A balles réelles

 

Cela vient de se passer aux Pays Bas. Trois manifestants blessés. C’est aussi inimaginable que si cela se passait en Suisse. Les Hollandais ont une culture de la démocratie et du consensus qui n’a rien à envier à la nôtre. Une minorité d’opposants aux mesures de contrainte contre la pandémie en sont venus à agresser les forces de l’ordre. Rappelons qu’à Paris, soumis à la révolte des gilets jaunes, la République n’en est jamais arrivée à cette extrémité.

La situation a donc empiré depuis. En Guadeloupe ce sont des manifestants qui ont tiré sur les forces de l’ordre : la situation est encore plus difficile qu’en métropole car la population rechigne à se faire vacciner, sans doute à cause de son faible niveau de formation et de ses convictions d’ordre religieux. Elle subit de plein fouet l’épidémie sans réaliser qu’elle en est responsable et non les pouvoirs établis. En Suisse, les sonneurs de cloche vont de ville en ville semer la bonne parole antivax. Ils expriment moins une revendication sanitaire que le refus d’écouter les pouvoirs établis. C’est une nouvelle forme de démocratie : le surgissement dans la rue d’une fraction minoritaire qui conteste les décisions des élus par la majorité des citoyens. C’est l’expression d’une souveraineté des individus par opposition à celle du peuple.

Le débat est moins entre partisans et opposants à la vaccination qu’entre démocrates et contestataires, entre les institutions existantes et une forme d’anarchie débouchant sur un pouvoir autoritaire. Cette crise sanitaire ébranle l’ordre établi qui cependant n’est pas sans mérite, qui assure un bien-être certain, qui a réduit l’insécurité et la criminalité, qui est notre façon librement choisie de nous gouverner. C’est ceci qui est contesté.

Qu’en sera-t-il lorsqu’une crise encore plus grave, celle de la transition climatique, ébranlera les certitudes les mieux établies, comme celle de la société d’abondance ? Déjà des pénuries alimentaires se profilent, déjà les riches se barricadent derrière des murs qui auront aussi peu d’effet qu’en eut la Grande Muraille de Chine contre les Mongols, le mur d’Hadrien en Angleterre, la ligne Maginot en France,  le Mur de l’Atlantique des nazis ou le Rideau de Fer des Soviétiques. Se barricader signale un aveu de faiblesse, la crainte d’un avenir incontrôlable.

Le mérite essentiel de la démocratie existante est de permettre la confrontation des opinions les plus diverses au sein d’un Etat de Droit, qui cherche par son parlement le consensus le plus large et choisit la version majoritaire. La contestation de cette méthode s’exprime par des accusations invraisemblables : pour certains commentateurs de ce blog-ci il n’y aurait pas d’épidémie spontanée mais une fausse fabriquée de toutes pièces par le pouvoir et les pharmas. Pour eux le Conseil fédéral est composé de criminels. Ils croient vraiment cela et le toutes-boîtes les conforte dans cette croyance : c’est tout à fait vrai puisque c’est imprimé.

Les manifestants défilent en clamant « Liberté ». Celle-ci est considérée comme un droit absolu sans aucune limite, comme si une société pouvait exister en laissant chacun faire tout ce qui lui plait. Ce n’est plus une société de citoyen, mais de consommateurs pervertis par une publicité qui leur fait croire qu’ils ont droit aux meilleurs services et aux meilleurs produits dans un libre-service auquel l’Etat est assimilé. Telle est la faille du système économique. Telle est sa perversion des mentalités. Tel est le défi à maîtriser pour surmonter la prochaine crise.

L’épidémie est une sorte de cours de répétition, de grande manœuvre qui décèle notre impréparation à la prochaine qui sera beaucoup plus grave.

 

 

 

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck est ingénieur, ancien conseiller national PDC et député au Grand Conseil vaudois, professeur honoraire de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), d'origine belge, de nationalité française et naturalisé suisse. Il exerce la profession d'écrivain.

104 réponses à “A balles réelles

  1. J’approuve votre message.

    Nous devons investir dans l’armée, la police et les forces de sécurité, si nous souhaitons maintenir la démocratie en Suisse ces 30 prochaines années. Ce n’est pas pour rien si les Verts s’évertuent à miner la confiance du public envers nos forces de sécurité et couper leurs budgets. Ils savent qu’ils imposeront leurs mesures que s’ils “dépassent” la démocratie et recourent à des milices dociles pour supplanter les forces de l’ordre…

    Investir dans le régalien est notre seule protection face à la tyrannie.

    1. En Suisse, le régalien, c’est le peuple, il faut donc investir et réinvestir dans l’éducation, le filet social et la réinsertion de ceux qui perdent pied; c’est ça la seule protection face à la tyrannie (du délitement social).
      Les États-Unis ne font que ça (investir dans l’armée, la police et les forces de sécurité). Avec quels résultats?

    2. Non, il nous faut investir dans l’éducation, la philosophie, le dialogue, le vivre et mourir ensemble, en commençant à reconnaître que le second est inéluctable et fait partie d’un projet de vivre.
      Votre proposition ne sert pas la démocratie, mais à figer la conception de démocratie et de liberté d’une majorité relative et temporelle (temporaire dans le sens le plus propre du terme) en l’imposant à tous aussi longtemps que possible.

    3. Oui, d’ailleurs la Suisse ou la confédération, je ne sais plus comment nommer la chose, vient de voter un budget pour la mise en place d’une unité de siber-défense !

      Cela fait bientôt 27 ans qu’Israel avait déjà entreprit cette démarche, aujourd’hui l’unité “8200” rassemble 130’000 soldats pour remplir cette tâche et pour une période de 3 ans. Ensuite, certains continuent pour devenir des experts reconnus mondialement dont quelques uns dans le professorat des plus grands instituts mondiaux en matière de cryptographie et autres spécialités liées aux technologies cybers et informatiques, bien sûr, la major partie de ces recrues avaient déjà été repérées par leurs aînés sur la toile, nous le savons, certains petits génies d’à peine 14 ans sévissent tôt, Israel les prend en charge. L’un de ces jeunes soldat de l’unité 8200, particulièrement distingué, s’est vu offrir un salaire de 100 millions de dollars par une grande firme californienne, il a refusé !

  2. Tout ceci est extrêmement préoccupant. Comment les démocraties – notamment européennes, qui ont déjà traversé des crises aigues par le passé (guerres mondiales, pandémies, etc), dont les citoyens ont un degré d’instruction élevé, sont correctement informés et jouissent des délices d’une société prospère et paisible, peuvent-ils verser dans une forme de chaos, dans l’incurie intellectuelle lié à la désinformation et dans une forme de subversion?
    Faut-il y voir une forme de décadence des sociétés démocratiques occidentales, ou plutôt un phénomène de sur-médiatisation de groupuscules de délinquants qui, en temps normal, auraient trouvé un autre prétexte pour se déguiser en victimes du système?

    1. Faut-il y voir une forme de paresse, mais surtout d’arrogance?
      Celle de penser que notre confort et notre éducation nous rend l’égal des dieux,
      Regarder nos médias, ils sont plein de Y’a kà, de Y’aurais qu’à de y’avais qu’à et surtout de ils n’ont qu’à.
      Il me semble pas que la démocratie soit d’abord une question d’élection et de votations populaires, mais de la reconnaissance que le dialogue, le droit d’exprimer son opinion est un enrichissement, permet de mieux comprendre et agir en élargissant (remarquez le double sens) les points de vue!

  3. Vous avez lâché le mot, c’est à dire les “croyances” diverses et variées et ceux qui les manipules à des fins de pouvoir en recourant sans hésitations aux techniques du marketing apprécié par notre système économique imbus d’une croissance infinie. Le système étant incapable de réagir, il est donc probablement mal en point. Les crises dès lors se succèdent. La science averti, mais les croyances s’obstinent lamentablement. Suis plutôt optimiste, mais la je ne pose des questions, un peu comme vous.

    1. C’est bien une crise de la croyance. A commencer de la perception du mot croire, qui est devenu synonyme de “pas savoir”. Une question de foi personnelle (aujourd’hui pléonasme). D’où viens alors le mot crédit, le mot crédible antinomique de crédule, où la l’expression “de bonne foi”.
      Tant que vous n’avez pas vérifié par vous même que la terre tourne autour du soleil, vous savez par confiance dans le système de transmission du savoir: donc vous croyez, et croyez moi vous avez raison de le faire. La science sait que le savoir n’est jamais aquis et surtout qu’il doit être toujours transmis. Dans une démocratie tel que la notre, il doit aussi être défendu.
      Par exemple: pourquoi nos médias mettent-ils régulièrement les affirmations d’un scientifique en opposition au point de vue d’un politicien? S’il s’agit de montrer les conclusion que les courants politique en tirent d’accord, mais pour remettre en question l’affirmation il faudrait peut être un autre scientifique, aux compétences similiaires.

    2. On se détermine tous par rapport à des croyances, c’est ce que vous semblez n’avoir pas compris.

      Que l’on croie plutôt les médias officiels avec leurs experts de plateaux, parce qu’on a confiance dans ces médias, ou que l’on croie des experts interdit d’antenne, parce qu’on se dit que ceux-ci n’ont pas de conflit d’intérêts, il s’agit au final de croyances. Ce qu’on apprend dans un livre de science à l’école est un savoir, certes, mais il devient une croyance car même si la science a remis au cause cela plus tard, on garde en mémoire ce qu’on avait appris, on y croit toujours, même si c’est devenu faux.

  4. Vous avez malheureusement terriblement raison…
    Je me souviens de ceux qui, au début de la pandémie, pensaient et espéraient que cet arrêt inattendu de la course à la consommation provoquerait une prise de conscience bénéfique…je prévoyais alors plutôt une exacerbation des conflits…jamais je n’aurai imaginé que la Suisse connaisse une situation où des gens croient sincèrement que notre gouvernement soit truffé de complotistes…
    On n’est visiblement pas sorti de l’auberge et attendons-nous à une vague de contestations des résultats du scrutin à venir. Le trumpisme s’internationalise.

    1. Non, il n’y a pas de complotistes. Par contre ils ne représentent plus qu’une chose, l’idée que la majorité se fait du système qui rendrait le monde idéal.
      Par contre, qui représente, les états de vies, les besoins réels des individus. Qui sait encore ce qui fait partie des liberté privée et ce qui fait partie du bien commun (qui nous a fait vivre dans des communes)

    2. Tiens tiens, les anciens trotskistes de la Ligue Marxiste Révolutionnaire sont maintenant partisans de la dictature vaccinale !

      Intéressant.

      Mais pas vraiment étonnant, à la réflexion.

  5. La crise de confiance est justifiée comme une suite naturelle des mensonges & des cachoteries étatiques, systématiques, méthodiques et crasses partout sur le continent, mais rien ne justifie la violence. Zéro débats sur les effets secondaires, de plus en plus graves, qui frappent à présent les bébés nés de maman vaccinées pendant leurs grossesses ! S’ils n’ont pas froids au yeux, les médecins médiatiques feraient mieux de se taire au lieu de faire la propagande d’une décision politique (la vaccination obligatoire à peine camouflées). 35% n’est pas une minorité mais un large groupe d’opposition à la politique actuelle du CF.

      1. Trump est le pire de tous, c’est lui qui a court-circuité les institutions, en imposant le vaccin ARNm sans tests valables, à des fins électoralistes. La production des vaccins ARNm a eu lieu en même temps que les phases de tests I,II et III (selon Pr. Genton sur Infrarouge vers fin 2020). Les allemands ont ramassé les milliards grâce au vaccin BioNtech, connu sous la marque Pfizer, et Merkel l’a imposé en Europe pour du fric. Tout un chacun peut constater que plus de vaccins = plus de propagation de l’infection. Ils n’arriveront plus à faire marche arrière ! Ils ont été jusqu’à préconisé le vaccin malgré l’infection, du jamais vu dans les annales médicales! Jamais auparavant il n’y a eu vaccination de masse en pleine pandémie. Cordialement,

        1. Je publie ce commentaire dans le seul but de renseigner sur l’état de l’opinion publique, car la plupart de vos assertions sont fausses.

        2. @ Mango
          Le vaccin est un principe médical éprouvé depuis plus de 150 ans. Celui de la Covid s’inscrit, comme les autres, dans une longue lignée de succès. Le fait que des phases de tests soient encore en cours est parfaitement normal: le progrès technique est un processus itératif continu dans le temps; jamais il ne s’arrête. Ceci est vrai pour tout ce qui contient de la technologie: votre smartphone, l’avion que vous prenez, tout, autour de vous, est en processus constant d’amélioration. Ce qui ne veut pas dire que votre vieux téléphone ou que l’avion que vous avez pris il y a 10 ans étaient dangereux.

          1. ARNm découvert et étudié depuis une décennie au moins, mais jamais essayé en labo avec succès. La folie de Trump et Merkel n’a pas été égalée dans l’histoire moderne par temps de paix. Les historiens feront leurs comptes à ces 2 personnes, car nos peuples sont sous hypnose médiatique.

        3. Les gilets jaunes ont subi des tirs de flash balls et LBD, cela peut être considéré comme des balles réelles, quasiment. Des centaines de personnes ont été éborgnées. D’autres ont perdu une main.

          Est-ce que vous trouvez ça normal ?

          C’est une répression d’une violence inouïe.

          Même en Suisse, à Berne, la police a tiré au flash-ball sur les manifestants, qui n’étaient pas dangereux. C’était du jamais vu en Suisse. Et ne me dites pas qu’on avait pas eu des manifs violentes dans le passé, rappelez vous Zurich dans les années 80. On y a jamais employé quelque chose comme des flash balls.

          Le tir à balles réelles aux Pays Bas est une aggravation supplémentaire, mais même en Suisse, on a une montée de plusieurs crans dans la violence de la répression. C’est indéniable.

          Pourquoi ?

          C’est très clair. Le pouvoir veut un changement de régime pour passer en force de manière absolutiste et violente, car il sait que ses projets sont inacceptables par la population.

          L’Australie semble être un pays ou le pouvoir mondial teste les nouvelles méthodes. En Australie on a préparé des camps (ils n’osent pas dire de concentration, mais c’est ça) , pour les cas covid et pour les non-vaccinés.

          En Autriche, plus près de nous, le ridicule petit aristo Schallenberg, nouveau chancelier, larbin du nouvel ordre mondial, a décrété la vaccination obligatoire. Il doit s’attendre, lui aussi, à des émeutes. Il a annoncé qu’il se concertait avec l’autre larbin du nouvel ordre mondial Justin Trudeau, qui a des projets au Canada similaire su modèle australien.

          Demain un camp de concentration à Mauthausen pour les non vaccinés ?

          Je m’adresse aux internautes suisses attachés à la liberté. Vous vous rendez compte où on en est, ce qui nous pend au nez ?

          Si la loi Covid n’est pas rejetée en votation, le Conseil fédéral aura la compétence de décider la vaccination obligatoire et de parquer les non- vaccinés dans des camps. Je ne dis pas qu’il le fera. Mais il en aura la compétence. Et ce sans aucun contrôle parlementaire, par simple décret (en Suisse on dit ordonnance). Oendant dux abs il syra kes pkeins pouvours en cas de guerre. C’est gravissime.

          Aujourd’hui on ne sait pas ce qui peut arriver demain. Depuis deux ans on a vu tellement de choses anormales, incroyables, scandaleuses, qu’on croyait impossibles. Et pourtant, elles ont eu lieu.

          On peut s’attendre à tout. On ne peut plus avoir aucune confiance dans les autorités d’un pays qui nous impose un certificat Covid qui discrimine les gens, où le plus haut magistrat du pouvoir exécutif se sert du commando antiterroriste Tigris pour intimider ses maîtresses, et où ce comportement est ensuite blanchi par une commission d’enquête.

          Réveillez-vous les Suisses !

          1. Le tir à balle réelle est hautement symbolique : il est l’équivalent d’une déclaration de guerre civile.
            En dehors de cela il peut y avoir des violences policières.
            Quand à imaginer le Conseil fédéral enfermant les non vaccinés dans des camps de concentration,cela relève de la science fiction.

          2. Le Conseil fédéral a une compétence limitée de décider l’introduction de la vaccination obligatoire en vertu de la loi fédrale sur les épidémies. Modification de la loi covid de mars 2021 ou non, cela ne changera rien à ses compétences,

          3. @Jacques Neirynck,

            Euh, depuis un certain temps, j’ai l’impression de vivre un hybride de blockbusters de science fiction. Si quelqu’un retournait 5 ans en arrière et expliquait ce que nous vivons, il se ferait interné vite fait.

            Des camps, tout à fait plausible, et le pire c’est que si vous faites un sondage auprès de la population, il serait donné gagnant.

            Non, non, le monde à pété un cable et c’est pas facile à réparer.

          4. Concernant le point de savoir si le conseil fédéral serait capable d’aller jusqu’à exclure socialement les non-vaccinés ( ça il le fait déjà, mais il pourrait aggraver les choses) en allant jusqu’à les parquer dans des camps, je voudrais citer une pensée de Napoléon: “On ne doit jamais juger un adversaire sur ses intentions, mais sur ses capacités”. C’est une pensée très intelligentes. Les intentions peuvent être imprévisibles. Il faut être paré à toutes les éventualités sur la base des capacités de l’adversaire. C’est ça qui importe. Aujourd’hui le Conseil fédéral est un adversaire car il fait la guerre au peuple suisse depuis deux ans. Il n’a probablement pas l’intention de mettre les non-vaccinés dans des camps. Mais il en aura la capacité si la loi Covid est acceptée. CEDH nous dit que non, mais je ne suis pas convaincu par son argument. Maintenant la question est: est ce que le Conseil fédéral qui aujourd’hui n’a pas l’intention de prendre ce genre de mesure totalitaire, peut avoir cette intention demain ? Rien ne nous permet de l’exclure. On a bien vu que le Conseil fédéral est le jouet d’intérêts internationaux qui lui ont forcé la main plusieurs fois et lui ont imposé des politiques aberrantes et contre productives qui ont aggravé les choses. Je considère tout à fait vraisemblable que les pouvoirs internationaux qui donnent leurs ordres au Conseil fédéral, lui ordonnent demain de mettre les non-vaccinés dans des camps. Et le Conseil fédéral obéira, comme il le fait depuis le début.

        4. C’est en effet une des choses les mplus graves que l’on peut reprocher à Trump. C’est qu’il se soit mis à plat ventre devant le lobby du vaccin qui tue.

          1. Un des rares points positifs du bilan de Trump: avoir facilité la mise au point du vaccin qui sauve des vies.

      2. Berset n’aurait pas comnmis de cachotteries…? Ca c’est la meilleure !

        Sur les masques, il n’a pas fait de cachotteries? Il n’a pas menti ? Allons, allons…

        C’est étonnant ce que le système fait bloc pour ptotéger Berset et ses abus de pouvoirs. Voilà un monsieur qui utilise, non pas la limousine de fonction avec le chauffeur pour se promener avec sa maîtresse dans des relais châteaux en Forêt noire, ça c’est comique, mais c’est véniel, mais le ministère public de la confédération et le commando antiterroriste Tigris, pour régler ses affaires de femmes. On fait une commission d’enquête pour voir s’il n’y a pas eu un abus dans cette manière de faire… Et la commission d’enquête (qui travaille sous l’autorité du CF et protège Berset, rend un rapport disant : “circulez, il n’y a rien à voir ! il n’y a pas d’abus d’autorité… ”

        Comment voulez-vous qu’on ait encore confiance dans des dirigeants comme ça ?

        Accessoirement, Berset, dans ce contexte, n’est-il pas vulnérable au chantage de gens qui auraient intercepté ses échanges avec son ex-maîtresse ? On ne sait pas. Mais la question se pose. La nomination au poste de président de Swissmedic de Lukas Bruhin, ex haut fonctionnaire fédéral et bras droit de Berset, qui l’avait aidé à régler le délicat problème “Scarlet Gehri” avec le concours de toute la haute administration fédérale, comment interprêter ce fait plutôt étrange ?

        Chacun donnera sa propre réponse à ces diverses interrogations – légitimes.

        1. Au début de 1920, l’OFSP a prétendu que les maques ne servaient à rien parce que le stock prévu par la loi n’était pas constitué et Berset a emboité le pas. J’ai immédiatement dénoncé cette sottise.
          En dehors de cela et dans les limites du Conseil fédéral, il a plutôt bien géré la pandémie.
          Sa vie privée ne nous regarde pas.

          1. Sa vie privée ne nous regarde pas en effet. Ce qui nous regarde c’est que quand on est Conseiller fédéral on peut compter sur l’aide du ministère public de la Confédération et du Commando Tigris (antiterroriste) pour se débarrasser d’une femme qui vous gêne par ses récriminations, et faire disparaître des preuves.

            Ce qui nous regarde également, c’est que nous sommes en droit de nous interroger si la promotion de Lukas Bruhin à la tête de Swissmedic était un remerciement pour les services qu’il a rendu en aidant son patron Berset à se dépêtrer d’une affaire privée gênante. Ou alors, Berset étant vulnérable à cause des conversations téléphoniques de “Scarlet Gehri” avec lui (comme Elisabeth Kopp était vulnérable après son fameux téléphone à son mari, et cause des activités de son mari avec la société Shakarchi Trading qui avaient été surveillées par la DEA Drug Enforcement Administration américaine) on peut se demander si la nomination de Bruhin à Swissmedic, n’a pas été exigée par le lobby vaccinal qui avait besoin d’un homme lige à Swissmedic pour garantir que la Confédération achète avec l’argent des contribuables, ces vaccins très chers qui ne servent à rien et sont même dangereux.

            Pourquoi Alain Berset a-t-il été protégé alors qu’il s’était rendu coupable de manquements plus graves que ceux d’Elisabeth Kopp qui, elle, a été enfoncée ?

            Ces questions regardent le public. La commission bidon qui a rendu un rapport sur ordre pour blanchir Berset, n’y a pas répondu. Elle ne les a même pas posées.

            Les gardiens du temple ont cru préférable de défendre Berset à n’importe quel prix pour mieux sanctuariser la politique scandaleuse actuellement suivie dans l’affaire Covid. C’est un choix politique dangereux, car le malaise demeure.

    1. Un corollaire du système?
      CHAQUE partie, pour prétendre (se) convaincre d’avoir raison minimise les faits qui pourraient donner raison à la partie opposé. Sauf que dans une bataille, cette tactique mène à la défaite.

  6. Qu’est-t-il possible de faire pour enrayer cette machine nommée «  fake News » ???
    Idée : remettre l’Eglise , la Foi au milieu du village en remettant dans les écoles les leçons du civisme pour expliquer, démontrer comment et pourquoi le pays marche bien … en expliquant le concret des décisions mais aussi sa part sombre tout ce qui nous a conduit à cette vie et ces possibilités assez facile . Et surtout bien rappeler que la population du contre jouit de cette facilité , il est alors bien plus aisé d’être «  contre le système ».
    Il n’y a que l’école qui a cette audience et ce pouvoir.

  7. Vous parlez de la démocratie, comme elle fonctionne en temps bénits, ou on peut s’écouter, se contredire sans pression immédiate. De toute évidence nous somme en démocratie de crise. Nous serions bien mieux préparés si l’ennemi humain était à nos frontières, Les procédures existent, pour mobiliser l’armée, élire un générale, défendre nos frontières, demander à tous et toutes le sacrifice de leur projets, bien-être personnel, liberté d’agir et nos voisins s’en souviennes, les Afgans et biens, biens d’autres aussi, le droit de vivre.
    La loi sur les épidémies à été, il faut le souligner, un moment de rare anticipation. De toute évidence elle a des lacunes. Entre autre elle ne donne pas à l’armée médicale un général, commandant en chef et ne prévoit pas les conflits entre les libertés, droits et devoirs constitutionnels qui nécessairement en découlent. Cela donne raison à ceux qui pensent que le DDPS est encore trop focalisé sur une hypothétique menace armée traditionnel.

    1. Tout à fait d’accord. En temps de crise, il faut élire l’équivalent d’un général pour gérer les mesures avec une pleine autorité. Je l’ai maintes fois proposé dès le début.

      1. la loi le prévoit déjà puisque le CF a pris les dispositions en ce sens . Berset a joué ce rôle, vous semblez l’avoir oublié …
        Pas besoin d’en faire plus …

      2. A quoi bon nommer un “général” de temps de crise si une partie conséquente de la population n’applique pas les mesures de base – port du masque, respect de la distance sociale et lavage des mains? N’ont-elles pas permis de faire baisser la courbe des infections jusqu’au niveau zéro ou presque entre le 16 mars et juin 2020, avant même qu’il ait été question de vaccin? Les responsables de la politique sanitaire ne sont-ils pas las de devoir le répéter depuis bientôt deux ans?

        Discuté aujourd’hui à ce propos avec un responsable de la vaccination de rappel. Il ne le cache pas: l’argent est plus que jamais le nerf de la guerre… des nerfs et faire durer la pandémie arrangerait bien du monde, selon lui.

        Comme le veut l’adage: cherchez à qui profite le crime. Quant à l’appel au guide providentiel, l’Histoire ne nous en a-t-elle pas assez montré les conséquences?

          1. Même si c’est dans l’air du temps, la crise sanitaire actuelle est-elle comparable à une guerre? Ce n’est sans doute pas à vous, qui l’avez vécue, qu’on l’apprendra: alors que dans une guerre, qui a un début et une fin, l’ennemi est connu, dans la pandémie en cours l’ennemi est invisible et surtout imprévisible. D’ailleurs parler d’ennemi à propos du virus a-t-il un sens puisque, sans son agent transmetteur, l’homme, il serait inoffensif? L’ennemi est donc bien visible et identifiable. N’est-ce pas, comme depuis toujours, le pire ennemi de l’homme – l’homme lui-même?

  8. Je suis globalement assez d’accord avec votre analyse.

    Sauf sur un point à mon sens essentiel.

    Vous ne posez pas la question de ce qui amène des citoyens qu’on croyait (et qui étaient jusqu’ici) raisonnables à refuser d’écouter les pouvoirs établis ou, pour certains, à carrément se révolter.

    Comme si le simple fait qu’il s’agisse de pouvoirs et qu’ils soient établis suffisait à ce qu’ils soient écoutés et obéis.

    Ces élites ne portent-elles donc aucune responsabilité dans les crises qui agitent le monde ?

    Les gens mal formés succombent-ils aux discours populistes et à la révolte par hasard ? Par prédestination ? Par simple réflexe reptilien ?

    Ou se pourrait-il que les discours et actions des pouvoirs établis soient devenus à ce point inaudibles et inéquitables pour ceux-ci qu’ils s’en remettent à d’autres, fussent-il des plus funestes ?

    Comprenez que je ne cherche pas à légitimer l’illégitime mais en ne focalisant l’analyse que sur les effets sans en chercher les causes, le mal ne fera qu’empirer et perdurer.

    1. Pour ne parler que de la Suisse, les communications des pouvoirs publics sont généralement mesurées, claires adéquates avec quelques inévitables maladresses. La répartition du pouvoir est telle sous forme d’acratie qu’il est impossible de tenir qui que ce soit responsable de quoi que ce soit. La cause de cette dérive est universelle, à chercher dans le style de vie d’une société d’abondance qui nourrit des exigences démesurées à l’égard du pouvoir, comme celui de ne pouvoir supprimer l’épidémie instantanément. De là vient l’idée baroque de supposer que l’épidémie a été délibérément introduite par le pouvoir pour établir une dictature..

    2. D’après les sondages aux USA; le plusS instruits (l’élite de l’élite) et les moins instruits se méfient du vaccin ! Le problème avec ce vaccin est qu’il n’est pas fiable. 1 personne/1700 subit des effets secondaires graves. Dans mon foyer nous sommes majeurs, si on va tous nous faire vacciner en même temps il y aura un risque sur 340 que l’un de nous en laisse sa santé pour toujours. Les appels à la vaccination obligatoire sont des appels aux crimes par piqure interposés.

      1. Vous courez aussi le risque de mourir en ne vous vaccinant pas. Vous participez à l’closion de nouveaux variants. Vous constituez une menace pour tout le monde.

        1. quels propos choquants !!!
          on risque de mourir depuis qu’on est né !!
          l’argument de dire que l’on est un transmetteur du virus uniquement si l’on est pas vacciné ne tient plus depuis longtemps !! il semblerait meme que les vaccinés soient plus propagateurs du virus que les non-vaccinés, car, sûrs d’eux, ils ne prennent meme plus les mesures sanitaires adéquates: plus de test PCR (au contraire des non-vaccinés) pour aller se mélanger dans les magasins, cinémas, concerts…
          elle est où, la menace ??

          vos propos sont gênants, car il divisent encore plus la société !! ils empechent toutes discussions sereines sur le sujet, sont à l’opposé du constructif, et ne servent qu’à radicaliser les discours des uns comme des autres !!

          vous m’aviez émerveillé avec “le 8ème jour de la création”, vous venez de faire une chute abyssale dans mon estime…
          Mais comme je ne suis qu’un des ces crétins incultes que vous fustigez depuis des mois, qui suis-je donc pour avoir l’outrecuidance de me poser des questions, d’oser mettre en doute le dogme bien établi ?

          et, tant qu’à faire, encore deux questions : trouvez-vous normal que les vendeurs de vaccins s’enrichissent de 1000 € à la seconde (soit 31,5 milliards par an), augmentent leurs prix sur le dos des contribuables occidentaux, histoire de suivre le principe de la recherche de l’immunité collective, pendant que les pays pauvres sont à peine vaccinés à hauteur de 5% ?? elle est où, la justice, la charité ??
          et n’est-il pas de meilleur moyen pour créer de nouveaux variants que de mettre en présence deux virus, celui contenu dans le vaccin, du type Alpha (sauf erreur) avec le Delta ?

        2. Dans son discours devant le Sénat français , Pr. Pittet a dit que la vaccination pendant la pandémie créée les variants du virus. Le 28 si le oui passe j’arrêterai de lire les blog et consacre mes lectures aux livres publiés avant 2019.

        3. Le fait que la probabilité de décès est supérieure pour les non-vaccinés est démontré (en tout cas pour certaines tranches d’âge)

          Pour le variant c’est bien moins certain. Avez vous des sources ? Des études ? Vu que le vaccin ne fait que ralentir la contagion, il ne supprime pas la création de variants. Il ne fait que modifies les paramètres de sélection de ceux qui survivent: les variants moins contagieux se se propagaront moins ou plus. Les autres continueront à se propager parmi les vaccinés.

          Pour diminuer le risque de variants, il faudrait un vaccin bien plus efficace contre la contagion.

          1. Aucune preuve que les non-vaccinés en souffrent davantage, c’est juste la propagande étatique “Berset-iate” qui le confirme. Des scientifiques suisses ont demandé les recensements à ce sujet, mais les hôpitaux ont répond “nous ne savons pas” (gros mensonges des autorités).

        4. Ah les variants !

          On peut lire aujourd’hui dans la presse deux scénarios: le Japon avec une mutation qui le rend inoffensif et en Afrique du Sud qui lui permettra probablement d’échapper au vaccin donc tout le monde sur pied d’égalité dans 6 mois (vous pourrez mettre votre passeport Covid à la poubelle).

          Dans les 2 cas, le vaccin n’y est pas pour grande chose. C’est un outil à court terme pour atténuer une vague et surtout la mortalité. Mais ça ne fonctionne pas longtemps.

          Il est temps de prendre conscience qu’un coronavirus est une autre bestiole que la variole: pas d’éradication possible, des mutations fréquentes qui lui permettent d’échapper aux vaccins (le delta à moitié, le prochain à 100 %) et un système immunitaire peu physionomiste face à ce machin.

          Bref, on et pas sorti de l’auberge… à moins que l’on ne sorte d’une approche dogmatique 100 % vaccin.

          1. Que proposez – vous à la place? Rejoindre le lit d’à côté M. F. De Siebenthal ? (dépêchez-vous il n’y aura bientôt plus de place).

          2. Et si l’alternative au dogme 100% vaccin (sola vaccina, pour rejoindre les propos plus haut) était le dialogue entre le médecin et son patient. Le médecin de famille, généraliste, traitant, n’est-il pas là pour faire le pont entre les théories possible et la réalité de la personne soignée, vaccinée, etc. Je les observé en 2019 durant une hospitalisation. Ils étaient bien plus rivés derrière les écrans qu’en contact avec les malades. Je n’ai pas comptabilisé le temps que j’ai passé à patienter! entre le “je vais en parler au médecins” de l’infirmière et son retour avec une mesure plus ou moins efficace. Sans jamais savoir évidemment qui a pris la décision.
            De plus, je les vois aussi, démuni, face au désarroi devant le vieillissement. S’ils n’ont pas la vocation d’être psychologue ou sont leurs réseaux. Car de même qu’il n’y a pas de médicament pour empêcher la mort ou lui donner une signification, un sens, il n’y en a pas pour maintenir une normalité qui n’existe que dans la conscience individuelle ou collective.

  9. Je rejoins un point dans votre analyse: la violence et la répression sont des symptômes et non des causes.

    On peut l’attribuer aux enfants gâtés de notre société de consommation. Cela ne change pas que c’est nous l’avons créé avec des valeurs plus compatible avec la croissance économique que le bien être de tous.

    Mais si l’on compare ce qui s’est passé en France avec les gilets jaunes, ce n’était vraiment d’enfants gâtés dont nous parlions. Une fois le ver dans le fruit, les mouvements extrêmistes se régalent.

    Si l’on peut combattre et jouer l’escalade contre cette faction d’extrêmiste, cela n’élimine pas la cause. Je soupçonne qu’elle soit plus profonde que certains le pensent.

    Certains définissent la maladie comme un déséquilibre (le poison est dans le dosage). Depuis un certain nombre d’années, on assiste à une concentration des richesses et du pouvoir. La société était donc malade bien avant cette pandémie.

    La gestion de la pandémie n’y pas dérogé: elle n’a fait qu’accentuer le pouvoir qu’un petit nombre d’individu a accumulé. Or, sans contre-pouvoir, même avec les meilleures institutions, la démocratie est en danger.

    Un signal d’alarme est la division en 2 camps, la définition du bien et du mal, puis l’obligation de choisir un camps. L’autre est de prendre une décision pour autrui en décrétant qu’il est trop stupide pour prendre le bon chemin: “on le fait pour son bien”.

    Quelque chose à changé cette automne: nous avons basculé dans l’inconnu.

  10. Visiblement, l’Etat cherche à imposer l’Etat d’urgence.
    Cela réussira sans doute, mais cela n’a pas d’avenir pour gérer une situation sanitaire qui aurait pu être gérée autrement, proportionnellement.

      1. A dire la vérité, je ne crois plus à ce mode de représentativité – il y a trop de distorsions avec les lobbys et les intérêts corporatistes désormais. Les places sont pratiquement réservées.
        En revanche discuter des solutions en public, cela force chacun à s’interroger et c’est qui m’intéresse.

    1. Personne ne sait ce que l’Etat cherche, mais on sait tous que le 28 si le peuple dira oui, le CF aura carte blanche pour faire ce qu’il veut et quand il veut !

      1. La Confédération cherche évidemment à supprimer ou à atténuer l’épidémie. Qui peut penser le contraire? Qui peut souhaiter le contraire?

  11. “Rappelons qu’à Paris, soumis à la révolte des gilets jaunes, la République n’en est jamais arrivée à cette extrémité.”

    Pouvez-vous nous rappeler le nombre de manifestants morts en France ces dix dernières années de violences policières ?

    1. Elles se sont produites ailleurs qu’à Paris lors de la révolte des gilets jaunes qui n’ont jamais subi de tirs à balles réelles. C’est tout ce que je dis.

  12. “Le débat est moins entre partisans et opposants à la vaccination qu’entre démocrates et contestataires, entre les institutions existantes et une forme d’anarchie débouchant sur un pouvoir autoritaire.”

    Vous inversez la cause et l’effet: les mesures autoritaires ont été décrétées et cela provoque des contestations. Il n’y a pas eu d’abord une forme d’anarchie (pour reprendre votre terme) qui a entraîné un forme d’autoritarisme.

    Vous semblez penser que notre démocratie a parfaitement fonctionné et que seuls les contestataires sont fautifs car il ne se plient pas à cette si parfaite démocratie. Le gouvernement gouverne, c’est son rôle. Mais pensez-vous vraiment que les médias, 4e pouvoir, ont joué leur rôle et qu’ils ont reflétés fidèlement les questionnements de la population ? Ont-ils questionné les mesures mise en place ?

    1. Ce ne sont pas les questionnements de la population comme si elle était unanime mais d’une minorité qui essaie de se faire prendre pour la majorité ou la totalité.

      1. La population n’est jamais unanime. Si c’était le cas, le concept même de démocratie ou de politique n’auraient pas d’objet.

        Ce sont des questionnements d’une partie de la population. On aura un chiffre dans quelques jours s’il vous est si important d’avoir un pourcentage précis. Le fait que vous pensez que cette partie de la population essaie de se faire passer pour majorité ou totalité vous appartient. Je n’ai jamais vu de slogan ou de pancarte qui disait cela.

        Etes-vous devenu incapable de réfléchir autrement qu’en mode binaire ? Dans une démocratie, il y a forcément une majorité et une minorité, quelque soit le sujet. Et quelque soit le sujet, les médias se doivent de refléter fidèlement les positions des deux parties sans quoi ils n’assument plus leur rôle. Ils ont clairement failli dans ce cas précis.

    2. C’est un comble. La police tire à balles réelles contre des manifestants. Et M. Neirynck prend la défense de la police, contre le peuple.

      On n’avait jamais vu une répression aussi féroce en Europe depuis le XIXe siècle. Et M. Neirynck approuve et justifie ces brutalités.

      On nous dit que ce sont les manifestants qui ont agressé la police. Qui va croire ça ? Et même si quelques manifestants avaient pété un câble, la vérité c’est que la violence et l’agression viennent du pouvoir, pas du peuple. Le pouvoir est l’agresseur. Le peuple est l’agressé.

      On a supprimé les libertés publiques élémentaires. On a ruiné délibérément et de sang froid les commerçants et indépendants qu’on a insultés au passage en les qualifiant de “non essentiels”. On a mis par terre l’économie, en détruisant des millions d’existences. On a refusé de soigner les gens en interdisant aux médecins de prescrire les médicaments et en confinant les malades sans soins, jusqu’au moment où leur cas devenait aigu et où ils devaient être transportés à l’hôpital pour y mourir parce que c’étaut trop tard alors qu’en une semaine on aurait pu les soigner avec le protocole Raoult. Des centaines de milliers de personnes sont mortes en raison de ce crime d’état, dû à la volonté politique de pousser la vaccination obligatoire. On a imposé cette vaccination obligatoire, sans le dire, par le pass sanitaire. Ainsi on a établi l’apartheid social avec deux classes de citoyens. On a donc quitté l’état de droit démocratique libéral, pour entrer dans un régime de contrainte.

      Et vous voudriez que le peuple soit d’accord ?

      Votre article est très révélateur de l’état d’esprit des élites du nouvel ordre mondial dont vous êtes le porte parole. Vous préparez un changement de régime qui est le passage de la démocratie libérale à un système de contrôle total mondial, qui doit commencer sous prétexte de Covid et QR code, puis être encore durci sous prétexte de “transition climatique”. Accessoirement ce retour en arrière impliquera également la plus terrible régression sociale jamais vécue depuis au moins un siècle, car tous les acquis sociaux devront être abandonnés. Vous le dites clairement. Et en plus, vous aimeriez que ça se passe en douceur ! Ça c’est le pompon.

      Personnellement je suis quelqu’un de droite, pas du tout socialiste. Mais je dois vous le dire. C’est une folie de vous imaginer qu’on va pouvoir forcer des centaines de millions d’européens à renoncer à tout le progrès social obtenu depuis un siècle. Il faut vous attendre à des émeutes de plus en plus nombreuses, de plus en plus massives et de plus en plus violentes. Et le sang va couler. Le plus étonnant, c’est que vous soyez étonné par ces émeutes.

      Je suis quelqu’un d’informé. Je sais que les pouvoirs, dans les pays anciennement démocratiques (ils ne le sont plus) occidentaux, se préparent à la confrontation violente avec les peuples. Les lois ont été changées pour pernettre une répression extremenent brutale. L’incident des Pays Bas doit être compris comme un signal envoyé au peuple par le pouvoir pour lui dire: nous sommes déterminés à tirer sur vous à balles réelles et à laisser des milliers de cadavres sur le macadam, si nécessaire, si vous résistez à notre projet inhumain.

      M. Neirynck, revenez donc à la raison. Ce projet politique est impraticable sauf au prix d’une dictature sanglante et criminelle. Renoncez donc à la vaccination forcée, au traçage des populations, renoncez au projet totalitaire de mouvel ordre mondial et de great reset.

      C’est un homme droite, partisan de l’ordre et respectueux de l’autorité de l’état, officier dans l’armée, qui vous le dit. Le projet que vous appelez de vos voeux est une déclaration de guerre au peuple. Ne faites pas ça. Redevenez raisonnable. Ce pouvoir est devenu illégitime car il fait la guerre au peuple, même en Suisse. Il faut tout stopper et revenir au bon sens.

      1. Je vous invite à relire sérieusement mon texte. Nulle part je ne justifie le tir à balles réelles. Je le dénonce comme l’indice d’une détérioration de la situation générale. Il ne faut pas attribuer à un auteur le contraire de sa thèse pour pouvoir la vilipender. Je ne prépare pas un changement de régime, loin de là. Je dis qu’il menace. Nulle part je ne demande une vaccination forcée. De nouveau vous m’attribuez une thèse que je n’ai pas défendue.

        1. Je retire cette accusation et je fais amende honorable. Vous ne défendez pas le tir à balles réelles, mais vous portez quand même cette parole de la nécessité du vaccin, et de la nécessité d’une autorité mondiale, pour traiter des problèmes comme le réchauffement climatique ou la pandémie.

          Il me semble que vous justifiez le durcissement de la loi Covid, c’est à dire un régime de pleins pouvoirs pour dix ans. Vous avez écrit que les mesures ( que je qualifie de liberticides) prises pour lutter contre la pandémie, ne sont que le “cours de répétitions” de ce qui sera nécessaire pour lutter contre l’urgence climatique “. Désolé mais c’est un appel à un système autoritaire, de restrictions drastique des libertés, car déjà pour le Covid on a suspendu les libertés, alors qu’est-ce que ce sera pour le climat ?

          Je vous invite à réfléchir au fait que la voie que l’on prend actuellement pour imposer des mesures liberticides, et bientôt antisociales, n’est pas praticable. On doit absolument lever toutes ces mesures le plus rapidement possible, ou alors il y aura tôt ou tard des explosions sociales, des émeutes, des soulèvements. Je veux croire que si vous y réfléchissez, vous finirez par être d’accord avec moi là dessus.

          Et pourquoi l’état d’exception pendant dix ans? Pourquoi ? Pourquoi force-t-on la main aux gens en les faisant paniquer avec cette propagande anxiogène? C’est inuspportable. Vous dites que ce n’est pas de la dictature. OK, le mot dictature est excessif. Mais c’est un régime d’exception injustifié pendant dix ans. C’est injustifiable. Comment pouvez-vous approuver cela ?

          1. C’est l’équivalent d’une guerre. Bien que la Suisse n’ai pas été impliquée, il a fallu que la Confédération prenne des mesures de contrainte. Le résultat a été positif même si la population a subi des inconvénients. A ujourd’hui pour que l’économie puisse fonctionner, il faut aussi des mesures. Aucune n’est idéale, ni magique. Mais il faut faire avec ce que l’on a.
            Sur l’autorité mondiale, j’ai nettement pris position pour dire qu’elle est inexistante et impossible à mettre en place. Donc les grandes puissances continueront à défendre leurs intérêts particuliers à notre détriment. Je constate ce fait sans proner quoi que ce soit.

          2. En tous cas je ne suis pas d’accord pour dire qu’une pandémie est l’équivalent d’une guerre. On essaie de faire passer cette idée pour justifier un abus de pouvoir exorbitant. Pour priver les gens de leurs droits de citoyens libres (ce qui est l’objectif du pouvoir multinational qui essaie de s’établir), on propage ce thème de propagande. Nous ne devons pas accepter ce mensonge de propagande.

          3. Ce n’est pas équivalent mais semblable, en ce sens que pour protéger le pays du pire, il faut demander aux citoyens certains sacrifices.

          4. @Martin,

            “En tous cas je ne suis pas d’accord pour dire qu’une pandémie est l’équivalent d’une guerre”. Je suis assez d’accord avec vous. Par contre, certaines guerres ont généré des pandémies (déplacement de soldats contaminés). Mais le cas le plus fréquent sont des pandémies qui ont généré des guerres.

            La lecture de ce blog et des commentaires est édifiante: “la faute aux …”, “c’est pas moi qu’est commencé maîtresse”…. c’est l’escalade avec des pouvoirs politiques qui soufflent sur les braises.

            Les guerres, par contre, sont connues pout être bien plus mortelles que les épidémies surtout quand on dispose d’un arsenal accumulé depuis des décennies et non utilisé. Nous n’aurons bientôt plus besoin d’un virus pour semer le malheur.

            En cas de conflit, c’est le plus fort et le plus intelligent qui doit offrir une porte de sortie pour un retour au calme.

            Si un sursaut d’intelligence ne prend le dessus rapidement chez certaines de nos élites (désescalade, solutions alternatives pour que tous puissent vivre avec le virus, appel à la reconciliation), nous sommes très mal parti.

            Un responsable politique traitait les manifestants d’idiots. Il semble pourtant que la bêtise soit le propre de l’humanité et que chacun serait bien inspiré de faire sa propre introspection…

          5. Oui la grippe espagnole, c’est l’autre cas de figure que je mentionne: une pandémie propagée par la guerre (les soldats qui voyagent: à l’origine les « sammies ») puis tout le reste de l’Europe…

            De plus, l’épidémie de grippe a profité de la faiblesse de la santé et de la manutrition de la population causé par la guerre.

      2. A M. Arrêtez le massacre,

        Vantez-vous d’être un homme de droite – je crois que sur ce terrain, vous ne pouvez pas me battre; le poids historique que j’ai hérité à la naissance dépasse de loin tout ce que vous pouvez imaginer. Sans remonter aux confins de l’Histoire, je rappelle juste que mes amis d’enfance étaient tous issus de familles militant à l’Action Française. Je reviens à la situation aux Pays-Bas où je réside que vous évoquez: le gouvernement a bien fait de ne pas plier. Une bonne partie des casseurs dans les grandes villes sont issus de l’immigration nord-africaine, si cela ne soulève pas quelques inquiétudes chez un homme de droite, alors je me pose de sérieuses questions.
        Le maire de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb, né au Maroc, membre du parti socialiste, que je respecte énormément bien que nous soyons pas du même camp, a des mots très clairs au sujet des émeutes: il dit ouvertement que des jeunes Maghrébins profitent toujours de telles situations pour semer le chaos.

        1. @CMSN Qui vous dit que moi aussi je n’ai pas eu des grands parents de l’Action Française (ou mouvement comparable)?

          Vous soulevez le fait que ces manifestations étaient issus de l’immigration: alors là il y a un autre aspect que j’ignorais. Il est évident que la présence de masses immigrées musulmanes et violentes est un terrible problème. Mais qui a fait venir tous ces gens? Ce sont les mêmes qui veulent un monde sans frontières. Ce sont les mêmes qui veulent la dictature vaccinale mondiale, comme cheval de Troie pour établir un pouvoir mondial. M. Neirynck est assez réaliste pour savoir que c’est impossible, mais les gens en place y croient vraimenrt. Ils veulent une dictature mondiale et ça les arrange bien qu’il y ait des trublions immigrés violents qui leur donnent l’excuse de pouvoir montrer qu’ils sont prêts à tirer sur la foule, ce que Louis XVI n’a pas osé faire, alors qu’il aurait très bien pu, puisqu’il avait nos ancêtres suisses à son service qui lui étaient dévoués jusqu’à la mort.

          1. A M. Arrêtez le massacre,

            Vous racontez des calembredaines! Le gouvernement autrichien veut une obligation vaccinale et ne souhaite, en rien, ni immigration musulmanne, ni pouvoir mondial. Le président Trump est le premier à avoir parié sur un vaccin – les faits lui ont donné raison – n’a jamais souhaité un pouvoir mondial, il a toujours suivi une voie unilatérale et nationaliste. Boris Johnson est peu ou prou partisan d’une politique semblable. La vaccination est une réussite au Brésil grâce aux gouverneurs des provinces qui se sont opposés à la politique de gribouille du président brésilien pour qui la science est un gros marxiste. Une étude récente éclaire une réalité surprenante en Allemagne: les anti-vaccins en Baden-Württemberg sont (étaient) plutôt des électeurs des écologistes; en ex-RDA, ils plutôt des électeurs de l’AFD. Alors, les généralisations hâtives sont trompeuses.

  13. Votre texte est très intéressant, très juste et malheureusement effrayant.
    Dans un monde hyper normalisé, où la population est étranglée sans un carcan de plus en plus serré, la pandémie actuelle a servi de révélateur aux mécontentements divers et variés, malheureusement à mauvais escient.
    L’éternelle politique de consensus mou du gouvernement a permis de piloter la lutte contre le Covid 19, dans un premier temps, mais le fédéralisme a vite repris le dessus et la cacophonie s’est installée.
    Dans une situation d’une telle gravité, il est du devoir du conseil fédéral de faire preuve d’autorité, quitte à mécontenter une partie de la population.

    1. La différence entre la démocratie et la dictature est que la démocratie nécessite un contrat tacite entre les autorités et les gouvernés. Ce contrat, c’est la possibilité pour les citoyens de participer aux décisions, une justice indépendante, le respect des libertés publiques, etc… Toute modification unilatérale est susceptible de produire une guerre civil comme ce fut le cas dans le passé. Lorsqu’un gouvernement revendique des pouvoirs exceptionnels sous prétexte d’une situation d’urgence, l’urgence doit être évidente et ses devoirs vis-à-vis du citoyen (individuellement) sont aussi exceptionnels, sinon nous glissons vers l’autoritarisme.
      Six morts quotidiens avec COVID, dont une large majorité de personnes du 4ème âge et des cas de comorbidités peuvent-ils justifier les contraintes sur les étudiants? Si le devoir du CF est de protéger la population, alors le CF devait filtrer les passages frontaliers du Tessin au début de la pandémie, alors le CF devait se poser quelques questions sur l’efficacité réelle des vaccins et de son évolution sur les personnes à risque (91% des décédés ont 70ans ou plus, 92% ont des comorbidités), alors le CF devait différencier plus clairement le groupe à risque pour mieux cibler les mesures de protection plutôt que de mettre la pression maximale sur ceux qui, à juste titre, se sentent moins concernés. Le fait de ne pas pouvoir se prononcer séparément sur des mesures économiques que personne ne conteste et les mesures de contraintes enlève toute valeur à la consultation. Pour être efficace et garder l’estime de la population, le CF se doit d’être pragmatique. Cela commence par un plan, c’est-à-dire la fixation d’objectifs atteignables qui ne peuvent pas être nébuleux comme la fin de la pandémie car personne ne peut prétendre qu’une zoonose virale puisse disparaître définitivement en quelques années. L’objectif de faire disparaître à court terme les malades COVID des hôpitaux montre le refus d’une réalité: le retour d’une pandémie -infectieuse- mortelle. Il faudra faire avec pendant plusieurs années encore et se préparer à d’autres crises sanitaires comparables. Quelles mesures ont été prises?
      Il est évident que la perception de l’urgence est différente si l’on est dans le groupe à risque ou pas.
      On oubliera les morts COVID, mais la dérive politique et ses conséquences resterons dans l’histoire.

      1. Ce contrat tacite entre le peuple et le pouvoir s’exprime par les urnes. Ce sera le cas dimanche prochain. Si la loi Covid est approuvée, le contrat est prolongé.

  14. Nous sommes victimes d’un virus à ARN virus qui pénètrent nos cellules notamment pulmonaire.
    Un ensemble de découvertes scientifiques nous a permis de développer un vaccin. Celui ci a été étudié de manière exhaustive (jamais un vaccin antérieur n’a été autant étudié quant à son efficacité et ses effets secondaires)
    Résultats : Un pataquès pas possible, une résurgence de peur incontrôlable (rationnellement)
    La suite me fait très peur car la suite sera comme vous l’annoncez une crise climatique de grande ampleur
    Voyez le sud de Madagascar !
    Et au vu des réactions aux vaguelettes de l’épidémie je doute que les populations puissent prendre les décisions adéquates (votation ou non) quand le tsunami climatique nous percutera

  15. Pardon, mais le contrat ne sera prolongé ou modifié qu’en 2023 (élections fédérales). TOUTES mes connaissances de moins de 65 ans, qui ont subi les 2 doses regrettent cette vaccination et ne vont pas accepter la 3ème dose. Ceux qui ont 65 ans et + par contre plébiscitent une dose tous les 6 mois, c’est leurs droits, pourquoi pas. Si 65% ont été intimidés pour porter des casquettes rouges, ils ne vont pas voter pour l’élimination des casquettes rouges, voyons c’est logique !

    1. “TOUTES mes connaissances de moins de 65 ans, qui ont subi les 2 doses regrettent cette vaccination”

      Et moi, je suis pas mal certain que tous les non-vaccinés morts de la Covid regrettent aussi leur choix…

      1. Combien de vaccinés morts de la Covid? Le vaccin ne protège pas. Il est nocif. Il y a tant d’effets scondaires. Je refuserai toujours ce vaccin qui tue. Il faudrait me contraindre par la force pour me l’inoculer.

        1. Selon le ministre allemand de la santé, à la fin de l’hiver, il y aura les vaccinés, les infectés guéris et les mots. Si c’est le cas vous ferez partie d’une des deux dernières catégories.

          1. “Selon le ministre allemand de la santé, à la fin de l’hiver, il y aura les vaccinés, les infectés guéris et les mots (sic).”

            Pour l’instant, dans le discours des ministres, ce sont surtout les mots qui prévalent, non?

            (Pardonnez mes réflexes de vieux correcteur, mais la Bible ne dit-elle pas: “La lettre tue, l’esprit vivifie” (2 Corinthiens 3:6)?

          2. Il n’a pas d’ailleurs la totale paternité de ces propos, puisqu’une Docteure romande de la Task Force avait dit que: “vous aurez soit le vaccin soit le Covid, à vous de choisir* une formulation bien plus cruelle mais aussi méchante.

          3. Cette déclaration scandaleuse du menteur professionel Jens Spahn fait évidemment partie de l’entretien artificiel de la psychose. En réalité 99.965% des personnes contaminées ont survécu depuis le début de l’épidémie. Autrement dit le taux de mortalité de cette maladie est de 0.035%.

            https://perma.cc/88P7-UFSH

          4. Selon Update Coronavirus le taux mondial est de 0.67 pour mille et pour la Suisse de 1.3 pour mille.

      2. Que répondre à quelqu’un qui vit dans la négation du consensus scientifique mondial? Si le discours rationnel ne vous rejoint pas, il ne reste qu’à espérer ne pas attraper la Covid, et si vous l’attrapez, à espérer que vous ne développiez pas sa forme grave. Pas facile la vie de complotiste…

  16. Cette pandémie est un révélateur de ce qu’est réellement notre société. Elle se gargarise de mot démocratie, mais la plupart des Etats Européens sont diriges par des capitalistes autoritaires. Quand il s’agit de vacciner et surtout de faire passer l’idée, les groupes pharmas nous disaient, (rappelez vous!), notre vaccin est efficace a 85, 90, 95 %. C’est après un mois ou deux qu’on nous explique qu’il faut continuer a porter le masque et respecter la distensiation physique car le magnifique vaccin n’empêche pas d’être contagieux. OK, petit bémol !!!, ce n’est que le premier. Ensuite ce vaccin ne protege pas du covid, on peut tomber malade !!! Deuxième bémol !!! Ensuite on nous dit qu’il protege des formes graves de la maladie. Aujourd’hui, on est entrain de reviser cette affirmation. Ce n’est plus si vrai. Maintenant, pour forcer les gens a prendre (s’acheter) une troisième dose, on nous explique que cette dose est la dose magique. Elle nous protégera pour plus d’un an. Je rappelle que nous sommes deja a la troisième dose en moins d’un an.
    Alors s’étonner après tout ca, de voir des gens manifester dans les rues, est assez curieux. Je pensais qu’en démocratie on avait le droit de se poser des questions. Mais je constate dans les commentaires, que qu’il serait bien, d’être juste de petit soldat docile du capitalisme.
    Cette crise montre qu’on va droit vers une société de maltraitante, et il faudrait courber l’échine et accepter.
    Pour revenir sur la Martinique, je souligne que les gens ne se battent pas uniquement contre l’obligation de la vaccination pour les soignants et la passe sanitaire, mais les luttes sociales ne datent pas d’hier. Quand sur cette ile, il y a des grands problèmes d’eau potable, un taux de 40% de chômage chez les jeunes, la vie chère, dans un des départements les plus pauvres de France, des hôpitaux dans un état deplorable… Avec un gouvernement qui joue le pourrissement, comme il en a l’habitude, il ne faut pas s’étonner de la situation actuelle.

    1. Le vaccimn ne protège pas à 100% de l’infection ou de la transmission, mais diminue ces phénomènes. On ne peut pas en déduire qu’il ne sert à rien du tout.

    2. Et si vous allez aux soins intensifs, les poumons inflammés par la Covid, sous respirateur et plongé dans un coma artificiel pour ne pas trop souffrir, est-ce aussi de l’autoritarisme du système capitaliste? Et les chance de succès sont de combien? 85, 90, 95 %? Plus que le vaccin? Moins?

  17. La situation aux Antilles françaises ne pourrait-elle être nuancée? Selon une connaissance antillaise, la parole de l’Etat français, et en particulier de son bras sanitaire, souffre d’un manque de crédibilité suite à quelques décisions regrettables:
    1. le maintien déraisonnable de l’agrément pour l’insecticide chlordécone dans la culture des bananes. Il en résulte un record mondial du cancer de la prostate et une pollution généralisée des eaux souterraines.
    2. pendant de longues années, l’hôpital universitaire de Pointe-à-Pitre a souffert d’un manque flagrant d’investissement résultant en défauts de sécurité qui a culminé dans l’incendie de 2015. Et sa réhabilitation se fait toujours attendre.
    3. L’épidémie aurait sans doute été d’une ampleur bien moindre si les liaisons aériennes avaient été interrompues dès le début de la pandémie avec la métropole, probablement au détriment du secteur touristique.
    La confiance et la crédibilité se construisent lentement, mais s’évaporent très rapidement.

  18. Le plus incroyable, c’est la presse qui titrait, “7 blessés après des tirs de sommation”

    Qu’est que ça doit être quand c’est pas des tirs de “sommation” ???

  19. Le niveau de ce blog s’enfonce de plus en plus. Nous y retrouvons inlassablement cette lecture des événements à partir d’un point de vue unique (celui de l’auteur). Il y a aussi toujours cette attitude caractéristique arrogante et méprisante pour tout ce qu’il considère comme les gueux de la science (comprenez les illettrés et les incultes complotistes et antivax). Lorsqu’un esprit est fermé sur lui-même, il ne peut plus produire de l’intelligence. Il n’est pas très difficile de voir que l’auteur de ce blog n’a rien à nous apprendre et rien à nous faire comprendre. Il ne comprend pas non plus lui-même les tenants, aboutissants et imbrications de ce qu’il dénonce. Ne dit on pas, qu’on est toujours plus prompt à voir la paille dans l’oeil du voisin que de reconnaître la poutre dans le sien…
    Bref, pour ceux qui cherchent plutôt à comprendre, allez voir ailleurs, lisez par exemple Michel Maffesoli (L’ère des soulèvements) ou regardez le clip récent de SudRadio qui résume sa pensée sur les événements actuels : https://www.youtube.com/watch?v=6qUWX-_8f6c

  20. Quand ça commence à tirer (vive l’UE), comment dire, c’est parfois compliqué d’arrêter !

    Mais on peut dire, maintenant, que c’est parti. 4 policiers et 5 gendarmes blessés par balles à la Martinique pas plus tard qu’hier soir !

    Mais changeons de sujet, nous le savons bien, dès qu’il y a la réalité qui intervient, le bon reflexe c’est de faire l’autruche !

    1. Le commentaire évoquant l’UE pour une action policière aux Pays-Bas est gratuit. Ce pays dispose de sa propre police et assume ses propres décisions en la matière.

      1. Disons que c’est une sorte de loterie parmi les pays alignés entre l’UE et les big-pharmas !

        De plus en plus de coquilles dans les textes et l’abrupte précipice jonché de mensonges, de contre-vérités et d’autoritarisme à peine déguisé.

        Les consignes de l’UE concernant cette grippe modifiée génétiquement ne plaisent pas à tous les états et à nouveau, comme avec l’immigration, les dissidents se font régulièrement taper sur le bout des doigts, aie !

        Le zèle de la Hollande dans cet exercice laisse flairé une attitude très européaniste en matière d’ordonnances “sanitaire” ou “vaccinale”, nous pouvons également faire un constat similaire aux confins de cette même Europe restée coloniale dans ses principes, Martinique et Guadeloupe où cette fois ce sont les policiers qui se prennent des calibres d’armes de guerre. Comme dans les meilleures potées, ça fait un tout, un gros morceau de viande agrémenté, tantôt d ‘épices de par-ci et de condiments de par-là, c’est un peu ça la cuisine bigarrée et technocrate à la sauce européenne !

        Cela laisserait supputer qu’un climat sécessionniste pourrait surprendre certains états autrefois bien loin de croire à ce type de retournements fatalement craints par ces nouvelles formes monarchies incompatibles avec les empires !

        1. Je suis convaincu que vous vous trompez d’adversaire.
          La Suisse a toujours été anti-centralisation (n’égale pas nécessairement globalisation) et selon la consensus historique, surtout anti-intermédiaire. S’il y a une coalition anti-indépendance, elle est plus économique que politique et ne vient pas de la direction de l’UE.
          J’ai appris dernièrement dans une vallée autrichienne investie par les Valsers, qu’ils estimaient que leurs ancêtres avaient conscient proposés aux Seigneur de la pleine de s’occuper des terrains difficiles de la montagnes, à conditions que ceux-ci ne s’occupent pas d’eux.
          Mais avait-on à l’époque besoin de pétrole pour assurer son confort?
          Pour le reste, nous partageons avec nos voisins, les mêmes certitudes et doutes et c’est pour ça ou pour des raisons économiques que nous anticipons ou suivons les mêmes décisions qu’eux! On le constatera encore demain, à moins que le non devait l’emporter.

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