COVID-19: il faut qu’on arrête…

… il faut qu’on arrête de faire “comme si”.

 

L’autre jour, je donnais cours à la Haute Ecole Bernoise, dans le CAS “Innovation-/Change-Manager”. Et la directive était – “bien sûr” – avec le masque. Et en plus, en formation hybride avec quelques participant-e-s qui suivaient le cours à distance. Je vous passe la construction technique pour que cela fonctionne à peu prêt…

 

Trois minutes

Trois minutes. Après trois minutes de mon introduction, j’étais à bout de souffle. A bout de souffle, le masque collé, la chaleur de mon haleine remontant sur le haut de mon visage. Face à vingt autres personnes masquées dont je n’entrapercevais que les yeux.

Trois minutes. Et je me suis dis que ça n’allait pas aller. Pas comme ça.

Je m’estime capable de beaucoup d’adaptation. Mais là ce n’est plus possible. Qu’est-ce qui m’agace tant?

C’est que nous faisons “comme si”.

 

Comme si

Comme si porter un masque en continu n’avait aucun impact délétère sur la santé.

Comme si porter un masque ne gênait pas la communication interpersonnelle (personnellement, les mimiques de mon visage sont déterminantes dans mon rôle de formateur et coach).

Comme si l’humain n’interagissait, ne communiquait, n’apprenait qu’avec des yeux et un cerveau: sans le nez, sans la bouche, sans la peau, sans les tripes.

Comme si le temps perdu à régler des problèmes techniques à répétition n’avait aucune conséquence.

Comme si le stress de ne jamais être sûr que ça va fonctionner nous laissait indifférent.

Comme si le climat anxiogène entretenu n’influençait pas notre moral.

Comme si ne plus se toucher, ne plus s’embrasser, était un détail de nos interactions sociales dont on peut se passer sans encombre.

Comme si quand quelqu’un tousse, c’était normal de sursauter.

Comme si les changements continuels à court terme ne nous fatiguaient pas.

Comme si le contrôle social – regard sombre si vous n’avez pas mis le masque avant de monter dans le train – devait nous laisser de marbre.

Comme s’il était normal de considérer en tout temps que les étrangers à proximité immédiate – c’est 1.5 mètre, pour rappel – sont potentiellement des dangers mortels.

Comme si nous pouvions fournir les mêmes prestations et services qu’avant, avec la même qualité qu’avant, avec la même efficacité qu’avant. Et avec le même sourire qu’avant, bien sûr.

Comme si, avec un masque, le digital, et plus tard un miracle – pardon, un vaccin – la société pouvait tourner “comme avant”.

 

Je ne sais pas vous, mais moi c’est non

Non je n’y arrive pas. Je n’arrive pas être aussi performant qu’avant, ni en quantité, ni en qualité.

Je suis plus lent.

J’ai plus de peine à me concentrer.

Je suis par moment moins présent à mes client/es.

Je dois m’astreindre à utiliser, et à apprendre à utiliser, ce que je considère comme des gadgets technologiques et énergivores.

J’ai des soucis, je m’inquiète, pas tant pour une éventuelle maladie, que pour ce qu’il advient de notre vivre en commun.

J’aimerais ralentir, mais je dois aller vite et faire beaucoup, pour “rattraper” le chiffre d’affaire perdu au premier semestre.

Je me sens pris dans un engrenage dont il semble impossible de s’échapper.

Nous nous sommes construit une auto-illusion, un narratif trompeur, un mensonge collectif, tout ça pour “relancer l’économie”. Et je n’ai plus envie d’en être.

 

J’aimerais dire “arrêtons-nous deux secondes pour réfléchir ensemble”

mais je risque qu’on me considère comme anti-masque

ou anti-vaccin

ou complotiste

ou d’extrême quelque chose.

J’aimerais obtenir des réponses sensées à de vraies questions que j’ai

Sur la dangerosité effective

Sur le masque

Sur le pourquoi tout pour le COVID et rien contre le tabac (ou autre problème de santé publique).

Mais j’ai peur de passer pour désobéissant

ou illoyal

ou dangereux

ou cinglé.

 

Nous sacrifions notre résilience, et empirons les choses

Sous prétexte de nous faire du bien, ou du moins aux personnes à risque à qui on n’a pas demandé l’avis, nous sommes en train de nous faire du mal.

De refuser le débat démocratique.

De refuser d’abandonner ce qui est déjà mort, ou le sera dans un avenir très proche – l’industrie aéronautique, le tourisme de masse, le bétonnage de nos campagnes.

De subir des choix de société imposés par on ne sait exactement qui, ni pourquoi.

Nous nous empêchons de tirer les vraies leçons de ce que nous vivons depuis bientôt une année. D’imaginer autre chose. De nous préparer autrement que par une vaine répétition vaguement améliorée du passé.

 

Pourquoi j’écris tout cela, dans un blog sur la complexité?

Parce que nous sommes, avec la COVID-19, en plein coeur de la tempête VUCA. Nous sommes dépassés, intellectuellement, émotionnellement, psychologiquement.

Et lorsque nous n’y prenons pas garde, ce sont les vieux réflexes qui prennent, sous la conduite de la peur, le dessus.

Les comportements qu’on pouvait observer auparavant dans certains projets particulièrement complexes, s’observent maintenant dans les médias, la politique, nos comportements, à large échelle.

Et cela ne concerne plus seulement l’argent de quelques investisseurs, ou l’organisation de quelque entreprise, mais nous tous, notre société, nos proches, nos voisins, nos amis, tous les autres et le reste du vivant sur cette planète.

 

Je rêve

qu’on se donne une trêve

qu’on ralentisse

que nous nous mettions ensemble pour partager, faire le deuil, célébrer

pour imaginer, construire.

S’il vous plaît, ne me pincez pas…

 

“Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade.”

Jiddu Krishnamurti


Suite aux nombreux commentaires, permettez-moi quelques précisions et compléments (lundi 21.9.2020, 19h30) :

  • Respectons les directives et recommandations des autorités.
  • Cet article est un témoignage, une réflexion. Il n’appelle pas à être d’accord ou pas d’accord. Chacun son chemin.
  • Cet article ne concerne pas le masque, mais comment nous, comme société, vivons cette expérience particulière. (Personnellement je porte le masque là où il est obligatoire, voire souhaité par mon vis-à-vis).
  • Cet article soulève des questions et ne prétend aucunement connaître des réponses. A ce titre, il ne s’agit pas d’une opinion.
  • Je ne répondrai pas aux commentaires agressifs envers ma personne (qui êtes-vous pour me juger ? que savez-vous de moi ?), ni aux commentaires anonymes.
  • D’où je parle : je suis biochimiste, titulaire d’un Doctorat en sciences naturelles effectué à l’Ecole de Pharmacie de Lausanne. Je suis également ingénieur en environnement. Je suis chargé de cours à l’Université de Lausanne, dans le Master Politique et Management Publics, et dans le Master en Fondements et Pratiques de la Durabilité. J’ai beaucoup travaillé dans la santé publique, notamment comme responsable du Programme national tabac à l’OFSP. Je suis également officier supérieur de l’armée suisse (colonel des troupes sanitaires), engagé volontairement durant 6 semaines auprès de la cellule de renseignement sanitaire du Commandement des opérations de l’Armée. Pour le reste, mon profil LinkedIn vous informera.
  • Respectons les directives et recommandations des autorités.
Philippe Vallat

Philippe Vallat

Philippe Vallat est coach, formateur, accompagnateur indépendant (www.comitans.ch). Biochimiste, Dr ès sc. et ingénieur en environnement, il anime aujourd'hui divers séminaires pour cadres et est chargé de cours à l'UNIL et dans diverses Hautes Ecoles. Il accompagne dirigeant.es et équipes dans des situations et projets complexes. Ses domaines de prédilection sont la complexité, l'incertitude (VUCA), la systémique, l'intelligence collective, la résilience, les politiques publiques.

325 réponses à “COVID-19: il faut qu’on arrête…

    1. Eh bien je suis navré pour vous. Moi qui coache et enseigne, que ce soit par visioconférence, ou en présentiel, ne reçoit de mes participants que des réactions positives, et aucun constat de détérioration de nos échanges. Portez le masque est très supportable, question d’habitude: le personnel soignant peut en témoigner.

          1. Merci pour cet article ! C’est ce que je soutiens depuis le début ! Moi-même enseignante, il m’est impossible de garder ce masque toute la journée, je l’ai expliqué aux parents, qui ont compris. Mais pourquoi, pourquoi ces directives insensées ?… Je me rassure en me disant que je suis en bonne santé, n’étant pas adaptée à cette société malade ;);)
            Mais j’ai l’impression d’être une extra terrestre car tous sont bien disciplinés… Est ce moi qui ai tors? Je ne juge personne, je voudrais seulement pouvoir faire ce qui me semble bon pour moi et les autres….

      1. Juste !
        Porter le masque n’est pas si contraignant que ça. Depuis 1973, le masque est porté sans problème par tout le personnel de la NASA chargé de préparer et de mettre au point des vaisseaux qui vont se poser sur d’autres corps célestes que le nôtre. Il en va de même pour l’ESA, Роскосмос et les autres.
        Dans ce cas, il ne s’agit pas d’une crainte de propager une épidémie sur ces corps célestes mais de ne pas y déposer accidentellement de la matière vivante dont justement on va estimer une éventuelle présence.
        Voyez ça sur cette photo de 2017 : https://room.eu.com/images/contents/ASTERIACubeSat.jpg

        1. Ton job ne sert à rien du tout juste gaspillé l’argent public….

          Sauve ta planète ailleurs il y a rien de viable…..
          Ton job est inutile au final

          1. Pourquoi dire … Sauver la planète ?
            Vu d’un oeil freudien cela signifie que l’homme à simplement peur pour sa propre survie … La planète elle ? Elle s’en fou bien de nous et continuera son bonhomme de chemin même si nous n’étions plus là !

      2. Vous n’êtes peut-être rien de ce qu’on pourrait prétendre que vous êtes (anti-*, complotiste, etc). Par contre, vous êtes juste un faible.
        Je bosse 10h par jour, dans une cuisine, avec un masque. Je sers 500 ados tous les jours, et j’arrive à avoir une interaction avec chacun d’eux, avec un masque.
        Je porte et déplace un cumul de 2 tonnes de nourriture par semaine, toujours avec le masque.
        Je n’ai pas plus chaud, je ne transpire pas plus, je ne suis pas plus fatigué, je ne suis pas moins heureux d’aller bosser.
        Je le redis, vous êtes juste un faible.

        1. Bonjour Jor Mon. On motive rarement les gens à restez fort en les traitant de faibles… J’ai une profonde admiration pour votre capacité à tenir de longues journées masqué, mais vous devriez vous en servir pour inspirer les autres, non pour les rabaisser. Et si vous tenez 10h dans une cuisine avec un masque, il y a vraiment matière à servir d’exemple. Sincèrement. Mais les gens ne le feront pas si vous les mésestimez.

        2. Ayant passé du temps en étude de communication, je comprends tout à fait son point de vue: la parole du corps, gestuelle, mimique , … est bien plus significative que ce qui est dit!

        3. Quant à moi, je n’ai pas besoin de le répéter : si vous osez traiter les gens de faibles et en plus en insistant, c’est que vous avez un énorme complexe d’infériorité ! Honte à vous, minable individu ! Vous ne pensez qu’à votre petite personne !

        4. Je peux lire que votre travail est difficile mais de là à savoir ce qui est bon pour les autres.
          Si vous pensez qu’être fort c’est faire preuve d’absence de compréhension, de compassion, je vous laisse sur votre planète, elle ne m’attire pas.

        5. Si c’est si génial de bosser comme ça, convertissez-vous à la burka pour être en plein accord avec vos conviction.
          Personnellement, j’aime et j’ai besoin de voir le visage des gens que je côtoie. J’aime voir le sourire d’une belle femme ainsi que son visage. Sa me rempli d’énergie positive.
          Votre monde masqué….. ce n’est pas le monde dans lequel je veux vivre.

      3. J’ai le sentiment que les feed-back positifs qui vous sont renvoyés sont le fruit d’une résignation, d’une satisfaction du minimum, d’une adaptation par défaut aux conditions dégradées qui font l’objet des propos de l’auteur. Sinon, comment pouvez-vous dire dans la même phrase que vous êtes coach (donc avec une conscience que le non verbal est aussi important que le verbal) et que porter un masque n’a pas de conséquence sur le résultat produit par votre enseignement masqué ? Oui, il est possible de “limiter la casse” et de trouver des astuces pour préserver le minimum de ce qui fait la relation sociale. Les propos de Philippe Vallat, pour moi, ne remettent en rien en cause le besoin d’adaptation. La réflexion est plutôt portée à “est-ce normal de s’habituer aussi vite à des conditions dégradées à tel point que nous en faisons une nouvelle “normalité” sans volonté consciente et désirée de rétablir ces “liens” rompus avec nos besoins les plus fondamentaux ? Si j’ose une comparaison un peu triviale, c’est curieux que nous autres, occidentaux nous trouvions injuste qu’une grande partie du corps et du visage de femmes soient masqués au nom de principes religieux alors que nous assimilons cela un manque de libertés à l’endroit de l’expression de ces personnes et que nous trouvions normal et peu impactant de porter un masque, qui plus est, dans le cadre de séquences pédagogiques visant à développer le potentiel de personnes et de collectifs… Tout est une question de risques et bénéfices. Dans le milieu médical, le risque et le bénéfice du port du masque sont bien connus. Dans le cadre des interactions sociales, avons-nous bien conscience, qu’au-delà de protéger notre santé physique (ce qui est déjà un objectif important je vous l’accorde), nous prenons des risques d’autres natures ? Oui je porte aussi le masque et le fais porter à mes collaborateurs. Je trouve cependant essentiel de s’interroger sur les conséquences multiples des gestes barrière, du confinement, du masque, de l’usage quotidien de solutions hydroalcooliques… Oui en situation de crise cependant… si les techniques de sauvegarde deviennent la norme alors que la crise est passée, c’est que nous agissons sans réfléchir… cet article nous y invite… à réfléchir !

      4. Mensonge dû à la non connaissance. Je suis infirmière mais ne pratique plus maintenant. Je portais le masque lorsque nécessaire et ça n’était pas plusieurs heures durant. Mais le temps d’un soin. Les infirmières qui sont obligées de porter le masque toute la journée ne le supportent pas. Elles ne se plaignent pas? En effet: que voulez-vous qu’elles fassent ??? Elles veulent garder leur travail, travail qu’elles aiment à…

    2. Dis pas de conneries, arrêtes d’avoir peur, et ne crois pas tout ce que les Medias t’enfilent dans le crâne.
      Faut continuer à vivre.
      Vivre sa vie en prenant des risques ou mourir sans n’avoir rien vécu.
      Médites là dessus et arête d’être hypocondriaque

      1. Vous avez entièrement raison !
        Mieux vaut vivre sa vie en prenant des risques acceptables, plutôt que de se taire et d’obéir comme un âne aux autorités, ne plus rien vivre et ainsi mourir sans avoir rien vécu !

        1. Regardez les enfants dans les rues à Beirut et vs arreterz peut-être de vous plaindre

          Il faut faire les choses différemment pendant un certain temps, nous avons beaucoup de chance de vivre ici.

          Aidez son voisin et tout ira bien.

      1. Je crois pas mes yeux, quand je lis des absurdités pareilles. Mais vous ne voyez pas que toutes les mesures prises non aucun sens, est ce que vos cerveaux sont en mode blank page? Ex: obligation port du masque pour freiner la contagion, on vois que le nombre de cas augmente, donc le masque ne freine rien du tout la je vois de la contradiction, on nous annonce une deuxième vague et il n’ont n’est rien de deuxième vague, le virus a perdu de sa force il ce dégrade et ne tue presque plus personne a part ceux qui ont déjà une espérance de vie tres faible mais on nous fais peur avec le nombre de cas, contradiction la encore, parce que la dangerosité d’un virus ce mesure par le nombre de décès et en ce moment le virus n’est plus dangereux. Depuis le début de ce cinéma la OMS annonçait entre 500 et 600 millions de mort dans le monde, donc la on peut facilement constater on est très loin du compte, des prévisions sans aucun sens, faites par des non scientifiques, et des mesures contradictoires prises par quelqu’un que je ne connais pas du tout ( Simonetta Sommaruga, Guy Parmelin, Alain Berset, etc ) des gens qui veulent décidé de comment je dois vivre, et maintenant de comment je doit mourir, si jamais veux me suicider c’est mon choix il faut pas decider a ma place. Réveillé vous bon Dieux. Et oui il faut lutter pour nos droits et en ce moment pour nôtre liberté fondamentale

    3. et toi, tu compense tes vulnérabilités avec un masque ?
      Qui es-tu pour ordonner aux autres de bosser plus dur alors qu’on est tous différents ?
      Tu dois être vraiment complexé et ta mère ne t’a pas donné assez de claques

    4. Bravo pour avoir le courage de remettre en question toutes ces mesures Liberticides pour beaucoup.
      Sans preuves scientifiques de leurs bienfaits. Écoutons les médecins spécialistes (non corrompus ) qui garde une parole libre, éclairée et de bon sens.

      L’économie est entrain de s’écrouler, des faillites, licenciements bien sur la santé, le moral des gens pâtit de tout cela.
      Laissons La Liberté, la responsabilité de choix a chacun pour sa santé..
      Aujourd’hui c’est l’état, la politique qui décide du traitement a apporter et ce que doivent faire les médecins!…
      Ouvrons les yeux sur cette nouvelle réalité
      Bon courage à tous à chaque un..

    5. Porter le masque, et ces tous simplement, pas trop difficile comme même, on ne vous a pas interdit de respirer ,ou de vous concentrez dans votre travaille, juste vous avez l impression d être tenue en laisse, si j jamais ces qu une impression, alor svp pensser a toutes ces personne qui son a risque, et au personne âgé

        1. Je suis d’habitude à cheval sur l’orthographe mais là je trouve courageux de dire ce que cette personne pense je suis infirmière à la retraite et j’ai porté le masque plus souvent et plus longtemps que certaines personnes qui se plaignent
          Un effort de tous permettrait sûrement de raccourcir le temps des mesures barrières
          Mais il y a même parmi les gens supposés intelligent un taux important d’individualisme qui fait croire que ce sont de pauvres victimes
          Un petit effort svp !!!

          1. Les personnes qui remettent en question l’obligation du masque ne le font pas par individualisme! Elles le font parce qu’elles considèrent raisonnable d’en questionner le bien-fondé (épidémie terminée, virus en train de se décomposer, virus n’ayant provoqué aucune surmortalité). J’ai bien dit “raisonnable”. Car il y a encore des gens qui utilisent leur raison plutôt que d’obéir aveuglément à n’importe quelle injonction des “autorités”. Je vous rappelle que l’obéissance aveugle aux injonctions des autorités est ce qui a permis l’installation des pires régimes totalitaires. Et quand vous parlez de “raccourcir le temps des mesures barrières”, vous n’avez pas l’air de vous rendre compte que ce n’est pas du tout ce qui est au programme: vous n’avez jamais entendu parler de la “nouvelle normalité”? Le système de contrôle et de surveillance extrême qui est mis en place sous prétexte sanitaire n’est absolument pas prévu comme temporaire! Réveillez-vous!

          2. la navette Challenger a explosé par conformité. Sully Sullenberger a sauvé les passagers de son avion sur la Hudson River en désobéissant aux règles. Ce sont d’esprits critiques que nous manquons, aussi désagréables puissent être leurs interventions.

      1. La santé de chacun est la responsabilité de chacun et non d’un peuple entier .
        Les personnes ” à risque” et les personnes âgées savent se prendre en charge et ne veulent plus que nous nous cachions derrière elles soit disant par solidarité pour accepter une dictature sanitaire qui n’a absolument aucun sens.
        Bien à vous.

    6. Avec mes excuses, mais votre réponse est stupide. Ce monsieur exprime ce que bcp de personnes pensent et trop facile de balayer toutes ses questions par un ” obéis et ferme ta g…”

    7. La dangerosité du masque ? Demandez aux milliers de médecins qui les portent chaque jours depuis des décennies pour soigner les gens, vos proches, peut être vous…
      Il n’y a pas d’hécatombe chez eux. Ils ne s’en plaignent pas. Ils se sont adapté depuis longtemps…

      1. Deux choses à vous répondre, Mickey: (1) Vous n’avez pas vu la vidéo du chirurgien qui explique justement la différence entre le port du masque en salle d’opération et le port du masque généralisé actuel? Regardez-la! (2) Les soignants qui doivent porter le masque à longueur de journée (et non pas en salle d’opération pour un temps limité) en subissent de nombreuses conséquences négatives: maux de tête récurrents, infections des voix respiratoires, problèmes dentaires et gingivaux (à ce propos les dentistes lancent un cri d’alarme quant à la santé bucco-dentaire suite à l’obligation généralisée du masque).

      1. Je crois pas mes yeux, quand je lis des absurdités pareilles. Mais vous ne voyez pas que toutes les mesures prises non aucun sens, est ce que vos cerveaux sont en mode blank page? Ex: obligation port du masque pour freiner la contagion, on vois que le nombre de cas augmente, donc le masque ne freine rien du tout la je vois de la contradiction, on nous annonce une deuxième vague et il n’ont n’est rien de deuxième vague, le virus a perdu de sa force il ce dégrade et ne tue presque plus personne a part ceux qui ont déjà une espérance de vie tres faible mais on nous fais peur avec le nombre de cas, contradiction la encore, parce que la dangerosité d’un virus ce mesure par le nombre de décès et en ce moment le virus n’est plus dangereux. Depuis le début de ce cinéma la OMS annonçait entre 500 et 600 millions de mort dans le monde, donc la on peut facilement constater on est très loin du compte, des prévisions sans aucun sens, faites par des non scientifiques, et des mesures contradictoires prises par quelqu’un que je ne connais pas du tout ( Simonetta Sommaruga, Guy Parmelin, Alain Berset, etc ) des gens qui veulent décidé de comment je dois vivre, et maintenant de comment je doit mourir, si jamais veux me suicider c’est mon choix il faut pas decider a ma place. Réveillé vous bon Dieux. Et oui il faut lutter pour nos droits et en ce moment pour nôtre liberté fondamentale

    8. Laisse les gens libres, point barre, je n’ai jamais porté de masque et n’en porterai jamais, ceci jusqu’à ma mort quoiqu’il arrive et que ça plaise ou non 😁

    9. Premièrement on ne parle que du masque dans les commentaires, alors que l’article soulève pleins d’autres points.
      Et deuxièmement, comme d’habitude dans tous les commentaires sur ce sujet, les personnes qui posent simplement des questions se font insulter et mépriser.
      Pour rappel, le corps médical ne porte pas toute l’année des masques, mais seulement dans certains cas comme les opérations ou situations spéciales comme pour celle-ci.

      1. Aujourd’hui retraité, professionnellement en tant que médecin- dentiste je me suis habitué à porter le masque environ 10 heures par jour et ganté également!
        Ce n’est pas une limitation de liberté, mais des égards envers autrui et la protection de tout un chacun!

        1. Il y a une grande ignorance qui nous est imposée par l’enseignement
          Allez vous qui n’êtes pas au courant de la biologie de Bechamp 1800 qui n’a pas été acceptée par l’état corrompue alors qu’on reste avec celle de Pasteur 1700 !!
          Dites moi où se trouve le problème aujourd’hui, car on est dirigés par des personnes pas compétentes et devinez qui ?!!!

        2. Le port du masque a en effet tout son sens en milieu hospitalier.
          Il n’en a AUCUN en dehors de celui ci, et surtout en aucun cas dans les écoles.
          Il ne faut pas tout mélanger.

        1. Et la plupart ne sont pas d’accord avec cette mesure mais ils n’ont pas le choix. La plupart savent aussi que le virus étant plus petit que les mailles de la plupart des masques, y compris les bleus d’hôpital, ils font semblant d’obéir pour ne pas avoir d’ennuis. 😉

    10. C’est bien un problème purement occidental ce masque… les chirurgiens et le personnel médical portent bien des masques toute la journée et bien avant le Covid…
      Puis les pays asiatiques, en Chine, à Taiwan et au Japon ou porter un masque est la norme quand on est malade.
      Oui le masque donne l’impression qu’on doit faire plus d’effort pour respirer. Mais ce n’est qu’une impression. Votre malaise est sans doute réel, je peux concevoir que vous le ressentiez ainsi. Mais sachez qu’en aucun cas cela n’a un effet négatif sur votre santé. Après ces 3 minutes vous allez oublier que vous porter ce masque et vous allez respirer normalement.

      1. Quand on est malade on reste chez soi et on se soigne. Le reste du temps, on sort et on respire librement. C’est ainsi qu’on s’occupe de la santé de tous de manière raisonnable et dans le respect du fonctionnement naturel du corps humain.

        1. Environ 20 % des malades sont des porteurs sains et ne développent aucun symptômes. Cela signifie que s’ils sont en contact avec une personne plus fragile, la maladie peut-être transmise. Si un porteur sain a une activité sociale importante, privée ou professionelle voire publique, elle peut contaminer un nombre important de personnes. La contagion est alors exponentielle. Ce sont des choses que nous n’aimons pas entendre mais qui sont tout simplement réelles.

        1. Vous avez raison, les masques étaient beaucoup utilisés en Asie pour se protéger de la pollution et aussi du soleil. Depuis l’épidémie de SARS1 et le MERS, les choses ont évolué et la plupart des gens portent aussi le masque pour se protéger (ils en ont en réserve) par exemple quand ils voyagent.
          Du coup, ils étaient mieux préparés avec la CovID19.

    11. WOW! Quelle magnifique argumentaire… sans doute la raison d’un passage au tutoiement… Ou aux commentaires insultants et gratuits.

      J’abonde dans le sens de monsieur Vallant: à quand une véritable réflexion? Avec de vrais arguments? De vrais chiffres mis en perspective?

      Quant aux personnes vulnérables, pour suivre la « logique » de certains, je propose de fermer les EMS, là où la contamination et mortalité est la plus forte…

    12. Absolutement d’accord. De commentaires comme ceci, nous n’avons pas besoin. Ces commentaires font les choses plus difficiles. Il faut s’adapter, c’est tout! Ce n’est pas facile, mais c’est simple adaptation; si non…bon, vous savez quelles sont les consecuenses…

    13. Je ne veux pas d’un monde comme celui d’avant qui faisait (et fait encore) comme si nous n’allions pas droit dans le mur écologiquement, socialement, économiquement, humainement. Alors si quelques contraintes comme porter le masque, se confiner, percevoir les autres différemment, ralentir son rythme de travail, adapter sa vie et j’en passe seraient de vraies opportunités à se poser des questions fondamentales, à essayer d’y répondre et surtout à prendre un virage, adapter nos vies à la réalité planétaire ?

      1. Quand je lis les commentaires haineux sur ce blog en réponse à ce billet je suis moins optimiste que vous : cette épidémie exacerbe les sensibilités, et les vrais visages se découvrent. Sous stress, les gens se révèlent, et ce n’est pas toujours très joli à lire. On lit ici des frustrations (les soignants le portent bien, vous n’avez qu’à le faire aussi.. .alors que les contextes n’ont rien à voir (les soignants sont constamment avec des personnes vulnérables, les enseignants non !). des peurs terribles comme si on parlait d’un virus terriblement létal comme Ebola. Le Covid-19 est évoqué dans les commentaires comme si on était encore en mars-avril. On oublie que cette maladie maintenant se soigne de mieux en mieux, on la connaît bien mieux on sait la traiter. La situation n’a absolument plus rien à voir avec celle du printemps. Prendre un virage de société c’est d’abord ouvrir les yeux sur son fonctionnement pour la changer, et là, sincèrement, quand je vois que certains se moquent de la sensibilité de l’auteur en le traitant de faible , d’égoïste…. comment dire, je suis stupéfaite. Ce n’est pas la question d’être d’accord ou non sur le sujet du confinement ou du masque, c’est bien plus grave, c’est une question de maturité et de respect de l’autre, et là de toute évidence ces deux notions sont absentes dans de nombreuses réponses. J’avais le même espoir que vous au printemps, mais j’y crois de moins en moins. Pour changer une société, il faut du dialogue, un affrontement sain des idées, vivre les controverses de manière constructive…se rencontrer dans le réel, lever les malentendus. Le non verbal des visages aide bien dans ces situations. On nous l’enlève pourtant. Pour combien de temps encore ? cala m’inquiète, car derrière leur PC je vois des personnes qui jugent l’autre , qui se moquent de ses ressentis, qui ont des certitudes inébranlables, mais surtout, je l’ai déjà dit, de la peur et de la frustration. On n’est pas sortis d’affaire….. et je vais désactiver les notifications des nouveaux commentaires car tout cela me décourage bien trop, pas besoin de cela

      2. Humainement? Vous avez déjà regardé un train ou un bus plein de gens masqués? Ou des personnes âgées masquées, visiblement apeurées (par le battage médiatique) se hâtant de faire leurs petites courses en rasant les murs? Vous trouvez que c’est l’épanouissement de l’être humain, ça??

      1. Oui c’est totalement fou !
        J’ai essayé de parler dans un train avec un monsieur sur la liberté de le porter ou non , alors qu’il sortait du wagon restaurant où il mangeait 5 min avant notre “discussion”, et non seulement il n’a pas voulu entrer en matière pour parler mais m’a en plus traitée de criminelle 😳. Je ne revenais pas !

    14. Il faut surtout. Que vallat et autres semeurs remettent les cerveaux sur terre et cessent de se prendre pour dieux le père alors qu’ils sont des bling blingueurs inconscient et imbéciles . Qu’ils parlent avec les soignants et qu’ils aient plus d’empathie Pour leurs parents et grands parents et autres . .

      1. Monsieur, je vous réponds par procuration à celles et ceux qui, sans me connaître, me jugent manquer d’empathie et être égoïste.
        Vous ne pouvez pas savoir que j’ai été pendant plusieurs années bénévole dans l’accompagnement de personnes en fin de vie, que je suis bénévole comme caregiver (service d’accompagnement en situations d’urgence) qui dépend des ambulances de Morat/FR, et que mon parcours de vie m’a conduit dans des zones de guerre. Peut-être ai-je eu de multiples occasions de parler à des soignants, à des victimes, à des souffrants…
        Que faut-il encore?

        1. Je vous rejoins je suis dans ma septantième année et supporte de plus en plus mal cette situation où l’on veut nous contraindre à faire des choses dont on est même pas certain des résultats

        2. Peut-être vous mettre à la place des personnes en fauteuils roulants ou avec tout autres handicaps… des personnes ont des vies bien plus compliquées et qu’en comparaison, porter un masque n’est rien

        3. Courage, M. Vallat. Ne vous laissez pas atteindre par les jugements de ces personnes qui ne vous connaissent pas. J’ai vécu la même chose il y a quelques jours. Je vous recommande au passage la lecture d’un très joli texte du Dr Rosenzweig “Le masque et la vie”. Il se trouve aisément sur internet.

          1. Merci. J’ai retrouvé le texte que vous mentionnez dans un blog très religieux. Je n’ai pas bien compris le rapport mais ça m’a un peu surpris.

            Il est fait mention d’une répression et de police. En Suisse, contrairement aux pays voisins, la police ne verbalise pas pour le masque et en appelle à la responsabilité individuelle et civique de chacun pour protéger son prochain. Au travail, c’est différent, car ne pas respecter les instructions de votre employeur peut être une cause de licenciement (ça n’a d’ailleurs rien à avoir avec la CoviD, c’est valable en tout temps).

            De plus, chacun est responsable de ses actes et si par un comportement inapproprié, vous causez un dommage grave à quelqu’un d’autre, vous devrez alors assumer les conséquences de vos actes.

    15. …on dirait qu on t’as pas donné beaucoup de tendresse dans ton enfance…
      Quand t es sorti du ventre de ta mère, je ne pense pas que tu portais un masque…
      Sois plus doux envers toi-même et tu verras arriver les miracles. Prends soins de toi

    16. C’est dommage, vous n’avez rien compris à la réflexion philosophique de ce texte, au propre de l’être humain, au delà de son fonctionnement basique. Mais ce n’est pas grave…

    17. Juste! Comme si on avait besoin d’un pareil laïus maintenant! Les gens en ont ras le bol des gestes barrière, dont ils ont pourtant compris la nécessité. Mais, fatigués, ils renâclent à les appliquer. C’est plutôt d’encouragements dont on aurait besoin pour continuer ainsi jusqu’au vaccin. Par ailleurs, les employés des blocs opératoires portent le masque à l’année et ne s’en plaignent pas. Comme “formateur”, l’auteur de ce texte a perdu une belle occasion de se taire.

    18. Bonjour Philippe et bravo pour votre réflexion à laquelle j’adhère complètement pour la partager! Nous vivons dans une société liberticide, jouant sournoisement et vicieusement sur la peur des gens, pour rompre le lien social et annihiler tout épanouissement de l’être humain à travers son échange avec l’autre, sous prétexte de vouloir nous protéger; mais qu’ils sont altruistes et philanthropes!… Et il y aurait tant à dire encore!…

      1. Bonjour, oui, il y aurait beaucoup à dire. Je ne sais pas si quelqu’un joue avec la peur des gens. Mon hypothèse est – comme souvent – que les effets nocébo (délétères) ne semblent pas pris en compte dans les décisions prises, ou alors ont été pondérés d’une certaine manière. Nos autorités font du mieux qu’elles savent/peuvent.

  1. Belle référence à VUCA (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity)… ça fait des années qu’on bassine les cadres des grosses boites avec le “savoir s’adapter”, “gérer le changement” et “être flexible”: “la seule chose qui ne change pas c’est le changement”, “dans un monde qui change si vite, la capacité à s’adapter est plus importante que l’expérience”…

    Après plus de 35 ans à avaler ces couleuvres et s’adapter à marcher sur la tête, le port du masque c’est plutôt du gâteau surtout vu l’ampleur du problème sanitaire. Vous qui enseignez le changement, c’est le moment de “donner l’exemple”…

    1. Pas sûr de bien comprendre votre injonction à “donner l’exemple”. Mon exemple s’inspirerait de la première phrase du serment d’Hippocrate: “Primum non nocere”, d’abord éviter de nuire. Et pour cela, il est nécessaire de savoir dire stop quand les choses ne vont pas: c’est en acceptant une réalité désagréable qu’ensuite on peut changer, n’est-ce pas?

      1. Stop. Vous êtes incapables d’enseigner faute de compétence technique et incapable de parler avec un masque. Stop. Vous améliorez vos compétences techniques, contrôlez votre respiration et choisissez correctement votre masque. Stop. Si cela n’est pas possible alors vous informez vos employeurs pour que l’on vous colle un coach. Stop. Il ne servira à rien. Stop. Démissionnez. Stop à votre cirque. Stop.

        1. La saturation d’oxygène qui tombe de 98% à 86% après une heure de port du masque devrait être un argument suffisant pour le porter le moins possible ! Primum non nocere est une devise que bcp on oublié. Et le manque d’oxygène va continuer de diminuer le nombre de neurones chez certains avec le temps !

      2. En refusant le masque, vous voulez faire comme si … la pandémie n’existait pas. C’est un rêve pour échapper au cauchemar. La pandémie est là et quoi que nous fassions elle influence notre vie. Fermer l’économie a des limites, d’autant plus que nous y serons peut-être forcés partiellement (espérons le). Laisser le virus se répandre sans contrôle, ferait suffisamment de malades et de morts que l’économie serait encore plus affectée qu’avec les mesures adoptées qui recherchent un équilibre bien qu’elles ne soient ni parfaites ni claires parfois. Qu’on le veuille ou non, le monde d’avant est pour le moins entre parenthèses et nous devons tant bien que mal nous adapter pour survivre (dans tous les sens du terme) et attendre qu’une vie « normale » revienne, mais quand?

        1. Je crois que vous êtes mal informé sur cette “pandémie”. Il y a pourtant de très nombreuses interventions publiques de virologues, d’épidémiologues et d’autres scientifiques qui montrent à partir des données réelles (et non pas à partir de modèles informatiques fictifs) qu’il y a eu une épidémie dont la gravité ne dépasse pas celle d’une mauvaise grippe (y compris en Suède sans confinement) et que les “mesures” n’ont pas de fondement scientifique. Par conséquent ce sont des mesures politiques, pas sanitaires.

          1. Il serait utile de mieux comprendre ce que vous entendez par données fictives et réelles ? Les données sont capturées puis consolidées par des systèmes informatique (difficile de travailler avec du papier de nos jours). D’après ces données, la Suède comptabilise environ 2.5 fois plus de décès que la Suisse en proportion des habitants et 11 fois plus que ses pays voisins. Il faudra plus de recul pour comparer à long terme. Il ne faut d’ailleurs pas confondre surmortalité et léthalité. la Covid19 semble 10 fois plus léthale que la grippe saisonnière. Avec plus de 200’000 morts, les USA en font d’ailleurs la triste expérience et continuent de comptabiliser près de 900 morts par jour ces dernières semaines. En cas de doute sur les chiffres, vous pouvez maintenant obtenir une information très détaillée qui vous permet de faire des vérifications.

      3. Merci pour votre blog courageux.
        Oui porter le masque étouffe physiquement et m’a déjà provoqué moults malaises et maux de tête mais surtout ne rien dire et subir..sous peine de passer pour un égoîste irresponsable..ou une petite nature..ou un complotiste..
        Comme ces commentairez qui vous disent” porte le masque, bosse ef tais-toi ” super exemple de ce qui se passe dans la tête de certains et leur propension à imposer leur point de vue. Je pense à toutes ces personnes qui ont du mal à respirer et doivent en même temps travailler toute une journée quelle souffrance.
        Bref on est mal barrés si tout le monde considère ça comme normal et pas du tout contraignant.
        Après oui on s’adapte, oui on fait attention aux autres mais ce nouveau monde plus moraliste que l’ancien fout la trouille et on a le droit de s’en plaindre.

        1. C’est tres bien dit, ces petites gens ne savent pas (encore) ce qui va bientôt nous tomber sur la figure grâce à cette pseudo pandémie ils vont pouvoir avancer dans leur plan de soumission des masses à un nouvel ordre, c’est comme ça, c’est ecrit, ça se met en place !

          1. Malheureusement les gens se rendent pas compte on veut faire de nous des robots et être surveiller de tous nos faits et gestes dommage

      4. 2 minutes à l’intérieur du supermarché avec le masque je commence à manquer d’air, c’est anxieux, sans oublier que je ne vois rien avec mes lunettes totalement embuées😡

      5. Merci pour votre article ! Nous en parlions avec des amis pas plus tard qu’hier, et force est de constater que nous ne sommes pas les seuls. Cet objet qu’on nous impose comme nécessaire. La nécessité de se protéger devrait être un choix à tout à chacun vu qu’en porter un suffit à se protéger soit même. Nous sommes dans un monde de plus en plus absurde où nous mettons les vrais priorités en second plan, bien cachées par des pseudos problèmes qui aident bien certains à continuer de se tailler la part du lion pendant que les autres tournent en rond, asphyxiés par une planète qui brûle et des glaciers qui disparaissent. Un jour peut-être, nous les moutons qui filons droit, nous serons suffisamment forts pour renverser ce modèle économique planétaire qui nous amène tout droit dans une version enfer sur terre.

      6. Merci beaucoup Monsieur. Vous avez su mettre des mots sur le ressenti de millions de personnes…Le monde va secrouler pour laisser place nette a des valeurs justes et morales et les pauvres gens qui ont trime toute leur vie vont enfin retrouve un peu de joie et de dignite apres cet episode qui sera nomme bientot comme la 3eme guerre mondiale… merci de dire les choses telles quelles sont malgre quon se fait a chaque fois tirer dessus

      7. Voilà au moins une réaction qui rejoint bon nombre de mes interrogations. Ces dernières, en dehors d’une réaction caractérielle, ne s’en trouvent pas amoindries par votre réaction, bien au contraire. J’aimerais tout de même souligner un des nombreux paradoxes face auxquels nous nous trouvons. Nous avons arrêté de nous arrêter. Nous sommes en situation de stress et c’est comme si la seule réaction possible était la réaction d’urgence, c’est-à-dire quasi instinctive, sans réflexion, sans recul. Alors oui, nous disons oui ou non aux mesures anti-COVID, sans prendre le temps d’une réflexion plus large.
        J’aimerais profiter ici de rappeler le but principal des mesures anti-COVID: éviter la surcharge des services sanitaires, afin de permettre aux personnes qui en auraient besoin de pouvoir bénéficier de soins spécialisés.
        Au quotidien, je ne vois personne intégrer cette information dans ses réactions à ces mesures. N’est-ce pas un signe de stress de faire quelque chose ou de ne pas le faire dans un contexte où cela nous est demandé en ayant aucune attache au but que cela nous permet d”atteindre?
        Je me méfie donc de toute réaction trop véhémente dans un sens ou dans un autre.
        Je trouve que votre texte peut procurer une opportunité de relever la tête et de regarder tout ceci avec d”avantage de distance. Merci pour cela.

    2. Bravo M. Alain

      Réponse à P.Vallat
      Bien sûr que le masque cache les expressions du visage, mais certains savent sourire avec les yeux.
      Évidemment qu’on regrette nos anciennes habitudes de contacts, mais on ne sait pas d’avance qui risque de souffrir du Covid.
      Comment oser se plaindre d’ étouffer sous le masque porté pour donner un cours alors que les infirmières le portent 12 heures d’affilée.
      Ça ne fait que 6 mois en fait, pas un an. J’ai dû apprendre à le mettre, le porter, le manipuler, ça s’apprend, ça se supporte, plus par égard pour autrui que pour soi-même.
      Sinon, en salle de cours, posez un plexi, et gardez vos distances et aéréz, adaptez- vous donc, bon sang!

      1. Mon métier à moi, c’est de travailler avec les gens. Pour cela je les observe, je les ressens. Le port du masque dans mon métier comme je l’exerce, c’est un peu comme un médecin qui devrait ausculter un patient avec l’interdiction de le palper, le toucher: il manque des informations importantes. Nier cette réalité qui est la mienne, qui fait aussi l’excellence à laquelle j’aspire dans mon travail, c’est cela que je mets en cause dans mon article. Comme je l’ai écris, c’est juste un témoignage, pas besoin d’être d’accord avec moi.

    3. En ce qui concerne les risques de porter un masque toute la journée il n’y en a jamais eu ! Les médecins infirmières et personnel médical à travers le monde qui en portent depuis plus d’un siècle en sont la preuve! Maintenant l’anxiété que le masque puisse être mauvais pour la santé est nuisible !! Comme passer du temps à lire des commentaires de tout genre….

    4. Vous ne supportez pas le masque?
      Alors restez chez vous…
      Et ne faites pas comme si votre petit confort personnel était plus important que le bien être collectif,
      Comme si sauver des vies n’était pas aussi important que la gêne que le masque vous occasionne.
      Je dis bravo à votre serment d’hypocrate, et bravo à votre altruisme.
      Vous êtes libre de ne pas porter le masque….chez vous.
      Vous ne supportez pas de porter le masque durant les cours, n’y allez pas.
      Effectivement il y a des moments où il faut dire stop. Stop à la bêtise de certains, Stop à l’égoïsme de certains.

    5. Eh bien donner l’exemple, dans ce cas, c’est porter le masque, promouvoir son usage, devenir plus productif avec que sans, vanter le positif/relativiser le négatif, donner des trucs pour une meilleure utliisation. Montrer que ça peut être “fun”. C’est accompagner le changement: écouter avec empathie durant les phases de déni, colére jusqu’à l’acceptation.

      Bref ce qu’on fait en entreprise (par essence non démocratique) quand il y a une mauvaise nouvelle en tant que manager… (et qui engagent parfois des coach externes comme vous pour les aider).

      PS: vous seriez étonné du nombre de métiers où le port du masque déjà obligatoire en temps normal et ce, pas uniquement dans les professions médicales.

  2. Pauvre chou. Les cours viennent à peine de recommencer et tu es déjà mort! Pense à démissionner, si tu as tellement de peine à souffler, c’est que tu as un grave problème respiratoire… et si un petit masque t’empêche à ce point de te concentrer, c’est que tu n’as pas grand-chose d’important à dire… Et je passe sur le narcissisme!

  3. “Primum Non Nocere” de Hippocrate n’est pas du tout appliqué en ce qui ME concerne ! Victime d’agressions et maltraitances par mon dernier concubin en 2010, je n’ai reçu AUCUN SOUTIEN de la part du “gynécologue” qui a suivi cette grossesse durant 5 Consultations à Paris 75016. Ils m’ont collectivement éliminée et à présent la Suisse (SEM et TAF) m’ecrit “la France est un pays réputé sur” … Sans Blague : 57 rue Jean de la Fontaine De Lévy Georges est “au-dessus des Lois Françaises” …

  4. Vous avez mis en mots ce que je n’arrivais pas à cerner dans ma manière de vivre (difficilement) cette crise.
    Nous avons besoin de témoignages personnels et bienveillants dans ce genre.
    Merci pour votre honnêteté et…votre courage.

  5. Le covid, c’est comme le message d’un dieu qui nous dit : Finis de faire l’autruche. Je vous apporte l’incertitude, la fin d’un d’un monde illusoirement sous contrôle, pour vous préparez à l’avenir.

    Le monde multipolaire, les nouvelles technologies, l’IA, la natalité, le climat, bref, on est à la veille d’un feu d’artifices déstabilisateurs de société. Le covid, c’est un entrainement à subir des contraintes d’événements imprévus et incontrôlables.
    C’est l’apprentissage à être résilient plutôt que frustré.

    Et si le covid n’était pas un bien pour un mal ?

    1. l’incertitude est inhérente à la vie. Personne ne l’a apportée, simplement, nous avons eu la faiblesse de croire qu’elle n’existait pas, ou alors nous avons voulu la combattre. Pour moi, la résilience n’est pas en opposition à la frustration. Quel mérite à être résilient sans émotions difficiles?

  6. Merci pour cette réflexion à la fois profonde, sobre et posée, et que je partage pleinement. On constate aussi partout que les “dégâts collatéraux” d’une “société sans visages” sont chaque jour plus élevés. Ici au Japon où je vis, je viens d’apprendre que le nombre de suicides a augmenté de 15% depuis le Corona.

    Quant à la capacité au changement, il faut bien constater que les entreprises (ou la société) la vénèrent (ou “l’imposent…”) lorsqu’elle va dans la direction qu’elles souhaitent, mais ne la tolèrent pas lorsqu’elle va à l’encontre de leurs intérêts immédiats. Or nous sommes à une période charnière où l’intérêt général de la survie de la société à moyen terme va souvent à l’encontre de l’intérêt immédiat de l’économie.

  7. Il faut qu’on arrête ?

    Vous n’avez toujours pas compris que porter un masque c’est pour protéger les autres et non soit même..

    Alors un peu de solidarité et ne prenez pas cela a la légère et regarder le nombre de victimes.. imaginer si l’on ne fait rien ce que cela donnerait ! Je dis pas que c’est facile, mais on a pas le choix, il en va de notre vie.

    Et de tte façon les gens ne sont jamais content, si on aurait rien fait, les gens croiraient qu’on ne fait rien, et quand on fait quelques chose, alors on en fait trop.

    Moi j’ai côtoyé des personnes touchées par le covid, je n’aimerais pas savoir que c’est moi qui aurait contaminé ces personnes. Maise problème avec les virus c’est que c’est invisible, on doit juste faire confiance et ça les gens ont du mal..

    1. Je pense que c’est vous (et vous n’êtes pas le seul) qui ne comprenez pas le sens de ce texte.
      Cela va bien au-delà du port du masque. Ce n’est pas le fait basique de le porter qui pose un souci, malgré une certaine contrainte respiratoire, cela pose le problème de l’inter action humaine. Nous sommes fait pour interagir avec non seulement les yeux, mais le reste du visage. Et nous sommes fait pour nous toucher, nous côtoyer… C’est tout notre fonctionnement propre qui est remis en cause. Notre façon d’être, de vivre. Ça touche nos instincts profonds. Ça touche notre résilience aussi. À faire « comme ci » toute cette situation était normale. Bien sûr que l’on doit s’adapter. Mais on peut s’arrêter deux minutes et se poser des questions sur l’étrangeté de cette situation. De manière anthropologique aussi. Et ça, ça va beaucoup plus loin dans la réflexion que « juste porter son masque ». Pour ça, il faut s’arrêter deux minutes et réfléchir. Et ne pas balancer des commentaires à limite de la haine. Vos réflexions sont parfois basiques…

  8. Bonjour,
    Citoyen suisse habitant en Asie, nous nous sommes mis aux masques des avril tout le temps et partout. Il fait tres chaud et tres humide et pourtant tout le monde respecte la regle. Franchement ce n’est pas si penible que ca et je ne comprends pas ces gesticulations et humeurs en Europe. Je pense respectueusement que votre opinion, que beaucoup de personne partage malheureusment, est la resultante d’une societe devenue trop capriceuse qui ne tolere aucune restriction de son bien etre personnel. Car oui portez un masque provoque une baisse de confort et rien d’autre.

    1. Je suis biochimiste, j’ai donc aussi étudié un peu de biologie. Si les gestes sociaux ne devaient être qu’un problème, un risque qu’il faut contrecarrer par des masques, des distances etc., l’évolution n’aurait-elle pas simplement rayé ces comportements “dangereux” pour la survie de l’espèce? Quand au “rien d’autre”, j’aimerais vous croire, mais ce n’est pas en phase avec ce que j’ai étudié.

  9. Je vous mets au défi d’envoyer ce billet aux familles décimées par la COVID-19, aux travailleurs de santé sur le qui-vive depuis le début de cette année qui portent le masque en permanence dans un contexte tendu et pour qui cette maladie est une véritable réalité.

    Il est clair que pour ma part, un « coach et formateur » qui pleurniche de devoir quelque peu modifier son quotidien pour potentiellement sauver la vie de milliers de personnes plus fragiles que lui ne va entraîner aucune réaction de sympathie. On doit tous se faire à une nouvelle réalité qui pourrait bien être temporaire et sacrifier quelques mois de sa vie pour le bien commun devrait être noble plutôt qu’une corvée.

    Mais j’ai conscience que pour certains boomers, nourris d’un individualisme capitaliste nauséabond, cela peut paraître d’une difficulté insurmontable, tant leur fragilité est grande lorsque leur liberté individuelle est quelque peu entravée par une situation sanitaire marquée. Réfléchissez je vous prie aux sacrifices consentis par la génération de vos parents, grands-parents qui ont dû souffrir les guerres et relativiser quelque peu votre manque de confort par respect – par décence ! – pour ces gens-là, si vous ne le faites déjà pas pour toutes les personnes en première ligne contre cette difficile réalité qu’est la nôtre cette année.

    Billet décidément nauséabond.

  10. Mais bon Dieu je rêve.
    Vous savez très bien que non seulement le masque ne sert à rien pour arrêter les virus mais qu’en plus il devient dangereux lors des ports prolongés.
    Je lis les trois premiers commentaires cela me fait très peur pour… l’humanité !
    L’augmentation recente du nombre d’hospitalisations a actuellement 2 raisons.
    Premièrement la peur instillée par les gouvernements et les médias. Mais connaissez-vous seulement la loi d’attraction ? Nous créons ce que nous craignons. Réveillez-vous et abandonnez vos peurs.
    Deuxièmement le port du masque durant de trop longues périodes qui nous affaiblit sur le plan de l’immunité et de la physiologie, en dehors de tout son aspect social délétère .
    Donc bravo à l’auteur. Et du courage quand on lit les commentaires vous en aurez beaucoup besoin. Quant à moi je vous félicite.

  11. «La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour.»
    1 Jean‬ ‭4:18‬ ‭LSG‬‬
    „Adam, où es-tu ?“ „J‘avais peur….“, je me cachais… je me voilais la face… je retenais ma respiration, mon sens critique, ma capacité à questionner et analyser, je bâillonnais la liberté d‘opinion, je saluais en m‘inclinant le chapeau de Gessler, j’ânonnais servilement le nouveau catéchisme, je préparais masque après masque le bûcher grandissant pour celles et ceux qui oseraient penser et se comporter différemment….
    „Adam, où es-tu ?“ … Je bricolais dans mon atelier à Babylone, un monde prévisible et contrôlable, un plan quinquennal pour la santé, une fine formule pour la démographie, un élixir de félicité, une fabrique à fables et comptines, un baume pour les oreilles et le nombril, distant de toi, sans toi…
    Trop décalé ? Vous ne m‘en voyez pas navré !
    Oui, il faut qu‘on arrête.

  12. Beaucoup de choses importantes dans ce texte; mais j’ai peur que beaucoup de ceux qui s’y sentent confortés dans leur position n’en comprennent pas l’essentiel, malgré toutes les précautions prises dans la rédaction de l’article…
    Ce qui nous ramène à la difficulté de la pensée complexe 😉

  13. Merci pour votre article et vos constatations absolument véridiques et légitimes.
    Gardez espoir car il existe des collectivités citoyennes qui sont actuellement à l’œuvre pour lutter contre toutes les mesures liberticides mises en place sous pretexte du “covid” .
    Ces collectivités dénoncent également la falsification des chiffres par les merdias et les politiciens, et la terreur semée à tort au sein de la population.
    Je vous suggère de vous procurer un masque ouvert de type visière translucide sous le menton.
    En attendant que cette psychose collective cesse.
    Bien à vous.

    1. Faux, vous ne savez pas lire la science. Apprenez à lire un papier académique, apprenez peut-être l’anglais pour ce faire et vos certitudes disparaîtront. C’est terrible d’être si mal informé.

      1. Oui en effet je suis d’accord avec vous. C’est terrible. Nous n’avons manifestement pas la même vision de ce qu’est “l’information”😊😉

  14. Cher Monsieur Vallat
    Il y a fort heureusement de plus en plus de gens comme vous qui rêvent, réfléchissent et agissent.
    Un exemple parmi beaucoup d’autres:
    urbanagriculturebasel.ch
    Changez de métier et de vie!
    Cordialement
    Barbara Böhringer

  15. Comme s’il existait une autre alternative viable au port du masque en ce moment.
    Comme si « Primum non nocere » n’était justement pas la raison pour laquelle on doit porter un masque.
    Comme si « être plus lent » n’était pas une qualité à envisager et à chérir.
    Comme si le port du masque n’était pas pratiqué et accepté en Asie depuis des décennies et ne fonctionnait pas à Taïwan ou en Corée du Sud par exemple.
    Comme si cette solution temporaire était vraiment problématique pour la vaste majorité des travailleurs.
    Comme si la visioconférence n’était pas, temporairement, une solution alternative.
    Comme si, au final, vos jérémiades étaient vraiment pertinentes face à l’éternité de la mort.

  16. Toutes ces prises de tête… Les virus et les épreuves de la vie ont toujours existé: on regarde devant soi et on avance. Avec ou sans désagréments. Ça ne me fait aucun, mais alors aucun plaisir de vous lire. Vous plombez ma bonne humeur. Revenez à l’essentiel. Et surtout arrêtez de vous plaindre.

  17. Tout compris, comme moi depuis le debut.
    Covid 19 juste une excuse pour une prise de pouvoir mondiale encore plus forte, assujettir encore plus les humains moutons… quand les gens reagiront ils enfin sainement et intelligemment en refusant en bloc ?

    1. Ridicule, vous ne savez pas lire la science. Apprenez à lire un article académique, à comprendre comment fonctionne les études liées aux mesures sanitaires. Cela ne pourra que vous grandir. A ce stade, votre message est simplement risible.

  18. C’est pour éviter d’engorger les médecins et les hôpitaux. Les gestes barrières limite la diffusion donc moins de cas… si personne ne fait rien la limite de notre sytème de santé sera rapidement visible.
    Il y aura des morts mais ce ne sera pas forcément ceux du COVID,
    Alors oui c’est pénible le masque, mais pour l’instant c’est une des solutions. Alors tirons tous à la même corde pour le bien de tous et nous arriverons à terrasser ce fléau…. avant le prochain.

  19. Bravo pour votre honnêteté et votre courage. Cette situation n’a aucun sens, car d’après les chiffres de mortalité et l’avis de beaucoup d’épidémiologistes, cette épidemie est terminée depuis juin. L’obstination de nos dirigeants et de nos médias est grave car le maintien de la peur nous emmène vers une catastrophe.
    Merci le Temps de laisser passer ce message.

    1. “cette épidemie est terminée depuis juin”

      Cette épidémie est à peu près sous contrôle dans notre pays depuis juin, et ce au prix d’un confinement au coût économique considérable. La situation reste à peu près sous contrôles par une combinaisons de restrictions telles que l’interdiction des grands événements, les masques et les gestes barrière. Quelle mesure contribue combien dans la dépression du facteur de l’exponentielle ? Personne ne sait, mais leur somme est tout juste suffisante.

      Au final, toute mesure préventive efficace parait disproportionnée vu que le résultat est qu’il ne se passe rien. Il faut faire au mieux et accepter que l’incertitude fait partie de la gestion du risque.

      Ce qui est certain, c’est qu’en cas de flambée et de perte de contrôle le coût sera de nouveau considérable.

      Personnellement, je préfère faire le maximum pour éviter de contaminer une autre personne sans le vouloir et éviter un second confinement ou autres mesures nettement plus restrictives que le port d’un masque.

      A chacun son éthique.

      1. Jackson Howard, je vous conseille d’écouter attentivement le Prof. Denis Rancourt – entre autres, car il y a de très nombreux scientifiques qui disent la même chose que lui.

  20. Alors, Monsieur, vous ne supportez pas le masque plus de trois minutes…
    Mais que diriez-vous à un chirurgien qui vous opererait pendant 3 ou 5 heures, penchez sur votre corps, ouvert, donnant continuellement des instructions aux assitants et infirmières qui l’entourent pour votre bien, masqué, gantés, recouvert d’une combinaison?

    Il faut arrêter de se plaindre sans cesse. Cette situation ne durera pas…

  21. Je comprends votre discours et votre souci mais pour moi l’essentiel, qui dépasse les difficultés et les inconvénients actuels, est ma responsabilité. Me masquer devant l’Autre n’est pas le craindre mais le respecter et cela donne de l’humanité à ce que nous vivons ensemble.
    Et c’est aussi une pensée pour les soignants: enfin nous découvrons un tout petit bout de leur vécu…

  22. Pensez a celles et ceux comme les infirmieres qui pourraient peut etre un jour vous soigner et qui doivent porter ce masque pendant pres de 13h….et le port du masque est aussi un geste que l on fait pour preserver les autres…je suis tres dubitatif quand je vous lis en sachant que vous etes coach et formateur!!!

  23. Le monde appartient aux gens simples, prêts à prendre le risque de VIVRE avec ce que cela comporte d’imprévus. Nous ne maîtrisons rien, solidement accrochés à des poignées illusoires.
    La vraie valeur c’est le courage et la volonté d’avancer pour s’améliorer et surtout de respecter les droits individuels des autres.
    Ce qui se passe actuellement dépassé l’entendement et n’est qu’une immense mauvaise farce criminelle Nous jouons le jeu des initiateurs de cette dernière.
    La planette des singes nouvelle version.

  24. Alors, à en croire votre article, le masque rend moins performant….
    J espère que la prochaine fois que je me ferai opérer, le chirurgien aura enlevé son masque….

    1. D’une part, c’est votre interprétation, pas ce que j’ai écrit. Permettez-moi de plus une boutade en retour: “alors, mettre un masque rend plus performant; j’espère que la prochaine fois que j’irai à l’opéra, la cantatrice aura mis son masque”. Tout est contexte, comparaison n’est pas raison…

  25. C’est drôle. J’enseigne à plein temps avec le masque. Et je me suis donc habituée. Parce que le contenu me passionne, parce les étudiant.es sont présent.es et que c’est tellement mieux d’enseigner devant des personnes, fussent-elles masquées, parce que nous avons décidé d’être doublement prévenant.es ensemble, parce qu’on a compris que la lutte contre cette pandémie passe par le masque. Parce que celles et ceux qui sont le plus touchés par les cas graves de cette maladie, ce sont les plus fragiles, les plus pauvres, les plus précaires. Alors, avec cet effort de peu, je choisis d’être solidaire et j’engage toute ma liberté de citoyenne.

    1. je comprends, on peut voir les choses ainsi. Personnellement, je me demande si porter un masque quasi en continu, ne plus s’embrasser, ne plus se donner la main est vraiment quelque chose qui doit devenir habituel.
      Si ces gestes sociaux (avant covid) n’étaient que risques pour l’humanité, l’évolution ne les aurait-elle pas simplement fait disparaître? Mon propos est que ces habitudes gomment des comportements humains, comme s’ils étaient inutiles, anodins. La vie est faite d’ambivalence: une main peut vous nourrir ou vous tuer…

      1. Merci encore une fois pour votre texte et votre tentative de ré-expliquer le sens de vos propos. J’espère sincèrement que les personnes vont comprendre ce que vous avez voulu dire. Mais ce n’est pas gagné. J’espère vous lire encore sur ce sujet (ou d’autres).

      2. Je travaille comme veilleuse, dans un EMS en suisse. Impossible de franchir la porte de l’établissement sans prise de température, sans masque et sans désinfection des mains par une pompe que l’on active avec le pied ! Mon travail consiste à coucher les personnes âgées, les installer pour la nuit, distribuer a médication, les relever pour les emmener aux toilettes, les changer au lit, les mobiliser, les rassurer, calmer leurs angoisses. C’est du moins le métier que j’ai appris. Depuis le covid, je désinfecte toutes les poignées de portes sur 3 étages, je lave et désinfecte les chaises roulantes, les tintébins et les cannes. ( toutes ses tâches se sont ajoutés depuis quelques semaines car la journée, ils travaillent en sous-effectif et n’ont plus le temps de le faire). Ce qui fait que je cours toute la nuit, nous travaillons à deux pour 36 résidents en psychogére. Je vois que les yeux de ma collègue. Si je dois parler avec une personne âgée, je dois crier car souvent ils entendent moins bien. Mon travail est physiquement pénible. Je fait également les annotations sur l’ordi. Je n’ai plus de pause. Le matin je rentre vers 7h30. Je suis déshydratée et j’ai le moral à zéro. De pu en plus, j’ai l’impression de vivre dans un zoo. Mais ou est l’humain dans tout ça ? Je ne communique plus, la personne âgée ne comprends pas plus que moi cette mascarade. suis vraiment au bout du rouleau…

  26. Un grand merci pour ce beau texte qui a su si bien résumer mes propres sentiments et sensations!
    Vous avez su trouver les mots justes et cela m’a amené une certaine légèreté ce matin.
    Continuez comme cela malgré les critiques que vous allez certainement recevoir!!!

  27. Bravo! Excellent texte posant les bonnes problématiques !
    Dans 25 ans, pour autant que nous vivons encore dans des sociétés démocratiques et libres, tout ceci nous apparaîtra comme un cas d’école de désinformation et de manipulation de masse, au même titre que l’information contrôlėe en temps de guerre, ou la pratique journalistique en Union soviétique.

  28. BRAVO Monsieur pour votre article !! Et MERCI beaucoup de soulever ce problème si intelligemment ! Je suis dans la même réflexion que vous et vraiment pas facile de trouver des gens qui osent l’exprimer ! Alors encore une fois BRAVO et MERCI ! Enfin quelqu’un qui ose !

  29. Cher Monsieur Vallat, que vous dire hormis un immense MERCI.
    Je suis enseignante pour les tout petits, 4 à 6 ans, et je refuse de porter le masque auprès d’eux. Je suis très consciencieuse concernant le lavage des mains qui a du sens et qui est le seul geste barrière utile. Je refuse d’offrir un monde sans visage à mes petits élèves et je ne comprends pas que la plupart de mes collègues obéissent sans mot dire. Pour ma part je ne peux être une enseignante qui met du sens dans tous ses gestes pédagogiques et qui devrait tout à coup obéir sans réfléchir. Comme vous le dites :” c’est NON !” Je vous souhaite une merveilleuse journée.

    1. je trouve le message non-verbal du port du masque “tu es potentiellement dangereux pour moi – je suis potentiellement dangereux pour toi” particulièrement délicat face à des enfants. On ne peut pas ne pas communiquer…

  30. Je comprends votre discours et votre souci, mais pour moi, l’essentiel, qui dépasse les difficultés et les inconvénients actuels, est ma responsabilité. Me masquer devant l’Autre n’est pas le craindre, mais le respecter et cela donne de l’humanité à ce que vous vivons tous ensemble. Et c’est aussi une pensée pour les soignants; enfin, nous découvrons un tout petit bout de leur vécu…

    1. Désolé, mais je n’ai pas confiance envers des gens qui prétendent me respecter en se cachant le visage. Il s’agit de simple bon sens. Les gangsters se masquent-ils par respect ?

    2. J’adhèrerais volontiers à votre propos, si on voulait bien prendre en compte dans la balance les effets délétères sur notre santé, physique et psychique, et notre immunité de toutes ces mesures, ce qui n’est pas le cas est le thème de mon article. Ne pas fumer en présence d’enfants devrait aussi être une mesure de respect, un responsabilité; est-ce pour autant pratiqué voire imposé?

  31. Bravooooo je vous soutiens et vous rejoins à 100%.
    Je ressens la même chose. J’aime la Vie sous toutes ces formes, je ne cautionne pas la survie ni l’agonie.
    Merci pour votre courage et honnêteté

  32. Bravo de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Ce que l’on nous inflige est tout simplement une torture psychologique visant à annihiler toute volonté de révolte. Vous n’êtes ni complotiste ni aucun de ces qualificatifs injurieux qui ne servent qu’à interdire tout débat critique, vous êtes tout simplement un être humain qui réclame le droit de vivre et de RESPIRER!

    1. Madame, vous exagérez complètement ! En quoi notre droit de respirer est-il touché? J’enseigne plus de 20 heures par semaine avec le masque sans problème!
      Parler de torture est une vraie injure à ceux qui subissent réellement de la torture! JE SUIS OUTRE PAR CETTE COMPARAISON !!!!!! Il faut ARRÊTER de penser le masque comme une mesure liberticide!

      1. Un point que beaucoup semblent – ou préfèrent ? – oublier.
        Le problème est qu’en brandissant l’argument santé pour justifier toutes les mesures actuelles, on nous fait oublier que la santé n’est pas seulement physique mais aussi psychologique. Combien de personnes ont sombré psychologiquement avec l’isolement ou avec le regard incriminant des autres car ils osaient mettre un pied hors de leur domicile ou oubliaient pendant un quart de seconde de suivre les sacro-saintes mesures, voilà un thème qui est rarement abordé tout simplement car il gêne.

      2. La solitude des aînés est un vrai problème mais parler de torture pour tous ceux qui doivent porter le masque, comme l’affirme Madame, est totalement excessif! Un peu de nuance, que Diable!

  33. Exact, et pour reprendre le point de vue d’André Comte-Sponville, ne nous laissons pas dévorer par le panmédicalisme. La société, sa complexité, sa fragilité, ne peut être engloutie par une seule problématique: celle du Coronavirus.
    Relevons la tête et posons des questions!
    osons refuser tout ce que l’on nous impose en raisonnant!

  34. Enfin quelqu’un qui se réveille et qui refuse de se laisser marcher dessus.

    On a clairement besoin de plus de dissidents à la pensée unique (et elle n’est pas seulement unique elle est surtout conne et insensée et refuse d’être remise en question et donc dangereuse, encore plus que le covid cqfd)

    Force et respect à vous pour la suite, vous faites plaisir à lire!

    PS: et n’écoutez pas tout ceux qui essayeront de vous convaincre que vous n’êtes qu’un affreux Jojo pour être un paria de la juste pensée , ils ont Clairement 2 de qi c’est Impossible autrement. La lobotomie de la société ne DOIT pas gagner et ne PEUT pas gagner.

    1. Oui, et cela peut visiblement beaucoup déranger. Les grands accidents de l’histoire (Tchernobyl, Challenger) ont pourtant été le fruit d’un refus des questions qui dérangeaient. Sachant cela, il est difficile de ne rien dire…

  35. Le sujet n’est pas le débat sur les masques en général. Chacun est libre de sortir ou pas, masqué où pas en d’en assumer les conséquenses. Chacun ses convictions (rationnelles ou non).

    Dans un cadre professionel, la loi impose aux entreprises de protéger tous les employés sans exercer de ségrétation. Essayez d’enfreindre les règles de sécurité dans une usine et vous verrez.

    Les modes de contagions de la CoVid19 sont maintenant suffisement connues pour imposer le port du masque dans certaines circonstances. On ne peut pas empêcher quelqu’un de se rendre au travail car il risquerait alors sa vie ou celle de ces proches en ramenant le virus à la maison.

    Chacun doit donc se comporter afin de protéger son prochain au travail. C’est non négociable.

    Cela s’applique aussi à un coach externe, bien rémunéré, qui serait alors bien inspiré d’éviter de se plaindre et d’entretenir ainsi la mauvaise humeur que crée ces contraintes au sein de l’entreprise.

    Dans un cadre privé, c’est une autre affaire.

  36. Bonjour,

    Merci et bravo pour ces mots pesés et courageux.

    Je relu votre texte 2 fois, je ne lis aucune agressivité ou jugement dans vos mots, vous parlez surtout de vos ressentis.
    Ces réponses haineuses, souvent anonymes d’ailleurs, de ces quelques personnes, en particulier celles qui vous accusent d’être égoïste et de mettre en danger la vie d’autrui, sont vraiment inacceptables.
    C’est une véritable dérive de dire que quelque serait responsable de la vie d’un autre parce qu’il s’exprime sur comment il vit les mesures.

    Et en plus toutes ces affirmations “le monde médical ne s’en plaint pas de porter un masque” sont d’autant plus vide de sens puisque vous ne vivez pas, d’après ce que j’ai compris, dans un hôpital.

    “Un astronaute porte un casque pendant toute une journée et est en isolement sur la station spatiale, et il ne s’en plaint pas non plus!”

    1. C’est troublant, et je suis d’accord avec vous, qu’un message, posé, sur un ressentis provoque de tels messages haineux, d’idées arrêtées sans volonté de dialogue. Car on ne peut que dialoguer, et non affirmer. (suite sur message général)

  37. Un très grand merci pour votre article qui reflète la pensée – à mon avis – d’un très grand nombre mais un grand nombre qui n’ose pas dire le fond de sa pensée sous peine d’être traité de complotiste ou de personne qui n’en a rien à faire de la santé des autres, avec les “classiques” arguments qui sont toujours les mêmes à savoir “ah bah si vous avez le Covid, au vu de vos opinions, pas de place pour vous à l’hôpital” ou encore pour le masque, “ah, mais les médecins en portent toute la journée. A ces deux arguments, je dirai juste que 1) je ne nie pas, comme tout le monde, l’existence de la maladie mais je me pose la question sur la proportionnalité de toutes les mesures prises par rapport à sa dangerosité. A tel point qu’on oublie qu’il existe d’autres maladies qui peuvent être bien plus dangereuses et pour lesquelles il n’y a aucune mesure similaire de prise.
    Et pour la question médecin/masque, je rappelle que le médecine a choisi son métier et par conséquent ce qui va avec (ici, nul critique du métier de médecin car ironiquement, cette année, j’ai dû y avoir régulièrement recours plus que toute autre fois dans ma vie, mais juste un rappel qu’il s’agit d’un argument sans pertinence. Le médecin a eu le choix de son métier, le masque pour l’ensemble de la population est imposé…une différence importante!)

    1. Merci d’avoir argumenter sur ce mauvais exemple du médecin. Comparaison n’est pas raison.

      Comme vous, je suis outré d’entendre parler de mesures “liberticides” quand on veut interdire la publicité des produits du tabac (qui tuent 1 fumeur sur 2; PS j’ai été actif dans la prévention du tabac à l’OFSP). Alors qu’ici… Le deux poids – deux mesures

    1. Oui, nous sommes en démocratie, en ce sens ce partage d’expérience est bienvenu et apprécié.

      Au travail, par contre, nos relations sont régies par un contrat, un règlement du personnel et le code des obligations (devoir de loyauté, etc). Un cadre dans une grande entreprise qui critique des règles de sécurité publiquement à l’extérieur pourrait en théorie être sanctionné. La sous-traitance est généralement soumise aux mêmes conditions via des clauses contractuelles et la société concernée doit alors être consultée avant une publication qui la mettrait en cause. D’une manière générale, quelles soient nos opinions, notre comportement doit donc s’adapter au contexte, la liberté de dire n’importe quoi n’existe pas.

      Heureusement ce blog est bien écrit et ne franchit pas la ligne rouge qui serait de prétendre qu’un masque ne sert à rien ou inciterait à ne pas en porter un. Ce n’est par contre pas le cas de certains commentaires.

      Toutefois, si je devais engager un coach dans mon entreprise, j’hésiterai à engager une société dont les consultants pleurnichent pour s’adapter au port du masque durant une période difficile. C’est pas très VUCA ni “agile”…. et mettrait en doute la capacité à s’adapter donc à piloter le changement.

      Cela dit, j’ai de l’empathie pour M. Philippe Vallat et je serai ravi de lui offrir du coaching pour accompagner ce changement de paradigme dans l’enseignement.

  38. Je suis coach et formateur moi-même et oui évidemment ce n’est facile de porter ce masque. Pourtant apprendre à vivre dans un monde VUCA implique devoir fonctionner hors de sa zone de confort. Quand je pense à mon Grand-Père dans les tranchées sur le front de l’ouest durant la Première Guerre mondiale, lui aussi devait porter un masque, mais ce n’était pas dans une salle de classe. Nous vivons quand même une période formidable. J’ai vraiment de la peine Mr. Vallat d’entendre toutes ces complaintes ; que ce soit durant le confinement, émanant de personnes forcées de rester dans leur fauteuil à regarder la TV quand des centaines de personnes mouraient dans les hôpitaux dans notre pays. Et maintenant concernant le masque !! Ayant une peu de courage, est-ce vraiment aussi difficile que vous le décrivez ?

    1. Ce n’est pas comme coach ni formateur que je m’exprime, mais comme citoyen avec un esprit libre – et je l’espère un peu affûté. Le thème de mon article n’est pas le masque, que je porte au demeurant. C’est notre attitude comme société face à ce qui n’est pas un péril pour l’humanité. Je défie simplement que nous agissons de manière proportionnelle au risque.

    1. Vos 2 grands parents ne sont certainement pas morts du covid mais AVEC le covid.
      C’est une immense différence même si cela n’enlève rien à la douleur. J’ai aussi perdu une personne chère et je suis pourtant en total accord avec les propos de cet article . Et la personne que j’aime et qui est décédée le serait aussi si elle pouvait encore témoigner.

  39. Au risque de me faire insulter et traiter au mieux “d’extrême-quelque chose”, au pire de criminel, je souhaite à ce monde de ne jamais vivre un virus au taux de contamination élevé et aux risques de décès insupportables (ce qui toute de même, il faut l’avouer, n’est clairement pas le cas du covid).
    Nous avons un virus à la contagiosité somme toute raisonnable, au risque de décès assez bas, mais ce monde l’a élevé au rang de dangereux pathogène assassin. Et si lors de la première vague, une forme de panique face à l’inconnu me semblait acceptable, aujourd’hui, tout ce vacarme me semble délétère et disproportionné.
    Porter un masque pour protéger les autres ? Prenez-vous votre vélo plutôt que votre voiture pour protéger les autres ? Passez-vous vos vacances proche de chez vous pour protéger les autres ? Portez-vous des habits issus du commerce de proximité pour protéger les autres ? Avez-vous encore un Nokia 3210 pour protéger les autres ? La liste serait encore longue sur tout ce qu’il faudrait faire et sur tous les levier à actionner afin de limiter des comportements nettement plus dangereux et mortels “pour les autres” et sur lesquels la très grande majorité des gens n’a strictement rien à faire.
    Et puis ce “satané” masque, encore faudrait-il savoir le porter, le manipuler pour qu’il soit vraiment efficace ! Faites un test, observez les gens autour de vous et calculez combien de personnes et de fois, le masque est touché, réajusté, manipulé… or, tous les professionnels de la santé vous le diront: une fois mis, le masque ne doit plus être touché, sauf pour être jeté et changé, sinon il ne sert à rien.
    Mais bref… continuons à avoir peur, continuons à nous faire peur, continuons à sauver une partie des gens du covid19 (dont peu vont mourir d’ailleurs), tout en condamnant une autre partie de la population à des conséquences incertaines, au mieux.

    PS: Ah oui, à tous les “je te souhaite d’avoir quelqu’un de ton entourage qui meurt du covid comme ça tu comprendras”, je vous annonce être insensible à ce genre d’argument puéril et fort peu réfléchi.

    1. J’ai travaillé dans la prévention du tabagisme à l’OFSP entre 2001-2006. Vous rappelez-vous la peine à faire accepter les interdictions de fumer dans lieux publics? Aujourd’hui, en pleine pandémie, le Conseil fédéral refuse de limiter la publicité destinée aux jeunes. Mon questionnement n’est pas de se protéger – ou pas – face à ce virus. Mais: le principe de proportionnalité est-il appliqué? Quant à être liberticide, le fait-on pour le plus gros impact de santé publique?
      La manière de porter le masque est aussi un thème, où l’on fait semblant… Merci de le mentionner ici

    2. Enfin, en commentaire, un énoncé cohérent et factuel, ouf on “respire”! Merci!
      Consternant par ailleurs le modèle dominant des réactions(y.c d’acteurs médicaux) désavouant hostilement M. Vallat, que l’on résumera par, “moi je subis(sans même de questionnement approfondi ou de discernement contextuel), donc toi aussi, mon semblable, t’a qu’a aussi subir” . Et paf. Mon commentaire: Là, on va pas vers de l’up-grading sociétal …
      Ceci dit, une des questions qui pourrait être posée dans la situation est quels sont les mécanismes décisionnels qui nous pilotent actuellement – avec ou sans effet d’inertie des mesures du printemps – dans cette période de post-pic épidémique, pour ne pas dire post-épidémique. D’emblée, il s’agira de ne pas basculer vers les innombrables réponses toutes faites allant des plus plausibles(vaccin déjà commandé) aux plus foutraques du web.
      Une hypothèse – hypothétique donc – et à mon sens émanant d’une désarmante et triviale réalité, pourrait se résumer en substance ainsi: Carriérisme transcendé.
      Tous ces innombrables “obscurs” acteurs étatiques ou semi-étatiques, responsables politiques, experts officiels des risques, épidémiologues, virologues, infectiologues jadis bien rangés dans leurs lieux de fonction, payés méritoirement d’ailleurs, quasi tous mus cependant par cette bien légitime et universelle – quoique vague parfois – aspiration de “monter en grade”, “d’avancer dans sa profession”, et bien, ceux-ci se trouvent soudain mobilisés, convoqués d’urgence (et on le voit aujourd’hui, pour un temps conséquent) dans la lumière de salles de presse au côté des Berset &Co, stars du moment, sommés sollenellement de piloter le vaisseau Suisse dans la tempête! …
      Cette transcendance subite, aveuglante, énivrante dans une carrière, doublée d’une charge de responsabilité très exposée(crise sanitaire, médias à l’affût!), peut peut-être expliquer en partie cette – j’ose le mot – crispation, tendance observée à “s’accrocher” pour les principaux à telle ligne décisionnelle imposée(anti-démocratique?) de telle TaskForce ou autre instance officielle opérante.
      Le cas échéant, au vu notamment de l’effritement à vue d’oeil du consensus citoyen, et lorsque des grandes questions de fond qui pourraient et devraient être calmement discutées publiquement (l’immunité collective à long terme, la prise de parole des aînés, les corrélations fines en regards des chiffres, la possible mutation du/des virus, la pertinence de tests ultra-sensibles PCR au détriment de test rapides – existants- détectant plutôt l’infectiosité, etc) sont d’emblée officiellement, et par voie de presse, discréditées, on se dirait alors qu’il serait grand temps d’assouplir les règles de la relation implémentants-implémentés.
      Et, toujours le cas échéant, il y aurait donc urgence d’inviter dès lors les voix citoyennes raisonnées(il y en a !) autour de la table, et donc conséquemment de progressivement et honorablement reléguer nos Reponsables-Covid de “guerre” vers des sièges moins brûlants, plus consultatifs, pour l’heure.
      Bravo à eux, mais, là, merci de passer un peu la main.

  40. Monsieur, entre le masque et le confinement, entre l’enseignement présentiel avec le masque et l’enseignement distancié et virtuel, je préfère infiniment l’enseignement avec le masque. Je parle en connaissance de cause, enseignant plus de 20 heures chaque semaine… et ayant vécu avec beaucoup de difficulté la période où nous avons été contraints d’enseigner à distance. Là, oui la distance gêne énormément la communication interpersonnelle. Je ne dis pas que c’est simple de le porter (personne ne le dit) mais c’est un moindre mal…

    1. Comme si les gens en situation de co-morbidité n’existaient pas.
      Comme si la solidarité médicale n’existait pas davantage

      Moi,moi,moi,moi ! Il est tellement facile d’accepter de prendre des risques lorsque ce sont les autres qui peuvent en pâtir.
      Je suis père de deux enfants en bas age et suis considéré à risques. Quand des égoïstes a qui on demande un petit effort ne le font pas, cela augmente la possibilité pour mes enfants de grandir sans leur père.
      Gardez ça à l’esprit chers egocentrés !

      1. Les enfants ne sont pas vecteurs. Vous ne risquez rien. J’ai une maman immuno déficiente dans ma classe et elle est tout à fait d’accord que nous ne portions pas le masque. Plein de courage à vous

    2. J’ai pratiqué le présentiel, l’enseignement à distance, hybride. Rien ne remplace la présence d’un vrai humain (nous avons beaucoup la métaphore des machines pour les processus d’apprentissage). Là où je mets le doigt n’est pas de porter ou non le masque, mais c’est de mettre le masque, ou faire du virtuel, avec l’attente que cela “ne change rien”, ni pour les participant.es, ni pour les formateur.trices, ni pour la qualité de l’enseignement. Faire “comme si”

  41. Un vif merci de mettre en mots avec grand délicatesse ce que j’aurais plutôt envie de dire d’une manière fracassante : gouvernements, médecins et médias se relaient pour ériger la peur en valeur cardinale. Ces personnes nanties qui ne vivent pas dans des appartements pour leur grande majorité détruisent sciemment l’économie des entreprises, des personnes (par l’impôt il va bien falloir rembourser ces milliards de manière collective), ainsi que leur santé par cette pression de peur qui détruit notre propre immunité et détruit notre capacité de combattre et de vouloir. A ce stade cela n’a plus rien à voir avec le bien commun. Le mot éducation doit être mis en avant : se savonner les mains, ne pas s’adresser à autrui nez à nez, garder un espace de politesse, c’est de l’éducation, et de la responsabilité personnelle. Pas besoin de la coercition fédérale pour ça. Les personnes dites à risque peuvent gérer simplement elles-mêmes leurs activités avec les précautions qu’elles estiment nécessaires. En ce qui me concerne, je fuis cette dictature du masque, et donc magasins, théâtres, restaurants, transports publics, etc. Ce cauchemar étatique doit cesser.

    1. J’ai aussi des “stratégies d’évitement”, car j’aimerais éviter une mise en quarantaine. Je prends néanmoins les transports publics – avec un comportement irréprochable – de manière à vivre cette expérience (histoire de savoir de quoi je parle dans mes articles et mes cours…) 😉

  42. Merci pour vos mots qui font du bien, vraiment. Vous êtes courageux, bien des messages vous agressent alors que vous ne parlez que de ce que vous ressentez : faire “comme si cela ne changeait rien à notre quotidien” alors que si, tout change.

    Alors oui, ce srait acceptable de faire ces efforts, de vivre tout ce stress si on était sûr que cela serve vraiment à quelque chose. Je l’ai fait volontiers mars-avril de m’adapter rapidement à tous ces changements, de créer des nouveaux cours en ligne, des nouveaux projets pour accompagner nos étudiants dans ce défi. De belles choses créées d’ailleurs, de très beaux moments aussi, de nouvelles possibilités de mise en oeuvre de notre créativité, de notre humanité.

    Mais quand on commence à douter du bien-fondé de tout cela …depuis juin en fait pour moi, depuis qu’il y a beaucoup moins de morts et d’hospitalisations, depuis que je vois que le presse amène un regard unilatéral sur tout cela, depuis que j’observe l’hypocrisie de certains scientifiques, depuis que je vois que d’autres qui ont un autre avis sont traînés dans la boue, depuis que je vois que je ne parle plus à ma vendeuse car avec le masque ce n’est plus la même chose, que je ne vois presque plus mes étudiants en présentiel, que je les vois démunis à absorber des conférences enregistrées sur moodle, depuis que je vois le hyatus entre “il faut suivre le discours scientifique” et que je vois l’idéologie autour de ce discours et que l’on ne prend de la science que ce qui arrange les politiques : les études sur l’immunité croisée, les lymphocytes T spécifiques ne sont pas relayées par la presse, de même que les mutations du virus (article pourtant dans le Lancet) qui vont rendre ce virus moins létal ne sont pas relayées non plus, ni d’ailleurs le nombre de cycle d’amplifications nécessaires dans les analyses des test PCR ( >35 le virus n’est plus actif… combien de cycles fait -on en Suisse ? Combien de “contaminés” sont-il réellement contagieux selon cette nouvelle donnée scientifique dont personne ne parle ??) . Pourquoi nous ressasse-t-on sur la RTS et 36.9 les situations dramatiques de mars-avril alors qu’aujourd’hui il y a bien moins de risques de mourir du virus simplement parce que l’on a de bien meilleurs moyens pour soigner…. pourquoi cette manipulation mentale ? par peur que l’on arrête les gestes barrières ? on nous prend pour des idiots au lieu de traiter la poplulation en adulte, en la responsabilisant, en lui donnant les moyens de savoir quand les gestes barrières sont indispensables, ou moins. Alors oui, acutellement le “comme si … ” devient de plus en plus coûteux émotionnellement, et donner son avis est risqué (et je ne tiens pas à prendre ce risque ici, c’est vrai, je ne suis pas aussi courageuse que vous) on se fait juger comme complotiste, nazi, d’extrême droite ou, le moins méchant, juste taxée d’égoïste de ne pas faire un petit effort pour progéger les vulnérables.

    Et quand je dis mais oui, bien sûr protégeons les, c’est relativement facile : soutien dans les EMS (suffisamment de personnel, formation du personnel moins qualifié à renforcer, matériel en suffisance etc.) , plans de protection réalistes pour les soins aux résidents, stratégies à mettre en place pour qu’ils puissent voir leur famille et les accompagner en fin de vie etc….

    mais l’Etat s’en fiche, débrouillez vous les EMS. Et en ville ? qui a parlé du remarquable travail réalisé par les communes pour tel aux aînés, mettre en place de l’aide pour les courses, assurer un suivi en téléphonant, en passant les voir pour voir comment ils vont physiquement et mentalement ? N’est-ce pas ça qui, au fond, a vraiment été efficace en Suisse ?

    Et qui dans les médias ou officiellement leur conseiller d’aller marcher au soleil parce que l’activité physique et la vitamine D renforcent l’immunité, qui leur dit de bien dormir, de voir des amis, de se faire plaisir pour limiter le stress (très mauvais aussi pour l’immunité) etc..

    Mettre en place des stratégies pour traverser cette épidémie sereinement ne serait pas si difficile, Mais les politilques n’ont pas ce courage, ils préfèrent sacrifier les indépendants, notre jeunesse qui va faire des études sans ces indispensables occasiosn d’échanges informels qui sont pourtant le sel nécessaire pour donner du sens à ce qu’ils construisent comme projet de vie, comme futur professionnel. On limite au contraire les échanges d’interaction, on revient à donner du savoir dans des capsules, dans des vidéos, sans leur donner la possibilité de développer un esprit critique. On avait déjà une génération docile, ça ne va pas s’arranger. Comment croire à un avenir meilleur si on tue les graines ? Sans parler des petits qui ont leur maîtresse d’école qui porte un masque… ces dégâts, pourtant aiser à anticiper, ils s’en fichent les politiques. La peur et la désinformation fait faire bien des erreurs….

    Bref, j’arrête, merci de cette occasion de m’épancher, et encore bravo à vous !

    1. Bravo j’ai même pas lu juste j’ai vu deux trois mots qui parlent d immunité car je n entend que des mesures antisociale qui sont délétère pour l immunité et de plus que cela s applique aux enfant je trouve horrible et je suis scandalisé par les interventions antérieures qui disent qu’ils ne voient pas le problème que c’est lui qui a un problème soit ce sont des imbéciles psychopathe narcissique incapable d empathie soit ce sont des trolls pour démolir toute contestation sur les reseau soc. Car ne vous y trompez pas il existe une Armada de activistes pro gavi Gates et Cie payés pour faire de la soit disant desintox et bien sûr Intox.
      C’est comme pour les cycles PCR j’ai entendu que ils vont jusqu’à 40 cycles mais a cette sensibilité ont va tous être positif bien sûr ils n’ont pas eu leur 2e vague alors ils la creent et de plus j’ai appris par un professeur de médecine dont le nom je ne peux dire que ses etudiants ont commandés des tests PCR neuf et ils ont simplement ouvert mis l écouvillon fans le tube et celà stérile renvoyé le tout testé et vous ne me croirez pas je ne sais plus combien 3 sur 10 ou 7sur 10était POSITIF !!! CELA VEUT DIRE QUE LES TESTS SONT CONTAMINÉS J AVAIS DEJÀ LU SUR DAILY MAIL UNE HISTOIRE DE TESTS CONTAMINÉS JAI CRU A UNE FAKENEWS MAIS JE VOIS QUE CEST RÉEL. DONC ON A DE FAUX POSITIFS QUU PEUVENT CONTAMINER DES SUJETS QUI EN SE TESTANT AVEC UN ÉCOUVILLON POSITIF … BREF C’EST GRAVE TOUT CE qui se passe

      1. HAYMOZ a écrit: «…et vous ne me croirez pas je ne sais plus combien 3 sur 10 ou 7sur 10était POSITIF…»

        En effet, je ne vous crois pas. Comment avez-vous pu deviner? C’est incroyable! Je suis bluffé.

  43. Une des séquelles potentielle de la CoviD19 est l’insuffisance respiratoire (temporaire ou permanente) qui ne touche pas que les personnes âgées. Ces cas d’ailleurs ne comptent pas dans les morts qui focalisent l’attention (renseignez-vous et vous trouverez peut-être des cas dans votre entourage).

    Les terribles souffrances que vous décrivez lors du port du masque sont dérisoires par rapport à l’insuffisance respiratoire. Impossible de retirer le masque… c’est permanent et invalidant.

    Pensez-y fièrement, ça vous aidera peut-être lorsque vous porterez votre masque lors de votre prochain cours contribuant ainsi à la protection de vos collègues et de vous-même.

    L’état d’esprit est déterminant car la sensation de contrainte par rapport à quelque chose d’inhabituel peut tourner à l’obsession et transformer quelque chose de relativement banal en quelque chose de totalement insupportable.

    Essayez, vous verrez…

    1. Dans de très rares cas, il y a des séquelles, en effet. C’est pourquoi les rares personnes qui développent des symptômes devraient être traitées. Il existe de nombreux traitements efficaces (autant naturels que pharmaceutiques). Les grands médias disent l’inverse, mais ils mentent effrontément sur ce point. Documentez-vous hors des grands médias. Toute l’information est disponible. Il faut juste avoir le courage de sortir de la pensée unique.

      1. Quelles sources avez-vous pu consulter pour confimer la rareté des séquelles ? D’après mes informations, la maladie a engendré 4800 hospitalisations pour une durée totale de 101000 jours soit une moyenne de 21 jours. Les séquelles sont la plupart du temps respiratoires ou neurologiques et touchent toutes les tranches d’âge. Il semble qu’avec l’expérience, il a été possible de réduire le nombre d’intubation ainsi que l’ampleur des lésions pulmonaires. Connaître la durée des arrêts de travail serait aussi utile. On parle de 3-6 mois mais certains malades n’ont toujours pas encore repris d’activité donc on manque de recul et il n’y pas de chiffres officiels. Cela peut toutefois avoir un impact important sur votre emploi surtout si la situation économique s’agrave (perte d’emploi à long terme).

  44. C’est triste à double titre:
    -que vous pensiez à vous plus qu’à protéger les autres
    -que ce soit ici une tribune pour les activistes qui sont contre des règles de base qui ont fait leur preuves ailleurs
    Il me semble que vous n’êtes pas le plus à plaindre…

    Remettez votre masque et faites votre job personne ne vous en voudra bien au contraire !

  45. Monsieur Philippe Vallat, j’approuve votre texte â 100% ! Fichez-vous de ces petits moutons collaborateurs et décérébrés (qui semblent déjà atteint de démence précoce due à l’hypoxie due au port du masque). Laissez-les s’enfermer dans un caisson comme Michael Jackson, c’est tellement cool et qu’ils s‘asphyxient avec leurs masques et ciao ! Point barre !

  46. C’est bien le “comme si” qui rend la situation difficilement acceptable du moins pour certain qui ne sont pas (encore) suffisamment bien dressés pour obéir sans se poser de questions. Car la communication est catastrophique: lorsque les effets de la pandémie étaient en passe de submerger les hôpitaux, le masque ne servait à rien. Maintenant que l’on compte trop peu de décès pour ne pas se poser des questions sur la perte réelle d’espérance de vie des personnes décédées, le masque est indispensable. On a vraiment besoin d’une communication fiable qui s’appuie sur des connaissances scientifiques. C’est bien le service minimum que l’on peut attendre des autorités lorsqu’elles entendent limiter nos libertés.

  47. Merci Monsieur Vallat pour cet article qui pose un certain nombre de questions très pertinentes et qui rejoint mon ressenti. Cela m ‘a fait du bien de vous lire et je me sens moins seule.

      1. Nous sommes de moins en moins seuls. Les gens se réveillent, heureusement. Et même si le débat ne semble parfois pas possible avec les propos haineux et intolérants de quelques personnes qui ont simplement peur, ce qu’on ne peut pas leur reprocher s’ils lisent et écoutent les médias traditionnels, ce débat va avoir lieu et il devra être empli de tolérance et de bienveillance si nous ne voulons pas que cela se termine en pugilat 🤦.
        Jolie nuit à vous tous

  48. Vraiment votre article est très intéressant le masque n est rien c est plutôt le faîte d obliger les gens à faire des choses incohérentes par la peur! En plus les médias ont un joli nonos à ronger!

  49. C’est troublant qu’un message, posé, sur un ressentis, provoque de tels messages haineux, d’idées arrêtées sans volonté de dialogue. Car on ne peut que dialoguer, et non affirmer, pour l’instant. L’on pourrait se rappeler l’interdiction du voile, de la bourka et les débats sur la peur d’un visage caché. Que se passe-t-il maintenant sur la question de la reconnaissance faciale et des doutes sur nos libertés. Ces personnes qui a l’époque manifestaient avec un masque, pour la liberté d’expression, sont-elles les mêmes qui manifestent, sans masque, contre le masque? (je parle bien de ceux qui sont contre la reconnaissance faciale, en autre -“Pour enrayer la contestation, Hongkong interdit le port du masque…” le monde le 05 10.2019-). Le débat sur le masque me semble (pas si pathétique que ça ) un des multiples révélateurs du manque de confiance (que je partage pleinement). Ne pourrait-on pas admettre que, face à la vie, la médecine n’a pas toutes les réponses? On peut…mais on ne peut pas admettre le cynisme de l’économie, qui font de nos femmes et hommes,( démocratiquement élues- us-) les seules -ls- publiquement exposées-és. J’ai des grands doutes mais je porte le masque car je ne sais pas la vérité. Je sais que j’aime “mes amis, mes amours, mes emmerdes”. et je fais au mieux…Quand est-il -pour tout le vivant, de cette molécule en danger d’être vital: l’EAU ?

  50. Chaque personne qui ose émettre un questionnement par rapport aux politiques publiques du covid se fait immédiatement attaquer violemment, non pas pour établir un débat mais pour l’exclure et le décrédibiliser. Cette attitude, chers haters des commentaires, ne peut plus durer. Nous sommes encore en démocratie et, même si on entend le bruit de vos bottes, on n’avancera qu’en posant des questions, ensembles, en acceptant une diversité des points de vue, une pondération des diverses politiques: l’éducation, la culture, les libertés individuelles, la démocratie participative ou économie ou la santé au sens large (psychique, intellectuelle ou simplement autres maladies). Ces questions ne sont pas facilement répondues (comme dirait l’autre) mais doivent absolument pouvoir être posées et discutées.

      1. Bonjour, je solidaire de vos propos qui sont lucides. Nous devons nous réveiller
        pour que cette dictature sanitaire et sociale cesse. Nous sommes dirigés par des dérangés mentaux qui sont peut-être issus de la création pour nourrir l’histoire de notre monde mais nous devons prendre position comme l’on fait des défenseurs de nos droits.Bien à vous.

    1. Merci pour votre blog. Je partage bon nombre de vos propos. En tant que Maître praticienne en PNL et praticienne de la formation Lightning Process, je vois tellement de personnes, enfants ou adultes, dont les anxiétés et la dépression s’est agravée ou est apparue depuis le début de ce chapitre covid.
      Bonne continuation

  51. Je ne suis qu un manuel mais je peux constater que le Web ne favorise pas l échanges des passées car chacun trouvent un cercle qui le confirme dans ces pensées ( pro masque,anti)
    Si il tombe sur une information contraire alors c est la haine la violence et surtout ne jamais se remettre en question,plutôt détruire l autre. Pour l économie tau ou tard elle finira par s’effondrer . Comme l empire romain , au début il produisait des biens a la fin il n’était plus que consommateur. Actuellement c est ce qui arrive a l’occident. La Covide ne fait que ressortir tou cela nous ne produisons que du service. Si seulement on pourrait se remettre à réfléchir sur l avenirs que l on veut en laissent notre égoïsme de côté.
    Car oui le port du masque est une atteinte à la liberté comme la limitation de vitesse sur la route ou le port de la ceinture de sécurité.
    Mais la plus belle période pour une civilisation est celle où elle arrive a changer de voie mais si cela entraîne de l instabilités.
    Pour ceux qui auraient eut mal aux yeux a cause de l’orthographe je vous écrirais seulement ceci :
    La première fonction de l écriture est de faire circuler les informations,idées…donc si vous m’avez compris…

  52. Merci infiniment pour votre réflexion, qui reflète mot pour mot ce que je ressens.

    Je ne suis pas conspirationniste et respecte toutes les directives sanitaires, mais, au fond, je trouve tout ceci totalement absurde (au fond, car il devient impossible de le dire ouvertement, sauf lorsq’on en a le courage comme vous).

    La liberté de penser n’est plus, le débat démocratique non plus. Alors oui, la covid-19 est un malheur réel, oui, il existe un consensus scientifique sur la distanciation sociale et le port du masque (enfin disons sous certaines conditions assez rarement respectées pour ce dernier point). Je ne remets rien de cela en question ; je respecte au plus haut point le travail de la communauté scientifique et reconnais la difficulté des politiques à faire des choix en situation d’incertitude.

    Ce que j’ai de la peine à accepter en revanche, c’est le jugement de ceux qui pensent être les seuls à considérer l’Autre, sous prétexte de porter un masque. L’Autre en est réduit à sa santé physique dans un entourage assez immédiat. Mais ces mêmes personnes ne considèrent pas tant d’Autres, sous d’autres points de vue (vous mentionnez l’industrie du tabac, on pourrait ajouter à cette liste, l’Autre qui vit en dehors de nos frontières ou l’Autre qui n’est pas encore né, future victime du changement climatique, phénomène pourtant lui aussi attesté scientifiquement). Qu’en est-il de tous ces Autres qui ont souffert du confinement (séparations, dépressions due à l’isolement,…).

    Il y a une totale absence de vue d’ensemble, une apparente incapacité à comprendre que toute décision politique est un choix de société, basé sur des conceptions de justice qui peuvent être discutées. Là est l’essence de la société démocratique. Non, la santé n’est pas nécessairement le bien suprême. J’entends encore cet homme répondre à une femme, laquelle le décourageait d’aller voter au vu des risques posés par le (la…) covid, “des hommes sont morts pour que je puisse aller voter”.
    Je vous voir venir : non je ne suis pas libertarienne, je pense que la voie se situe au quelque part entre liberté, égalité, sécurité,… Et non ce n’est pas égoïste de vouloir en débattre, c’est l’essence même de la démocratie et de la grandeur de l’âme humaine.

    Espérons que notre société retrouve rapidement ses esprits. Et profitons de remercier tous ces jeunes qui sont solidaires et sacrifient une part de leur liberté, avant tout pour l’Autre plus que pour eux, et malgré cela que l’on critique bien souvent. Que faisons-nous pour EUX ? Sur les plans économiques (la justice est aussi sociale, pas seulement sanitaire) et en matière environnementale (elle est aussi intergénérationnelle, et pas que dans un sens…) ?

  53. Je comprend la lassitude de certains, mais on a pas parlé de marathon en avril dernier juste pour se donner un genre. Le COVID est réellement un challenge qui éprouve notre résistance à long terme, et il ne faut pas flancher. Il ne s’agit pas d’un marathon dans lequel il est possible d’abandonner. Pas de voiture balais ici.
    Je reconnais, et déplore, que la communication du CF et des Cantons corresponde un peu à vous laisser croire que vous pouvez le courir en tongs ou chaussures de ville, mais maintenant que vous avez compris que l’affaire va être difficile, soyez solide, adaptez-vous, anticipez au mieux, et restez solidaire. C’est le moins qu’on puisse attendre d’un coach spécialisé dans l’innovation et les situations complexes.

  54. Je partage entièrement vos propos. Les réponses de certains lecteurs démontrent d’ailleurs que nous vivons aujourd’hui une sorte d’hystérie collective dans laquelle le port du masque est érigé en dogme. En tant que société nous ne nous sommes même pas donnés le temps d’analyser le bien-fondé d’un tel “accessoire” pour combattre la pandémie ni même si la pandémie en question valait la peine d’être combattue.
    Je ne suis ni un anti-vaccin (je suis d’ailleurs vacciné pour toutes les maladies courantes pour lesquelles il existe un vaccin) ni un anti-5G ni un conspirationniste. Je ne suis pas non-plus contre le port du masque si cela devait s’avérer efficace et à condition qu’il s’agisse d’une mesure temporaire limitée dans le temps. Cela présuppose qu’on connaisse avec certitude l’échéance temporelle de l’existence d’un vaccin et qu’on est l’assurance que ce vaccin existera. Il faudrait toutefois que cela soit efficace aussi bien d’un point de vue théorique (l’effet du masque est semble-t-il démontré) que d’un point de vue pratique (que les contaminations aient lieu dans des endroits publics).
    Or, force est de constater que nous n’avons aucune preuve que cela soit efficace en pratique. En effet, il apparaît même des rares statistiques officielles publiées sur le sujet que les contaminations se font essentiellement dans le cercle familial et au travail.
    Je suis surpris et inquiet de voir à quel point notre société est docile et prête à accepter des règles partiellement absurdes simplement guidée par la peur et par un discours bien-pensant téléguidé par certains scientifiques théoriciens.
    Il est grand temps qu’un débat public ait lieu sur la problématique du port du masque et qu’il ne se limite pas aux aspects sanitaires. Est-il en particulier bien raisonnable de sacrifier toute une génération à cause d’un virus qui tue moins de 0.5% des malades ? Aujourd’hui nous avons des jeunes qui sortent des écoles qui ne trouvent pas de travail, des bébés qui ne voient pas un visage de la journée en crèche. Quelles seront les effets secondaires de ces mesures absurdes ?
    Dans un pays dans lequel on est capable de lancer un référendum sur la couleur de la porte des toilettes publiques, il est tout de même fou qu’on en soit arrivé là, téléguidés par la peur véhiculée par les médias et certains scientifiques qui trouvent là une tribune rêvée. Il est grand temps de redescendre sur Terre.

  55. Je trouve respectable de dévoiler ces ressentis par apports a la pandémie. avant tout il faut être tolérant avec les personnes ayant des avis divergent et ne pas rentrer dans la haine ou la rancoeur même si parfois des visions ou des valeurs sont aberrantes. Le doute pour moi est la vrai intelligence qui plus est dans un monde ou l’information est manipulée de toute part. Le meilleure moyen est de s’investir et de voir le plus de sources possible afin de faire son propre opinion. Le triangle de karpman ne mène à rien . Il faut mettre de coté son égo et essayer d’avoir le moins de certitudes possible. Ca ne sert a rien de savoir qui a raison ou tort et de se plaindre, il faut avant tout chercher des solutions et de vivre en harmonie avec une grande ouverture d’esprit et ne pas tomber dans des dogmes. Je pense qu’aujourd’hui il nous faudrait apporter dans le monde les questions fondamentales de la vie et arrêter ac ces valeurs superficiels (pouvoir,richesse,célébrités,paraitre) l’humanisme et le profit n’iront jamais de paire et créeront des disparités sociales qui diviseront d’autant plus les gens. On se crée une vérité dans l’environnement dans lequel on évolue. Pourriez-vous me citez pour les personnes compétentes les effets néfastes du port du masque ? En vous remerciant de m’avoir écouté.

  56. Pour ma part le port du masque n’a aucune conséquence sur la santé. C’est dérangeant je vous l’accorde et le choix de le porter peut varier suivant les personnes. Peut être que la pandémie n’est plus aussi virulente qu’avant et que les recherches ont bien évoluer sur le virus mais si je devai faire le pour et le contre je verrai plus d’inconvénients a ne pas porter le masque que de le mettre au vu de la deuxième vague que l’ont as eu,et par solidarité pour les personnes décédées et fragiles ainsi que la possibilité que nos hôpitaux sois dépassé On peut spéculer sur beaucoup de choses. Il faut avant tout bien se renseigner et faire preuve de bon sens. Je ne dis pas que mes dires sont justes mais c’est mon avis actuelle et je suis prêt a écouter d’autres avis.

      1. Le port du masque fait partie intégrante du sujet covid 19 et de ce que j’ai pu lire de votre part et des autres participants le port du masque a été a plusieurs reprises cité. Je donne juste mon avis.

        1. des autres participants, effectivement. Pourtant j’ai écrit (et ce n’est pas tout en bas de mon texte que tout le monde ne lit pas entièrement): “Qu’est-ce qui m’agace tant? C’est que nous faisons “comme si”.”
          Si j’avais voulu parler spécifiquement du masque, n’aurais-je pas écrit : “Qu’est-ce qui m’agace tant? C’est de devoir porter le masque”?
          Il y a ce que j’ai écrit, et il y a ce qui en est interprété.

          1. Je n’ai pas dit que vous aviez parlez spécifiquement de ca. J’ai juste voulu amener une reflexion sur ce sujet qui a été souvent cité. Vous en parlez d’ailleurs dans votre texte de la gêne occasionnée pendant votre coaching.

          2. c’est vrai. Ma position sur le masque est la suivante: j’ai des informations ambivalentes, je choisis de suivre les recommandations des autorités (même si j’ai des doutes sérieux sur la pertinence et la proportionnalité de cette mesure). Mon questionnement est à une autre échelle.

          3. Cherchons des solutions aux problèmes et apportons notre contribution pour que ca change au lieu de faire des interprétations et constat qui n’apporte pas grand chose a part peut-être une prise de conscience. Je trouve admirable de débattre sur le sujet et de douter des mesures prisent par le gouvernement et de leur nécessité.

  57. Sympa, ce magnifique réveil que vous avez la gentillesse d’offrir à vos lecteurs …
    Sortir de cette anesthésie, ressentir ce qui emblave, même avec le sentiment de “bien faire” puisque sans le supporter vraiment, j’endure avec zèle ce masque qui ampute partiellement ma relation avec mes semblables …
    … Sans en avoir jusqu’à ce jour une réelle conscience (A ce moment précis, ça y est, la conscience est acquise) …
    … Et en me disant que je suis fidèle à ce que la Société attend de moi …
    Je ne m’étais pas interrogé sur la question, vous m’avez permis de le faire et je vous en remercie beaucoup …

  58. Si l’on imagine que les formes d’expressions orales , les vôtres et celles des autres , soient en quelque sorte un de vos principaux outils de travail , alors on comprend mieux que la difficulté à porter le masque soit différente d’un individu à l’autre.

    Votre métier a quelque chose de l’acteur de théâtre , d’où la complexité bien compréhensible de l’usage d’un masque .
    Vécu comme une régression ( repasser au cinéma muet ) , la chose devient forcément déprimante.
    Vécu comme l’occasion d’inventer quelque chose de nouveau , le port du masque peut devenir l’occasion d’un challenge.Un peu comme les aveugles qui développent d’autres sens.
    Dans tous les cas , bon courage.

      1. Oui, nous l’avions bien compris ; sachant que l’intelligence collective est un de vos domaines de prédilection cet article ne vise bien sûr qu’à créer une réaction quantifiable…

      2. Ok mais … il y a peut être un problème dans la construction de votre article ?
        Je l’ai relu , compté le nombre de fois où le mot masque est évoqué et je trouve que préciser que l’article ne porte pas ( je suppose essentiellement ), sur le masque est une précision utile quand à vos intentions.
        Les sujets que vous aborder sur votre blog sont totalement passionnants, et tellement d’actualité vu l’avalanche d’infos qui nous inonde actuellement.
        L’écriture d’un livre un jour ?

  59. L’âge moyen des décès est de 83 ans. Aucun enfant, aucun adolescent, aucun jeune adulte sans pathologie pré covid ne meure. Les obèses et les vieillards ont pris le pouvoir.

  60. Mais quelle violence dans ces commentaires! ce Monsieur parle juste d’Humanité. Le vivre en société n’est pas une autoroute grillagée pour prévenir les intrusions d’animaux « sauvages » sur la voie de circulation « rapide ». Cela peut aussi être des sentiers de montagne qui se perdent et se retrouvent pour mener à un but commun.

    Je vis différemment, je n’ai jamais porté de masque, je n’ai jamais utilisé de gel désinfectant, je n’en changerai pas. mon mode de vie me le permet. je ne comprends pas la ville, la peur de la mort, le mythe du progrès. Mais je vous respecte, il doit bien y avoir une raison pour que cette violence déborde de tant de commentaires. vous avez raison, votre raison. Ceci est l’Humanité. J’en fais partie, vous en faites partie, ils en font aussi partie.

    1. C’est juste la peur. La peur génère la haine
      C’est pour cela que la plupart des gens qui demandent la liberté de porter ou non le masque n’ont pas de propos haineux. Ils n’ont pas peur
      C’est simple et en même temps si complexe.

  61. Merci pour votre tribune, clair et avec des arguments posés.

    Comme vous l’avez bien dit dans un de vos commentaires, c’est une situation étrange de voir que le CF à refusé une loi visant à interdire la publicité du tabac pour les mineurs et en parallèle on nous demande de faire le maximum pour protéger la population avec des gestes barrières , masque etc..

    De plus, si on suit cette logique, pourquoi ne pas taxer les produits sucrés de manière à aussi protéger notre population contre les risques de diabète du type 2, obésité et divers maladie chronique.

    Il y a là un paradigme assez étrange.

    Je ne prétends pas tout savoir, et il est important de pouvoir discuter calmement et d’ouvir le débat.

  62. Tout en appréciant la qualité de votre prose et la validité de votre démarche, je m’interroge sur ses effets.

    Ce qui débute par un partage des conséquences du port du pasque dans un milieu professionel – une Haute Ecole est citée – évolue vers un questionnement sur la proportionalité des mesures de gestion de la pandémie et une réflexion en terme d’alternatives.

    Il fallait être naïf, vu la nervosité et le ras-le-bol général engendré par cette maudite pandémie, pour penser que le débat ne tournerait pas à un réquisitoire “pour ou contre le masque” avec divers degrés d’agressivité dans les propos. Difficile de garder le contrôle quand on ouvre la boîte de Pandore et de plaider la stratégie du “pourquoi tant de haine” en réponse à certains commentaires. Le sujet est hautement émotionnel et vous ne pouviez l’ignorer.

    Rien de bien nouveau toutefois en terme de contenu si ce n’est la polarisation habituelle générée par un “dialogue de sourd numérique”. Cette prétendue catarsis pourrait toutefois encore être perçue comme utile mais elle semble glisser lentement et dangereusement vers le lynchâge et une division de la population (classes d’âge, groupes à risques, etc).

    Bien plus que n’importe quelle mesure sanitaire, faire front tous ensemble contre ce virus est le seul moyen d’en venir à bout même si cela demande des sacrifices à chacun d’entre nous.

    La lecture de ce blog m’est donc devenue plus anxiogène que le virus lui-même en me confirmant à quel point l’humanité et notre société ne sont pas préparés à relever ce défi.

    Je vais donc faire l’autruche et cesser la lecture des médias et du Temps pour pouvoir rêver un peu comme vous le proposez.

  63. Bonjour,

    J’avoue qu’à la lecture de certains commentaires, je suis assez perplexe. Au nom de la solidarité et du respect de l’autre, les pro-masques se permettent d’être parfois franchement insultants envers une personne qui se permet (oh scandale) d’avoir une opinion critique… Etrange non?

    Que l’on soit pour ou contre le masque n’est pas, à mon sens, le propos de l’auteur. Il pose simplement une question sur les conséquences de société engendrées par la crise actuelle. Ces questions me paraissent fondamentales et ne peuvent être balayées par les attaques personnelles du style : t’es un faible, démissionne, t’es nul et autres arguments dont le contenu objectif et pertinent laisse franchement à désirer… “La violence (des actes ou des propos) est le dernier refuge de l’incompétence” me semble une citation adaptée pour l’occasion.

    Bref, passons… Je remercie l’auteur pour ses questionnements, son avis critique et ses inquiétudes pour l’avenir de notre société. La question du masque n’est au final qu’une part d’un problème bien plus vaste concernant l’impact de la numérisation à marche forcée (accélérée par la crise) sur nos rapports humains, l’indépendance réelle de nos politiciens qui semblent à l’heure naviguer à vue, à coup d’expertise et de contre-expertise dont la pertinence semble résider uniquement dans sa date de publication. Le plus important dans la réflexion de l’auteur me semble bien plus philosophique et essentielle que sanitaire, je suis assez désolé de lire qu’au lieu de commenter, de discuter cette réflexion sur le fond au lieu de sauter sur la question du masque comme un chien sur un os.

    L’auteur pose une question pertinente : et ensuite quoi? quels phénomènes sociaux, économiques, sanitaires, financiers et démocratiques cette crise met-elle à jour? quelle est notre responsabilité de citoyen face à ces constats? Je suis sûr que cette dernière ne se limite pas à “gober” bêtement les normes ni à “lyncher” ceux qui ont le courage (ou l’outrecuidance selon certains) de questionner, de faire réfléchir.

    Merci et encore merci pour cette excellente réflexion, qu’on soit pour ou contre le masque…

  64. Bravo. Très bien écrit. Vos questions sont pertinentes. Avec vous, je pense aussi que le traitement de cette crise par nos autorités et les médias, qui imposent un climat anxiogène , nous poussent à être moins humains. Les commentaires dont vous faites l’objet le prouvent. L’intolérance a remplacé la pensée, ce qui est navrant.

  65. Merci d’avoir osé publié cet article, qui rejoint également ce que je ressens dans tout mon être.

    C’est pas tant les contraintes sanitaires en elles-mêmes qui me posent problème que ce foutu “comme si”, faire effectivement comme si tout était normal.

    Alors que ça ne l’est pas.

    Alors qu’un nombre incalculable de personnes souffre des conséquences de ces mesures, et qu’on nie ou qu’on fait comme si de rien n’était.

    Et ça, c’est insupportable pour moi.

  66. Un dernier mot :
    Il est triste de constater qu’un article qui essaie de prendre de la hauteur par rapport
    aux changements dûs au Covid19 crée autant de stress et d’anxiété chez certains .
    Pour eux , j’ai bien une solution si la censure l’autorise :
    Remplacer dans l’article le mot «  masque «  par le mot « culotte » , tout en imaginant les difficultés rencontrées par l’espèce humaine à chaque évolution de la société.
    De tous temps , si le cerveau veut fonctionner sans la paralysie de la peur , l’urgence est à la dédramatisation.
    On ne voit plus les sourires ni les grimaces , mais on peut encore entendre les rires et les cris , donc…
    tout va bien 😊

  67. Un article qui va à contre-courant de la pensée médiatique dominante. On présente le masque comme indispensable (pourtant les mêmes nous disaient que çà ne sert à rien au plus fort de l’épidémie!), mais on éclipse le fait que de ne pas faire assez d’activité physique et de mal se nourrir (les sucres ajoutés sont des poisons) expose dramatiquement les gens aux conséquences du virus, bien davantage que l’âge lui-même.

    On est rentré dans une nouvelle ère, qui montre la vulnérabilité de notre société. Un virus tue 0,01% de la population totale mondiale, et hop toute l’économie et la culture s’effondre, ainsi que les relation sociales. Un virus dramatique puisque chaque vie compte, mais qui montre l’irrationalité dans laquelle nous baignons. Faire le décompte des morts chaque jour, je n’en vois pas l’intérêt. Pourquoi ne pas compter les morts des maladies liées à notre mode de vie, des accidents de la route, des violences conjugales, de la pollution, des repressions politiques et des embargos, ou toute simplement des conséquences sociales et sanitaires des confinements? Et pourquoi ne pas s’intéresser aux causes probables du virus (déforestation)? Et oui ma bonne dame, si on continue ainsi, des virus comme celui-là ou pire que celui-là, il y en aura d’autres!

    Les commentaires haineux de certains pro-masques montrent qu’ils ont peur. De manière générale, tout ce qui vient de la Nature fait peur, mais tout ce qui provient de la connerie humaine est mieux accepté. Les trop nombreux masques jetés dans la nature montrent que les anti-masques ne sont pas les plus égoïstes.

    Certains vont continuer de vivre normalement (dans la mesure du possible, pas toujours possible en raison de la diminution de nos libertés et de l’impact social), d’autres vont vivre dans la peur en attendant le prochain virus, puis mourir dans la peur. On l’a oublié, mais la mort fait partie de la vie, et il faudra bien mourir de quelque chose.

  68. Philosophe c’est un titre que l’on pourrait vous rajouter devant votre impressionnant CV (chapeau !). Merci Monsieur pour votre brillante analyse, merci de nous offrir ce souffle de la réflexion, ce « pas de côté » si important.
    Merci d’être le porteur du « refuser de banaliser ce qui l’es pas et ne devrait jamais l’être »…
    Que la sagesse continue de vous inspirer et merci pour qui vous êtes.

  69. Alors là, cher Philippe, vous explosez le blogimat.
    C’est à la fois intéressant et très inquiétant au vu de la scission bipolaire que ça génére 🙂

  70. Cher Monsieur,

    Merci pour votre article. Je suis heureuse de voir que d’autres que moi (en l’occurence Vous) se posent des questions à tous les niveaux, avec bienveillance et intelligence.

    Non, vous n’êtes ni un extrémiste ni un complotiste, juste un être humain qui pense et se pose des questions sur sa condition, ce qui devrait d’ailleurs être le cas de chacun de nous, non seulement pour le CoVId mais pour tous les autres sujets aussi.

    Débattons et expliquons nous dans notre magnifique démocratie au lieu de ranger la poussière sous le tapis sans réfléchir.

    Bien à vous

    1. “Quand je m’y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s’exposent, dans la cour, dans la guerre, d’où naissent tant de querelles, de passions, d’entreprises hardies et souvent mauvaises, j’ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre”
      Bonne quête de divertissement cher Mr Vallat avec votre diatribe dithyrambique

  71. J’apprécie ce partage rafraichissant d’idées et les divers états d’âme.

    Au risque de passer pour un rabat-joie pro-système contaminé, mon cortex me rappelle que nous sommes toujours en pleine pandémie. Pas très “fun” comme discours, cela va provoquer une avalanche de débats contradictoires plutôt qu’une adhésion d’internautes dont les idées sont parfois déjà forgées. Tant pis, je l’assume, il faut bien que quelqu’une essaie…

    Bien sûr que le tabac, la route, le sucre et la malbouffe tuent et que nous devons bien mourir de quelque chose. Le risque zero n’existe pas. Mais, et je vous cite, “comparaison n’est pas raison”. On ne compare pas un phénomène épidémique (au caractère soudain, brutal et imprévu) avec des problèmes sanitaires chroniques. Il ne s’agit pas de viser le risque zéro en asphyxiant la société mais de contrôler la contagion afin que la société puisse continuer à vivre le mieux possible.

    Une fois le feu sous contrôle, il faut tester, relâcher, resserrer, essayer diverses stratégies mais, c’est comme du lait sur le feu… il faut être rapide pour ne pas perdre le contrôle. Je n’aurai pas l’arrogance de vouloir me substituer au cuisinier tant les responsabilités sont écrasantes.

    Quand il y a des trous d’air dans un avion, il faut boucler sa ceinture. Chacun pourrait alors débattre de l’utilité relative de la ceinture ou du danger qu’elle représente. On pourrait aussi refuser en déclarant préférer mourir d’un traumatisme crânien plutôt que d’une hémorragie dans l’abdomen. D’autres trouveront que les trous d’airs ne sont pas si importants et ne nécessitent pas le port d’une ceinture. Ou alors, au contraire, que l’avion va s’écraser et que vous souhaitez mourir libre de toute entrave…

    On pourrait aussi se lever et proposer de prendre la place du place du pilote car c’est sûrement un incapable ou alors appeler les passagers à une révolte contre l’équipage. Bref chacun a son opinion mais il n’y a pas de débat “pour” ou “contre” la ceinture lors d’un trou d’air…

    On faut discuter et échanger nos idées mais cela ne doit pas légitimiter de transgresser la règle. Si une personne le fait, alors pourquoi pas moi, le groupe va ensuite suivre. C’est un phénomène connu. La règle est alors abandonnée/adaptée ou sera maintenue pas une repression proportionelle à l’aggravation de la situation.

    Je suis comme vous et je doute parfois mais j’ai décidé de faire confiance au pilote même si cela n’est pas dans mon caractère. Pourquoi ?

    En l’abence de traitement et de vaccin (contrairement à la grippe saisonnière), les mesures sanitaires dont le port du masque sont actuellement nos seules armes pour freiner la circulation du virus. C’est inconfortable, certes, mais cela reste raisonnable et proportionné, notamment par rapport à d’autres pays.

    1. Il y a lieu de distinguer le risque, de la perception du risque: les humains ont tendance à surestimer les risques rares (attaque de requin, agression dans un parking souterrain), d’autant plus s’ils sont soudains et aigus, et sous-estimer les risques importants (tabagisme, pollution, impact climatique) qui sont étalés dans le temps et plus abstraits. Nous prétendons être une société “rationnelle” quand nous faisons de la santé publique: nous acceptons de restreindre fortement nos libertés (p.ex. de déplacement, de rencontres sociales) pour une épidémie relativement bénigne, et hurlons aux mesures liberticides quand il s’agit de restreindre la publicité, limiter la vitesse des véhicules en ville, interdire des produits agrochimiques. La différence? Il n’y a aucun lobby derrière un virus. Tandis que les maux de notre société ont des intérêts économiques considérés comme supérieurs aux intérêts de la santé. La pesée des intérêts se fait aux dépends du bien commun.
      Quant aux règles: c’est en transgressant les règles que le pilote Sully Sullenberger a sauvé 140 personnes en amerrissant sur la Hudson River.
      Quand à freiner la circulation d’un virus: quel est le problème? Qu’un virus circule? Ils sont nombreux à le faire sans cesse. Ce n’est donc pas un indicateur pertinent pris hors contexte. Einstein “what counts cannot always be counted, was is counted does not always count”.
      Absence de traitement? Cela ne me semble pas être le cas non plus. Et traitement de quoi: des maladies légères ou des cas graves qui sont majoritairement chez des patients âgés et polymorbides?
      Je n’ai pas réussi à être convaincu par la logique des autorités, car les arguments que vous amenez sont contestables car trop abstraits/généraux, les liens de causalité hypothétiques, les dynamiques internes au système (l’immunité d’une population n’est pas statique, mais évolue et s’adapte; le virus fait de même) incomprises.

      La rigueur voudrait que l’on donne une réponse aux questions critiques, plutôt que les balayer ou les ignorer. Si la question des risques de société vous intéresse, c’est un de mes sujets d’intérêt dont vous trouverez une curation ici https://www.scoop.it/topic/black-swan

      1. Il peut être utile de faire appel à certains classique de la psychologie sociale pour analyser les réactions des gens face à cette affaire de coronavirus.
        (1) Lorsqu’on regarde les courbes de la mortalité toutes causes confondues (la seule qui puisse nous renseigner, puisque l’attribution d’un décès à une cause particulière a de grands risques d’être biaisée) et qu’en même temps tout le monde continue à dire que nous vivons un événement inédit et gravissime, nous ne sommes pas loin de l’expérience de Asch.
        (2) Lorsque des patrons, des enseignants ou des commerçants font du zèle et forcent leurs employés/élèves/clients à porter un masque même lorsque la personne en souffre, nous ne sommes pas loin de l’expérience de Milgram.
        (3) Lorsque toute une population peut être amenée, suite à un événement dramatique (réel ou imaginaire), à ignorer la réalité des faits et vivre dans une illusion, nous ne sommes pas loin de la stratégie du choc (Naomi Klein).
        J’encourage ceux qui liraient ce commentaire et qui ne connaîtraient pas ces références à étudier ces phénomènes. L’être humain est subtil mais aussi fragile, c’est-à-dire sensible à la suggestion si l’on sait sur quels leviers appuyer. Personnellement, je pense beaucoup en ce moment aux périodes de l’histoire qui ont vu se mettre en place les grands régimes totalitaires. Vous ne vous êtes jamais demandé comment le nazisme ou le bolchévisme ont pu se mettre en place? Personne n’a résisté? Si, mais ceux qui résistaient se sont fait réprimer violemment. En Allemagne on les a traités de communistes, en Russie on les a traités d’agents du capitalisme. Aujourd’hui, ceux qui essaient de résister à la mise en place de la dictature technologique (sous prétexte sanitaire) se font traiter d’égoïstes, d’assassins ou de complotistes.

        1. Bonjour,

          Bel argumentaire. Quelques précisions qui pourraient aider:

          Asch: qui sont les complices et qui est la personne dupée ? J’ai l’impression depuis un certain temps que les rôles sont inversés. Le déni fait place à la peur. Prétendez que ce virus tue et vous passez pour un parano… Il faut dire que les Trumps et autres Bolsonaro ont fait de la pub pour la théorie de la grippette. Par bonté et pour rassurer ? peut-être pas car pour faire accepter au peuple de continuer à travailler alors que les malades tombaient comme des mouches, il fallait bien trouver une solution… et ça a fonctionné car la perception du peuple américain aujourd’hui, c’est que 200’000 morts, ce n’est pas si grave (pour rappel: 2911 morts dans les terribles attentats du 11 Septembre). BoJo a aussi essayé mais c’est pas passé comme il voulait. On peut pas toujours tricher…

          Milgram: tester l’obéissance en infligeant des chocs électriques jusqu’à la mort sans se sentir coupable car c’est pour le bien de la société. Expérience lancée en 1963 après la 2ème guerre mondiale pour comprendre le comportement des Nazis. En gros, c’est une expériece sur la torture légale. Vous avez donc le sens de la mesure ! A moins d’installer l’électricité ou autre chose sur les masques qui punirait les mauvais utilisateurs ? Je vais m’arrêter là par respect envers les gens qui ont soufferts et ont été gravement atteint dans leur intégrité physique et morale.

          Naomi Klein: oui, pourquoi pas. Je vous donne raison quand à l’utilisation de la crise pour nous imposer une société numérique avec la surveillance qui va avec. Pour le reste, je ne vois pas en quoi les mesures sanitaires du gouvernement Suisse sont comparables à l’utilisation des chocs dont parle Naomi (par ex. la mise en place de diverses dictatures en Amérique Latine).

          Ou pourrait à la rigueur penser qu’un état totalitaire non occidental pourrait utiliser le choc du Covid pour anéantir nos démocraties occidentales ? D’une part, je me suis pas sûr du besoin d’un choc type Covid pour cela. On arrivait très bien à se tirer dans le pied sans l’aide de personne avant…

          D’autre part, le meilleur moyen de déstabiliser nos démocraties pour une nation ennemie serait de nous diviser, d’aggraver la crise sanitaire en prétendant que nos mesures sanitaires sont inutiles et faire ensuite basculer notre vote vers un candidat qui n’aurait plus que le choix de la force pour nous éviter le chaos.

          Pas mal, oui, c’est que ce que je ferai (ça c’est du war gaming, c’est pratiqué aux USA en entreprise pour éliminer ses concurrents).

          Ou est le bien ? où est le mal ? Qui conspire contre qui ?

          Ce que j’aime dans notre culture en Suisse, c’est notre bon sens (qu’on appelle parfois pragmatisme ou sens de la mesure). Je sais pas si ça vient du Cortex mais c’est utile dans les situations de crise. En Suisse, au summum de la crise, nous avons vécu un semi-confinement. Certains pays voisins, qui vont vécu un confinement strict (avec couvre-feu et une limitation des déplacements dans un rayon determiné), de nouveaux confinements sont en discussion et pourraient être mis en place ces prochaines semaines en fonctione de l’évolution.

          Alors, pour l’instant, la lavage des mimines et le masque quand ça protège mon prochain, ça me va. Je ne vis pas cela comme une cobaye Milgram. On reverra dans un mois en fonction de l’évolution de la situation.

          J’espère que cette réflexion aidera certains à mieux supporter notre condition en ces temps difficiles.

        2. La psychologie sociale nous éclaire effectivement pour comprendre ces phénomènes. C’est bien la modeste ambition de mes propos publics: oser s’exprimer pour rompre le cercle vicieux de ces comportements inconscients, qui finissent par nous être nuisibles à toutes et tous. Le coût à payer, à ce stade (des insultes dans les commentaires), est encore acceptable.

      2. Merci d’avoir pris le temps de me répondre. Ces précisions me permettent de mieux cerner le contexte de votre argumentaire. J’adhère en grande partie avec le contenu de votre réponse:

        Oui, les risques sont souvent évalués de manière émotionnelle et sous-estimés lorsque les conséquences ne sont pas immédiates (amiante) ou que la corrélation est difficile à faire pour le profane, surtout si des intérêts économiques sont en jeu.

        Oui, il faut parfois déroger aux règles quand une situation est exceptionelle. Dans le cas du vol 1549, le pilote a dérogé à une procédure (retour à l’aéroport). Toutefois, il faisait face à une situation unique tout en étant “seul maître à bord” (il a d’ailleurs finalement été blanchi).

        Oui, les théorie du “collapsus” sont fondées. En se focalisant su les mauvais indicateurs, nos actions peuvent aggraver la situation et précipiter un effondrement en engendrant les mauvais comportements.

        Oui, la gestion d’un cas inconnu sans solution connue demande une approche empirique et agile. L’évaluation en continu de solutions pour gérer la crise CoVid, y compris innovantes, doit donc avoir lieu. Il faut noter qu’une telle approche, par nature expériementale, demande de bons indicateurs ainsi que de les surveiller pour corriger le tir rapidement.

        Là où j’ai plus de peine à vous suivre, c’est dans la généralisation de certains cas particuliers ainsi que dans l’exactitude de certains postulats de base à votre réflexion.

        Tout d’abord, les épidémies ou les pandémies ne sont pas des phénomènes inconnus sans solutions: l’épidémiologie ne date pas d’hier et il existe une certaine expérience dans ce domaine donc de très bons “pilotes” pour nous aider à surmonter la crise. Les “passagers” que nous sommes doivent se montrer un peu plus confiants. Ce n’est pas en laissant chacun “cuisiner” sa solution que le problèmes sera réglé. La gouvernance doit peut-être revue pour s’assurer de l’absence de conflts d’intèrêts ainsi que la communication pour améliorer l’adhésion du public.

        D’autre part (la gestion de risque fait partie de mon travail), l’expérience montre que dans la très grande majorité des cas les plus grandes catastrophes sont causées par la multiplication de petits manquements aux règles souvent perçues comme peu importantes (mauvaise communicaton et adhérence aux règles).

        Dans le cas du vol 1549, nous avions affaire à une personne seule et extrêmement qualifiée (ancien pilote militaire) qui a fait face à une situation encore jamais vécue. Dans le monde de la prodution, par exemple, chacun personne est un héros en adhérant aux règles de base (port du casque, etc) pour éviter des accidents mortels. Il en va de même dans quantité de métiers pour éviter de créer des produits dangereux ou une contamination du public.

        Les règles sanitaires me semblent faire partie de cette catégorie.

        Finalement, j’ai de la peine à classer cette pandémie dans la catégorie des “morsures de requins” en terme d’impact. J’ai bien peur que, si certain ont peut-être sur-évalué l’impact initialement, vous avez pris un trompeur contre-pied.

        Au risque de me répéter, la dangerosité du virus est réelle. La mortalité est élevée (bien plus que la grippe et ce, même en Suède) surtout dans les groupes à risques que vous décrivez si bien. Cela ne signifie pas que les autres groupes s’en sortent sans dommages (prise en charge longue et lourde pour le personnel médical, invalidité temporaire ou permanente, incapacité de travail de longue durée, etc). Ces conséquences sont loin d’être “abstraites et générales”. Je vous invite d’ailleurs à donner un peu de votre temps d’écoute à ceux qui sont passés par la forme grave. Le déni n’est pas plus utile que la psychose.

        Oui, notre système immunitaire s’adapte. Oui, le virus mute et pourrait devenir moins dangereux. Nous n’en avons malheureusement pas encore preuve.

        Ce qui m’inquiète, c’est que la décrédibilisation des mesures incite de plus en plus de personnes à s’en affranchir totalement voire à prendre des risques supplémentaires. Les conséquences seront alors bien plus importantes pour la population. Il n’y absolument aucun doute là-dessus et je vous donne volontiers rendez-vous en mars 2021 pour faire le point…

        1. Merci pour ces compléments.

          Précision pour commencer: mon article est un témoignage, qui questionne les effets non-dits des mesures.

          D’un point de vue méta, voici les chiffres actuels de l’OFS : https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/sante/etat-sante/mortalite-causes-deces.html). Ils n’indiquent – si ce que j’ai appris à l’uni est utilisé ici correctement – aucune surmortalité depuis le début de l’année, en comparaison des années précédentes. En Suisse meurent chaque jour environ 200 personnes. Je ne fais aucune affirmation sur la dangerosité du virus, je ne suis pas compétent.

          La pandémie n’était ni une inconnue, ni une réelle surprise d’ailleurs. C’est une crise d’impréparation, pas de surprise. Nous nous rejoignons sur ce point.

          A l’évidence, le destin tragique et les souffrances des concernés est une réalité. Quant à mon temps d’écoute, croyez bien qu’il a, au fil des années, été largement consacré aux souffrances de nos congénères, dans des contextes aussi variés que la fin de vie, le deuil ou des zones en guerre.

          Rdv pris en 2021, pas pour savoir qui a eu raison, mais pour apprendre ensemble.

      3. « Quand à freiner la circulation d’un virus: quel est le problème? Qu’un virus circule? Ils sont nombreux à le faire sans cesse. Ce n’est donc pas un indicateur pertinent pris hors contexte. « 

        Dans le cas du covid 19 , l’intérêt de FREINER la circulation du virus n’est il pas de s’éviter la saturation des hôpitaux ( nombre de lits , capacités d’accueil, nombre de personnels, nombre de respirateurs etc…) ?

        C’est toute la problématique du «  possible mais pas tous en même temps » que connaît bien la distribution.
        Exemple : il est possible de fournir du papier toilette à toute la population , sauf si celle ci se rue dans les magasins pour dévaliser les stocks par peur du manque.

  72. J’apprécie votre courage et le ton très doux de vos propos. Sachez qu’une grande partie, mais pas tous, des commentaires sont en fait des robots programmés pour agresser, faire peur et décourager ceux qui osent poser des questions. La forme est reconnaissable car souvent impersonnelle, brutale et sans introduction. Ils ne représentent pas une opinion mais un mandant. Bonne journée

  73. Merci pour votre partage. Aujourd’hui cela demande du courage de partager avec vulnérabilité nos doutes et inconforts, tant il y a de commentaires jugeants, sans aucune once de compréhension.
    Je suis attristé par cela (je sais certains diront que je suis faible, trop sensible, etc …).
    Donc bravo, je vous rejoins sur vos questionnements, interrogations sur la qualité de connexion entre les êtres humains. Je vois en rencontrant des personnes que je connais une forme de distance car on se sait simplement plus comment se dire bonjour, quel geste est acceptable ou pas pour chacun.

  74. Plein de pathos, justifié par un CV censé nous impressionner, truffé de lieux communs et exempt de toute dialectique, votre discours est une insulte à l’intelligence de vos lectrices et de vos lecteurs. Un magnifique exemple de stratégie manipulatoire et de Novlangue 2.0.

    1. @TRISTESTROPIQUES
      Je ne suis absolument pas d’accord avec vous et la façon agressive de vous exprimer. Monsieur Vallat pose des questions pertinentes avec beaucoup de sensibilité, dans un beau texte, simple et très bien écrit. Il n’y a rien de manipulatoire dans sa démarche, car ce qui se passe actuellement sape notamment les relations sociales et la vie en société (pas seulement l’économie), comme l’attestent de très nombreux messages sur ce blog. Les mesures de protection contre le coronavirus, dont le masque, sont plutôt bien acceptées de bon gré pour ralentir la contagion. C’est un moindre mal par rapport à ce fléau et c’est très bien si cela permet de sauver des vies, d’éviter de grandes souffrances à certain(e)s et d’alléger la tâche du personnel médical très fortement mis à contribution. Mais peut-être que d’autres stratégies moins délétères pourraient être envisagées et discutées maintenant contre ce virus qui s’incruste, mais semble avoir perdu de sa virulence. Il y a en effet beaucoup moins de cas graves par rapport à la hausse relative des cas de contamination, que pendant le pic de l’épidémie au printemps.

    1. Oui, je l’ai vu passer, et je trouve que c’est un mauvais article. Pourquoi?
      – il observe ce qu’il veut bien observer. Si vous êtes malvoyant plutôt que coureur de 35km, les conclusions sont différentes;
      – il se limite à la santé somatique, et à ce qui est immédiatement mesurable. Il ne considère ni la santé mentale, ni les effets à long terme, ni ce qui est subtile;
      – il focalise sur la dimension individuelle, et n’aborde pas l’impact sur les interactions sociales, ces dernières étant un déterminant majeur de ladite santé mentale;
      – et enfin il vénère cette pseudo-science matérialiste qui nie, voire tourne en dérision, le vécu des gens. Et je trouve cela particulièrement violent, de dire aux gens “vous avez tord de vivre ce que vous vivez, de ressentir ce que vous ressentez, parce que la “science” sait la vérité.”

      Le genre d’article qui contribue au problème dont je témoigne dans mon article, plutôt que nous aider à débattre sereinement.

      La responsabilité des médias est engagée: sont-ils formés à rapporter de sujets complexes avec toute la finesse et différenciation nécessaires?

      1. Sans vouloir vous manquer de respect, il semble que vous balayez un peu vite le contenu de cet article. Il couvre, avec des médecins, des informations qui semblaient inquiéter les gens. Les aspects psychologiques sont aussi mentionnés.

        Certes, on ne parle pas des conséquences à long terme ni de la dimension sociale mais pour l’instant on ne parle pas de porter des masques 24/7 pour les 5 prochaines années à venir, non ?

        Comment font les aveugles pour interagir socialement ? Ils ont développé d’autres sens et connaissent nos émotions à notre voix.

        Le fameux “eye contact” reste possible avec le masque: on peut lire beaucoup de choses subtiles dans un regard.

        Comme disait le Petit Prince: “on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux”.

        1. Votre commentaire est tout-à-fait respectueux, nous sommes là pour développer ensemble quelque chose. On peut ne pas être d’accord et se le dire aimablement, n’est-ce pas? 😉

          Peut-être que je le balaie vite, mais je le balaie de manière argumentée. J’y trouve des manquements importants pour être un réel “point sur la question” (c’est dans le titre). Il comporte un biais principal, assez classique, en filigrane: c’est de présupposer que les relations cause-effet, ici entre le masque et la santé, devraient être immédiates, directes et “évidentes”. Or dans les systèmes complexes, il peut y avoir des effets indirects, cachés et retardés dans le temps (vous savez, le fameux effet papillon), non moins importants que les effets flagrants. Ne pas considérer ces éléments, vraisemblablement de manière non intentionnelle (c’est un biais culturel de l’Occident moderne), élimine de l’équation, et de la discussion, des réalités qui, pourtant, sont vécues et ressenties par les gens.

          Il y a aussi ce présupposé, courant dans notre société cartésienne, que ce qui est “objectif” est forcément supérieur à, ou plus “vrai” que, ce qui est “subjectif”. Ce déni de leur “réalité” (nous pourrions nous entretenir de cela, je m’inspire des approches constructivistes) met les gens en porte-à-faux entre ce qu’ils entendent/lisent et ce qu’ils ressentent et perçoivent, et cela se manifeste notamment par une perte de confiance dans les autorités, ou les experts, ou les médias.

          Dans mon métier tel que je l’exerce, la lecture subtile provient de multiples sources: ne pas avoir accès aux informations émises par le visage (masque) et par le corps (on reste vissé à sa chaise), ni, dans un groupe, sur la manière dont les gens interagissent (plus de toucher, la distance, plus de déplacement et de mouvements du corps) complique mon travail et en impacte la qualité. C’est comme demander à un médecin de faire un diagnostic sans palper et ausculter son patient, et de ne statuer que sur une prise de sang qui dit, elle aussi, beaucoup de choses subtiles.

          Je le redis, le thème de mon article n’est pas le masque, mais les non-dits des effets désagréables cumulés des mesures que nous avons à suivre.
          Et ce n’est qu’un modeste témoignage d’une personne dont le relationnel dans un monde complexe est le domaine de compétence, ce n’est donc pas une vérité.

  75. Merci Monsieur pour ce témoignage, ce que vous vivez personne n’est en droit de juger. Vous êtes le porte parole de bien d’entre nous. Et pour vous dire aussi que j’ai plein de patients, jeunes et moins jeunes, de tout âges, qui viennnent consulter pour un mal être évident, des problèmes de concentration et autres… Une amie a fait un AVC par manque d’oxygène et bien évidement par des soucis émotionnels dû à la situation qui se rajoutent, elle doit porter un masque plus de 10 heures par jour… Hypoxie est connue depuis longtemps… Et bien des personnes ne savent déjà pas bien respirer sans masques, donc imaginez avec ??? Ceci est également un témoignage de la réalité… Si des personnes s’accomodent au masque et bien tant mieux pour eux, mais ne pas juger ceux qui n’y arrivent pas. Merci pour un peu de compassion et de comprhéension… Bien à vous tous… Pascale

  76. 700 ? Mais que peut bien donc signifier ce chiffre ?
    700 ! c’est malheureusement le chiffre de naissances quotidiennes de nouveaux nés infectés par le VIH-SIDA. Leur espérance de vie se limitera en moyenne à l’âge de 5 ans. Des enfants à la vie volée, à même l’aube de leur existence et dont on ne se soucie guère, par ignorance, par crainte ou lassitude. Des bambins dont le regard meurtri par la souffrance ferait vomir le plus dur des malfrats. Un regard cependant à l’extrême opposé de celui de nos enfants porteurs du COVID-19. Des enfants qui malgré leur infection au COVID-19 auront eux ! plein de rêves et de projets en tête pour l’avenir … Bonne médiation à tous.

  77. Bonjour, merci pour cet article rafraîchissant, je dois dire que constatant qu’il n’y a presque pas de morts par rapport à la vague d’avril, les chiffres sont partout, INDISCUTABLES, alors que l’on subit une véritable PANDÉMIE DE TESTS, d’informations anxiogènes et de dissonances cognitives dont l’amplitude et déconnectée des dégâts physiologiques réels provoqués DIRECTEMENT par le virus, je suis de + en + convaincu que le covid19 est de + en + anodin ce qui fait qu’à force de crier au LOUP, on va finir par désensibiliser les gens, ce qui serait très problématique au cas où une autre épidémie beaucoup plus sérieuse montrait le bout de ses antigènes.

    Ceci dit les mesures prises contre le virus ont eu des effets écologiques positifs indéniables grâce à la suppression d’une grande partie du trafic automobile et aérien, malheureusement ces effets positifs sont en train de disparaître, par exemple avec les gens qui abandonnent les transports publics pour la sécurité illusoire de leur habitacle automobile et du côté de l’aviation à la place de sauter sur l’aubaine de cette diminution pour l’environnement et de fournir des soutiens financiers pour que le personnel concerné puisse se recycler ou partir plus tôt à la retraite ils renflouent la flotte non rentable une Xème fois pour lui permettre de voler comme avant alors que tout le monde sait que ça mène au casse pipe climatique! La solution est pourtant très simple :

    (1) Minimisons nos voyages en avions, idéalement zéro, ce qui par la même occasion diminue drastiquement les risques et la vitesse des contagions internationales, double bénéfices majeurs juste en renonçant à se prendre des rayons X à haute altitude et en faisant des économies, facile à faire, gratuit et énormes bénéfices.

    (2) Laissons tomber les voitures quand c’est possible, en pratique pour énormément de monde c’est juste un gouffre à fric qui prépare des invalidités musculaires faute d’exercices.

    Et peut-être que bientôt on aura l’occasion d’arrêter de polluer l’environnement naturel et visuel avec des masques plus ou moins jetables ! K.

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