La leçon des mutants

 

Le virus Covid mute. Stupéfaction parmi les chefs. Bien qu’ils aient investi des milliards pour fabriquer une multitude de vaccins en un temps record, le virus s’y adapte, au lieu de respecter l’éminente dignité des investisseurs, qui sont les véritables maîtres du monde.  En faisant la nique au pouvoir, une mutation engendrée au hasard parmi beaucoup d’autres rend le mutant plus contagieux, moins sensible au vaccin, voire carrément immunisé contre celui-ci. D’ailleurs, c’est ce qui se passe chaque année avec l’influenza, la grippe saisonnière, contre laquelle il faut revacciner chaque année. Cela n’a rien d’étonnant.

Comme le Covid tue plus que la grippe, ce n’est pas convenable. Du fait qu’il tue, ce virus aurait pu s’en satisfaire et se complaire dans sa configuration initiale. Mais le virus se révèle plus intelligent que la moyenne des gouvernants. Il poursuit une logique implacable, celle de tout existant : survivre. Alors qu’ il ne vit même pas. Il n’est qu’un parasite des vivants. Il les infecte pour se multiplier en envahissant leurs cellules. A quoi sert-il donc ? S’il existe, c’est qu’il a un sens.

On comprend le loup qui mange la brebis, le requin agresseur de surfeurs, la vipère mordant au hasard, la guêpe insupportable l’été. Leur logique est déchiffrable. Mais celle d’un virus invisible nous heurte. Il n’est que le dard de la vie. Dans une population, il fauche aveuglément ceux dont le système immunitaire est trop faible pour lui résister, surtout les plus vieux. Il hâte le décès des fragiles. Et donc il sélectionne  les plus aptes à la survie, ceux qui méritent de continuer à vivre, encore un peu. C’est une logique brutale mais cohérente. Il est le maître de l’évolution.

De même que François d’Assise célébrait sa sœur la Mort, ainsi devrions nous avoir quelque indulgence pour le virus. Il nous forcera à nous adapter, il nous perfectionnera. Si nous sommes assez intelligents pour y arriver. Sinon, un jour un super virus remportera la partie.

Nous n’avons aucune raison de nous plaindre de son fonctionnement, car nous en agissons de même avec les espèces qui nous gênent. Cela a même engendré un défi paradoxal. Nous avons dû inventer le concept de diversité biologique pour arrêter une course folle au terme de laquelle il n’y aurait plus eu de lions, de baleines et d’okapis. Nous cultivons maintenant les espèces menacées. Et donc en inventant des vaccins, nous nous cultivons nous-même comme une espèce menacée.

Mais au fond nous sentons vaguement que le vaccin tout seul ne suffira pas et qu’il constitue un dernier recours. Il faut que nous mutions, non pas dans notre ADN, mais dans nos habitudes. On commence à nous l’imposer par le port du masque, le confinement, le couvre-feu, la fermeture des restaurants et des théâtres. Vouloir ou non, nous avons suivi le conseil de  Blaise Pascal : « tout le malheur de l’homme vient de ne pas savoir demeurer en repos, dans une chambre ».

Et une fois renfermés sur nous-mêmes, nous avons été envahis par toutes ces idées que nous repoussions auparavant. A savoir que nous sommes mortels, que notre espèce elle-même est mortelle comme toutes les autres, que du point de vue du virus elle ne sert qu’à servir d’hôte, que nous croyons être les chefs de la Nature alors que nous ne sommes que les valets. Une espèce a tenté depuis longtemps de nous l’expliquer gentiment : alors que les chiens ont des maîtres, les chats ont des domestiques !

Pour survivre, notre espèce doit donc respecter l’ordre de la Nature. C’est-à-dire se pénétrer de ce que Darwin a compris voici deux siècles : tout le vivant n’arrête pas de muter au hasard et seule la nécessité décide ce qui sera sauvegardé.  En 2020, nous avons subitement été confrontés à la dimension sacrée de la Nature, dont nous ne sommes qu’un avatar parmi d’autres. Si la Chine s’en sort mieux que l’Europe, si elle est plus adaptée, si elle produit ce dont nous avons besoin, si elle devient le pays dominant de la planète à la place des Etats-Unis, elle imposera son ordre planétaire, que cela nous plaise ou non.

Tout d’abord, l’évidence impose de construire un système de résistance et d’extinction pour lutter contre les prochaines épidémies. Où en est notre provision de vaccin, antivariolique par exemple, notre stock de masques, nos services d’urgence dans les hôpitaux, une cellule de crise munie de tous les pouvoirs ? Puis la protection contre les autres dangers majeurs : le terrorisme, les pénuries alimentaires, les agressions informatiques. Nous vivons dans un monde dangereux contre lequel il faut se prémunir, quoi qu’il en coute.

Car le danger auquel nous n’échapperons certainement pas est la transition climatique, due à notre propre insouciance et au déni de réalité des pouvoirs. De la société de consommation, il faudra muter volontairement vers une société de tempérance : moins de déplacements, moins de gaspillage, moins de futilités, un régime alimentaire pondéré, un pouvoir ancré dans la rationalité écologique. Nous sommes déjà en route vers cette autre société, l’épidémie nous y pousse, nous y habitue, nous y conforme. Et si le virus avait eu raison ? Pour le concevoir, est recommandée la récitation de l’excellente « Prière pour demander à Dieu le bon usage des maladies » de Blaise Pascal.

 

 

 

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck est ingénieur, ancien conseiller national PDC et député au Grand Conseil vaudois, professeur honoraire de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), d'origine belge, de nationalité française et naturalisé suisse. Il exerce la profession d'écrivain.

22 réponses à “La leçon des mutants

  1. C’est évidemment un peu fort en moutarde… mais tellement pertinent. Appuyer là où ça fait mal et vous aurez encore plus de gens qui se plaignent. Il y a une chose qui me choque : ceux qui prennent les décisions sont TOUS des fonctionnaires dont le salaire est versé ponctuellement quoi qu’il arrive le 25 du mois. Et l’année prochaine pas de souci à se faire : le poste est assuré. Nonobstant, ils décident pour la multitude dont celles et ceux qui font leur revenu à la sueur de leur front, je veux dire par la confiance des clients qui payent pour leurs produits/services. Je veux parler ici de ceux qui sont maintenant en ce début de 2021 de “crever à petit feu”. Le système de gouvernance de la Chine n’est plus très loin ! Pauvre de nous.

  2. Un peu de cynisme …. Petite extrapolation de votre sujet avec la même conclusion:
    Dans la liste de vos risques, il y en a une que le monde moderne semble oublier: les Tempêtes solaires, plus fréquentes qu’on ne le croit, qui si leurs intensités devraient dépasser les moyennes observées depuis quelques décennies nous obligera à nous passer du confort d’utiliser des systèmes de télécommunications ou de systèmes électroniques courants, d’appareils médicaux etc…
    on sera dès lors forcé à plus de tempérance puisque plus rien ne fonctionnera comme le jour d’avant.
    Nul doute que nos chers politiciens prévoyants ont intégré ce genre de risque dans leur exercice annuel de Sécurité pour la Suisse.

    1. @F Martin : En ce qui concerne les tempêtes solaires, vous n’avez pas de souci à vous faire cette année. Nous venons d’entrer dans un cycle solaire de onze ans et nous sommes à un stade d’activité solaire minimum. Allez voir de temps en temps la météo islandaise (en.vedur.is) pour vous en convaincre. Vers 2024-26, ça sera actif, comme en 2003, année qui a coûté cher à la Lloyd qui a du rembourser une dizaine de satellites de communication assurés chez eux. Les utilisateurs, eux, n’en on rien su car le système de communication est redondant et très peu vulnérable.

      J’étais en Islande en Mai-Juin 2018. il faisait trop clair pour voir les aurores boréales mais elles étaient là et le télécommande du drone signalait des interférences mais sans plus; le WiFi et autres systèmes de communication sont “bibande” et bien immunisés contre les tempêtes solaires.

      Bien plus que les télécom, ce sont les CFF et les RhB qui auront à craindre des arrachements de caténaires mais, même si ça a déjà eu lieu, c’est suffisamment rare pour ne pas trop s’inquiéter.

  3. Alors , c est bien là, la première chose de sensé et d intelligent Que j entend depuis 1 ans depuis le début de cette Pandémie
    Bravo .

  4. Vous avez me semble t il très bien résumé le dilemme que doit affronter homo sapiens s’il veut continuer à figurer comme espèce humaine sur cette planète. Il y parviendra très certainement, j’en suis persuadé, mais modifier le modèle économique et donc aussi social prendra évidemment des décennies. Je l’espère fortement pour mes enfants et mes petits enfants.

  5. Pourriez-vous citer vos sources qui vous permettent d’affirmer que le variant rendrait le vaccin actuel moins voir plus efficace ? Car en cherchant ne serait-ce que deux minutes dans la littérature scientifique existante c’est l’information inverse que je peux lire…

    1. On n’en sait rien et je n’affirme rien. La mutation du virus fait craindre le pire. C’est la seule réaction des autorités : que vont-elles faire si le vaccin ne fonctionne pas? La moindre des précautions est d’envisager cette possibilité.

  6. Il est important d’attendre la fin du match avant d’en declarer le vainqueur.
    Dire que la Chine a “tout juste” c’est un raccourci facile. Il ne faut pas passer sous silence leurs mensonges du debut de l’epidemie qui nous a fait perdre a tous un temps precieux. Ils continuent a ne pas se laisser inspecter.
    Pour ce qui est de la “transition climatique” qui est un terme un peu doux en comparaison des defis a relever, nous aurons a faire a une vraie revolution. Il ne s’agit pas d’y aller a petit pas, des choix drastiques seront necessaire. On ne peut pas se permettre d’y aller dans la demi mesure.
    Depuis 40 ans nous connaissons les defis vitaux a notre survie, mais les politiques, chiens de garde d’une economie arrongeante, se sont empresses de ne rien faire et de proteger cette petite clique repue.
    Il est grand temps de changer. Il n’est donc pas exagere de parler de revolution.

    1. Voilà ce qui est écrit : “Si la Chine s’en sort mieux que l’Europe, si elle est plus adaptée, si elle produit ce dont nous avons besoin, si elle devient le pays dominant de la planète à la place des Etats-Unis, elle imposera son ordre planétaire, que cela nous plaise ou non.”
      Il n’est marqué nulle part que la Chine a “tout juste”.

      1. C’est ahurissant de constater que beaucoup de gens lisent en diagonale, ou pire ne comprennent pas ce qu’ils lisent. Vous avez bien écrit “si”, ce qui signifie une supposition et non une affirmation. Et beaucoup de gens prennent ça pour affirmation.
        Fans quel monde fait-on???
        Bravo pour votre article, j’ai hautement apprécié. Merci

        1. Vous pointez une difficulté fondamentale de celui qui prend la plume. Il a beau peser son texte sur des balances d’apothicaire, il sait d’avance qu’il sera lu en diagonale et que les nuances seront ignorées. Il est tellement plus simple d’affirmer une vérité massive qui suscite des sentiments violents. Beaucoup de correspondants se sentent au fond frustrés de ne pouvoir se livrer à l’invective, à la polémique, au dénigrement. Ils inventent dans leur tête un blog qui n’a pas été écrit.

    2. Ce n’est pas un match et il n’y aura pas de vainqueur mais que des perdants si nous voyons le problème ainsi. Exemple: je lisais que les pays les plus pauvres n’auront quasiment pas de doses de vaccin: c’est le meilleur moyen de créer des réservoirs gigantesques de virus qui pourront muter puis revenir dans nos pays avec des formes résistantes au vaccin… dans un monde globalisé, il faut une approche globale.

      Une révolution ? …probable, mais mais laquelle ? …il faudrait une vision et un nouveau leadership. Je crains que notre société mercantile n’ait atrophié les plus nobles traits de caractère de l’espèce humaine.

      Je crains une de période de chaos avant ce fameux renversement salvateur…

  7. Les Cabalistes ont toujours des intentions cachées et je ne leur ferais pas trop confiance pour aider le climat. Je parle de l’Etat profond.

  8. La Chine est bien partie pour dominer le monde… Ironie du sort, Lénine – une autre crapule coupable de “Crimes contre l’humanité” que l’Histoire ne condamne guère – avait quand même partiellement raison : non, les capitalistes n’auront pas vendu la corde avec laquelle on les pendra… mais ils l’achèteront ! Savoureux…

    Dans les dangers majeurs que vous mentionnez, il en manque un, le pire par son effet de levier : la SURPOPULATION.
    Je doute qu’avec deux milliards d’hommes le réchauffement climatique soit problématique.
    Malheureusement le propre de l’âme humaine est de ne point se contenter de l’état présent, ne serait-ce que par sa curiosité qui le pousse à aller plus loin, plus haut, plus vite, plus fort… Plus, toujours plus…
    “Croissez et multipliez” nous exhorte la bible… Et la messe n’est-elle alors pas dite ?
    Voyez cet écologiste végétarien déclarant que renoncer à la viande et réaffecter les surfaces consacrées à l’élevage pour l’agriculture, permettra de nourrir plus de monde… Tout fier qu’il était le vertueux des temps modernes ! L’homme – même eux – est sans espoir.

    Une surpopulation spécifique est d’ailleurs au cœur du cyclone covidien : la surpopulation du quatrième âge. Du 1er mars 2020 au 5 janvier 2021 en France 78% des personnes décédées avaient 75 ans et plus. Videz le 78% des lits occupés aux soins intensifs et…
    Notons que notre génie scientifique n’a pas créé le vieux. Non, il est naturel et ce depuis longtemps; prenez un dictionnaire des noms propres et vous verrez – par exemple Michel-Ange Buonaroti, 1475 – 1564… si, si, 88 ans ! Mais de telles longévités étaient l’exception et non la règle.
    Nous avons démocratisé le vieux, produit à grande échelle grâce à notre pharmacopée. Résultat, nous allons dans un cul-de-sac, le financement des pensions de retraite devenant insoluble.
    Une pyramide démographique rectangulaire est un luxe !

    Les jeunes, la population active souffrent des mesures de lutte contre le Korona qui les touche marginalement et elle verra ses moyens financiers diminuer pour financer les retraites… À quand la “haine du vieux” ?
    Voilà qui est intolérablement choquant, n’est-ce pas ? Moi, ce que je trouve choquant c’est que l’humanité – surtout occidentale, j’en conviens – trouve normal de vivre dans le luxe – “parce que je le vaut bien”, pauvre idiote ! Si on peut se payer le luxe, tant mieux, mais dans un monde fini cela ne peut durer éternellement et un jour il faut toujours… passer à la caisse !
    La pléthore de vieux – pardon, soyons politiquement correct, je voulais dire de Ho.Fe.mmes différemment incapables – est contre-nature et financièrement intenable à long terme…
    “C’est une logique brutale mais cohérente” disiez-vous ?

    Mais pourquoi m’obstiné-je à écrire dans votre blog ? Pourquoi ? Cela ne changera rien de toute façon… L’homme est-il donc si orgueilleux, suis-je pathétiquement si prétentieux ?
    Dans mon for intérieur je sais bien que l’âge d’or de ma société, l’Occident, est passé et que l’avenir sera bien terne en comparaison ! À quoi bon lutter ?
    Alors il est plus sage de… “demeurer en repos, dans ma chambre”.

    P.S. Puis-je vous suggérer un sujet hors covid redondant ? La réaction outrée des dirigeants politiques à la censure de Trump par les réseaux sociaux donc leurs dirigeants privés. Même abjecte, resterait-il un frère de caste intouchable ? Je m’interroge…

    1. “Lénine – une autre crapule coupable de “Crimes contre l’humanité” que l’Histoire ne condamne guère –…”

      Et la Suisse l’a bien aidé en l’hébergeant aux frais de la Princesse, avec ses tovaritchi du PS pour l’aider à financer ses aller-retours entre les bistrots (mot d’origine russe) de Zurich et de Genève avant son voyage en train plombé – plombé dans la seule l’imagination des journalistes, d’ailleurs – de Zurich à Saint-Pétersbourg pour y déclencher la révolution en 1917. Avec libre-passage et escales en Allemagne, alors en guerre avec la Russie, occasion pour ce petit bourgeois ridicule aux traits mongoloïdes qui expliquent en partie, selon les experts, l’origine de sa cruauté, de renflouer ses caisses en Deutsche Marks destinés à accélérer la chute de l’empire tsariste.

    2. Je me permets de répondre à votre commentaire! Trump n’a pas été censuré, même si notre monde veut qu’on l’appelle ainsi. En 2016, D.T. a été reconnu élu pas que l’élection étai nette-nette. Mais en bon démocrates, Hillary C. et ses concitoyens ont choisi la Paix et cohésion sociale ; surtout le leadership et la respectabilité des USA pour passer à la préparation du match retour (Élection 2020). C’est ce qu’on appelle être politique et dirigeant. On connaissait bien D.T. Alors, on lui demande simplement de respecter ses principes et valeurs qui ont permis à quelqu’un comme lui d’arriver un jour à la tête de cette Belle et noble Nation qu’est l’Amérique. D.T. veut-il dire que tout a comploter contre sa réélection sans qu’il ne puisse trouver une ne serait-ce qu’une preuve un ou deux mois avant le scrutin! Un peu de sérieux.
      Il n’a pas pu protéger les américains contre un virus qui apparaît quelques mois plutôt, du pays de son plus grand rival qu’il admire secrètement les méthodes de gouvernance. Qu’a-t-il fait, des taxes commerciales à répétition. Une stupidité de populisme quand on est issu d’une nation qui a le libéralisme dans son ADN. Les USA sont plus intelligents que ça, un président normal, réfléchi je veux dire, je suis convaincu que nous aurions eu une véritable stratégie de contetnment face à ce virus qu’on ne pouvait pas cacher dans une poche. Prendre de réelles mesures pour circonscrire la propagation et préparer la riposte quant à son caractère pandémique.

  9. très bon papier….
    ce virus ne fait en somme que de la sélection naturelle…
    le principal defaut de notre monde est en effet la surpopulation, qui engendre promiscuité , terrain de jeu pour les microbes…
    les populations d’animaux trop nombreuses finissent par se réguler par des maladies ..
    Hélas, nous avons ajouté un paramètre mortel (!) qui n’existe pas dans le règne animal, c’est … l’avion ! cette pandémie (donc mondiale) n’existe que “grace” à tous ces voyages rapides aux 4 coins du monde, sans aucune précaution sanitaire ! au temps de la marine à voile, la quarantaine existait !
    Quand est ce que les gens vont arreter de se faire plaisir egoistement, et distribuer les virus ? meme nos dirigeants veulent sauver le transport aerien, alors on n’a que ce qu’on merite .

    1. Ne cherchons pas de bouc émissaire! Ce virus comme tous les Maux dont font et feront encore face nos sociétés sont un défi de notre génie humain. Rien ne nous est donné, nous devons tout acquérir! Notre bonheur, tout comme notre bien-être ont un prix. Arrêtons alors de pleurnicher et mettons nous à l’œuvre! Des générations avant nous ont vu pire. Mais nous en sommes les témoins de leurs survivances!

  10. En tout les cas, Mr Neirynck je vous félicite et merci pour la synthèse de votre article.
    S’il n’est pas partagé par tous, il a l’avantage d’ouvrir un débat sympa qui invite à des réflexions satélites complexent que l’on a souvent tendance à oublier.

    Merci également aux autres intervenants qui ne manques pas non plus d’arguments aussi variés sont’ils

    C’est la première fois que je tombe sur ce site et je ne m’en félicite pas ..!
    Je suis d’habitude assez résistant aux résaux internet “fourtout”, mais je m’appeçois qu’il est aussi parcouru par des gens qui ont des ( réflections intelligentes à partger ).
    Autant pour moi de n’avoir pas été assez curieux.
    Merci et bonne suite à tous.

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