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Aujourd’hui je n’ai rien à vous dire…

Marc Münster

Marc Münster

ApaRtide féru de politique suisse et curieux de l’avenir de mes deux filles, arpenteur inlassable de la twittosphère (@Munsterma) et de ma planche à repasser, je poursuis la chimère de l’humanisme des Lumières. Suisse allemand de culture vaudoise ou inversement, je m’entraîne de longues heures au retourné de röstis dans ma cuisine bernoise. Passionné de passé – latiniste puis géologue - je consacre ma vie professionnelle au futur et à la société (formation et conseil stratégique en développement durable.

11 réponses à “Aujourd’hui je n’ai rien à vous dire…

  1. Et bien,de mon côté à force d’attendre un éventuel éditeur pour mes photographies,des acheteurs pour mes toiles et un emploi durable et bien rémunéré;
    je me suis lancée dans les investissements développement durable.
    Avec ma famille,nous avons choisi d’investir des fonds dans des actions concernant
    le développement durable:éoliennes,panneaux solaires,géothermie,café équitable.
    En attendant la fermeture des centrales nucléaires.

    1. Merci pour votre bon conseil. Mais mes questions restent:

      – La liberté de prendre la parole n’est-elle pas aussi celle de ne pas la prendre?
      – A qui prend-on la parole?
      – La parole non-prise est-elle parole?
      – L’activité de journaliste n’est-elle pas une obligation de prendre la parole, en opposition à la liberté d’expression?
      – Ne peut-on pas dire beaucoup en disant le rien?
      – Le lecteur est-il libre de ne pas lire un article dont il ne connaît pas encore le contenu?
      – …
      (voià juste quelques questions pour lancer la réflexion).

  2. D’un côté, Parler pour ne finalement rien dire et s’écouter parler sont amplifiés par les réseaux sociaux…de l’autre se taire équivaut à un consentement. Alors parler ou se taire? That is the question. Vous avez 4h, je ramasse les copies à la fin

  3. Vos blogs, cher Marc Münster, me touchent; je les trouve épatants! C’est par celui du 03-08 2016 / SlowThoughts- microréseau local, que j’ai fait votre connaissance.

    A contre courant de l’air du temps, vous ouvrez des pistes, vous donnez envie d’explorer et, fait rare à saluer, vous évoquez le devenir de vos enfants!

    La nature se réveille; l’envie me vient d’ouvrir ce carnet ou “livre d’or” à ceux qui ont envie d’y déposer une réflexion, avec un bon café ou autre…

  4. La vraie question n’est – elle pas “aujourd’hui” ? Ou hier, ou demain?
    Nous sommes libres de nous exprimer, le choix du moment est sans aucun doute aussi important que ce que nous avons à exprimer, quelle que soit la forme de l’expression.

  5. Bonjour Monsieur Münster,
    Jean Courtioux, professeur honoraire de percussion, harmonie et jazz du CNR et de la Faculté de lettres de Bordeaux, si je ne m’inscris pas en faux contre votre assertion, j’aimerais amener quelques précisions, commentaires et contradictions vis-à-vis de celle-ci car mon parcours, tant comme musicien classique issu du CNSM de Paris que jazzman convaincu (ayant découvert cette musique, réfugié à Limoges pendant l’occupation allemande) et l’ayant pratiquée comme musicien, chef d’orchestre, compositeur-arrangeur jusqu’à aujourd’hui, à 85 ans passés. Je me permets de considérer que la musique de jazz est loin d’être le seul moyen d’expression dans lequel on peut trouver une “complicité”, voire une espèce de fraternité puisque, dans la musique dite “contemporaine” des compositeurs tels que Messiaen, Berio, Ohana, Nigg, Prodomidès, Xenakis, Stockhausen, Boulez et d’autres ont adopté ce moyen d’expression qui valorise tout instrumentiste : l’improvisation. Le jazz n’est qu’une partie (intéressante, cependant) d’un immense univers traversant la planète, du Japon au continent sud et nord américain en passant par l’Europe, un art essentiellement collectif que l’on appelle “musique”, héritière des grands improvisateurs des XVII° et XVIII° siècles européens. J’aimerais que vous reconsidériez votre point de vue en l’élargissant par rapport à mon métier de musicien en général, de mon engagement dans la musique du XX° siècle en particulier.
    Et vous assure de ma parfaite considération.
    Jean Courtioux

    1. Merci pour votre complément auquel je souscrit totalement; j’ai personnellement eu la chance de pratiquer l’improvisation en musique baroque dans ma jeunesse, et n’ai parlé exclusivement de jazz que par souci de concision.

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