Chamonix Film Festival

Chamonix Film Festival

À celles et ceux qui découvrent, par hasard, ce blog. Je rappelle qu’il est un regard passionné sur les liens, les ponts, les passerelles qui lient la thématique du sport à celle de la culture. Certes, la littérature sportive, genre à part entière (je vous l’assure !) prend beaucoup de place. Mais, j’aime à évoquer, aussi, le cinéma et le sport. Et je me promets, bientôt, de parler d’art et de sport.
Lâchons un peu nos livres (quoique !) et prenons de la hauteur. Voici un nouveau rendez-vous lancé cette semaine. Il s’agit de la première édition du Chamonix Film Festival.

Chamonix capitale mondiale de l’alpinisme

Reconnu mondialement, accueillant en son sein le Mont des Monts européens : Le Mont-Blanc, Chamonix vit de ses montagnes. D’ailleurs, le point culminant de la commune est de 4 809 m. Alors, comment s’étonner que le premier coup de piolet soit porté ici.

Ce festival qui a débuté ce mercredi se poursuivra jusqu’au 13 juin. Les protocoles sanitaires allégés, nul doute que de nombreux curieux, alpinistes chevronnés ou amateurs, réalisateurs, producteurs, journalistes, simples festivaliers, devraient se délecter du programme de cette première édition pleine de promesses.

Une histoire de famille

Comme dans tout évènement, il faut l’étincelle qui fait naître les grands projets, les belles aventures. Ici, c’est une histoire de père et de fille. Le papa est Christophe Raylat. Un homme au mille vies : rédacteur en chef de Montagne Magazine ou de Trek Magazine. Éditeur, réalisateur de documentaire. La passion pour la montagne, la nature, s’est vite transmise à la génération suivante.

Morgane Raylat vit à Chamonix depuis 10 ans et est bien placée pour évoquer cette région. Elle travaille au développement de la communication numérique (social media, brand content, identité de marque) au sein de l’Office de Tourisme de la vallée de Chamonix.

Chevilles ouvrières du projet, ils n’en sont pas les seuls organisateurs. Fourmille de nombreux bénévoles, actifs et attentifs à la réussite de ce festival.

Demander le programme

Il est riche, varié, très éclectique pour une première cordée. 14 films internationaux en compétition, dont une réalisation Suisse : “Swissway to heaven de Guillaume Broust. On citera aussi : “Julia”, “Anapurna 1950”, “Everest” et bien d’autres.
En parallèle, des conférences, des dédicaces, des ateliers photos et vidéos, des apéros-rencontre. Et un hommage à René Vernadet, grand réalisateur de films de montagne.

Et cerise sur le gâteau, le parrain du festival n’est autre que Sylvain Tesson. Aventurier, auteur, poète, marcheur… amoureux des mots et des Hommes. À noter, dans le jury, la journaliste et autrice de talent, Virginie Troussier. Nous avions évoqué dernièrement son superbe livre : “au milieu de l’été, un invincible hiver”.

À n’en pas douter, un événement qui vient sublimer les hommes, la montagne, l’aventure, les grands paysages. Laissez-vous guider :

 

Sachez que vous avez la possibilité de suivre cet événement en streaming.

Il est toujours émouvant de lancer une première édition d’un festival. Je l’ai vécu avec l’organisation du Festival Lettres et Images du Sport à Bressuire. Je souhaite à toute l’équipe une grande réussite à ce nouveau rendez-vous dont je suis sûr nous reparlerons ici.

Pour aller plus loin :
Instagram du festival
Page Facebook du festival

 

Sebastien Beaujault

Rédacteur web freelance, ici je vous parle de littérature sportive. Et plus généralement de la culture et du sport. Du livre de sport, de la bande dessinée de sport et même, parfois, de documentaire sportif. Malheureux à plus de 3 mètres d'un livre.

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