel et dans l’urgence, et qui l’a, à mon sens, plutôt bien fait, dans ce contexte de préparation inadéquate et insuffisante dans lequel elle s’est trouvée, et qu’il faudra, après la crise, assurément analyser et corriger.

    Je trouve donc les reproches de Monsieur Michel assez mal venus. Surtout qu’il proviennent d’une personnalité qui reconnait elle-même n’être ni épidémiologiste, ni infectiologue, ni même médecin !

    A ce propos un article intéressant disponible sur le très bon site du nouveau média heidi.news et intitulé “Que penser des interventions de Jean-Dominique Michel sur l’épidémie?” analyse en profondeur pourquoi cette personnalité dont la “rhétorique ambiguë et contient des inexactitudes qui invitent à la prudence” doit être écoutée avec un profond sens critique. Vous voyez, je respecte votre phobie, pas de lien ! Il faut chercher… 😉 On y découvre alors pourquoi la plupart de nos media se méfient du bonhomme et ne lui accordent pas la couverture qu’il souhaiterait mais ne mérite assurément pas.

    Je veux encore vous inviter à lire une autre document extrêmement intéressant, malheureusement en anglais, mais rédigé par des épidémiologistes et un informaticien, et qui explique fort bien, notamment par des simulations que le lecteur peut rejouer à sa guise en modifiant certains paramètres, comment se propage une épidémie et par quels moyens il est envisageable (ou non) de contrôler sa propagation. Cela confirme en particulier pourquoi en effet la stratégie de détection/isolation est meilleure que le confinement. Comme vous nous interdisez toujours de placer des liens sur votre blog, à la manière fort immodeste d’un Victor Hugo qui interdisait de déposer de la musique sur ses vers, je vais devoir vous y conduire par un moyen détourné, c’est à dire en vos suggérant de taper les mots suivants sur votre moteur de recherche favori: “Coronavirus What Happens Next Simulation”.

    Ce site permet notamment de comprendre pourquoi, après le déconfinement, il est important de disposer rapidement d’une application aidant à la détection rapide des cas contacts, comme la fameuse (et très sécurisée) application Swiss-PT (ou DP-3T) de l’EPFL et de l’ETHZ, et pour laquelle une base légale est en attente au parlement. Je m’attends en effet à ce que vous fassiez hélas partie, vous aussi, des personnes qui se méfient, à mon sens à tort, de cette application qui aidera grandement à contrôler la pandémie si elle est utilisée par une proportion suffisante de notre population.

    Enfin concernant le “médicament recommandé par le prof. Raoult” dont vous vous formalisez de la réquisition par les autorités (afin d’en préserver les stocks et la disponibilité pour les patients les plus gravement atteints en cas de nécessité avérée par les études en cours). J’apprends aujourd’hui que précisément, deux études parues aujourd’hui (l’une française et l’autre chinoise) concluraient à son inefficacité.

    1. Merci de l’indication de la publication de ces deux études. Je crains de ne pas pouvoir lire celle en chinois.
      J’espère qu’on nous parlera aux nouvelles de celle en français.

    2. @PIERRE FRANCOIS CULAND

      Il y a beaucoup de sophismes dans vos propos.

      Votre plaidoyer tente vainement de nier le fiasco lamentable de la gestion de crise par les Berset Sommaruga & Co.

      Ce n’est pas crédible.

      Comment justifiez vous la suspension des libertés publiques fondamentales?

      Merci de répondre à cette question.

      La critique la plus pertinente restera celle de Jean-Dominique Michel dans sa vidéo “Anatomie d’un désastre”, première partie, que tout le monde peut trouver très facilement sur internet. Même si Mme Sandoz n’a pas mis le lien, ça n’a pas empêché deux millions de personnes de visionner cette vidéo. (Il faut regarder la première partie, la deuxième est moins percutante).

      Le verdict de M. Michel est sans appel. Il restera de manière indélébile dans la conscience de nos concitoyens. Soyez en certain.

      Quant à vous, on ne peut pas vous laisser vous en tirer comme ça avec votre tentative d’enfumage. Je vous mets au pied du mur en vous posant la question suivante:

      Sachant qu’il n’existait aucun risque de manquer d’hydroxychloroquine, puisque NOVARTIS et MEPHA les fabriquent, veuillez nous dire s’il vous plaît si oui ou non vous approuvez la mesure scandaleuse de nos autorités qui ont mis en danger la santé des malades en interdisant aux médecins généralistes de prescrire ce médicament.

      Rappelons en passant que ce médicament doit être administré dès les premiers symptômes (auquel cas le patient est en général guéri en cinq jours maximum) et non quand le cas s’est aggravé et nécessite une hospitalisation. Car à ce moment, il est trop tard.

      Pour ma part, j’estime que c’était une décision criminelle: mise en danger de la santé publique. C’est aussi un abus de pouvoir caractérisé. Et des crimes d’état aussi graves doivent être poursuivi d’office. Normalement il devrait y avoir une enquête automatique par le ministère public de la Confédération pour identifier les coupables et les déferrer devant les tribunaux.

      S’ajoute à cela bien entendu la mise en danger, non moins criminelle, de l’économie. Il faudra rendre des comptes aux innombrables chômeurs et à tous les gens acculés à la faillite, ruinés, mis à la rue, qu’ils soient entrepreneurs, commerçants ou indépendants. Tous ces gens ont été lésés par la légèreté et l’incompétence du Conseil fédéral, qui a paniqué et qui a fait tout faux. Force est de le constater.

      Il faudra rendre des comptes aussi pour avoir déstabilisé très gravement l’équilibre des finances publiques.

      Dans quel but ce désastre d’une gravité historique, qui a été voulu ?

      Pour habituer le peuple à une gouvernance autoritaire d’esprit socialiste ?

      Ou pour protéger les intérêts de l’industrie pharmaceutique?

      Il faudra enquêter là dessus aussi.

      J’attends volontiers vos réponses.

      Et je vous rappelle que la chloroquine est un médicament aussi banal et inoffensif que l’Aspirine. Toute personne ayant une fois dans sa vie voyagé en Afrique sait que çe médicament etait vendu sans ordonnance.

      1. @PIERRE-FRANCOIS CULAND

        Vous vous dégonflez. Vous esquivez la question centrale.

        Je la répète donc: sachant que la Suisse ne risquait en aucun cas de manquer de chloroquine, approuvez-vous la décision des autorités sanitaires suisses d’interdire aux médecins de prescrire ce médicament.

        Une décision, rappelons le, qui met en danger concrètement, la santé des personnes infectées.

        Oui ou non, approuvez vous cette décision ?

    3. Je suis vraiment impressionné, Madame, par la qualité, la clarté et la justesse de l’argumentaire des réponses à votre indignation de la part de Messieurs Miller, Howard, Alfonso et Culand…qui se complètent bien.
      L’intervention de votre spécialiste “anthropologue de Santé publique” m’avait également choqué par le ton et des affirmations péremptoires, comme d’emblée :” D’après ce qu’on sait aujourd’hui les caractéristiques de l’épidémie de Covid en terme de contagiosité, de dangerosité, de létalité sont exactement les mêmes que les épidémies d’influenza qu’on a année après année….” (ah bon ?? donc on a des arrières pensées pour nous inquiéter ainsi) m’ont permis d’avoir une écoute en alerte critique.
      En tant que médecin (français nul n’est parfait ! mais mon fils a travaillé quelques années en recherche à Neuchâtel/Lausanne) assez logiquement inquiet par la situation sanitaire de certains territoires européens (et d’Amérique) je fais beaucoup de bibliographie (médicale, mais pas que) sur ce SARS-Cov-2 pas sorti d’un labo P4 ni inventé par Bill Gates (déçu par le manque de réflexion de notre belle actrice, Juliette B.) ou des laboratoires pour s’enrichir… N’en déplaise aux certitudes de Mr Jean Dominique M. on pouvait se questionner, à partir de l’étude du “patron” (pas facile) de l’IHU de Marseille (sans groupe témoin, quand on a la certitude absolue qu’on a raison, l’éthique recommanderait naturellement de ne pas en faire…) sur la certitude de l’effet de HCQ +/- AZI dans le traitement de cette dramatique infection pour 15 à 20 % des personnes infectées surtout de milieux socio-économiques défavorisés (voir le gradient ethnique aux USA et en IDF selon le département, Seine St Denis plus touchée) et porteurs de maladies chroniques, comme les seniors.
      N’ayant lu que des réactions affligeantes, d’un degré critique faible sur le blog de l’auteur de cette vidéo je suis ravi que vous ayez eu cette réaction “épidermique”, comme le permet si facilement les blog et autres réseaux sociaux, où je me défends d’aller habituellement pour garder une image positive de “mes” compatriote. Asociaux pour Mr de Rougemont dont l’intervention mariant humour et justesse (et la question de l’hubris est cliniquement d’actualité pour les prompts posteurs de vidéo dont nous parlons) rappelle le besoin d’humilité et de recul dont manque cruellement celui qui se dit spécialiste, dans certains de ces interviews “des processus de salutogénèse et de rétablissement ainsi que de déterminants de santé” (sic) et qui regrettait de ne pas avoir d’HCQ pour se traiter. (à titre individuel face à la maladie réaction bien compréhensible, néanmoins).
      Ainsi grâce à vous, par les réponses circonstanciées qui vous ont été faites, ma forte impression (lecture de son CV ses articles accessibles sur le net…) sur ce spécialiste Helvète qu’on prétend mondialement connu, a été largement confortée. Ainsi je pourrais largement diffuser en France, auprès de mes contacts ce que les Suisses avertis connaissent de ce compatriote. Pas de lien non plus, mais j’ai l’excuse d’être français donc pas très rigoureux.
      Merci encore, Madame, et protégez vous bien par une bonne “distance sociale”, pour l’instant, comme nous devons tous le faire personne à risque ou pas.
      PS mon fils, depuis son retour de Suisse Romande il y a 10 ans, lit encore régulièrement le Temps pour avoir votre point de vue sur la politique française et internationale.

  12. “On y découvre alors pourquoi la plupart de nos media se méfient du bonhomme et ne lui accordent pas la couverture qu’il souhaiterait mais ne mérite assurément pas”.

    Curieux, votre raisonnement! Tordu, devrait-on même dire.

    Au contraire, en ostracisant ce genre de leader d’opinion les media se démasquent eux-mêmes. Ils se dévoilent comme des agents du pouvoir. La preuve: le pouvoir les a récompensés en leur accordant des aides financières.

    La vérité est que les grands médias ne donnent pas la parole à Jean-Dominique Michel, car les grands médias sont complices du coup d’état sanitaire en cours. Un coup d’état qui fait partie d’une manipulation mondiale pour préparer les peuples à une gouvernance mondiale dictatoriale. Sous divers prétextes: climatiques ou sanitaires. Mais toujours par la propagande, la terreur et la manipulation. Bref, le viol des consciences par la propagande politique.

    Et là, nous l’avons vécu, en temps réel. Et c’est pourquoi les gens ouvrent les yeux. Si des millions de personnes ont visionné la vidéo de M. Michel, cela s’explique par le fait que le public n’est pas dupe. Les gens ont très bien compris le mensonge officiel et médiatique. Et ilsont plébiscité celui qui a dit la vérité: J.-D. Michel.

    En même temps les gens boudent les grands médias, car ils sentent trop que ces derniers leur mentent.

  13. Une petite précision, qui me semble importante, sur le fond de cet article: la Suisse a réservé l’hydroxychloroquine aux seuls médecins hospitaliers. En effet, au début de la crise, la remise ambulatoire a en effet été limitée aux seules prescriptions des médecins rhumatologues ou allergologues. Ceci était dû à une rupture d’approvisionnement généralisée et afin de garantir leur traitement aux patients chroniques, qui l’utilisaient bien avant l’engouement du mois de mars… Pas de complot donc, juste une mesure de bon sens afin de garantir l’accès au médicament à des patients qui en ont besoin (et pour lesquels l’efficacité est prouvée).
    PS: l’hydroxychloroquine est un médicament sur ordonnance depuis toujours (contrairement à ce que j’ai pu lire en commentaire). Il n’est quasiment plus utilisé contre le paludisme en raison notamment de potentiels graves effets indésirables cardiaques, connus depuis longtemps mais que certains ont semble-t-il redécouvert récemment.

    1. @ARNAUD GAUDRY

      Ici on a de nouveau l’exemple parfait du mensonge.

      M. Culand avait déjà énoncé ce même mensonge, dans son zèle pour couvrir les dysfonctionnements du traitement de cette crise par nos autorités incompétentes..

      M. Gaudry, vous êtes peut-être de bonne foi mais vous mentez. Ou du moins, pour être plus courtois, vous énoncez une contre vérité. Je veux croire que vous le faites de bonne foi.

      Ce que vous affirmez est tout simplement faux. Il n’y a jamais eu un manque d’hydroxychloroquine. Je le répète: les entreprises Mepha et Novartis fabriquent cette molécule. Par conséquent on n’était pas limité par la quantité en stock. Il n’y aurait eu aucune difficulté pour en produire des millions de nouvelles doses en urgence si nécessaire.

      D’ailleurs je rappelle que pendant ces semaines folles que nous avons vécues, il y a eu un jour un communiqué de Novartis et Mepha qui annonçaient qu’elles avaient fourni des millions de doses d’hydroxychloroquine aux hôpitaux.

      Pourquoi aux hôpitaux seulement ? Et non aux hôpitaux ET aux pharmacies ? Evidemment parce que la décision POLITIQUE avait été prise en haut lieu d’interdire aux médecins de soigner les malades des les premiers symptômes. Cette décision, sous l’influence de mauvais conseillers, était criminelle. Elle était juste un peu moins scélérate que la décision française, prise juste au moment du début de l’épidémie, d’interdire complètement l’hydroxychloroquine, classée de manière grotesque comme “substance vénéneuse”.

      En France on sait qui sont les décideurs et on connaît leurs conflits d’intérêts avec les laboratoires travaillant à un vaccin contre le Covid. Il devrait normalement y avoir une enquête, et des condamnations, mais le parlement français a voté d’avance une amnistie pour les coupables.

      En Suisse, où le cas est moins grave qu’en France, il sera nécessaire qu’une enquête soit faite pour déterminer quels fonctionnaires sont coupables du forfait de mise en danger de la santé des citoyens.

      Pourquoi est ce grave? Nous le savons: parce que l’hydroxychloroquine supprime la charge virale après environ cinq jours. Donc il faut la prendre immédiatement, quand les symptômes sont légers, et non pas attendre que les symptômes soient aggravés au point de nécessiter un transport à l’hôpital.

      Deuxièmement, vous affirmez que ce médicament a toujours été prescrit sur ordonnance. C’est faux également. Là je peux me référer à mon expérience vécue. J’ai personnellement voyagé en Afrique régulièrement pendant des années, au départ de la Suisse. À chaque fois j’ai dû prendre de la Nivaquine (autre nom du Plaquenil) pendant deux semaines avant mon départ. J’ai toujours obtenu ce médicament sans ordonnance dans les pharmacies, en indiquant simplement que je devais voyager en Afrique.

      Mais de toute façon ici personne n’aurait protesté si le mecicament avait été prescrit sur ordonnance et non en automédication. Ce contre quoi monsieur Michel s’est insurgé avec raison, c’était contre l’interdiction faite aux pharmaciens de délivrer de l’hydroxychloroquine aux médecins.

      1. Fort bien. Maintenant que vous nous avez convaincus au moins d’une chose, à savoir que vous savez écrire parfaitement hydroxychloroquine, même plusieurs fois, parlez-nous s’il vous plaît maintenant du rôle de la chlorophylle dans la croissance des rhododendrons et des chrysanthèmes ou de la dissymétrie des amygdales chez les piranhas.

  14. Une chose bien curieuse : pourquoi le ministère français des armées a-t-il commandé une grande quantité de chloroquine à la Chine si ce produit est considéré dangereux par les “Mandarins”de la médecine “parisienne”
    L’armée s’en est-elle servi pour soigner les 1100 marins du porte-avions Charles de Gaulle, atteints du Covid19 et tous guéris ? Bien sûr que non ! la commande ? c’était juste “par précaution”.. Les marins guéris je suppose qu’on a jeté la commande à la mer… un produit si dangereux qui n’a servi à rien , en plus..

  15. Monsieur Jean-Dominique Michel, grand spécialiste mondial en matière de figurines Panini, de visites papales, d’enlèvement de jeunes filles, de coupures de billets de banque, etc. Autant de domaines pour lesquels la RTS l’avait complaisamment invité en tant que “expert” (on ignore d’ailleurs pourquoi ces invitations ont cessé depuis quelques temps). À en croire les réseaux sociaux et certaines blogueurs, il serait également “grand expert en matière de santé publique”. Ah ?

    Sur la soit-disante expertise en matière de santé, un article fort complet vient d’être édité sur un site dédié à la pensée critique, La Menace Théoriste. J’invite le lecteur curieux à consulter cet article, intitulé “Jean-Dominique Michel : Imposteur de l’anthropologie médicale”. Le titre peut paraître brutal, mais une fois qu’on a pris connaissance d’un certain nombre de faits, on ne peut que comprendre les termes utilisés. Des diplômes à l’origine douteuse (un mystérieux institut de formation dans lequel il figurait à l’organigramme, etc.), des titres auto-attribués de manière curieuse (l’usage réserverait le terme d'”anthropologue” aux titulaires d’un doctorat en la matière, ce qui n’est pas le cas ici…), une réputation solidement établie dans le monde de l’ésotérisme et des pseudo-thérapies, mais pas dans celui de la recherche médicale, ni dans celui des sciences humaines… Derrière les qualificatifs clinquants du type “grand expert mondial”, les faits sont eux moins enthousiasmants.

    Quant au fond du propos, chacun trouvera facilement des articles assez complets démontant les inepties diffusées : confusions dans les termes, “oublis” divers, erreurs de calculs grossières, etc.
    Je prends ici un petit exemple. Le 18 mars, dans un article publié sur le blog de la TdG (“Covid-19 : fin de partie ?!”), M Michel se moquait de ceux qui se préoccupaient de la pandémie, expliquant qu’avec un chiffre de 9’000 décès dans le monde, le Covid19 était “très très loin d’avoir un effet statistiquement significatif au regard de la mortalité habituelle”. Il a modifié peu après son chiffre, entre-temps monté à 12’000. M J-D Michel avait en effet annoncé qu’il adapterait son texte en fonction de l’évolution de la situation. Sauf que depuis, la courbe continue de grimper, inexorablement. Au moment où j’écris ces lignes, rien que pour les USA, nous en sommes à plus de 80’000, et ça grimpe, grimpe, grimpe. Les USA, un pays dont le dirigeant, comme M J-D Michel, prétendait que tout ceci n’était pas plus grave qu’un grippe (et dont ce même dirigeant vantait lui aussi les effets curatifs quasi miraculeux du remède prôné par le Pr Raoult). Au niveau mondial, la barre des 300’000 décès est franchie et la hausse continue. M J-D Michel semble lui avoir renoncé à mettre à jour ses chiffres, qui en sont donc restés à 12’000…

    Quant aux expériences chinoises sur la chloroquine, lorsqu’on se donne la peine de vérifier, on est très loin des discours dithyrambiques rapportés par le Pr Raoult. On peut consulter en ligne le document chinois “Manuel de prévention et de traitement du COVID-19” (“Handbook of COVID-19 Prevention and Treatment” traduit en plusieurs langues). Le lecteur curieux y constatera que la Chloroquine n’y figure que comme traitement de dernier recours, à n’utiliser qu’avec beaucoup de restrictions (pas pour les plus de 65 ans, etc.). Et les quelques études sérieuses à travers le monde sont très loin de démontrer l’efficacité dont on nous parle ici (en revanche les inquiétudes quant aux effets secondaires se multiplient). Là encore, entre les faits et les discours, il y a un abîme.

    Certains essaient de nous faire croire que l’urgence (Quelle urgence au fait ? Puisqu’on nous assure que tout ceci n’est pas si grave…) justifierait que l’on fasse n’importe quoi en matière médicale, qu’il n’y a plus besoin d’apporter de preuves de ce que l’on avance. Je n’apprécie guère cette mode et je pense au contraire que plus une situation est grave, plus il faut faire preuve de rigueur. La pandémie ne justifie pas que la médecine se fasse à coups de campagnes de communication sur les réseaux sociaux.

    1. Merci pour votre message, étant moi-même amateur de Zetetique, j’ai beaucoup apprécié l’article la Menace théoriste qui donne toutes les precisions et references que l’on peut demander.
      J’avais fait moi-même quelques recherches mais n’avais pu qu’effleurer le sujet.
      Partez-vous bien.

    2. Ça, ça s’appelle de la “character assasination” en anglais. Ce monsieur dit des choses qui me dérangent, il dit des vérités qui ne sont pas bonnes dire (aux yeux de l’establishment médico-politique), dénigrons le. Disons qu’il est un fumiste. On peut sussi résumer votre attitude, M. Vilar, par le vieux proverbe: si tu veux noyer ton chien, dis qu’il a la rage.

      Bon, admettons que M. Michel soit un autodidacte qui n’est pas reconnu par les cuistres – c’était aussi le cas de Jean-Jacques Rousseau et de beaucoup de génies qui ont fait avancer l’humanité.

      Alors ne parlons pas de M. Michel.

      Parlons seulement du Professeur Didier Raoult, qui dit exactement la même chose que Michel, sauf que ses jugements sont encore beaucoup plus sévères. Il a mis tout nu le gouvernement français et les experts du comité scientifique qui ont interdit la chloroquine et instauré la dictature.

      Viendrez-vous encore faire de la character assasination pour le professeur Raoult?

      Vos arguments sont pitoyables.

      1. Je vais énumérer un certain nombre de faits ci-dessous. Je ne demande pas à être cru sur parole, mais chacun peut procéder à des vérifications en faisant des recherches simples.

        Le Pr Raoult a dans le passé été reconnu par ses pairs pour ses recherches dans le domaine des bactéries et des virus. Mais le Pr Raoult s’est également distingué pour des pratiques douteuses en matière de recherche scientifique. Ces pratiques avaient, abouti, entre autres, à ce qu’une des plus prestigieuses revues en matière de microbiologie le bannisse de toute publication pendant une année. Les récentes publications du Pr Raoult sur le Covid ont été faites dans des revues dirigées par des proches et dans des conditions jugées suspectes par nombre de scientifiques.

        Il y a 2 ans, les instances françaises chargées d’évaluer la recherche scientifique ont retiré leur accréditation à l’institut de recherche dirigé par le Pr Raoult. Cela date donc de bien avant le Covid19.

        En janvier et février, avant que les morts ne commencent à s’accumuler en Italie, en Espagne et en France, le Pr Raoult avait passé des semaines à répéter sur sa chaîne YouTube et dans divers médias qu’il n’y aurait pas d’épidémie, que ceux qui s’inquiétaient pour ce Coronavirus n’étaient que des paranoïaques. Sa formule “pas plus de morts que les accidents de trottinette”, assénée le 17 février encore, est restée célèbre.

        Autour du 20 février, l’Italie commence à tirer la sonnette d’alarme et plus personne ne peut nier la gravité de la situation. Le Pr Raoult diffuse alors, le 25 février, une vidéo intitulée “Coronavirus : fin de partie !”. Il y qualifie le Covid19 de “infection respiratoire la plus facile à traiter de toutes”, annonçant qu’un remède très efficace, très sûr et adapté à tous les malades a été testé avec succès en Chine. On aurait pu s’étonner qu’une telle découverte soit annoncée en grande pompe par les Chinois eux-mêmes. Les Chinois découvrent LE remède à la crise du Covid, et ils laissent à un chercheur français le soin de l’annoncer sur sa chaîne YouTube ? Bizarre… Mais beaucoup avaient très envie de croire à cette histoire et ne se sont pas posés de question. Le Pr Raoult en profite pour inviter les chercheurs à ne pas perdre leur temps dans la recherche d’un vaccin.

        Il s’en est suivi une série d'”études” qui n’ont pas convaincu grand monde dans la communauté scientifique, mais qui ont eu un grand succès sur les réseaux sociaux, auprès de certains people et de certains politiciens, tels Trump et Bolsonaro.

        On a vu ce qu’il est advenu de cette histoire de “pas plus de morts que les accidents de trottinette”. En Lombardie, les médecins pleuraient en parlant des patients qui s’accumulaient dans les hôpitaux, sans qu’il soit possible de soigner tout le monde. À Madrid, le Covid19 a décimé les maisons de retraite. Dans l’Est de la France, on a affrété des TGV pour emmener des patients dans d’autres régions du pays. À New-York, les services d’urgences recevaient plus d’appels que le 11 septembre 2001 et il a fallu creuser des fosses communes.

        Pendant ce temps, le Pr Raoult continuait à abreuver le public des ses prévisions, annonçant que l’épidémie disparaîtrait avec les beaux jours, parlant d’épidémie courte, etc

        Quant aux Chinois, qui selon le Pr Raoult auraient été les premiers à découvrir les “effets spectaculaires” de la Chloroquine contre le coronavirus, ils n’ont jamais publié d’annonces triomphalistes concernant se supposé remède miracle. Il ont bien mené certaines études, mais les résultats sont plus que mitigés. Et, comme je le mentionnais plus haut, ils semblent plus que prudents sur l’utilisation de ce produit. Et il suffit de suivre l’actualité pour constater qu’ils continuer à mener toutes sortes de recherches sur toutes sortes de remèdes potentiels.

        Et la Chine continue de confiner des villes, encore actuellement. Par ailleurs, j’entendais aujourd’hui même à la radio qu’il n’y a pas moins de 5 vaccins différents à l’étude en Chine, contre le Covid19 (Rappel : le Pr Raoult avait invité les scientifiques à ne pas explorer la piste des vaccins)… Des villes confinées, des recherches assidues sur les vaccins. N’est-ce pas étrange de faire tout cela pour une maladie qui ne serait pas plus grave qu’une grippe et pour laquelle ils auraient, depuis des semaines, un remède sûr et efficace ?

  16. Le message sous-jacent, assez habituel dans les commentaires des blogs est : « Je sais de quoi je parle… » En opposition aux auteurs d’articles à qui il est suggéré de se taire. Le niveau d’instruction des lecteurs du Temps, dans sa moyenne, est pourtant bien plus élevé que dans les journaux gratuits. Mais ici aussi les Likes positifs ou négatifs sont lancés à leur manière dans les colonnes, pour féliciter, blâmer, ramener à soi ses partisans ou repousser ses adversaires. Les personnes qui « savent de quoi elles parlent » existent donc à tous les niveaux de QI et d’instruction, même les plus bas, et ce sont bien ces élans de créativité étendue qui ont engendré une abondance de diplômes où les grenouilles remplies de « savoir » vont éclater. Il fut un temps où l’on commençait à être élève pour apprendre à côté du noble bœuf, étudier, puis enseigner aux autres. Aujourd’hui chacun apporte sa petite rivière et nous assistons à la montée d’un large fleuve qui inonde le paysage. Réjouissons-nous du futur, il risque d’être durable sous le poids de cette calamité grandissante.

  17. En effet une etude chinoise et une française, montrent l’inefficacité des recommandations, du Pr. Raoult.
    Les paroles d’un professeur, ne sont paroles d’évangile. L’arrogance n’est pas la vérité. Quand on se dit chercheur on reste humble jusqu’à la preuve par les tests.
    Il aura, en tous les cas fait parler de lui. Il est arrive a son but. Passons a autre chose !!!
    De nos jours, celui qui dit “yaka” reçoit une médaille. C’est affligeant

    1. Il ne me semble pas que le Pr Raoult ait reçu une médaille! Bien au contraire! Tous ses pairs du sérail parisien lui sont tombés sur le paletot ! Sa médaille, il la reçoit du peuple, de ses malades.. et ça, ça ne plait guère chez les Mandarins de la profession; faut pas marcher en dehors des clous …et Raoult est un électron libre , comme sa ville Marseille réputée rebelle et de ce fait , pas très aimée de la caste parisienne , et ce, depuis des lustres ( au XVIIIès n’avait-elle pas reçu le nom de “Ville-sans-nom” pour s’être rebellée contre les Jacobins au pouvoir après la Révolution)
      Comme l’a dit récemment Franz-Olivier Giesbert , rédacteur du journal “La Provence” : Paris contre Raoult, c’est le PSG contre l’OM…

      1. Très juste, chère Marie-France!

        Mais vous voyez, vous êtes française, je crois. Ici on est en Suisse. Nos autorités on fait tout faux dans cette affaire et ils ont criminellement interdit aux médecins de prescrire la chloroquine. En France le peuple se révolte. Les gilets jaunes vont se réveiller et chasser Macron et sa clique à coups de fourche. Mais chez nous en Suisse on est soumis. On a des gens comme Pierre-François Culand qui sortent de leur trou pour morigéner les gens qui voient clair. Il serait capable de dénoncer les mal pensants, s’il pouvait.

        On dit que nous Suisses nous sommes les meilleurs des démocrates. Eh bien c’est faux! Le Suisse typique c’est ce M. Culand qui nous enjoint de ramper devant le pouvoir, comme des esclaves. Et c’est un pouvoir – il faut le rappeler – qui a usurpé les pleins pouvoirs, dans “la plus vieille démocratie du monde”!

        On a proclamé la dictature en Suisse, et M. Culand nous ordonne de saluer le chapeau de Gessler.

        Cela révèle un tout autre aspect de notre pays que la carte postale habituelle.

  18. @PIERRE FRAMCOIS CULAND

    Chacun peut constater que vous ne répondez pas aux questions

    Vous êtes comme tous les autres défenseurs de la suppression des libertés que nous subissons. Tout ce que vous savez faire c’est de déniger plus qualifié que vous.

    Quelles sont vos qualifications, M. Culand, en matière épidémiologique?

  19. Souvenez-vous de la panique qu’il y avait eu au début de la crise? Les gens se sont rués dans les supermarchés et pharmacies, les rayons étaient dévalisés, plus de papier de toilette, de levure…. le Dafalgan était également très demandé. Sincèrement, comment pensez-vous que les gens se seraient comportés si la Chloroquine avait été disponible en pharmacie? La réponse me semble assez évidente.
    Dans son interview, M. Michel parle de santé communautaire, bel exemple qu’est le sien que de se procurer de la Chloroquine de façon pas tout à fait légale au détriment d’autres qui en auraient peut-être eu plus besoin que lui. Heureusement que tout le monde ne se comporte pas comme lui!
    Plus haut M.Michel parle de l’importance du respect de La liberté d’opinions et de ne pas insulter ceux qui ne pense pas comme nous. De nouveau, il nous montre un exemple splendide dans son interview avec la façon dont il parle du gouvernement, qui, selon moi, a été extrêmement insultant. Il a parlé du gouvernement de manière totalement scandaleuse.

  20. Chère Madame, Je comprends que vous soyez sensible aux arguments de M. J.-D. Michel sur les vertus de la chloroquine, préconisée par le Prof. Raoult. Mais vous devez savoir que la méthodologie douteuse du Dr Raoult est dénoncée par les autorités de santé. Vous devez aussi savoir que des études récentes démontrent l’inutilité et même la dangerosité de la chloroquine. Enfin, vous devez enfin savoir que M. Michel n’est ni médecin ni chercheur. Sa qualification d’anthopologue de la santé en fait un historien, en aucun cas une autorité médicale. Ses chroniques sont des attaques contre l’indépendance des autorités et des médecins, que M. Michel accuse d’être corrompus par l’industrie pharmaceutique. Gardez vos distances face aux gourous !

    1. @SCHINDLER

      Désolé, cher monsieur, mais vos allégations sont tendancieuses.

      Comme toute forte personnalité le prof Raoult a ses détracteurs. Mais personne ne peut contester le fait que son action à Marseille a permis de juguler l’épidémie dans la région.

      Il y a lieu de croire que vous êtes ce qu’un inernaute ci-dessus appele un “valet de la doxa”.

  21. @Tulipe
    Le Pr Raoult n’a jamais préconisé la vente libre de la chloroquine ! Il demandait simplement qu’elle puisse être prescrite par les médecins dans les hôpitaux ! Nuance !

    @Schindler
    “la méthodologie douteuse du Dr Raoult est dénoncée par les autorités de santé.” écrivez-vous..
    Qui sont ces “autorités de santé”??

    Le Dr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, a lancé avec Philippe Douste-Blazy , médecin et ancien ministre français de la santé, .une pétition pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine dans les hôpitaux. Ces deux personnalités ont-elles une “méthodologie douteuse ” elles aussi ?

    Et La Grèce, avec 12 morts pour 1 million d’habitants, s’en sort mieux que nombre de pays européens dans la lutte contre la pandémie.
    Cardiologue et présidente de l’Hôpital public Alexandras à Athènes, Sofia Xantzidou explicite: «Tous les matins, nous faisons un point précis avec le ministère pour définir les besoins en matériel de protection, etc.» Ainsi, si le pays a été en flux tendu, il n’a jamais manqué de ces biens. En outre, précise-t-elle, aux premiers symptômes, un traitement à base de chloroquine a été prescrit. le Pr George Panayiotakopoulos, spécialiste des maladies infectieuses, décrypte: «Dans un premier temps a été prescrite la chloroquine, puis l’hydroxychloroquine accompagnée d’un antibiotique, l’azithromycine. Si le patient est suivi, les risques sont faibles”(…) l’OCDE cite même le pays en exemple pour sa gestion de la crise du coronavirus (Le Temps 24 avril)

    Sofia Xantzidou et George Panayiotakopoulos ont-ils eu une “méthodologie douteuse “?

  22. Le principe de précaution devrait être appliqué avec… précaution. Derrière cette boutade, Il y a un paradoxe franco-français. Avant que la France n’introduise dans sa constitution une disposition relative au principe de précaution, il y a eu de nombreuses et excellentes prises de positions de France pour expliquer précisément pourquoi et quelles précautions prendre avec ce principe.
    Mais, malgré la qualité de ces réflexions, la France à mis une formulation simpliste et même grossière du principe de précaution dans sa constitution. En bref elle a mis une disposition qui prévoit de poser une seule question avant d’autoriser l’utilisation d’un produit ou d’un procédé : comporte-t-il un risque ? Si le risque ne peut pas être évité de manière absolue, alors il faut renoncer et interdire. Résultat : blocage assuré, le risque zéro n’existe presque jamais.
    Pour bien appliquer le principe de précaution il faudrait poser trois questions, quel est le risque d’utiliser un produit, quel est le risque de ne pas utiliser ce produit et quel est le risque d’en utiliser un autre ? Et ensuite choisir l’option qui présente le risque minimum.
    Luc Ferry s’est exprimé récemment sur les leçons de la crise pour l’après-crise. En préalable il dit : On ne peut pas comprendre ce virus si on n’a pas fait de biologie. J’en ai fait ». Et sur la question de la chloroquine il applique les trois questions. Lien Internet : mettre Webinar Luc Ferry Les leçons de la crise pour l’après-crise 24 avril 2020 dans Google. Cela mérite le détour.

  23. @Pierre-François Culand
    je suis tombé ici seulement aujourd’hui et j’ai commencé à lire, presque 50 commentaires ! et puis je suis arrivée sur vos nombreuses et acides récriminations visant Mme Sandoz pour son “allergie aux liens”, en disant qu’ils aident les lecteurs.
    Moi, je déteste ça, Monsieur, parce que on perd beaucoup de temps, on perd le fil de la discussion, on fait un va-et-vient qui est lassant ; déjà toutes vos citations le sont.
    Et si tous les autres mettaient des liens.. vous y avez pensé ? C’est un blog, pas un Congrès de spécialistes, ou un séminaire ou un cycle de Conférences ni un meeting électoral ou autre. MIGUEL VILAR, par exemple, qui doit être d’accord avec vous, sans utiliser des liens, il énonce des faits et il explique le choses de façon plus… légère !

    1. Il est dommage que vous n’ayez pas mis de lien sur la publication de M. Miguel Villar. Il me semble fastidieux de devoir maintenant laborieusement rechercher son message dans toute cette arborescence de réponses aux réponses… 😉

      Votre réflexion me rappelle ma jeunesse (donc avant internet). Mes parents avaient une grande encyclopédie (Larousse) en 10 volumes, qui a contribué pour une bonne part à ma (modeste) éducation culturelle autodidacte d’enfant. A chaque fois que je cherchais un mot que je voulais connaître, en parcourant les pages de l’encyclopédie pour le trouver, je tombais avant lui sur 10 autres mots qui m’intéressaient et dont je lisais la définition avant que d’arriver au mot initial qui m’avait fait consulter l’encyclopédie initialement. Bien souvent je n’y arrivais jamais…

      C’est en effet un peu pareil avec les liens internet. Mais je vous donne un truc: lisez le texte initial jusqu’au bout sans vous arrêter sur les liens. Et seulement après, si un passage vous intrigue et vous voulez savoir à quoi l’auteur faisait référence et qui justifiait sa position, pour juger de sa source alors seulement revenez au lien et suivez-le !

      Astucieux n’est-ce pas ?

      De rien.

      Ceci dit je ne crois pas avoir été particulièrement agressif, ni même impertinent avec Mme Sandoz. J’ai seulement (et c’est vrai, ce n’est pas la première fois) exprimé mon incompréhension face à cette interdiction de l’hyperlien sur ses terres. Et j’ai justifié pourquoi cela me semblait dommageable au lecteur et incohérent, s’agissant simplement de la forme moderne (et pratique) de la note bibliographique. Anciennement on ajoutait une note de bas de page ou un chiffre, qui ramenait, en fin d’article, à la référence concernée. Universitaire et juriste, il ne fait aucun doute que Mme Sandoz est familière de ces références bibliographiques. Il ne s’agit que de cela dans leur forme moderne ! Pourquoi donc l’interdire. Mme Sandoz le rappelle à chaque transgression (que j’ai eu la politesse de ne pas commettre) mais à ma connaissance elle ne s’en est jamais expliquée de manière étayée. (Et c’est aussi son droit que je respecte). Comme chacun de nous, elle est libre de choisir les thèmes qu’elle développe dans ses articles, et les intervenant auxquels elle entend répondre.

      Maintenant je préférerais que votre intervention se concentrât sur le fond de mes propos (ma méfiance à l’égard de M. J-D Michel) qui a apparemment séduit Mme Sandoz (et d’autres) et mon désaccord de fond avec sa critique de la gestion la crise par le CF.

      Je pense (je peux me tromper) que vous êtes plus heurté par le fond de ma critique de M. Michel que par cet aspect de pure forme sur l’aversion de Mme Sandoz pour les liens internet. Dans ce cas pourquoi ne pas développer votre critique sur ce fond ?

      Cordiales salutations et portez-vous bien.

      1. Correction, pardon. Rendons à Guillaume Tell ce qui appartient à Guillaume Tell ! Ce n’est pas M. Martin qui sous-entendait ma propension supposée à la vilaine délation de collabo. C’est bien Monsieur Guillaume Tell qui a commis cette gratuite diffamation. Rendons-lui donc cette grâce.

        Mais il a raison, dénoncer c’est lâche. Ce n’est pas courageux. Tout comme il est lâche et peu courageux que de s’exprimer publiquement sous un faux nom. Fût-celui d’un personnage célèbre d’un mythe fondateur de notre confédération. Louons donc aussi son courage en plus que de lui rendre justice en corrigeant l’attribution à autrui de ses propos à lui. Qu’il accepte donc mes excuses pour cet impair.

      2. Mon aversion pour les liens actifs internet est toute simple: je dois en vérifier le bien-fondé car je ne peux prendre le risque de donner un lien dont j’ignore le contenu. J’engage ma responsabilité. Or, d’une part, certains liens sont très longs à vérifier, d’autre part,il arrive qu’ils renvoient à d’autres liens, ce qui devient problématique et enfin il se trouve aussi que, parfois, pour une raison ou une autre, je ne parvienne pas à activer le lien. Il est évident que je ne peux pas laisser certains liens et en supprimer d’autres sans donner l’impression d’une partialité grave. Le seul moyen: ne mettre aucun lien actif. On peut d’ailleurs presque toujours donner les premières clés et renvoyer le lecteur à faire lui-même les démarches complémentaires. C’est ce que j’essaie de faire, mais ma compétence technique n’est sans doute pas toujours à la hauteur. Et tout cela prend un temps considérable.
        J’espère avoir été claire et vous remercie de votre compréhension.

        1. Oui, vous avez été claire, et je vous remercie d’avoir répondu à mon interrogation.

          De toutes manières je ne conteste en rien votre politique de modération. Elle vous appartient. J’essaie juste de la comprendre et j’exprime mon avis, simplement et modestement, lorsque je ne partage pas l’une ou l’autre de vos craintes à ce sujet.

          Permettez- moi donc de m’étonner encore quand vous dites engager votre responsabilité à l’égard des écrits publiés par vos lecteurs/commentateurs. Il me semble que la première responsabilité leur incombe d’abord à eux, pour leurs écrits propres en premier lieu, mais aussi pour le contenu des liens qu’ils incorporent dans leurs textes. Certes, pour leurs écrits, votre rôle et responsabilité, en tant que modératrice et détentrice signataire de votre blog est de ne pas laisser passer des écrits contraires à la loi et aux bonnes mœurs (ceci au nom de l’éditeur qui vous a délégué cette responsabilité de modération). Mais pour les liens internet menant à d’autres pages non hébergées sur votre blog ni sur les serveurs du Temps, la première responsabilité éditoriale reste malgré tout, il me semble, celle de leur auteur initial propre et celle de leur éditeur/hébergeur direct. Votre prudence et sens de la responsabilité éditoriale indirecte en tant que responsable de la modération de votre blog vous honore, mais elle me semble être ici un peu exagérée. Mais dont acte, je reconnais que cette décision vous appartient de plein droit.

          En revanche il me semble qu’il y a une autre responsabilité des rédacteurs de commentaires qui leur incombe et dont le non respect est (ici comme ailleurs) par trop toléré. C’est celle qui voudrait que chacun s’exprime en son vrai nom et pas avec un pseudonyme ou un nom d’emprunt (ce qui à mon sens frise l’usurpation d’identité, et est, pour le moins, un manque de courage et de franchise quand on a une opinion à défendre publiquement). Il va de soi que Guillaume Tell ne risque pas de venir un jour se plaindre devant un tribunal d’une telle usurpation, mais il en irait autrement, n’est-ce pas, si l’un de vos lecteurs signait Suzette Sandoz ou Jean-Dominique Michel… Mais même un faux nom inconnu ou manifestement emprunté à une célébrité imaginaire ou disparue, ou un simple pseudonyme, me pose problème pour ma part. Je trouve cela lâche. Si l’on veut s’exprimer publiquement, on a le courage de signer. Ou alors on se tait. Pour ma part, je n’engage en principe pas la discussion directe avec de telles personnes.

  24. Bonsoir,
    Je vais arrêter d’intervenir dans ces commentaires, mais je voudrais juste partager une information.

    Les autorités chinoises viennent de décider de confiner la province de Jilin, après avoir confiné dans un premier temps la capitale régionale : les bus et les trains ne peuvent plus y entrer ni sortir, les écoles sont fermées, etc.
    J’avoue que je serais incapable de situer cette province sur une carte. Mais en revanche, je peux vous dire le nombre de personnes concernées par ce confinement : 108’000’000.

    Voilà.

    Et on nous répète depuis des semaines que les Chinois auraient trouvé un traitement simple, bon marché, sûr et aux effets spectaculaires. Encore une fois, personne, vraiment PERSONNE, ne se demande pourquoi est-ce que les Chinois confinent comme ça des zones entières de leur pays, alors qu’ils sont sensés disposer d’une remède aussi efficace ?

    Et tout ça pour une maladie qui, à en croire notre grand expert en chamanisme et astrologie, M Jean-Dominique Michel, ne serait pas plus dangereuse qu’une bête grippe saisonnière ?

    1. @Miguel Vilar

      Disons qu’en Chine il y a un autre facteur qui joue, dont vous ne tenez pas compte dans votre analyse. C’est que le président XI Jinping profite de l’épidémie pour raffermir encore plus son pouvoir personnel et se débarrasser de ses adversaires internes. Il en a beaucoup. Donc pour ça le corona virus est bien utile. Ca permet de se donner les pleins pouvoirs et de mettre sur la touche au besoin des provinces entières qui sont dirigées par ses ennemis personnels et ainsi de faire le ménage.

      Et ne crions pas trop vite à la dictature car on ne peut pas reprocher à XI Jinping des abus de pouvoir dont font usage allègrement des bons démocrates comme Emmanuel Macron, Alain Berset et la charmante baronne Simonetta Sommaruga, celle qui est si proche du peuple et si gentille avec la boulangère de son quartier.

      1. Une autre vidéo est celle ci. Très troublant. Comment se fait-il que l’Union Européenne ait pu produire un document pareil ?

        Il semble bien qu’il y ait eu un projet réel de tirer parti d’une pandémie pour faire avancer la constitution d’un gouvernement mondial. Mais il semblerait que cela a échoué, fort heureusement.

        Titre de la vidéo:

        UNE MYSTÉRIEUSE BANDE DESSINÉE PRÉDIT UNE PANDÉMIE AVEC DES MONDIALISTES COMME SAUVEURS

  25. Chère Madame,

    Donald Trump, dont vous avez souvent évoqué l’intelligence lors de vos interventions aux Beaux Parleurs, a débuté un traîtement préventif en prenant de le médicament en question alors qu’il n’est pas malade. La décision raisonnable des autorités helvétique visait à éviter un risque de pénurie et des prescriptions massives et potentiellement dangereuse d’un traitement qui n’a encore fait la preuve de son efficacité, n’en déplaise à l'”expert”Michel, qui n’avait d’ailleurs aucune raison de se traiter ainsi s’il pensait que le Covid-19 n’était pas plus dangereux qu’une grippe saisonnière.

    Distingués hommages

  26. Comme Mme Sandoz, pour des raisons tout à fait valables et qu’elle a expliquées ci-dessus, ne publie pas de liens internet, je signale aux internautes qu’ils trouveront aisement sur Youtube le discours de l'”onorevole” députée italienne Sara Cunial, dans lequel le cette dernière fait la démonstration au parlement italien de l’imposture de cette affaire de corona virus, et surtout de la façon dont les pouvoirs en place en abusent pour nous priver de toutes nos libertés et nous mettre dans un camp de concentration électronique.

    Cette démonstration est factuelle mais dite sur un ton passioné. Il est fortement recommandé aux divers valets de la doxa fanatiques qui plaident pour la dictature mondiale et la surveillance généralisée, et qui n’ont aucun souci des libertés démocratiques (PF Culand) de visionner cette vidéo, intitulée: “La députée Sara Cunial accuse Bill Gates de Crime contre l’Humanité et demande son arrestation”

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