Les réseaux sociaux, fossoyeurs de la démocratie

La télévision française donne fréquemment la parole, ces jours, à des participants de « Nuit debout ». Ceux-ci racontent comment les réseaux alertent de nouveaux participants, favorisent  les réunions en nombre ; ils chantent les merveilles de ces moyens efficaces de créer des « vagues de fond ». Pour quoi ? Pour le changement ! Pour dire qu’on en a assez de ces politiciens, pour contester la loi travail. Comme en mai 1968, beaucoup de bruit et de désordre, pour « rien », car on ignore ce qui pourrait être construit en lieu et place de ce que l’on conspue. Aucune réflexion, aucune maturité politique, aucun projet, aucun programme, juste de l’excitation populiste ou populaire, puérile. On touche du doigt la force destructrice des réseaux sociaux : ils favorisent l’anarchie mais pas la réflexion. Ils permettent la pression du nombre, mais pas celle des idées. Ils encouragent le narcissisme révolutionnaire ou, chez certains peut-être, le « bonsauvagisme » moutonnier. Ils utilisent la liberté pour la détruire, parce qu’ils sont noyautés par des casseurs, parce que le désordre conduit irrévocablement à la répression, au recours aux moyens d’urgence violant parfois déjà la légitimité parlementaire – songeons au 49.3 !

Pour sauver la démocratie des ravages possibles causés par les réseaux sociaux, il faut plus que jamais des partis politiques crédibles, ayant un programme clair, des porte-parole convaincants, des penseurs visionnaires connaissant l’histoire et la nature humaine. C’est valable pour tous les pays, le nôtre compris. Que les partis se ressaisissent et mettent un peu de côté leur chasse aux sièges, aux honneurs, aux prébendes. Le temps presse ! Les réseaux sociaux sont en passe de détruire la démocratie.

 

Le 18 mai 2016

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

4 réponses à “Les réseaux sociaux, fossoyeurs de la démocratie

  1. Chère Madame,
    Bonjour.
    En corolaire à votre indignation, voici quelques observations concernant d’autres dérives de l’internet de masse.

    Le fleuron de la soupe populaire de la toile numérique nous est généreusement offert (en oubliant les nombreux dons auxquels de récurrents appels sont lancés) par le grand philanthrope (dont le CV ferait pâlir un parrain de la Camorra), Jimmy Wales. Ce génialissime instrument de rinçage de cervelle se présente au mouton écervelé comme une encyclopédie. Il s’agit bien, en effet, d’un fort instructif recueil mais au service de quiconque s’appliquerait à l’audit de la bêtise collective.
    En réalité, sous la couverture médiatiquement soignée d’encyclopédie, se cache un outil très efficace de “blanchiment citoyen d’infos toxiques”.
    A ce propos, on pourra consulter au lien ci-après, une critique du principe bidon fondateur de Wikipédia, la “neutralité de point-de-vue”, en page de discussion de l’article présentant ce prétendu principe.
    1. Principe utopique de « neutralité de point-de-vue » et réalité.
    2. Mort dans l’œuf », explications.
    Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_Wikip%C3%A9dia:Neutralit%C3%A9_de_point_de_vue
    Cette critique succincte date de fin décembre 2013. Les interventions précédentes ont été archivées et la page n’a quasi plus évolué depuis.

    A la suite de cette critique et des remous occasionnés chez les administrateurs, Jimmy Wales a publié à l’époque dans la presse une enquête ad hoc tentant de redorer son joujou en le comparant à l’encyclopédie Britannica. Evidemment, les exemples choisis évitaient les sujets sensibles.

    Wikipédia : une arme d’ingénierie sociétale de création de fausse culture.
    Wikipédia est en réalité une arme de propagande de tous les rinçages de cervelle du projet de future religion mondiale (entre autres démarches d’abrutissement). La neutralité de point-de-vue, principe fondateur de Wikipédia, se révèle n’être qu’un leurre naïf. Il est facilement contourné par tout lobby disposant des moyens logistiques et/ou financiers pour le faire. Quiconque a le pouvoir d’inonder le monde de l’édition (par exemple) de croyances ineptes peut ensuite publier sur cette parodie d’encyclopédie le reflet de ces idioties en faisant passer une telle arnaque comme le résultat d’un travail citoyen d’information et de documentation. Pour que cette parodie d’encyclopédie continue de montrer patte blanche et reste crédible devant la grande masse des gogos, les articles traitant de sujets plus objectifs et plus difficilement falsifiables sont quant à eux bien étayés et documentés. Cet emballage fallacieux permet à ce leurre de continuer à fonctionner comme cheval de Troie dans la culture populaire. Derrière cette crédibilité bricolée, d’autres articles traitant de thèmes plus subjectifs mais à portée idéologique et ayant un pouvoir de manipulation collective sont eux falsifiés sans difficulté et dans le plus grand laxisme. Toutes les âneries du new age, par exemple, y trouvent un formidable tremplin médiatique et sont richement développées.
    Wikipédia fonctionne alors comme un outil de “blanchiment citoyen d’infos toxiques”, notamment pour les superstitions de la religion du Nouvel Ordre Mondial mais aussi pour toutes les nouvelles thérapies de fête foraine et autres spiritualités de madame Soleil.

    Il y a même un article sur l’Unité Bovis (qui est tout sauf une unité car elle n’est jamais définie mais sert de base à toute une littérature farfelue sur les ondes spirituelles et autres inepties de la religion panthéiste bidon du N.O.M. ; sornettes répandues notamment par le gang d’Esalen, les successeurs de Blavatsky, Bailey ou Steiner, etc., etc.). Le blog de Lilou Macé présente une belle palette de zozos, adeptes très vénaux de ces absurdités théosophiques, new age ou autres. Les pages traitant de ces sujets ineptes sont par ailleurs suffisamment trompeuses pour berner le citoyen lambda qui n’y voit que du feu. Elles font en outre l’objet d’une surveillance serrée par les chiens de garde des lobbies concernés.

    Une succursale de Wikipédia, Esopedia (voir lien ci-dessous), a même été créée pour développer plus spécifiquement les bases de ce projet idiot de future religion mondiale, propagée au départ par Lucis Trust et d’autres sous-traitants cachés sous divers sites du Net. Le matériel de présentation y est le même que celui de Wikipédia. Sous prétexte de se concentrer sur des thèmes religieux, spirituels ou ésotériques généraux, cet outil d’endoctrinement, Esopedia, présente prioritairement toutes les absurdités contre-initiatiques d’Alice Bailey et la clique continuatrice des magouilles de HP Blavatsky. On peut même y lire le mantra luciférien du faux maître tibétain Djwal Khul : la Grande Invocation.
    Le comble du grotesque.
    http://esopedia.urobore.net/

    Le fonctionnement de “cheval de Troie” de Wikipédia expliqué sommairement.
    Un charlatan voulant faire la promotion d’une croyance farfelue va d’abord la répandre par une littérature fantaisiste via des maisons d’éditions sans scrupules (le top francophone reste Guy Trédaniel) et des établissements (californiens par exemple) usurpant la dénomination “d’université”. Lorsque la mauvaise herbe se sera répandue dans la culture populaire, il lui suffira alors d’écrire sur Wikipédia un article pseudoscientifique référencé. Les sbires du gourou ou autres adeptes gogos de ces sornettes vont alors s’appliquer à étoffer ce premier jet. Evidemment, de tels thèmes farfelus étant semés à la volée, la critique sensée n’a pas le temps de suivre le mouvement. Les jeteurs d’immondices apparaissent sur Wikipédia plus nombreux et actifs que les rares jardiniers. L’article sera alors constitué d’une flopée d’âneries à peine contrebalancée par une maigre note critique, généralement reportée en fin de texte, laquelle sera insuffisante pour compenser l’acharnement mensonger. Apparaitra même un phénomène naturel d’amplification car les lecteurs crédules achèteront (souvent à prix fort) la littérature associée et viendront y planter leurs propres salades.
    Cette parodie d’encyclopédie devient ainsi une serre populaire autoentretenue à plantes culturelles toxiques.

    La popularité de ce monstrueux exemple que constitue Wikipédia témoigne du peu de jugeote de l’internaute lambda.

    Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres de la sape systématique de toute culture et de toute institution effectuée par l’aveugle rouleau compresseur libertarien et les innombrables modes sans esprit made in USA, répandues sur la planète … via la toile numérique mais pas seulement.

    Bien à vous,
    pascal

  2. Bonjour,
    je crois me souvenir qu’au moment de l’élection de Mme Ruth Dreifuss au CF, on parlait à la TSR de la ‘plèbe’ qui manifestait sur la Place Fédérale, je ne me souviens pas vraiment si c’était Mme Sandoz qui le disait mais peut-être ou une personne utilisant ce ton.
    Pour aujourd’hui et Justement aujourd’hui je passe un examen universitaire sur le rôle des réseaux sociaux dans la transformation des communautés et des identités par exemple chez les migrants. Si des chercheurs (en linguistique appliquée) se soucient de ces problèmes, il doit y avoir quelque chose de marquant dans l’utilisation des réseaux justement.
    Je suis passée hier en bus sur la Place de la République à Paris et je voulais rencontrer les acteurs d’ArchiDebout car je prends aussi un cours (MOOC) de Design Civique avec certains d’entre eux. Ce cours est donnée par une faculté d’architecture madrilène. Nous cherchons à construire quelques espaces propices à la discussion avec 3 bouts de ficelles, je ne vois pas où est le danger pour la démocratie: il y avait là moins de monde que dans un centre commercial. C’est le jeu de la démocratie et du droit d’expression pour beaucoup de sans voix. Pourquoi en avoir peur puisque nos constitutions prévoient ce droit. Quant aux casseurs il y en a partout, aussi bien dans les familles (spécialité de Mme Sandoz, je vois) par exemple, mais aussi dans les entreprises, ou encore dans les conseis communaux, etc. etc. et on ne lit pas beaucoup d’articles alarmistes sur ces sujets. Et donc pourquoi faire couler autant d’encre, je ne saisis pas vraiment.
    Le droit de résistance est aussi un droit, je viens de le lire dans un article sur les droits subjectifs, je ne comprends pas tout masi c’est intéressant je trouve.
    ‘Aucun projet… ‘ c’est ce que l’on a reproché aux indignés espagnols et pourtant maintenant Podemos a emporté plusieurs mairies. On ne peut pas le dire d’avance que rien ne changera, on pourra juste le constater plus tard et rester patient avant de tirer des conclusions hâtives (ce qui n’est pas très scientifique selon moi)
    Meilleures salutations
    BA

  3. Bonjour Madame,
    Voici quelques élucubrations “mystérieuses”, au ton inégal.
    Vous voudrez bien excuser leur forme désinvolte. Merci d’avance.

    Podemos : pouvoir sans savoir n’est que folie des hommes et ruine du monde. Don Quichotte aussi était espagnol.

    Les gesticulations témoignent de l’absence de maîtrise ; un pouvoir sans maîtrise ni projet sème les graines de la décadence.
    Une société dirigée par le peuple est une poule sans tête ; elle court vite vers nulle part.

    Paul Diel : l’exaltation est un symptôme de déséquilibre psychique.

    Réseaux sociaux ou noblesse héréditaire, même dérive : les réflexes grégaires nous rapprochent de nos ancêtres simiesques.
    Jésus : “mon royaume n’est pas de ce monde”. L’humilité nous invite à suivre sa voie.
    Toute hiérarchie sociale n’est que tour de Babel, expression de la “symbolique gravitationnelle” (voir ci-dessous) qui pourrit toute société humaine depuis le stade de la sédentarisation.
    Quant aux mouvements sociaux : les croyances de groupe ne sont qu’ovines platitudes, ineptes vagues éphémères à la surface de l’océan de l’Histoire.

    Le sage apprend à penser seul.
    Porte de sortie de notre société de confusion : la société des sages et des initiés.
    Voici venir le temps des seuls …
    L’initiation grégaire des loges et des religions : folklore écervelé.
    L’initiation authentique, celle du graal (à ne pas confondre avec sa parodie, la quête du Graal, élucubration romantique pour doux rêveurs), se pratique seul. Le décorum n’y est pas bricolé par l’homme comme dans les mises en scène théâtrales des loges, des temples et des églises. La seule initiation est la confrontation prédestinée au mystère (au numen dirait Rudolf Otto). Comprenne qui pourra.

    Le temps fait son œuvre. Pour l’initié, rien n’est fortuit. Epreuve est le profond sens du monde.

    Approche succincte de la symbolique gravitationnelle.
    Histoire méta-européenne des tas de pierres de Sumer à nos jours.

    Nos ancêtres à l’origine du panel “suméro-judéo-chrétien” eurent la grande originalité, lors de leur sédentarisation, d’user d’un registre symbolique, lequel nous pourrit la vie depuis environ cinq millénaires … à savoir la symbolique “gravitationnelle” (très pesante). Hors champ gravitationnel, point de dualité haut/bas.
    Ce registre se fonde sur la conjonction de plusieurs dualismes dont haut/bas et père céleste géniteur/mère terrestre fécondée.
    On devine que la sédentarisation offrit une approche de la génétique : l’animal domestique femelle, éloignée du mâle et de sa semence, n’enfante pas et la terre privée de pluie reste stérile. L’analogie, principe premier du fonctionnement mental, plus impératif encore à cette époque, ne fit qu’un tour. Ce passage historique sonna le glas du culte de la déesse-mère, génitrice toute-puissante, indépendamment de tout principe masculin.
    Ce nouveau registre symbolique promut, lors de la naissance des cités, les diverses structures hiérarchiques, tant dans les panthéons que dans la société. Une caste sacerdotale se dégagea, avec éviction progressive de la femme des “hauts” degrés de cette hiérarchie : le haut devint le lieu du bien et du principe masculin, le bas celui du mal et du principe féminin ; lorsque la culture se fonde sur la tyrannie mentale de l’analogie, cela ne pardonne pas. Pas de “bol” (autre symbolique) pour la femme !

    S’ajoutèrent alors à ces deux dualités : bien/mal, lumière/ténèbres, pouvoir/soumission, actif/passif, etc.
    Superflu de préciser que rien n’a changé depuis et que ce registre symbolique reste profondément ancré dans l’inconscient collectif contemporain.
    L’Egypte bricola un syncrétisme acrobatique entre symbolique pesante et symbolique solaire, laissant alors à la femme quelques opportunités anecdotiques “d’ascension” sociale.

    Les traditions abrahamiques ont développé à l’excès ce registre symbolique. Dieu le père tout-puissant, trônant au ciel (métaphorique pour certains exégètes mais moins pour le peuple). Diabolisation progressive de la nature terrestre. Le paradis en haut, l’enfer en bas. La femme responsable du péché originel, lequel maintient l’humanité ici-bas. Ascension post mortem des êtres sanctifiés. Etc.
    La seule transgression notable à cette symbolique reste la divinisation mariale associée au dogme de l’assomption. Cette singularité laisse entrevoir l’influence d’un autre registre symbolique, plus essentiel, et plus ontologiquement pertinent : la symbolique de “la dame à l’enfant” de l’ésotérisme johannique (femme voici ton fils ; Jean voici ta mère).
    La virginité y exprime symboliquement l’inclusion ontologique non dualiste du principe créateur plus qu’une loufoquerie du récit commune aux mythes de demi-dieu chers à la symbolique pesante.

    Ce registre gravitationnel constitue aussi le fondement de la symbolique maçonnique des bâtisseurs. Au-delà de leurs querelles puériles, la franc-maçonnerie et le Vatican s’entendent comme larrons en foire pour nier depuis des siècles toute valeur à la féminité et toute place sociale à la femme. Le comble du risible est atteint par la “maçonnerie féminine”. Gardons-nous toutefois de lui ôter encore cette cédille.
    La conquête spatiale et la sortie du champ gravitationnel sonneront le glas de cette symbolique pesante mais pourquoi attendre ? Tant qu’il y aura des hautes études, des hauts grades, des postes élevés, des hauts potentiels, des êtres supérieurs, des infos de haute qualité”, etc., la culture subira l’emprise de ce registre symbolique archaïque.
    Ceci demande un “lourd” travail de réforme symbolique … de nouveaux “fondements” civilisationnels, tout simplement. Le 21ème siècle sera spirituel …

    Ne deviendrait-il point aussi un peu lourd, ce Pierre le Romain de la prophétie ? Exit la symbolique pesante, dit la colombe. Quant aux bâtisseurs de la cité aux sept collines, auraient-ils omis une pierre plus spirituelle ? Et ce cher David, n’était-il pas plus heureux à paître ses brebis en de larges paysages, plutôt qu’à se laisser tourner la tête par cette muse hittite et son obsession schizoïde à ceindre la ville d’une muraille, coupant ainsi son troupeau du lien vital à la nature ? Que d’idiotie aussi dans ce projet de temple !
    Et Salomon, un sage ? Ah bon !? Pike aussi, tant qu’on y est !

    En compléments d’info, voir les commentaires aux liens suivants.
    Bonne lecture.

    Cordialement,
    Pascal

    “Christophe de Voogd sur l’importance de créer un récit commun” de Collège des Bernardins.
    4 commentaires.

    “La confusion : les mots à l’épreuve du sens – Les mardis des Bernardins” de Collège des Bernardins.
    1 commentaire : “Religion, territoire et propriété”.

    111 commentaires de quaestio, sur le site du Monde des Religions.
    http://www.lemondedesreligions.fr/sso/profil/profil.php?id=7108

    Bon amusement.
    Désolé pour les inévitables perturbations paradigmiques.

  4. Bonjour,
    Je m’étonne que mon commentaire n’a pas été publié, je me permet de le mettre à nouveau ci-dessous :

    @Pascal
    Vos propos font peurs et dénotent une absolue méconnaissance de ce qu’est Wikipédia.

    Wikipédia est fait de diversité : il y a du bon, du moins bon et du mauvais.

    Pour vous permettre de découvrir cet outil, voici quelques projets institutionnels en lien avec Wikipédia/Wikimédia en Suisse :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet:Valdensia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet:Suisse/Biographies_des_femmes_en_Suisse
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet:Wikivillage
    http://make.opendata.ch/wiki/event:2016-07

    Et enfin une petite précision : esopedia n’est pas une succursale de Wikipédia http://esopedia.urobore.net/Esopedia:%C3%80_propos et https://imgur.com/XtjcF3n

    @Suzette Sandoz
    Les réseaux sociaux ne menacent pas la démocratie. C’est l’utilisation que l’on en fait qui la menace.

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