L’antithèse

 

Mon blog précédent anticipait les premiers sondages qui paraissent maintenant : l’initiative constitutionnelle contre le port de la burqa dispose d’une majorité et sera sans doute acceptée. Elle rencontre en effet un sentiment très courant dans l’opinion publique : toute manifestation sur la voie publique d’une adhésion à l’Islam constitue une provocation, un danger, une incitation à l’islamisation de la Suisse.

Un courriel adressé à l’auteur précise cette inquiétude par une formule simple et claire : l’Islam constitue l’antithèse du christianisme. Ce dernier est paré de toutes les vertus et le précédent de tous les dangers. Les chrétiens sont doux et pacifiques, tolérants des autres religions au point de s’abstenir de tout prosélytisme, tandis que les musulmans seraient, au contraire, des fanatiques agressifs contraignant à la conversion par la force, ne laissant le choix qu’entre la mort et la récitation de la chahada.

Cette conviction explique que le souverain populaire s’engage pour l’interdiction aussi bien de la burqa que des minarets. Pourquoi ? Cela vaut la peine de le découvrir et d’y réfléchir. Ce n’est pas qu’une affaire de religion, cela n’en a toutes les apparences que pour mieux dissimuler la réalité : c’est une affaire de pouvoir. Comme le pouvoir est en Suisse le mieux partagé du monde, il appartient à tous, il se divise entre confédération, cantons et communes, les membres des exécutifs sont soumis à la volonté du véritable souverain, le peuple qui est roi. Pareillement à tous les monarques, il se méfie de toute concurrence, il invoque le sacré pour être inviolable. Ce sont les premiers mots de la Constitution, ce sont les assermentations de députés ou d’officiers dans les cathédrales, c’est la croix sur le drapeau.

Dans la masse de nos concitoyens, il subsiste le sentiment très fort d’être un peuple élu. La Suisse est évidemment une Terre promise puisque tant d’étrangers aspirent à habiter. Ils sont tout juste supportables s’ils pratiquent la même tradition, celle des chrétiens. Et donc les voisins, Français Allemands, Italiens sont acceptables : nous restons entre chrétiens. Cela ne veut pas dire que les Suisses soient de grands bigots, il n’y en a pas un sur dix qui se rende à la messe ou au culte tous les dimanches. En revanche, le baptême, la confirmation, le mariage et les funérailles reçoivent encore une adhésion. Ces importantes étapes de la vie nécessitent aussi un peu de sacralisation.

En résumé la majorité des chrétiens de Suisse sont des chrétiens des quatre saisons de la vie. Ils ne peuvent pas se dire de bons chrétiens, mais ils pensent ferme que mieux vaut un mauvais chrétien qu’un bon musulman. Très précisément parce que ce dernier prend sa foi trop au sérieux et parfois, ailleurs qu’en Suisse heureusement, tout à fait au tragique.

Et voilà pourquoi le minaret et la burqa sont inacceptables, insolubles, inconcevables. Ils témoignent d’une foi ardente en Dieu. Mais quel Dieu ? Le leur, pas le nôtre. Voici vingt siècles nous nous sommes approprié le Dieu d’Israël. Comme il nous appartient depuis vingt siècles, c’est un pur détournement que de prétendre rendre un autre culte au même Dieu que nous, de nous obliger à envisager qu’il n’y aurait qu’une seule religion sous des confessions diverses, qu’il n’y aurait qu’un seul Dieu qui n’appartient à personne, qu’il est possible de l’honorer en pratiquant le jeune du ramadan, alors que nous, les chrétiens, avons supprimé l’injonction du carême.

Certes des chrétiens se comportent parfois de façon violente. Les Croisades, les Guerres de Religion, la colonisation, la Shoah, la guerre d’Irak leurs sont reprochés par de mauvais esprits. Mais la violence chrétienne s’exerce toujours à juste titre. Dès le Moyen Age, le génial Thomas d’Aquin a élaboré une théorie de la guerre juste, qui prescrit au citoyen ordinaire de s’engager dans l’armée sans aucun scrupule et qui prohibe l’objection de conscience.

Ainsi l’invasion de l’Irak en 2003 par les américains (chrétiens) peut-elle être justifiée par ce que l’on ignorait et que l’on était bien obligé de suspecter : la présence d’armes de destruction massive, les liens entre l’Irak et le terrorisme, la présence de Ben Laden. La suite a démontré que ces suspicions n’étaient pas fondées, mais cela n’a plus d’importance. Il existe un droit à l’erreur. Nous avons défendu de bonne foi une mauvaise cause, ce qui vaut mieux que défendre de mauvaise foi une juste cause. Le 1er décembre 2008, le président Georges W. Bush a reconnu, concernant les armes de destruction massives, que « Le plus grand regret de toute cette présidence consistera dans la défaillance du renseignement en Irak. ». Typique de l’esprit de repentance chrétien alors que les djihadistes ne regrettent jamais rien. Faute avouée, faute pardonnée.

La véritable antithèse entre christianisme et Islam est donc la suivante : nous avons élaboré un mécanisme imparable de rétablissement de la bonne conscience. Mon correspondant, qui proclame cette antithèse, est de bonne foi, car il adhère au préjugé le mieux établi dans l’opinion publique : nous sommes toujours du côté du bien et donc nos adversaires sont du parti du mal.

Avec ce préjugé d’appartenir à la pointe de la civilisation, on peut tout justifier : les chrétiens allemands ont admis les assertions de la propagande nazie selon laquelle les Juifs étaient les responsables des malheurs de l’Allemagne et qu’il fallait les mettre hors d’état de nuire. Les gardiens des camps de la mort étaient catholiques, protestants ou orthodoxes mais rien dans leur éducation religieuse ne les mettait en garde contre leurs actions.

Rien non plus ne mettra en garde ceux qui voteront la proscription de la burqa. Au contraire, ils auront le réconfortant sentiment de s’engager pour une juste cause avec une inoxydable bonne foi. Cela vaut tout de même mieux que d’avoir une mauvaise conscience qui ne sert à rien et qui est nuisible à la santé morale.

 

 

 

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck est ingénieur, ancien conseiller national PDC et député au Grand Conseil vaudois, professeur honoraire de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), d'origine belge, de nationalité française et naturalisé suisse. Il exerce la profession d'écrivain.

46 réponses à “L’antithèse

  1. Selon plusieurs spécialistes des religions, cette façon de cacher le visage des femmes musulmanes est une exigence posée par le patriarcat et des mâles de certaines branches culturelles au sein de l’islam, car le Coran ne l’a jamais prescrit.

    1. Petite précision, il n’y a pas que le patriarcat musulman qui impose de pareils accoutrements à leur femme! Dans la religion chrétienne, les intégristes d’Econe en Vavais imposaient le port d’un voile aux femmes lors des offices entre autre. Il y a une quarantaine d’année je m’amusait de l’accoutrement de ma grand mère qui allait le samedi soir à la messe. Messe catholique, pas à Econe mais dans un village fameux, elle s’obligeait à porter un voile, toute en noir vêtue, sous la coupe des mâles de la région, et du curé !

      1. Vous avez totalement raison. Je vous invite humblement à lire le passionnant dernier livre de Pascal Picq, paléo-anthropologue, « L’évolution créa la femme « . Vous y trouverez des explications basées sur l’éthologie, l’archéologie et la paléo-anthologie évolutive.

    2. Dire que le Coran n’a jamais rescrit à la femme de cacher son visage, est contraire à la vérité. Pour connaître ce que dit le Coran, voir ce document : “Justification du voile islamique” : https://drive.google.com/file/d/1ENcsyj76jBIBTgKPMF5zX503T6-JuRHc/view?usp=sharing
      Aussi bien le Coran que les Hadiths ainsi que l’ensembles des jurisconsultes de l’islam, y compris les quatre écoles de jurisprudence (Hanafite, Malikite, Chafiite et Hanbalite) sont unanimes pour prescrire à la femme de cacher l’ensemble de son corps, à l’exception du visage et des mains.
      Cependant, de nombreux savants musulman, y compris dans le rite hanafite et malékite, soulignent le risque qui est représenté par la femme très belle qui se trouve dans un environnement malsain dominé par la perversité, l’impudeur et l’insécurité. Elle doit craindre aussi bien la dissension (Fitna) que l’insécurité pour sa propre personne lorsqu’elle montre son visage. Dans ce cas, le Niqab (voile qui cache le visage) devient nécessaire pour prévenir ces risques.
      Par ailleurs, les jurisconsultes musulmans se réfèrent au verset 53 de la Sourate 33 :
      وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِن وَرَاء حِجَابٍ ذَلِكُمْ أَطْهَرُ لِقُلُوبِكُمْ وَقُلُوبِهِنَّ
      « Et si vous leur demandez (aux femmes du prophète) quelque objet, demandez-le-leur derrière un voile : c’est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs. »
      S’il y a une unanimité sur le fait que cette obligation du Hijab ne concerne que les épouses du Prophète, le passage du Coran précise : Ceci est le plus pur pour vos cœurs et pour leurs cœurs.
      Cette volonté claire d’Allah de purifier les cœurs, doit s’étendre à l’ensemble des musulmans. Car personne parmi tous les musulmans n’a dit qu’à part les épouses du Prophète, il n’est pas nécessaire de purifier leur cœur et le cœur des hommes de tout soupçon de pensées malsaines. Il en résulte une forte recommandation faite aux femmes musulmanes de porter le Hijab pour couvrir leur visage quand elles sortent de chez elles.

  2. Cette initiative d’interdire la burqa est aussi inutile que celle relative aux minarets, parce qu’elle ne conduira ni à réduire l’influence musulmane , ni à le renforcer , dans le pire des cas stigmatiser une minorité qui n’en demandait pas tant !
    En fait , ce qui me paraît le plus drôle est que les initiants qui devraient avoir la foi ont peur de la concurrence musulmane et pensent que la loi pourraient les protéger!
    Ce n’est qu’un leurre car seule la conviction intérieure compte dans ce contexte …
    « N’ayez pas peur » disait Jean-Paul 2 …

  3. Si l’initiative passe, notre pays connaîtra, après le Covid, un tourisme de masse de familles habituellement sous burqa pour les femmes dans leurs pays, car une fois chez nous, il n’y aura plus de surenchère pour savoir qui serait plus pieux que l’autre et plus proche du Seigneur. Instaurer la burqa dans une famille est une démonstration de religiosité impeccable du père, mari, fils, frère et la preuve que ce sont eux, les mâles, qui dominent la femme et les femmes. Or, une fois chez nous, il n’y aura plus de compétition entre ces pieux folkloriques, puisqu’ils devrions appliquer la loi suisse. Ils feront quand même un peu la grimace au début, histoire d’exprimer leurs désaccords de façade, mais au fond ils seront super-contents et surtout super-contentes! Ce sont les croisés qui ont introduits la burqa au Moyen-Orient, il y a mille ans, pour cacher leurs blondes des regards envieux des arabes. Allah n’est pour rien !

  4. Toujours à chercher à culpabiliser le votant, plus qu’exprimer clairement pourquoi vous soutenez un signe d’asservissement des femmes et être contre le vivre ensemble??

    Demain: je crée une religion où les hommes devront porter en public dès 4 ans une laisse de clébard bien clouté et une ceinture de chasteté.

    Je peux compter sur votre soutien ?

    Ah non, vous souhaitez peut-être attendre que ma religion d’amour soit soutenue par le service public de l’audiovisuel ?

    Il faut lutter contre tous les excès d’une religion contraires aux droits de l’homme et de la femme, même au prix d’être taxé de “stigmatisant”.

    Il faut soutenir le vivre ensemble !

    Non aux minarets, non aux abattages rituels, non à la burqa !

    Et non aux accomodements raisonnables.

    1. @ MARC

      Inutile de créer votre religion avec laisse de clébard cloutée et ceinture de chasteté. Nos autorités se sont déjà chargées de faire encore mieux que ça: imposer à toute la population une humiliation et brimade publique, qui n’a aucune utilité contre la contagion et dont il a été démontré que c’était nocif: le masque. La seule finalité de cette opération étant de faire subir aux gens un signe visible de soumission à quelque chose d’absurde, afin de changer les mentalités, inculquer des réflexes d’esclaves, et transformer des hommes et femmes libres en zombies apeurés, prêt à accepter n’importe quelle domination abjecte voulue par le pouvoir mondial, mûrs pour l’asservissement qui est le but ultime du Nouvel Ordre Mondial.

      1. Oui ! Enfin, le Grand Chef des Masques va sortir de sa tanière et nous asservir pour l’éternité avec un vaccin bourré de nano-particules à base d’ADN radioactif de Bill Gates. Et ce sera terrible… tout sera douleur, nuit et angoisse. Même les hommes porteront des burkas en se connectant avec Zoom toute la journée pour communiquer avec le Grand Maître. Nous serons réduits à l’état de purée de zombies, notre cerveau sera atrophié (enfin à peine plus que maintenant) et nous serons condamnés à écrire des commentaires dans les blogs des grands quotidiens pour absoudre nos pêchés covideux…

        … mais un jour l’Elu reprendra contrôle de la matrice, n’est ce pas ?

        Bref, comme quoi vous n’êtes pas le seul à avoir une imagination débordante. Peut-être l’abus de séries TV ou de jeux vidéos ?

        1. @ INSPECTEUR GADGET

          N’allez pas chercher midi à 14 heures.

          Tout simplement, l’autre jour je suis allé à Genève, qui était une ville humaine dans le temps. Tous les commerces étaient fermés. Dans la ville fantôme, comme des ombres j’ai vu passer des zombies masqués, apeurés, qui rasaient les murs.

          En plus on nous parle comme à des demeurés, nous sommes soumis à une propagande éhontée, mensongère, insupportable. On nous ment du matin au soir Je connais pluiseurs médecins et des infirmières qui m’ont dit que les hopitaux sont vides, et les cliniques privées encore plus vides. Mais on nous assigne à résidence en nous disant que les hopitaux sont engorgés. Tous les jours à la radio, à la télé on nous ment, on nous trompe, et le gouvernants nous ruinent.

          Et on nous dit que ça va durer toujours, que plus jamais on ne reviendra à la normale. On nous invente des nouveaux variants. On nous ordonne de nous vacciner et ensuite on nous dit que les variants se moquent des vaccins, qui donc ne servent à rien. On nous dit que ça va durer toujours… Nous sommes donc condamnés à perpète…

          Tout ca ce ne sont pas des films, ni des séries vidéos, ni des fantasmes complotistes. C’est la réalité vécue par tout le monde.

          C’est quoi le projet ? Les mensonges patents sont proférés dans quel but ? Vous pouvez me le dire ?

          Si vous acceptez ça, et si vous trouvez ça normal, libre à vous.

          Moi je n’accepte pas ce coup d’état de cauchemar, et j’appelle à la révolte.

          1. Oui, bien d’accord, tous les hôpitaux sont vides, d’ailleurs, il y a sûrement une place pour vous?
            Même si ça ne s’opère pas, les hôpitaux ont fait une demande de subvention, car le comble, on ne les a pas fermés, comme les libraires, mais il n’ont plus aucun patient.

            On nous prend vraiment pour des cons, d’ailleurs même sur ces blogs 🙂 🙂

          2. Le sujet de ce blog étant la votation sur l’interdiction de se masquer le visage (qui englobe certains signes extérieurs religieux), je vais essayer de vous répondre sans risquer le hors sujet…

            Une majorité de Suisse se sent gravement menacée par le port de la burka ou du hijab alors qu’en réalité, on ne croise qu’exceptionnellement quelqu’un dans cet accoutrement en Suisse. L’argument de libérer les femmes musulmanes (bien qu’il soit le seul réellement valable) est peu crédible car la votation est lancée par des milieux évangélistes et UDC qui placent clairement la Suissesse au foyer sous l’autorité du chef de famille. D’autre part, le peuple Suisse a déjà exprimé sa peur lors de la votation contre les minarets qui n’a rien à voir avec la protection de la femme.

            Tout cela exprime en fait la peur d’être envahi par l’autre et notamment de l’extrêmisme religieux islamique. Deux votations sont d’ailleurs prévues sur le sujet (en pleine pandémie) pour refléter la gravité de la situation en terme de danger imminent pour la Suisse…

            Bien que cette peur soit justifiée par des attentats terribles à l’étranger. En Suisse, nous avons été épargnés. En fait, un des pires attentats terroristes fut le fait d’un Suisse chrétien mais dérangé qui tua 15 parlementaires à Zoug et en blessa 18 en 2001.

            Aujourd’hui, Covid tue QUODITIENNEMENT aux USA un nombre équivalent ou supérieur d’américains que lors des terribles attentats du 11 Septembre. Au total, Covid a tué plus d’américains que durant la 2ème guerre mondiale.

            Bref, ce que j’essaie de démontrer, c’est le manque de rationalité de l’être humain face au danger: nous serions prêt à sacrifier toutes nos libertés pour des phénomènes certes graves mais dont le danger est, en fait, bien moindre que cette pandémie qui aura bientôt fait 10’000 morts et causé une souffrance (hospitations et séquelles) jamais vue en Suisse depuis un siècle…

            Mais le paradoxe, c’est que face à ce danger réel, on parle de grippette, on relativise, on place la liberté avant tout, on refuse des mesures simples telles que le port d’un masque, on appelle à la révolte, on tient des propos conspirationistes tels que (je vous cite): nouvel Ordre Mondial, mensonges, propagande, asservissement, on nous ment,…

            Alors qu’en réalité, on a rarement vu une telle transparence dans l’information: mortalité, létalité, nombre de tests et taux de positivité, de cas, R, nombre de vaccinations, nombre et type d’effets secondaires, occupation des lits dans les hôpitaux, études, contre-étude, … de plus, il est même relativement facile de vérifier leur véracité. Toutes les informations sont disponibles pour le public. Au lieu de nous mentir (par exemple sur les variants et l’efficacité des vaccins), les scientifiques et autorités nous confrontent à la vérité: “on ne sait pas”…

            Si vous voyez des zombies masqués qui rasent les murs, c’est peut-être parce que la situation est plus grave que vous ne souhaitez l’admettre. Peut-être que certains de ces zombies ont perdu un proche ?

            Le problème avec la vérité (et la démocratie) dans la gestion d’une crise majeure comme celle-ci, c’est que ‘on considère chaque individu comme apte à l’accepter et d’y faire face, bref un adulte responsable: il faut cesser d’infantiliser la population, le peuple est souverain.

            Mais les sondages révèlent que beaucoup d’entre nous ne peuvent pas vivre avec cette réalité (la lecture de votre commentaire le confirme). Le dialogue et la solidarité auraient dû nous permettre de resserrer les rangs mais certains mouvements populistes l’ont bien compris et soufflent sur les braises à coup de “fake news” et autres fausses études sur des remèdes miracles pour promouvoir leur ego ou leur formation politique…

            Dommage, car les pays (certes non démocratiques) qui ont déployé avec efficacité une réelle stratégie de propagande, de mensonge et de coéercition (comme en temps de guerre) pour s’assurer que tout le monde adhère pleinement aux mesures pourraient alors devenir des exemples …

          3. Bien d’accord. Le véritable danger est le discrédit jeté sur les régimes démocratique. Combien de républiques ont terminé en dictature! Si la létalité était de 10%, ce serait déjà fait.

          4. Je n’ai rien à dire en réponse au long topo de Richard, sinon que c’est impressionant de constater qu’on est en face l’une impossibilité absolue de se comprendre. Cette mise en scène covidique a scindé l’humanité en deux blocs incommunicables. Richard accepte les abus de pouvoir et les mensonges que nous subissons. Il les justifie même. Parce qu’il voit les choses d’une manière diamétralement opposée à moi. Je ne dirai même pas qu’il a tort. Simplement, nous ne parlons pas le même langage. La vie, les choses importantes de la vie, ne sont pas les mêmes pour lui et pour moi. Je n’ai pas d’hostilité envers lui ni envers ses semblables. Mais je constate, et là encore j’exprime un sentiment subjectif qui reflète ma vision du monde et de la vie, que Richard exprime un sentiment qui visiblement est très fort chez l’humain: le desir d’être un esclave, le désir du collier et du joug. À partir du moment qu’au fond de soi on désire se soumettre, on désire perdre ses libertés, qui vous font peur, on désire être esclave, alors oui, on peut voir les choses comme Richard et on peut accepter cette mascarade, cette imposture.

            Rappelons simplement un fait, tout en sachant que Richard et tous les gens qui pensent comme lui sont imperméables aux faits, et c’est pourquoi ils n’ont aucune empathie envers les milliers de familles dont l’existence est en train d’être ruinée définitivement par la tyrannie inique qui nous écrase, rappelons simplement qu’on pouvait éviter ça si on n’avait pas interdit le médicament pour protéger les intérêts de l’industrie pharmaceutique.

            Au Mali il n’y a eu aucun lock down, aucune fermeture de commerce. Les autorités ont traités les gens avec la chloroquine, qui fait partie de leur quotidien de toute façon. Eh bien, au Mali, en 2020 il y a eu 7800 “cas” positifs et moins de 300 morts. Le Mali est un pays de plus de 18 millions d’habitants. Comparez avec les résultats de la politique dictatoriale et liberticide, ruineuse, de notre CF, et tirez les conclusions. Il y a des racistes qui nous disent que les Africains ont un autre système immunitaire. Peut-être qu’ils sont moins mauviettes aussi face à la maladie et face au danger de mort. Ca je veux bien le reconnaitre. Mais les chiffres sont là. Les faits sont là. Ils ont échappé au désastre que nos autorités nous infligent, car le pouvoir conjoint des mondialistes et de big Pharma n’a pas pu s’imposer dans leur pays.

            Une dernière chose pour Richard. Peut-être que certains des zombies que j’ai croisés à la rue du Rhône à Geneve avaient perdu un proche. Mais je réponds: peut-être sussi que ces deuils auraient pu être évités si une décision criminelle n’avait pas été prise d’interdire le médicament.

          5. Je voudrais aussi répondre à M. Neirynck qui s’inquiète du discrédit jeté sur des régimes démocratiques. Il a raison de s’inquiéter. Le discrédit est là, il est bien réel, quand on voit la manière dont ces régimes pseudo démocratiques se comportent et leur incapacité à traiter le problème. Pire, leur grande efficacité à créer un probleme qui aurait pu ne pas exister ou du moins passer de soi même après quelques temps comme la grippe de Hong Kong, qui, médicalement, était plus grave, mais à l’époque on n’avait pas essayé d’en profiter pour faire un “great reset” en confinant tout le monde. (Il faut bien ajouter pseudo avant l’adjectif démocratique car ces régimes n’ont plus le droit de se prétendre réellement démocratiques alors qu’ils tyrannisent leurs peuples).

            M. Neirynck devrait simplement se demander de ces régimes ne sont pas responsables de leur propre discrédit, à partir du moment qu’ils agissent comme ils agissent actuellement, du moins dans les pays développés de l’OCDE qui n’ont pas la chance de se trouver dans les angles morts du pouvoir mondialistes comme le Mali.

            Je lis avec intérêt les articles de M. Neirynck qui n’a pas la même philosophie que moi, car je considère ce monsieur comme un porte parole autorisé, et d’ailleurs intelligent, d’une certaine autorité humaniste qui inspire les régimes en question. Mais là, cher M. Neirynck, reconnaissez que l’opération est un échec.

            On avait pensé que cette épidémie (vous avez la décence de ne jamais employer le mot pandémie et il faut vous en savoir gré) pourrait être mise à profit pour opérer un certain nombre de changements sociaux, favoriser une transition économique, parachever la mise en place d’un ordre mondial avec une autorité mondiale réelle. OK, très bien. Mais qu’est-ce qu’on a fait? On a foiré. On a pris des mesures liberticides qui ont aggravé les choses et rien résolu. On a ruiné l’économie. On est en train de détruire la classe moyenne et son bas de laine. Certes c’était un des buts recherchés. Mais on a oublié que dans l’histoire chaque fois qu’on a paupérisé la petite classe moyenne on a récolté les “raisins de la colère” et je n’en dirai pas plus. Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

            Quand un médecin décide d’une thérapie, si c’est un bon médecin, il réfléchit aux effets secondaires du médicament. Mais ici on a decidé bêtement la mise à l’arrêt de toute l’économie mondiale, qui n’était pas du tout nécessaire, et on a cru qu’on pourrait s’en tirer sans avoir une vague de populisme qui va tout casser. Certes, on a pris des mesures liberticides préventives pour éviter ça. Le confinement a principalement pour but d’empêcher la révolte du peuple contre ce qu’on lui fait subir avec ce great reset. On le sait bien. Mais ça ne servira à rien. On ne se protège pas contre un raz de marée.

            Donc, discrédit du régime il y a. Mais il a été entièrement causé par la bêtise des responsables. C’est très dangereux de jouer avec le feu. On risque de se brûler. J’ai bien observé l’exploitation politique et médiatique d’un certain nombre de phénomènes comme le réchauffement climatique, l’opération Greta, puis la tentative d’instrumentaliser cette épidémie comme un moyen en vue d’une fin. On a joué très gros jeu, et on va tout perdre dans ce jeu là. Car c’est un échec, et le retour de manivelle sera terrible.

            J’ai une suggestion à vous faire. Comme vos états de service et votre âge vous donnent une certaine autorité, vous devriez tenir le langage suivant dans les aréopages dont vous faites partie. Il faut leur dire : chers frères, c’est un échec. Ca va se retourner contre nous. Il faut tout stopper de toute urgence. Il faut immédiatement cesser ce confinement. Il faut impérativement réouvrir les commerces, les restaurants les théâtres, les cinémas. Sinon ce sera la chute de la république de Weimar une fois de plus. Il n’y a pas une minute à perdre. Il faut faire machine arrière avant que ce ne soit trop tard.

            Vous ne le ferez peut-être pas et d’ailleurs vous m’avez peut-être pas l’influence que je vous prête. Ou plutôt, je pense que vous êtes respecté et écouté, mais ceux qui commandent ne vous écouteront pas. Ils sont partis dans leur délire car ils se croient les maîtres du monde. Ils iront jusqu’au bout. Et comme toujours dans l’histoire, les mêmes causes produiront les mêmes effets.

            Effectivement vous avez du souci à vous faire pour la pseudo démocratie.

          6. Je ne suis évidemment pas d’accord avec toutes les assertions de ce commentaire qui repose sur l’hypothèse d’un complot. Il devrait pour exister inclure non seulement toute la classe politique mais aussi les universités, le corps médical et la presse. Si tous ces gens étaient vraiment d’accord entre eux, quel serait leur mobile? Ils disposent de suffisamment d’information sur les dictatures existantes pour savoir qu’ils en seraient les premières victimes. En réalité dans notre pays, il y a des élections libres, une presse libre, une liberté académique, une séparation des pouvoirs. Quand tout sera terminé, on ne pourra pas reprocher à la Confédération d’avoir agi trop durement, mais au contraire trop peu et trop tard. Sans confinement, sans port du masque, sans fermeture de lieux de réunion, les morts se compteraient par dizaine de milliers, par des hôpitaux débordés et par des fosses communes.
            Je publie ce commentaire pour que l’on prenne bien la mesure de la discordance qui existe dans l’opinion publique et parce que nous ne sommes pas du tout en dictature.

          7. @OLIVIERWILHEM

            Donc cher Monsieur, vous vivez en Uruguay, ou au Paraguay, je ne sais plus. Et vous prétendez savoir mieux que des médecins et des infirmières suisses que je connais, la situation d’engorgement ou non des hôpitaux en Suisse romande, particulièrement à Genève.

            Bravo, vous avez vraiment un don de voyance extralucide…

            Ou alors, ne serait-ce pas plutôt l’idéologie qui vous aveugle? Vous approuvez les mesures insensées prises par nos autorités. Par conséquent, vous vous sentez obligé de croire les mensonges qu’en Suisse la radio et télévision de propagande nous assènent pour justifier ces mesures.

            Vous captez la RTS en Uruguay et vous croyez que c’est la vérité. Eh bien non, vous vous trompez. On nous ment.

          8. M. Neirynck voit des complots partout. J’ai écrit qu’il existait un projet visant à atteindre certains objectifs politiques comme la création d’un passeport vaccinal international, et le traçage général des populations sous prétexte de Covid, le. Tout comme étapes vers la création d’un gouvernement mondial.

            M. Neirynck le conteste et parle de complotisme. Mais il n’y a pas de complot. Il s’agit d’un projet tout à fait officiel, exposé ouvertement et officiellement par ses promoteurs. Par exemple ici par l’OMS:

            https://www.who.int/teams/immunization-vaccines-and-biologicals/strategies/global-vaccine-action-plan

            Mais on pourrait parler aussi des innombrables déclarations publiques par exemple de Klaus Schwab au forum de Davos.

            Il n’y a pas de complot. Il y a un projet. Et ce projet ne peut pas être contesté, car ses promoteurs le présentent tout à fait publiquement et officiellement.

          9. Un carnet de vaccination est un outil élémentaire de gestion de la santé, décidé par des gouvernements nationaux ou exigé par des compagnies d’aviation. L’OMS fait simplement son métier car il est impossible d’endiguer l’épidémie par des mesures limitées à un seul pays. Oui la santé doit se gérer au niveau international. Et les télécommunications, et la Poste, et la pêche, et les droits de douane, et le droit d’atterissage des avions. Il n’y a pas moyen de gérer un pays en ignorant les relations qu’il entretient avec les autres. Cela ne fait pas un gouvernement mondial pour autant.

          10. @ on nous prend pour…?

            Lisez la presse du monde entier, si vous pensez que la SSR nous prend pour des…!

            Je vous trouve plus particulièrement malvenu, alors que ceux qui vont peut-être sauver votre vie bientôt, sont exténués et n’en peuvent plus, et encore une fois, dans le monde entier.

          11. @On nous prend pour des cons

            On ne saura jamais si l’interdiction de la burqa aura un effet en Suisse car l’échantillon de population (env. 30 personnes de sexe féminin) n’est pas représentatif…

            Mais on dispose actuellement d’assez d’études pour conclure à l’inefficacité de l’HCQ contre Covid quel que soit le stade auquel on l’administre. L’IHU Marseille vient d’ailleurs d’admettre que la mortalité malgré l’usage de l’HCQ était la même (tout en continuant à soutenir son usage)… Le principal interessé a dû la jouer serré car il risquait gros en continuant à défendre l’indéfendabe mais a été assez fin dans sa communication pour garder le soutien de ses fidèles (un peu comme un ex-président des USA).

            La fin d’un mythe ? Oui, pour la plupart des gens équipé d’un esprit critique (visiblement pas pour ceux qui nous prennent pour des c… ). Bref, cette histoire pourrait bien concurrencer durant le 21 siècle les mythes sur la mort de Marylin Monroe, les tours du 11 septembre ou la résurrection de Michael Jackson.

            Toutes les rumeurs ont un point commun: le rêve et la croyance contre les faits… presque une religion. Et dire que l’on va voter contre l’intégrisme islamique alors qu’il a déjà muté ailleurs…

          12. @ALBERT

            Alors expliquez moi pourquoi le Mali, un pays que je connais bien et où j’ai parlé avec des responsables du ministère de la santé, a parfaitement maîtrisé cette épidémie, sans aucun confinement, uniquement trâce au protocole Raoult (324 morts seulement depuis le début de l’épidémie, sur une population de presque 20 millions d’habitants!). Expliquez moi aussi pourquoi le prof Perrone dans son hôpital de Garches près de Paris, qui a appliqué le protocole Raoult, a eu des résultats sensiblement meilleurs que l’ensemble de la région parisienne. Expliquez moi enfin pourquoi le gouvernement italien a récemment publié une étude qui fait un virage à 180 degrés en autorisant l’usage de l’HCQ au stade précoce, alors que jusqu’ici c’était interdit (comme en Suisse). Cette étude met le doigt sur les conflits d’intérêts et la corruption qui avaient causé l’interdiction de ce médicament.

            Personne ne prétend que l’HCQ soit la panacée. Elle ne fait pas des miracles, mais administrée au bon moment elle réduit considérablement la charge virale. Il faut l’employer, avec d’autres thérapies. Car il y a plusieurs autres thérapies efficaces. Le lockdown en revanche n’a aucun effet sur la maladie et il détruit l’économie.

            Par conséquent la preuve est faite que nos autorités, par les mesures insensées qu’elles nous font subir, poursuivent un but politico-économique et non de santé publique. Il s’agit d’une destruction méthodique de la classe moyenne indépendante afin de forcer une transition vers un nouveau modèle de société post moderne, ou de grandes multinationales du genre Amazon, Uber, etc., multinationales “responsables” ça va sans dire, fixeront les règles du jeu, alors que la masse réduite au statut d’esclaves vivra comme des zombies, confinés, et dépendant d’une sorte d’hélicopter money (revenu de base inconditionnel). Seule une minorité pourra jouir de la prospérité: les professionnels intégrés dans les multinationales dominantes qui engrangeront des super profits. Le reste sera traité comme du bétail. Le monde sera tracé, surveillé, par intelligence artificielle. La liberté sera un lointain souvenir. Ce que nous voyons s’installer sous nos yeux est la réalisation pratique d’un plan qui avait été déjà décrit depuis très longtemps par des génies comme Aldous Huxley et Georges Orwell.

            Si on me dit que j’ai tort je réponds: prouvez le ! C’est à dire stoppez immédiatement le lockdown, rouvrez les cafés restaurants, les bars, les théâtres, les cinémas, les salles de concert, les stades de football, soignez les gens avec de l’HCQ et les autres thérapies connues, vaccinez aussi bien sûr (la vaccination ne doit être qu’une mesure parmi d’autres, complémentaire au soin, mais actuellement il y a un refus du soin, criminel, pour contraindre les gens à se faire vacciner. Ce crime doit cesser). Faites tout ça, et ainsi vous prouverez que j’ai tort. Mais tant que vous continuerez avec cette politique liberticide qui sacrifie l’économie et les PME indépendantes sans aucun profit épidémiologique, alors vous prouvez que j’ai raison.

          13. @On nous prends pour des cons

            Comme indiqué, c’est l’IHU Marseille qui a confirmé récemment l’inefficacité de l’HCQ même asociée à un antibiotique.

            Merci donc pour la sincérité de votre commentaire qui clos ma démonstration (QED). La 2ème partie va au delà de mes espérances…

          14. @ALBERT

            Je n’ai pas connaissance d’un communiqué officiel de l’IHU annonçant que l’HCQ n’a aucune efficacité. Je me contente d’observer le résultat impressionant de la thérapie Raoult dans les pays comme le Mali qui l’ont appliquée avec succès.

            D’autre part, en Chine, autre pays que je connais, l’HCQ est officiellement recommandée et prescrite, comme une thérapie parmi d’autres. En effet, il y a d’autres thérapies aussi. Macrolydes et beaucoup d’autres. Pourquoi ne fait-on pas cela chez nous, au lieu d’assassiner l’économie?

            J’attire votre attention sur les récents propos du prof Raoult qui pense que le virus mutant anglais est probablement une conséquence des effets mutagènes du Remdésivir, médicament pour la promotion duquel le lobby pharama n’a pas hésité à promouvoir une étude frauduleuse qui a été publiée dans The Lancet, puis retirée.

          15. @ALBERT

            J’ai trouvé ceci de l’IHU de Marseille sur l’efficacité de la chloroquine.

            https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7779282/

            C’est peut-être ce à quoi vous vous référez pour faire du triomphalisme anti-chloroquine. Mais alors vos assertions sont biaisées, car ce communiqué maintient que la chloroquine a un effet sur la charge virale (viral clearance) qu’elle fait baisser beaucoup plus que le “standard care”, car après 6 jours les patients ont une négativité de 100 %.

            Ce communiqué indique encore que l’HCQ a effectivement pour effet une réduction significative de la durée d’hospitalisation et une moindre persistance virale. Length of stay at hospital and viral persistence were significantly shorter in the treated patients group, compared to the control group.

            Ce communiqué reconnaît que l’HCQ n’a pas d’effet clinique important par rapport à d’autres thérapies, ce qui est une preuve d’honnêteté intellectuelle de la part de l’IHU, mais la réduction de la charge virale et la réduction du temps d’hospitalisation sont en soi déjà des effets très appréciables, qui doivent être recherchés par toute politique visant à combattre la maladie au lieu de confier les gens en détruisant l’économie.

            Ca confirme donc ce que Raoult a toujours dit, à savoir que l’HCQ doit être administré au stade précoce, pour faire baisser la charge virale. C’était vrai dès le début et c’est toujours vrai. Mais les gens comme vous qui, de rage, s’acharnent à dénier toute efficacité quelconque à cette moélécule font que l’on prive la population de cette possibilité de réduire la charge virale au stade précoce. Au lieu de ça on ordonne le lockdown, qui est ce qu’on peut faire de pire.

            Si le traitement ordinaire (standard care) n’a pas d’effet, ou presque pas sur la viral clearance, mais un meilleur clinical outcome, alors l’honnêteé intellectuelle consiste à prescrire l’HCQ pour diminuer la charge virale tout en soignant les symptômes. Il faut combiner les deux, tout en prenant garde aux éventuelles drug to drug interactions, comme le recommande prudemment le communiqué.

            En conclusion, je constate que vous faites des interprétations intellectuellement malhonnêtes, en pensant que les gens n’iront pas vérifier à la source, et vous faites ceci sans doute par désir d’avoir raison coûte que coûte contre Raoult.

            La seule chose qu’on peut dire c’est que les mensonges flagrants, et choquants, des pouvoirs en place, manifestement dus à des conflits d’intérêt, ont suscité une certaine tendance dans l’opinion à surestimer l’HCQ et la considérer comme un remède miracle. Ce n’est pas le cas, l’IHU est honnête là dessus, mais l’HCQ reste un instrument parmi d’autres qui a un effet non négligeable pour réduire la charge virale et donc combattre l’épidémie. C’est sans doute pour cela que le protocole Raoult a eu des effets aussi impressionants au Mali, et c’est pourquoi les autorités chinoises la recommandent.

          16. @On nous prend pour des…

            On s’enfonce… la Chine ? Mauvaise pioche…. vous qui vous plaignez de mesures restrictives en Suisse et appelez à la révolution…

            La Chine applique, avec succès, une stratégie des mesures draconniennes: taper tôt et très fort. Confinement, fermetures, traçage numérique par smartphone (vert/jaune/rouge) avec interdiction de circuler et obligation de se confiner, vaccin obligatoire pour voyager à l’étranger, quarantaine systèmatique aur retour, etc. Tout le contraire de ce la Suisse à fait lors de la 2ème vague…

            Prétendre que la Chine aurait maîtrisé l’épidémie grâce à la HCQ, c’est un peu comme dire à quelqu’un sous antibiotiques que c’est son vernis à ongle qui l’a soigné de son panari…

            Quand au Mali, l’espérance de vie est de 60 ans et l’âge médian de 17 ans avec moins de 3 % de la population âgé de plus de 65 ans…. peut-être une explication ? Désolé de devoir enfoncer le clou mais prétendre faire une étude sur l’efficacité de la HCQ dans un pays ou les groupes à risques n’existent quasiment pas… (je pourrai, à cette occasion, prétendre que vous nous prennez pour ce que nous ne sommes pas).

            Pour le reste, je vous laisse à vos querelles d’experts car la science à déjà tranché.

          17. @On nous…

            La lecture de votre dernier commentaire m’incite à clarifier un point: je serai le plus heureux des hommes si je pouvais avoir complètement tord par rapport à l’existence d’une molécule qui puisse nous soritr de cette pandémie et sauver des vies. Le Dr. Raoult est d’ailleurs plutôt sympathique et il est bon d’avoir des scientifiques un peu rebelles pour mettre le système sous pression.

            La raison pour laquelle je n’ai pas lâché, c’est que maintenant que la preuve est faite après presque un an, je pressens un danger potentiel: lors d’une discussion avec des personnes âgée, l’une d’entre-elle indiquait qu’elle pensait refuser la vaccination sous pretexte d’avoir lu sur internet l’existance d’un remède efficace Covid (devinez lequel).

            Et si cette personne devait contracter le virus et y laisser la vie ? Est-ce que d’apporter un peu de clarté et des faits ne fait pas partie de notre devoir civique ?

          18. @ALBERT

            Bon, j’ai assez perdu mon temps à débattre avec vous. Vous n’en valiez pas la peine. Là vous venez de faire une faute d’orthographe impardonnable. Vous écrivez : ”je serai le plus heureux des hommes si je pouvais avoir complètement tord …” Pour moi ça clot la discussion. Je ne veux pas m’abaisser à causer avec une personne qui méconnaît à ce point la langue française. Car ce d au lieu d’un t, ne peut pas être mis sur le compte d’une faute de frappe. Nous ne parlons pas la même langue. Même si vous aviez raison je ne pourrais pas prendre au sérieux quelqu’un qui a tord. Que vous ayez tort au sujet de l’HCQ c’est un fait, bien entendu, mais ça ne me dérange pas. En revanche, que vous ayez tord, du verbe tordre, ça s’est inacceptable.

          19. @on nous prends pour …

            Ha ha ha… excellent… vraiment désolé pour la typo, c’est impardonnable ! On m’a toujours reproché d’être distrait.

            Vous pensiez sauver la façe ? … pas sûr: “clot” au lieu de “clôt” et “s’est inacceptable” au lieu de “c’est”… comme quoi on a tous nos faiblesses… l’arroseur-arrosé ?

            Sur le contenu (qui compte double), vous n’avez pas beaucoup progressé par contre…

  5. D’après certaines sources (https://www.swissinfo.ch/fre/décryptage_la-burqa-va-t-elle-être-interdite-en-suisse-/45430492) , la Burka n’est quasi pas portée en suisse (sauf par certaines “riches” touristes). Le Niqab affuble quand à lui (selon estimations) entre 90 et 130 suissesses.

    Pas de quoi en faire un fromage donc. Une « Vache qui rit », tant appréciée au Moyen-Orient, serait plus appropriée.

    Par contre , il en va autrement du fort sentiment « anti-étranger » que son acceptation pourrait indirectement laisser transparaître, notamment dans la tête de celui que notre raison nous demande d’accueillir.

    Le comble, c’est que se sont justement ces idées de repli, ces sentiments de peur, etc. qui gouvernent l’esprit des initiants qui se retrouvent aussi dans la tête des hommes qui obligent leur femelles propriété à se voiler!

    Interdire de se voiler n’empêchera pas des hommes à dominer. Et c’est bien là le cœur du problème. Ces femmes ne sortiront plus. Le problème ne sera ainsi pas réglé mais caché.

    Gageons qu’un vote raisonné puisse contribuer à montrer notre fois en une société où la raison prime ! C’est sans nul doute la meilleure option pour affaiblir les fanatiques de tous bords.

    Non à l’initiative et oui au contre-projet.

    1. J’imagine trop de climat de 1933…
      Vous auriez écrit quoi si la Suisse avait eu le courage d’interdire à l’époque la croix gammée?

      Option A
      Vous n’aurez pas ma peur?

      Option B
      Il ne sont qu’une centaine à la porter?

      Option C
      L’obscurantisme ne passera pas. 1, c’est déjà trop !

      Option D
      La menace, c’est les (citer un autre mouvement extrême). Laissons les prospérer.

      1. S’attaquer au symptôme ne soigne pas le mal. Si l’on avait interdit les croix gammées, on n’aurait pas empêché le nazisme. On l’aurait peut-être même encouragé en lui donnant le goût de l’interdit. On ne stoppe pas les mauvaises idées avec des lois mais avec l’éducation.

        La religion musulmane guide un nombre impressionnant de nos congénères sur cette planète. Une majorité vit avec cette religion pacifiquement comme nous vivons notre chrétienté (après des siècles de guerre qui ont ravagé l’Europe).

        Les textes religieux ne changent pas mais l’interprétation que nous en faisons est fortement influencée par l’actualité. Plus nous stigmatiserons, plus nous encouragerons la majorité pacifique à se radicaliser.

    2. En s’opposant à l’interdiction du la burqa, on fait semblant d’ignorer le message que véhicule la burqa, comme toutes les autres formes de voile islamique. Les préceptes musulmans qui justifient le port du voile, sont de nature discriminatoire envers la femme. En soutenant l’interdiction de la burqa, revient à envoyer un message clair : la Suisse reconnait la burqa véhicule un message qui discrimine et stigmatisant de la femme. Par leur refus d’envoyer ce message, les opposants à l’initiative du 7 mars, donnent une légitimité à ces préceptes obscurantistes de l’islam. Par cette attitude, ils montrent une forme de mépris envers les centaines de millions de femmes soumises au voile islamique. Alors que des millions de femmes dans les pays musulman, résistent et s’opposent à cet instrument d’oppression, les opposants à l’initiatives du 7 mars, leurs envoient un message clair : votre combat ne nous concerne pas !
      Les opposants à l’interdiction de la burqa doivent assumer les conséquences de leur position. Ils pratiquent le déni de vérité en niant le caractère discriminant envers les femmes des préceptes musulmans qui prescrivent le port de la burqa et du voile islamique en général.
      Le premier argument qui consiste à dire qu’il n’y a qu’une trentaine de femmes qui portent la burqa en Suisse, ils occultent avec cynisme que la burqa et les autres formes de voile islamique relève du même principe : un précepte discriminatoire qui stigmatise la femme.
      En prétendant que le port de la burqa est une liberté qui est accordée à la femme, les opposants à l’interdiction de la burqa transforment un instrument d’oppression en un symbole d’émancipation et de liberté pour la femme musulmane.
      Par cette attitude qui consiste à se limiter au seul territoire de la Suisse, ces opposants à l’initiative contre la burqa, apportent eux-mêmes la preuve qu’ils refusent le caractère symbolique de considérer officiellement le port de la burqa comme un atteinte à la dignité de la femme. Par cette attitude, ils montrent qu’ils refusent toute démarche symbolique de solidarité avec ces centaines de millions de femmes soumises au voile islamique. C’est un mépris envers ces millions de femmes victimes des préceptes obscurantistes de l’islam. À toutes ces femmes, on leur dit que leur situation ne nous concerne pas. Nous leurs refusons toute forme de solidarité, même de principe. Au contraire, les opposants à l’interdiction de la burqa, transmette un signal clair : ils donnent une légitimité à la burqa, le hijab ainsi que toutes les formes de voile islamique. Ils semblent ignorer les préceptes à caractère discriminatoire des préceptes musulmans qui stigmatisent la femme au lui enseignant dès la toute petite enfance, que son corps, par sa simple existence, est une source de mal. Cette attitude me semble contraire à nos valeurs de solidarité et à nos principes d’égalité homme-femme.

  6. Intéressante perspective… si j’habitais l’Indonésie, 1ère nation musulmane très praticante, je serai perplexe de voir un peuple me donner une leçon de vie spirituelle et vestimentaire tout en prétendant conclure un fantastique accord de libre-échange qui font de nos deux nations des super-potes unis par des valeurs communes…

    On aurait dû ajouter une burqa au tigre et une cornette sur la tête de l’ours sur la pub pour l’accord de libre-échange…

    La Suisse mange décidément à tous les rateliers. Je pense qu’il faut distinger le problème de l’intégration (notamment des réfugiés) et le respect des cultures des autres nations avec lesquelles nous construisons des partenariats (notamment lors de visites pour entretenir la confiance).

    Vouloir régler ça avec une loi est un leurre…

  7. Donc après la votation on dira aux femmes musulmanes: veuillez enlever votre burqa et mettre un masque. Entre dictature religieuse (ou prétendue telle) ou sanitaire la liberté devient une denrée rare…

  8. La démocratie ne s’use que si l’on s’en sert trop (pour paraphraser les piles Wonder) et c’est bien ce qui pend au nez des suisses, avec ce genre de fariboles!

    P.S. et aussi, sans doute, le voeu de l’initiant.

  9. L’interdiction n’est pas un non à l’islam, mais à l’extrémisme. C’est toute la différence. Et si une partie des gens vont voter contre l’islam, je crois que la majorité votera dans leur coeur contre l’extrémisme.
    Ce qui agresse le suisse, n’est pas une autre religion, mais les mouvements religieux/sectaires mené par des radicaux qui veulent imposer leurs lois autant que possible.

    Je comprend l’intellectualisation de la question pour en désamorcer le “danger” de la religion.
    Dans ce cas je ne vous suis pas. L’extrémisme religieux ou politique, dans ce cas cela fait un, n’a pas sa place en démocratie.
    La burqa, c’est un peu la croix gammé, elle dit vous n’êtes pas comme moi, je vous hais, surtout face à un juif.

    La démocratie se défend en encadrant autant que possible l’extrémisme (gauche, droite, religieux)
    Quant au sentiment des musulmans de Suisse, je leur dis que certains pays musulmans interdisent le salafisme, et niqab pour des questions de sécurité.

    En résumé, pour préserver de bons rapports en religions, il faut se préserver de l’extrémisme. Je ne suis pas naïf au sujet des initiants, mais c’est la faute des partis politiques qui n’osent pas encadrer l’extrémisme lorsque le sujet est sensible. Ne rien faire, c’est donner un boulevard à ce courant antimusulman.
    La référence à l’ esprit de 1933, peut-être pour une partie des suisses, mais on doit répondre à la question et non à ce que représente ce mouvement antimusulman. La démocratie suisse vit en répondant à la question et non en répondant en fonction du gouvernement ou initiant.

  10. Je pense aussi que si cette initiative devait être acceptée, ce sera en rapport de la crainte d’un danger d’islamisation de la Suisse, alors qu’en réalité les musulmans intégristes ne constituent qu’une infime minorité de l’ensemble des personnes de cette religion résidant en Suisse. La question de la défense de la liberté des femmes musulmanes pèsera évidemment sur la balance si l’esprit féministe incite les femmes votantes à se montrer solidaire avec les musulmanes, du moins dans cette cause. À la crainte du danger de l’islam s’ajoutera donc la volonté de rendre justice aux femmes en général. Mon souhait pour la femme musulmane est qu’elle parvienne à se libérer progressivement pour prendre ses droits. Celles qui résident dans leur pays sont courageuses, le payent parfois cher, et n’ont malheureusement pas le soutien d’une majorité vivement opposée à un changement. Mais en Suisse, si l’initiative passe, est-ce qu’une loi visant au respect des musulmanes parmi les « femmes libres » opérera un réel changement ?.. J’en doute beaucoup, la loi peut contribuer à une prise de conscience, tout comme les lois anti-maltraitance de l’enfant ont amené à reconsidérer l’éducation sous un nouveau regard, mais il a fallu beaucoup de temps. Ce qui est dit « normal » a la vie longue dans tous les domaines, et souvent la question : « Pourquoi c’est normal ? » agace ou fait rire tant on a la certitude que ce qui est normal est bien. C’est à mon avis bien triste qu’il en soit ainsi, mais peut-être qu’une inertie est nécessaire pour prévenir de trop brusques changements de cap sur des voies inspirant la sécurité.

    Serait-il normal que les femmes musulmanes n’aient plus le droit de porter la Burka ? Pas encore…
    Serait-il normal que l’on protège le droit de la porter pour celles qui se sentent bien ainsi ? Oui, mais si la loi anti-burka passe on fera peu de cas du respect qui leur est dû. Ce sera bien pour elles… Et pour nous qui les aurons aidées (ironique).
    Allez voter en vous abstenant de penser ce qui est normal ou pas, songez plutôt à ce qui peut faire du tort et à qui. L’habit ne fait pas le moine, et la burka pas la femme soumise. C’est contre les abus des maris sans respect pour leur épouse qu’il faut agir, et là les lois existent déjà. Par analogie, les méthodes d’éducation courantes des enfants dans le passé n’ont pas été contestées après leur avoir demandé leur avis, ils auraient répondu en majorité que c’est « normal ».

    1. Premièrement, j’ai 60 ans, et quand j’étais gamin il m’est arrivé une demie douzaine de fois, peut-être plus, de recevoir une bonne fessée de mon père. Ce n’était pas une ”maltraitance”. Pas du tout. Cétaient des corrections bénignes et toujours méritées. Et ça ne m’a jamais fait aucun mal, ni traumatisé le moins du monde. Même à l’école, les ”régents” et les institutrices pratiquaient de petits châtiment corporels sans méchanceté, qui n’auraient jamais du être interdits.

      Il faut arrêter les conneries.

      Effectivement, ça ne me choque absolument pas que des gens dont c’est la culture demandent à leurs femmes et à leurs filles de porter un voile. Et ça ne m’a jamais fait aucun mal, ni traumatisé le moins du monde. D’ailleurs ça ne nous regarde même pas. L’erreur c’est de permettre l’immigration, dans des pays chrétiens, de masses musulmanes qui n’ont rien à y faire.

      Au sujet de la burqa, en Suisse, les jeux sont faits. La burqa sera interdite en votations à une forte majorité. C’est stupide, mais c’est comme ça. Les gens moyens ont des préjugés et en démocratie c’est la majorité des gens moyens qui décide selon ses préjugés moyens. Si on ne l’accepte pas, c’est qu’on n’est pas démocrate. Voilà tout. C’est médiocre, c’est démocratique et ce n’est pas choquant.

      1. À vos avis sur l’éducation, qui ne reposent que sur vos souvenirs personnels, s’opposent l’observation et la compréhension du comportement de l’enfant par les psychologues et pédopsychiatres. D’autre part les témoignages de personnes nées entre 1970 et 1985 environ, qui ont connu encore les anciennes méthodes, sont en majorité capables de prendre du recul pour ne pas reproduire sur leurs enfants les schémas hérités. Et pour celles n’ayant pas la capacité d’évoluer, il y a des lois pour les mettre en garde ou les sanctionner. Les personnes exerçant dans le domaine de l’éducation de la petite enfance, la puériculture, ou les pédiatres sont attentives à signaler ce que l’on reconnaît aujourd’hui comme étant de la maltraitance. Vous êtes libre de penser que ce point de vue est « une connerie », mais soyez conscient que cette liberté ne s’étend pas plus loin : il n’est pas trop tard pour éduquer le grand-père sexagénaire qui envoie une claque à ses petits-enfants, le juge lui en réservera une plus sonnante donnée d’une autre manière.

        Restez le bon chrétien que vous êtes, soucieux de son seul confort et se moquant pas mal des droits humains de personnes humiliées ou maltraitées en rapport des codes de leur religion, mais tenez vous tranquille pour ne pas perdre la sensation de planer au-dessus de la première masse constituée de « gens moyen », et la seconde de « musulmans qui n’ont rien à faire ici ».

        (Je n’aurai pas d’autres réponses à vous donner).

  11. Un peu de culture peut favoriser la lucidité. Le bon entendement.
    A celles et ceux qui cherchent un éclairage, pas les idiot.e.s fanatisé.e.s, je recommande la lecture du roman de Orhan Pamuk “Neige”. Outre sa qualité littéraire, il éclaire d’une façon qui m’a convaivu comment des jeunes filles et jeunes femmes peuvent se reconnaitre identitairement dans le discours islamique et le port du voile. C’est tout.

  12. Si nous voulons éviter aux musulmanes de devoir porter la burqa sans pour autant l’interdire, il existe un moyen bien simple qui fut d’ailleurs utilisé par le burgemeester de Rotterdam.

    Travailler avec une burqa est dangereux pour celle qui la porte. Imaginez une pompière en burqa ! Ou une tourneuse, ou une fraiseuse. Ce serait trop dangereux donc si son mari veut continuer à lui imposer le port de la burqa, elle ne peut plus être demandeuse d’emploi indemnisée. Et ça, ça donnera à réfléchir au mari.

    Il a tenu le même langage avec les musulmans qui ne supportent pas notre humour concernant leur prophète : “si vous voulez vivre en Europe, adaptez-vous aux Européens sinon faites vos paquets et retournez d’où vous venez”.

    Je dois préciser que le burgemeester de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb, est lui-même islamique. Il est aussi ingénieur, journaliste et francophone.

  13. Ceux qui nous demandaient de ne pas faire d’amalgame, font preuve d’un amalgame inadmissible.

    À chaque fois de des attentats terroristes étaient commis au nom d’Allah, ou que des crimes contre l’humanité étaient perpétrés par l’Etat Islamique, Al Qaéda ou Boko Haram, on nous demandait de ne pas faire d’amalgame entre les musulmans qui commettaient ces horreurs, et la majorité des musulmans.
    Aujourd’hui, face à l’interdiction de la burqa, les opposants à l’initiative affirment qu’un e trentaine de musulmanes portent la burqa en Suisse.
    Mais ils vont plus en nous expliquant que l’interdiction est islamophobe visent les musulmans dans leur ensemble. Autrement dit, ils font l’amalgame entre la minorité que constitue les trente femmes qui portent la burqa et l’ensemble des musulmans.
    Ce qui revient clairement à faire l’amalgame entre une infime minorité et l’ensemble des musulmans.
    Cette attitude apporte la preuve du double standard utilisé par certains pour fausser le débat, que ce soit sur la burqa ou sur le terrorisme.

  14. Je viens d’en apprendre une bonne… la loi ne prévoit pas d’exceptions pour les événements commerciaux et privés. Fini les déguisement d’animaux et autres Donalds dans les centres commerciaux. Fini les clowns dans les parcs d’attractions (c’est considéré comme accessible au public). Fini les spectacles de rue avec intervenants grimés (ce n’est pas assimilé a une coutume locale). Attention l’interdiction de se couvrir va du bas du de menton au sommet du front… enfin la paix !

    Il n’y pas non plus plus d’exceptions en fonction de l’âge. Paf… dénonciation et amende pour le gamin qui gardera son masque de Zorro en sortant d’une fête d’anniversaire (vengeance du voisin qui aura dû subir le bruit des mioches pendant l’après-midi).

    Ce que Covid a commencé, l’UDC va le pérénniser: fini de faire la fête en Suisse. Du coup, ça donne presque envie de voter “pour” rien que pour se marrer… à 10000 francs l’amende, enfin une dénonciation attrayante pour égayer ses journées…

    Bon, la loi d’application pourrait alors prévoir une avalanche d’exceptions, il suffira alors aux porteuses de Burka de se rendre dans un centre commercial pour contourner la loi en se faisant déposer directement par le chauffeur de l’hôtel.

    PS: vous n’y croyez pas ? lisez le texte de loi: la liste d’exceptions y figure noir sur blanc (climat, coutumes locales et règles sanitaires) et il est interdit d’en ajouter dans le loi d’application.

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