Une vaccination réussie

 

 

Face à l’opportunité d’une vaccination, les campagnes opposées fleurissent: ” Tantôt le fait que la vaccination sur base d’ARN messager soit une innovation suscite une méfiance insurmontable : comment pourrait-on imaginer qu’il existe une recherche digne de ce nom, capable d’obtenir des résultats, indépendante des menées des pharmas qui sont attirées par le seul lucre ?  Tantôt le fait que le virus n’arrête pas de muter, comme tous les virus de son espèce, permet d’affirmer placidement que les vaccins déjà développés se révèleront inefficaces. Enfin, la rapidité du développement laisse croire que toutes les précautions n’ont pas été prises et que des effets secondaires gravissimes se manifesteront tôt ou tard. Ne vous vaccinez surtout pas car non seulement cela ne sert à rien mais c’est carrément dangereux.” C’est du grand n’importe quoi.

Les messages les plus contradictoires circulent alimentés par les atermoiements, les contradictions, les retards des autorités publiques. Tout se passe comme si la vaccination venait d’être inventée, comme s’il était légitime de la mettre en doute, comme si nous étions toujours au XVIIIe siècle. Ce qui signifie en clair qu’une fraction de la population y est toujours. Certains croient que la Terre est plate, d’autre que le Soleil tourne autour de la Terre, la plupart que l’évolution est une invention diabolique d’un triste individu appelé Darwin.

 

Revenons aux fondamentaux. Le siècle dernier, la variole a provoqué près de 500 millions de morts dans le monde. Dès 1902, la loi française rendit la vaccination antivariolique obligatoire au cours de la première année de vie ainsi que les revaccinations des 10e et 21e années. La dernière épidémie de variole date de l’hiver 1954-55 à Vannes. Il y eut 16 morts sur 73 cas. La variole a été totalement éradiquée en 1980 grâce à une campagne de l’OMS . Au XXIe siècle, seuls des échantillons de ce virus sont encore conservés à des fins de recherche par des laboratoires habilités par l’OMS. Donc il n’y a plus de variole et plus de vaccination. Elle n’était du reste pas sans danger avec des cas d’encéphalopathie mortels. Le décès concerne 1 ou 2 personnes par million.

Cela vaut donc la peine de raconter comment l’auteur de ce blog a traversé en mars 1962 une des dernières épidémies. Il vivait à Kinshasa comme professeur à l’Université Lovanium avec sa famille comportant trois enfants en bas âge. En principe tous les expatriés étaient vaccinés avant leur arrivée au Congo. En revanche la population locale ne l’était pas systématiquement. Et donc une épidémie de variole s’est déclenchée début 1962 à Kinshasa avec des résultats foudroyant, de l’ordre de 500 morts par jour. L’hôpital universitaire alerta tous les résidents de l’Université : la protection assurée par le vaccin reçu avant le départ n’était pas optimal. Il fallait revacciner avec un vaccin plus efficace mais aussi plus dangereux. Complication supplémentaire : l’hôpital ne disposait plus de désinfectant, ni même de savon, il fallait donc se munir d’un gant de toilette et d’un savon. C’est dans ces conditions acrobatiques que nous fûmes tous vaccinés, le doyen de la Faculté de médecine en premier lieu pour donner l’exemple. Or, il souffrait d’asthme. Quelque temps plus tard il en mourut. Dans notre communauté universitaire, il fut la seule victime.

De leur côté les autorités publiques n’étaient pas restées passives. La vaccination de la population fut confiée à l’armée congolaise. Celle-ci utilisa une méthode radicale. Des barrages sur les rues fréquentées arrêtaient les passants, leur épaule était scarifiée avec un tesson de bouteille et le vaccin appliqué sans demander l’avis de l’intéressé. Effectivement l’épidémie fut rapidement arrêtée.

De cet épisode, l’auteur a retenu quelques leçons de chose :

1/ Face à une épidémie, il faut se vacciner. On court un risque moindre que de ne pas le faire.

2/Les pouvoirs publics ont le droit, voire le devoir, de rendre la vaccination obligatoire.

3/ Tous les pays ne sont de loin pas égaux face à une épidémie. Les médicaments indispensables manquent dans les pays les plus pauvres.

4/ Une campagne coordonnée sur toute la planète peut débarrasser définitivement d’un virus.

5/ Il existe des virus bien plus dangereux que le Covid 19. C’est contre une épidémie gravissime qu’un pays riche doit se prémunir. La létalité du virus Ebola du Congo est de 90%.

6/ C’est prendre une lourde responsabilité que de faire campagne contre la vaccination. Cela vaudrait la peine de la sanctionner comme un délit.

Ces leçons apprises dans une circonstance particulière ne sont sans doute pas adaptable ici et maintenant en Suisse. Mais dans certaines circonstances différentes elles devraient être envisagées. Autant les institutions présentes sont adaptées et performent dans la vie ordinaire de la nation, autant faut-il les préserver pour ce genre de situation, autant faut-il être prêt à les modifier si et quand cela devient indispensable. Le Conseil fédéral reconnait avoir commis des erreurs dans sa gestion passée de l’épidémie. Ce n’est pas la faute de personnes en particulier mais de l’articulation du pouvoir, exercé par un groupe de politiques sans unité de pensée, asservis à la volonté des cantons. Cela a coûté des vies humaines, épuisé le système médical, ruiné des entreprises et créé du chômage. La question qui se pose est dès lors : que faut-il corriger?

 

 

 

 

 

 

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck est ingénieur, ancien conseiller national PDC et député au Grand Conseil vaudois, professeur honoraire de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), d'origine belge, de nationalité française et naturalisé suisse. Il exerce la profession d'écrivain.

138 réponses à “Une vaccination réussie

  1. Une constante dans ce blog : la recherche constante de mesures punitives et d’encadrement de la population et l’appui constant à la bien pensance technologique.

    1. Cher Durand,
      Après vous avoir lu, il me vient l’envie de vous demander: en regard de tout ce que la société « bien pensante et technologique » de ce pays, (où vous avez, semble-t-il, le privilège de vivre), vous procure et vous permet ainsi de vivre dans la paix, la sécurité, la prospérité, et j’en passe, qu’êtes-vous prêt à donner en retour spontanément, par solidarité, voire en fin de compte, s’il le faut, par nécessité, de votre liberté de penser et d’agir?
      Question subsidiaire (impertinente, et peut -être aussi non pertinente, j’en conviens d’avance) : avez-vous fait du service militaire/civil?
      Ma propre expérience dans ce domaine a été déterminante pour me forger, non sans difficulté (car il faut alors placer son individualité dans une perspective plus large), une mentalité citoyenne.

  2. Monsieur le Maréchal-Professeur à vie,

    La variole c’est 30 % de décès. Le coronavirus c’est 0.35 % de décès (ou moins) hors EMS. Hors EMS c’est donc près de 100 fois moins dangereux que la variole, toutes classes d’âge confondues. Les moins de 50 ans, c’est 0.01 % de létalité. Donc 3’500 fois moins mortel que la variole.

    “1/ Face à une épidémie, il faut se vacciner. On court un risque moindre que de ne pas le faire.”
    A moyen et long terme on n’en sait rien. Vous l’avez déjà reconnu dans votre blog; “c’est un pari” avez-vous écrit. Si on est jeune et sans facteur de risque, pourquoi prendre un risque inconnu à moyen et long terme ? Ce d’autant qu’il n’est pas établi que ce vaccin protège les autres.

    “2/Les pouvoirs publics ont le droit, voire le devoir, de rendre la vaccination obligatoire.”
    Nous y voilà, vous êtes passé aux aveux : on pique les volontaires et après on saute sur les récalcitrants. Le Maréchal-président vous a visiblement inspiré. Ses méthodes pourraient bien inspirer vos opposants.

    “6/ C’est prendre une lourde responsabilité que de faire campagne contre la vaccination. Cela vaudrait la peine de la sanctionner comme un délit.”
    Il n’est donc plus possible de faire valoir ses droits politiques en faveur d’une initiative populaire prohibant une telle obligation comme celle-ci :
    https://fbschweiz.ch/images/PDF/STOPP-Impfpflicht-VI-Onlinebogen-fr.pdf
    On voit que vous n’êtes pas tombé dans la démocratie directe quant vous étiez petit.

    Proclamer que l’innocuité à moyen et long termes est établie à ce jour (ce qui n’est pas le cas des média, qui évitent toute question à ce sujet) afin d’entraver le processus démocrtaique devrait être sanctionné comme un crime avec déchéance de nationalité, privation de toute rente publique et responsabilité personnelle financière (y compris de tous les descendants jusqu’à la 14ème génération). Cela peut vous paraître agressif et cela l’est. A la hauteur du crime contre la démocratie semi-directe suisse dont vous vous rendez coupable.

    A-t’on le droit d’opter pour un vaccin Russe ou Chinois ou bien est-ce aussi un crime ?

    1. Si vous prenez la peine de me lire, je ne dis pas du tout que la vaccination est inoffensive, bien au contraire puisque je rapporte le cas vécu d’un ami qui en est mort.
      Dans le contexte d’une guerre, il est normal de réprimer les menées contre la sécurité et la liberté d’un pays. De même dans la sorte de guerre que nous vivons l’Etat peut exiger un minimum de solidarité. On ne se vaccine pas pour soi mais pour protéger les autres.

      1. Désolé, mais il est démontré que la vaccination n’empêche pas d’être contagieux et de la transmettre ! Donc avec des effets génétiques pour la descendance qui sont encore risqués (OGM), pour un effet uniquement personnel qui ne protège pas les autres et une maladie extrêmement bénigne comparé à la grippe, le ratio risques / bénéfices est vraiment déplorable.
        Donc que chacun décide pour lui même.

          1. Même Claire-Anne Siegrist, spécialiste des vaccins aux HUG, dit que ce vaccin est prévu pour se protéger soi-même en priorité – et pas pour protéger les autres.
            Il n’y a pas de preuve actuellement que ce vaccin empêche la transmission, mais qu’il réduit le risque d’être soi-même contaminé.
            Et si vous voulez rendre le vaccin obligatoire, organisez une votation. Actuellement, selon les sondages, une minorité de Suisses souhaite se vacciner.
            Après, vous pouvez vous vaccinez, avec votre libre consentement. D’autres choisirons de ne pas se vacciner, c’est leur corps et leur choix.

        1. Ridicule. Rien de vrai. Pas de sources. Moi aussi je peut prétendre être le président de la commission de l’ONU, que nous ne sommes pas des humains mais des une race spécifique se chien et que le monde n’est dirigé par qu’une seule entité politique et que les politiciens servent de façades à ce complot. Et voilà, je n’ai pas de preuve que c’est vrai mais vous n’avez pas de preuve que c’est faux ! (-> Argument numéro 1 de tous les conspirationistes)

        2. Vous avez bien raison. Que personne ne se vaccine. Pour 0.35% de mort, ça vaut pas la peine. La situation va super bien actuellement. Pourquoi voudrait-on arrêter ce virus? Ce serait vraiment bête de trouver une solution pour ne plus envoyer un tas de personnes à l’hôpital. Les pauvres restaurateurs devront rouvrir leurs restaurants et les hôpitaux devront reprendre les opérations non urgentes. On est tellement bien confinés grâce à notre égoïsme.

        3. Ce n’est pas exact: il n’y a encore aucune démonstration que la vaccination empêche d’être contagieux et de la transmettre… mais nous l’espérons beaucoup !
          L’absence de preuve n’est pas la même chose que la preuve de l’absence…

          Par contre, les vaccins à ARN messager prévus pour utilisation en Suisse ne sont pas des OGM, et ne sont pas non plus de la thérapie génique puisqu’ils ne pénètrent pas dans le noyau (où se trouve notre patrimoine génétique) pour y « traiter » des gènes défectueux…
          Quant au rapport bénéfices / risques, il dépend de l’âge et des facteurs de risques… et donner une moyenne de mortalité n’a aucun sens. Cet analyse bénéfices / risques est clairement en faveur de la vaccination pour tous ceux qui ont plus de 65 ans ou des facteurs de risques prédisposants à un Covid sévère…
          Et dans l’actuel ce sont les seuls patients qui sont invités à la vaccination !

          Donc les jeunes et ceux qui sont en bonne santé ont plusieurs mois pour se faire un avis… par exemple en allant visiter l’information mise à jour quotidiennement sur http://www.mesvaccins.ch (Université de Genève), et disposer de plus de recul sur les éventuels effets secondaires rares puisqu’il n’y aura pas de vaccin disponible pour eux avant plusieurs mois…

          1. 1. J’approuve votre commentaire raisonné. J’aurais mieux fait d’éviter de dire à Angel qu’il débitait des conneries. Ce d’autant plus que c’est moi qui vais, à vos yeux, en débiter.

            2. Il y a peu vous vous réjouissiez sur les ondes radiophoniques (avec un certain maque de tact aux yeux de certains et de franchise à mes yeux) de l’utile retour d’expérience que nous apporterait la campagne de vaccination britannique, notamment quant à l’effet de la vaccination sur les maladies auto-immunes déclarées ou quiescentes, retour d’expérience rendu nécessaire par la relative faible taille de l’échantillon de phase III (durée médiane 2 1/2 mois). Comment se fait-il que, subitement, vous aviez renoncez à ce nécessaire recul ? Sans doute y-a-t’il de bonnes raisons. Ils seraient utiles de nous les communiquer.

            3. Comment mesurez-vous un risque bénéfice / risque alors que le risque est encore mal cerné ? Aux deux extrémités cela est possible. Mais pour le reste de la population que décider si l’on ne cerne qu’assez mal le risque ? Comment fixer un âge dans le cas d’un patient qui n’est pas une statistique ?

            4. Ne pensez-vous pas qu’il soit possible d’évaluer la qualité de la réaction immunitaire innée, qui est un, si ce n’est le, facteur de risque en monitorant l’effet d’un vaccin à virus atténué ?

            5. Vous nous dites que l’ARNm n’est pas un organisme génétiquement modifié. Cela est évident puisqu’il ne s’agit pas d’un organisme. Cependant, il s’agit d’un ARNm modifié, les modifications de cet ARNm sont multiples et diverses afin d’obtenir des propriétés médicinales intéressantes. Ces modifications me semble sources potentielles de danger imprévus. Si vous aviez des références sérieuses niveau Janeway’s, je suis preneur.

            6. Vous nous dites qu’il ne va pas modifier l’ADN. Normalement c’est le cas. D’ailleurs le coronavirus n’est pas un rétrovirus. Y-at’il un motif qui fait que cet ARNm/medicinal ne pourrait pas être transcrit en ADN par l’une des reversetranscriptase se trouvant dans le cytosol de la cellule ?

          2. J’ai oublié. Puisque le Prof. Neyrinck ne semble pas vouloir répondre, combien de temps s’est-il passé entre la vaccination H1N1 des suédois et la détection de la survenance des centaines de cas de narcolepsies dues à ces vaccinations ?

          3. Chère Prof. Siegrist,
            Pourriez-vous nous éclairer sur la situation britannique, qui a vacciné 600’000 personnes, sans que cela ne semble inverser la situation de pandémie? (la vaccination a commencé le 2 décembre de mémoire, donc il y a déjà bientôt 4 semaines)
            En effet, si l’expérience britannique n’est pas complètement satisfaisante, il faudrait en tirer les conséquences prudentes.
            A mes yeux, les personnes âgées, si elles sont plus à risques, ne doivent pas pour autant être sacrifiées à une expérience nouvelle, si elle s’avère peu concluante en GB.
            Il est aussi possible de prendre un peu de recul et de ne pas se précipiter dans la vaccination. Les mesures barrières sont pénibles, mais elles permettent aussi d’attendre quelques semaines (1-2 mois de plus ne change rien).
            Cela n’empêche pas de vacciner toutes celles et ceux qui le souhaitent, mais pas de manière systématique, svp.
            C’est le principe de précaution!

          4. Chère Madame la professeure,

            J’espère que ce n’est pas une usurpation de pseudo.

            Mais, cela étant, vous esquivez ma question.

            Pourquoi les OGMs sont un risque pour la santé (restriction par la loi) ? et pas les ARN messagers ? Ma question est sincère. Je ne comprends sincèrement pas pourquoi on a restreint les OGM si c’est pour nous injecter des ARN messagers quelques années plus tard…

            Et je le répète, je me ferai vacciner. Mais j’aimerais avoir une réponse à donner à mes enfants…

          5. @ EtToc

            Huit mois après la vaccination de la population générale, sans que les études de phases I, II et III, n’aient mis en avant cet effet secondaire alors qu’il s’agissait d’un vaccin de conception traditionnelle. Comment oser proclamer l’innocuité à moyen et long termes des vaccins à ARNm dont les procédé biologiques et les processus technologiques sont nouveaux sans que l’on ait aucun recul en grandeur nature (phase IV) ?

          6. Professeure, Quand je vous avais vu “masquée” au moment de retourner votre blouse blanche devant la caméra, j’ai eu envie de crier comme le Général à Alger “je vous ai compris”. Vous nous avez passé un message submental, MERCI. Aucune raison de porter le masque à ce moment précis alors que la cameraman était à plus que 5 mètres, MERCI mille fois. Le retournement était tout à fait normal, les autorités ne pouvaient pas laisser une voix discordante contrarier le projet de base. Vacciner avec aussi peu de recule est un geste politique, par solidarité avec les autres nations amies. Plusieurs centaines de millions de francs étaient déjà avancés aux magiciens de la pharma et nous ne pouvions plus faire marche arrière. Allez-y doucement quand même dans la campagne de vaccination, avec un peu de chance, le virus faiblira de lui-même et le vaccin perdra de son attrait, s’il en a un !

          7. http://www.mesvaccins.ch

            Ce site n’informe nullement. Il s’agit d’un site de fichage électronique des vaccinés et des vaccins. Il n’a pas de lien avec l’UNIGE mais, de son propre aveux, avec 4 pharmas et pharmasuisse. Il est géré par une société anonyme pour le compte d’une fondation présidée par ladite professeure. En cas de litige il vous faudra procéder à Bern.

      2. Monsieur le Maréchal-professeur à vie,

        Il n’est, à ce jour, pas démontré que la vaccination empêche la contamination des autres par celui qui est vacciné. Celui qui choisi de ne pas se faire vacciner n’est pas un égoïste. Ce d’autant s’il est peu à risque car alors il n’occupe que peu les soins intensifs.

        Qui prend un risque dans la vaccination ? A moyen et long terme, tous les vaccinés. On verra bien le résultat. Les suédois s’étaient largement fait vacciner contre le H1N1, par un simple vaccin d’un type éprouvé, avec pour résultat des centaines de cas de narcolepsie. Combien de temps après la vaccination ces graves atteintes à la santé sont elles survenues ? Perdurent-elles encore ? Pourriez-vous nous en informer ?

        A qui bénéficie la vaccination que vous préconisez ? A la population qui périrait devant le coronavirus, soit pour l’ essentiel à des personnes âgées. Donc comme dans toute bonne guerre on envoie les jeunes au casse-pipe. On leur demande de prendre le risque de se sacrifier pour la nation, mais en réalité ils se sacrifient pour une petite partie de la nation.

        Faut-il vous rappeler que si la vaccination peut-être déclarée obligatoire cela est pour certains groupes de la population seulement, sans contrainte physique et sans sanction pénale. C’est sur la base de ce compromis que la loi n’a pas été rejetée en référendum.

        “6/ C’est prendre une lourde responsabilité que de faire campagne contre la vaccination. Cela vaudrait la peine de la sanctionner comme un délit.”
        – Un délit de dire que l’on ne connaît pas les conséquences à moyen et long termes de ce vaccin ? Qu’il s’agit d’un pari. Alors vous êtes un délinquant.
        – Un délit de dire que la Prof Siegrist estimait que l’échantillon des vaccinés phase III était insuffisant pour se déterminer sur les troubles auto-immuns liés à ce vaccin et, qu’ainsi, la campagne de vaccination britannique nous serait fort utile. La Prof. Siegrist délinquante pour ces propos ?
        – Un délit de dire que nul n’a l’obligation, à ce jour, d’être vacciné alors que tel est bien le cas.
        – Un délit de soutenir une initative qui empêche la limitée obligation actuelle.

        Non, Monsieur le Maréchal-professeur à vie, nous ne sommes pas au Congo en 1962 face à la variole, mais en Suisse en 2020 face à un coronavirus.

      3. Je suis tellement d’accord avec vous ! Nous avons la chance d’avoir un vaccin sur et efficace : l’utiliser n’est qu’une acte de solidarité !

    2. Vous appliquez des principes mathématiques avec des chiffres erronés, pour faire des démonstrations en épidémiologie. Ça ne marche pas comme ça, on ne peut pas faire ses petits calculs simples et prétendre avoir des chiffres corrects.

      Ensuite vous nous faites tout un plat sur « on ne connaît pas les dangers de la vaccination à moyen et long terme ». Premièrement, on ne connaît pas non plus les effets moyen et long terme du Covid même chez les personnes jeunes et en bonne santé (on rapporte des baisses de QI chez les 20-30 ans faiblement atteint par la maladie au Royaume-uni, et autres…). D’ailleurs, l’effet du vaccin sur le moyen et long terme peut être estimé avec les donnés des produits présents dedans. Pour ce vaccin en particulier, il n’y a aucun produit susceptible de causer quoi que ce soit.

      Ensuite vous nous parlez de « l’intégrité physique », et de la démocratie. Pardon mais la première chose qui nuit à l’intégrité physique et à la démocratie, c’est quand une partie de la population profite de ceux qui ont fait le vaccin au détriment de l’immunité collective. Je suis entièrement pour que les gens qui se sont vaccinés obtiennent de nombreux avantages.

      1. – “D’ailleurs, l’effet du vaccin sur le moyen et long terme peut être estimé avec les donnés des produits présents dedans. Pour ce vaccin en particulier, il n’y a aucun produit susceptible de causer quoi que ce soit.”
        On se demande bien pourquoi on n’est pas passé de la conception à la commercialisation massive. Pourquoi une Phase I, une Phase II, une Phase III, une Phase IV de pharmacovigilance renforcée ? D’ailleurs on aurait pu dire la même chose du vaccin H1N1 aux centaines de narcolepsie pour un petit pays comme la Suède. Mais comme vous avez l’air très informé, quels sont très précisément les produits présents dedans ? Y compris la composition du composant propriétaire.

        “c’est quand une partie de la population profite de ceux qui ont fait le vaccin au détriment de l’immunité collective. Je suis entièrement pour que les gens qui se sont vaccinés obtiennent de nombreux avantages.”

        Si je comprends bien vous désirez que les vaccinés en bonne santé ait droit a une récompense pour s’être sacrifié. Mais s’il n’y a aucun risque pourquoi voulez-vous une récompense ? Parce que la piqûre à fait bobo ? A ce niveau de souffrance vous l’avez déjà votre récompense, le vaccin est gratuit et payé par tous, y compris par les non-vaccinés.

    3. @MAILDECEDH : d’après la Johns Hopkins University, moyennée pour tous les âges, la mortalité de la covid relative au nombre de cas est de 2.2 % à l’échelon mondial, de 1.65 % en Suisse, de 1.75 % aux USA, de 2.45 % en France et de 3.0 % en Belgique. Outre la dangerosité du virus, ces chiffres illustrent aussi la qualité de la médecine d’un pays à l’autre en montrant une efficacité des médecins deux fois meilleure en Suisses qu’en Belgique.

      1. La Belgique représente le plus mauvais cas en comparaison mondiale. Il n’est donc pas difficile à la Suisse de mieux performer. Aves 828 morts par million d’habitants, la Suisse est deux fois moins bonne que l’Allemagne qui ne compte que 359 morts par million d’habitants et 2 760 fois moins bonne que Taïwan avec 0.3.Nous sommes largement au-dessus de la moyenne mondiale qui est à 267.

        1. Pourriez-vous arrêter de prendre des dictatures pour exemple ??
          Il n’y a aucune transparence des données à Taiwan (qui annoncera toujours avoir fait mieux que la Chine, peu importe la situation), au Vietnam, etc.

          Et la Corée du Sud s’en tapent totalement de la campagne et faisait payer les tests covid, … Vous payeriez un supplément pour savoir si votre grand-père est mort du cancer ou du covid ?… c’est facile d’avoir un taux faible avec ce genre de formalités administratives…

          Et vous pouvez tant qu’à faire aussi prendre le pays le plus pauvre au monde, le Soudan du Sud, et dire qu’ils s’en sortent mieux que nous…62 décès pour une population de 11 millions… wouahhh… ce qu’on est nul ? ou est-ce l’analogie qui est nulle ?

          Une fois, dans votre vie, vous enseigniez la rigueur scientifique, non ? Pourquoi développer des analyses sans aucune rigueur depuis le covid ? la peur ? la volonté de régler des comptes avec le parti socialiste (et Alain Berset)… ??

          Et j’ai de la famille en Allemagne… les autorités ont choisi d’autres critères que la Belgique (par exemple) pour annoncer la cause des morts…. et c’est pareil en Suisse alémanique. Si vous avez un cancer, vous mourrez avec le covid, mais pas du covid… Dans le canton de Vaud, même mort, pas même information statistique…

          Il n’y a qu’un chiffre qui compte: les chiffres de la mortalité (général) et ceux-ci seront connus à la fin du premier trimestre 2021. On verra (c’est mon opinion, pas encore un fait) une augmentation significative des plus de 50 ans en Allemagne, en Corée du Sud, …. (et une baisse des moins de 30 ans, grâce aux confinements [moins d’accidents LCR, de ski, …]). Seules les dictatures se permettront de truquer cette statistique…

        2. @Jacques Neirynck à propos de SE Asiatique
          Un ami belge médecin au Cambodge depuis les années 70 explique les chiffres étonnamment bas de l’Asie du SE par le fait que cette population a déjà été en contact avec ce type de virus depuis très longtemps et est donc largement immunisée. De part et d’autre du Mékong, jusqu’à 150 km du fleuve et sur une longueur de l’ordre de 400 km, il n’y a d’autres cas que de rares immigrants arrivés dans cette zone quelques années avant la pandémie.

      2. @ Jean-Jacques Louis

        Comme beaucoup vous confondez mortalité et létalité. La mortalité que vous rapportez est le nombre de décès divisé par le nombre de cas détectés.

        La létalité de 0.35 % est le nombre de de décès divisé par le nombre de personnes contaminées. N’oubliez pas que nombre de personnes ne sont pas détectées, faute de moyen, faute de volonté, parce qu’aysmptomatiques ou pauci-symptomatiques. Ce chiffre est d’ailleurs discutable puisque depuis lors il y a eu quelques évolutions techniques permettant de diminuer un peu la létalité.

      3. Ces chiffre sont ceux de la mortalité relative aux nombres de cas positifs identifiés et ignorent les personnes infectées sans avoir été diagnostiquées comme positives au covid.

        Ils sont donc peu pertinent (la mortalité serait de 10% au Mexique, si l’on faisait le même calcul, mais celà est dû fait que l’on teste peu).

  3. Vous pourriez m’expliquer entre
    – “c’est dangereux de manger des OGMs”
    et
    – un “vaccin ARN messager” ne présente aucun danger.

    Et je précise, pour ma famille et la société, dès que c’est disponible, je fonce me faire vacciner.

    1. J’ai fait campagne pour les OGM tout comme pour la vaccination. Je ne dis pas que la vaccination est sans danger mais qu’entre deux maux il faut choisir le moindre.

      1. D’un côté on connaît le mal : 50’000 personnes alors que décèdent plus de 60’000 personnes chaque année en Suisse.

        De l’autre côté : Un vaccin qui marche très bien pendant des mois (sauf nouveau variant auquel cas il risque d’être moins efficace et qui ne génère pas, pendant les 3 trois premiers mois suivants la vaccination, des troubles importants. C’est tout.

        Il n’est pas possible de faire un choix informé. L’Etat ne peut pas motiver, comme il en l’obligation, la vaccination forçée que vous préconisez.

      2. Mauvais message.

        Le taux de mortalité du covid est de 0.05 %..
        Si je me vaccine, c’est parce que j’ai tellement honte de la couardise de nos autorités que je souhaite leur montrer le courage qu’ils n’ont pas eu face à cette pandémie. Je crois en notre savoir-faire et en notre technologie, pas en nos petits hommes politiques…

        Pourquoi la Nasa attire un Jonny Kim
        https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jonny_Kim

        Et la Maison Blanche des septuagénaires incompétents ?

        Pourquoi nos epfl/z attirent des talents et le CF un Alain Berset dont le seul mérite est d’avoir eu sa mère présidente du parti pour le placer sur la liste au Conseil d’Etat à l’époque… ou des Ueli Maurer … Guy Parmelin…

          1. Pourquoi y voir une “volonté” ?

            Je me fonde sur ça: “taux de mortalité de 432 par million d’habitants”

            Je cite: “Les méthodes d’estimation de la morbidité et de la mortalité par Covid-19 diffèrent beaucoup d’un pays à l’autre comme l’illustre cet exemple particulièrement démonstratif :

            – en France (67 millions d’habitants), le nombre de décès cumulés début juin était de 28 940 pour 151 325 cas confirmés par RT-PCR, soit un taux de létalité apparent de 19% pour un taux de mortalité de 432 par million d’habitants ;

            – en Belgique (11,4 millions d’habitants) où sont déclarés tous les cas (confirmés et suspects) et où tous les décès (à domicile, à l’hôpital ou en EHPAD, avec ou sans confirmation par RT-PCR) sont comptabilisés en temps réel, le nombre de décès cumulés était estimé à 9505 pour un total de 58 615 cas déclarés, soit un taux de létalité apparent de 16% pour un taux de mortalité de 833 décès par million d’habitants, le plus élevé de toute l’Europe.

            C’est pourquoi les comparaisons des taux de mortalité et de létalité entre différents pays doivent être conduites avec circonspection. Dans les pays d’Europe (à l’exception de la Belgique) et d’Amérique du Nord, en Australie, Nouvelle Zélande, etc., le compte des décès est relativement fiable mais non exhaustif. Dans les pays d’Afrique, d’Amérique du Sud et en Chine, le compte des décès est souvent sous-estimé, du fait de déclarations non systématiques ou retardées, de l’absence de tests et d’une mortalité élevée imputable à d’autres maladies infectieuses.”

            https://www.academie-medecine.fr/covid-19-interpretation-des-donnees-de-morbidite-et-mortalite/

            Et si tu veux la Suisse:
            Le taux de mortalité présente de grandes différences entre les cantons, de zéro à 127 décès pour 1’000’000 habitants.

            La statistique sur les pays qui trichent sur les chiffres:
            https://labs.letemps.ch/interactive/2020/surmortalite-et-covid-19/

          2. Faux. Taïwan annonce aujourd’hui 2 nouveaux cas. La Corée du Sud annonce 970 cas et 15 morts. Source : Coronavirus update. Ces données manquent dans votre référence mais cela ne veut pas dire que ces pays aient caché quoi que ce soit.

          3. @ Radoublon

            Je n’ ai rien comparé sur le plan international.
            Le taux de 0.35% est le rapport du nombre de décès causé par le coronavirus rapporté au nombre d’habitants contaminés par le coronavirus; à Genève et lors de la première vague. Le chiffre peut toujours être discuté, mais il ne peut être ni de 1.65 %, ni de 0.05 %.
            Quant aux différences entre l’Arc lémanique + Tessin et le reste de la Suisse il est évident lors de la première vague, comme il l’est entre le Nord-est et le Sud-ouest français. Rien de surprenant : peu de virus, peu de mort. Le chiffre de 0.05 est d’ailleurs celui qui est colporté par les Tibiatophiles.

        1. 0.05 % … ça fait 0.5 pour mille ?

          Aux USA, 0.1 % de la population est déjà morte du Covid: eh oui un américain sur 1000 ! En Suisse, on devrait y parvenir d’ici une semaine …
          Avec moins de mesures, l’OMS estime à 0.5 % de la population. La létalité de la maladie est, elle, supérieure à 2 %

          Au fait, il n’y a pas que la mort (par exemple vivre avec une insuffisance respiratoire grave chronique)… mais cela ne semble pas compter dans les calculs…

          1. Statistiques:
            https://www.statista.com/statistics/1104709/coronavirus-deaths-worldwide-per-million-inhabitants/

            Belgique: 1582 décès du covid pour 1’000’000 habitants
            USA: 921 pour 1’000’000 habitants
            France: 870 pour 1’000’000 habitants
            Suède: 745 pour 1’000’000 habitants
            Suisse: 730 pour 1’000’000 habitants

            Sans aucune confiance dans ces chiffres:
            Kosovo: 679 pour 1’000’000 habitants
            Belarus: 135 pour 1’000’000 habitants
            Zimbabwe: 21 pour 1’000’000 habitants
            Corée du Sud: 12 pour 1’000’000 habitants
            Soudan du Sud: 5 pour 1’000’000 habitants
            Congo (Kinshasa): 4 pour 1’000’000 habitants
            Vietnam: 0.3 pour 1’000’000 habitants

            Pour ces derniers, il faudrait disposer de ces chiffres-là:
            https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps#excess-mortality

            Ce qui m’énerve est que, sous couvert d’objectivité, on prend un bout de statistique pour affirmer des trucs faux. Personne n’a envie d’importer le système sanitaire congolais en Suisse… Or le Congo a un taux de mortalité 200x meilleur… sauf que j’attends de personnes comme M. Neirynck qu’il explique objectivement les biais de ces statistiques (ce que je n’arrive manifestement pas à faire).

          2. @Petit Crap: vos chiffres datent du 16 décembre or ça change vite en pleine 2ème vague…

            Mortalité / Source JHU / 27.12.2020:

            – USA: 332’705 morts pour 330’052’960 hts soit 0.1 % (1 pour mille ou 1’000 pour 1 mio hts si vous préférez).

            – Suisse: 7’902 morts pour 8’686’076 hts soit 0.091 % (0.91 pour mille ou 910 sur 1 mio hts sur vous préférez). 1 pour mille d’ici peu.

            – Suède: 0.82 pour mille ou 820 pour 1 million.

            – Grêce: 0.44 pour mille ou 440 pour 1 million. Danemark: 0.2 pour mille ou 200 pour 1 million. Pas besoin d’aller à Taiwan pour faire mieux que la Suisse…

            Méfions-nous aussi de notre arrogance occidentale qui nous pousse à décrédibiliser les chiffres hors Europe et USA: regardez les chiffres de Singapour et vous comprendrez pourquoi Davos aura lieu là-bas…

          3. La lethalité n’est pas supérieure à 2%. Ce chiffre de 2% est la mortalité moyenne relativement aux personnes diagnostiquées positives, ce qui ignore tous ceux qui n’ont pas de symptômes, ou des symptômes légers et qui n’ont pas été se faire tester.

            Il est difficile d’estimer la moralité réelle, mais elle serait de l’ordre de 0,6%, tous âges confondus.

            Ces estimations chiffreraient qui plus est la mortalité à approximativement 0,05% pour les moins de 40 ans, mortalité qui monterait à 10-15% pour les plus de 80 ans.

            C’est probablement une des raisons pour lesquelles il n’y a pas de surmortalité observables en Afrique subsaharienne ou l’âge médian est très jeune, avec peu de sédentaires obèses et diabétiques.

            Autre chiffre intéressant, ceux du secrétariat de l’ONU aux réfugiés estime que 10 millions de personnes de plus sont sur les routes depuis le début de la pandémie.

  4. Très bon article et vous avez raison, sauf si dans 6 mois la couleur des vaccinés ne vire au violet, et là on dira oops ! De la bouche de l’inventeur du vaccin, nous l’avons entendu qu’il l’a développé en 2 jours et avait une vingtaine de variantes qu’il avait essayés, sélectionnés & peaufinés pour en arriver à la potion magique finale. Au lieu de s’allier à un laboratoire allemand, en guise de remerciement pour ce pays qui a reçu 10 millions de turcs et qu’il l’a accueillie, élevé & éduqué, il confie son vaccin à Pfizer, peut-être parce que ce laboratoire possède un réseau très large pour le distribuer. Au début de la pandémie nous avons lu dans la presse sur la coopération de tous les scientifiques de la terre pour œuvrer ensemble contre la pandémie, mais le turc n’en faisait partie ! Rien de bon ne peut venir d’un tel personnage et pour rien au monde je ne me vaccinerais de chez Pfizer.

    1. Pfizer a tout intérêt à ce que son vaccin soit sûr. Ces théories complotistes sont toujours incohérentes. Les fabricants sont les premiers ont intérêt à avoir un vaccin sûr.
      Imaginez ce qui leur arriverait dans le cas contraire:
      -Amende record + indemnités
      -Destruction de tous les lots de ce vaccin
      -Inutilité totale des recherches coûteuses pour trouver ce vaccin
      -Prison pour le directeur
      -Perte totale du marchée (Pfizer ne ressortirait jamais vivant d’un tel scénario)
      La liste n’est pas exhaustive.

      1. Pardon de vous dire NON – rien n’est juste dans votre commentaire ! Ls acheteurs ont signé des décharges qu’ils ne peuvent pas se retourner contre le fabricant (aucune responsabilité, zéto). Si ,à Dieu ne plaise, ça tourne mal ce sont les pouvoirs publics qui vont devoir réparer les vaccinés ! Comme toujours on mutualise les dégâts et on privatise les bénéfices.

  5. Encore une fois votre clairvoyance nous oblige à réfléchir. Je dirai même plus, elle devrait obliger notre exécutif à légiférer de maniérer stricte et rigoureuse dans l’application d’une législation adaptée à l’obligation de se faire vacciner et aussi à celui de sanctionner comme délit de faire campagne contre la vaccination au vue des conséquences désastreuses que cette épidémie a causé jusqu’à ce jour.
    Mais oseront-ils prendre leurs responsabilités? Ont-ils le cran de le faire à la lumière du manque de compétence flagrant que nous démontrent nos autorités depuis quelques temps ?
    Merci encore de ce billet !

    1. @ Bonvin

      L’exécutif ne légifère pas. C’est le législateur qui légifère. Il l’a fait et a adoptée la loi telle qu’elle a été acceptée par le peuple. Ne seriez vous pas démocrate ?

      Le Conseil fédéral doit, même en cas d’urgence, respecter les lois existantes. Il ne peut que statuer intra legem (= dans les limites de la loi) ou praeter legem (=dans les cas oubliés par le législateur) mais pas contra legem (=à l’encontre de la loi). Or, les limites à la vaccination obligatoire ont fait l’objet de long débat jusque devant le peuple. La question n’a pas été oubliée, la situation juridique actuelle a délibérément été voulue.

      Essayez-donc de rendre obligatoire la vaccination des soignants. Beaucoup ne seront plus là, payé pour cause de burn-out.

      Pas plus que l’obligation vaccinale, la censure, si elle est admissible, est de la compétence du Conseil fédéral. Vous êtes dangereux pour notre ordre constitutionnel. Notre société. Et, sans le vouloir, vous préconisez une guerre civile.

      1. La société va dans un sens , celui du non-respect de l’autre, celui de la non-responsabilité puisqu’on dilue facilement cette responsabilité dans les arcanes de nos administrations ! Cela permet à certains de taguer, de souiller le bien public, de ne pas respecter les limites que notre société doit mettre en place, de ne pas se faire vacciner pour protéger aussi toute notre société….
        Il faut donc pénaliser et limiter l’accès à notre société à ceux qui ne respectent pas un minimum les autres qui partagent aussi cette société!

        1. Pour être protégé, faites vous vacciner. C’est gratuit et si cela tourne mal vous serez indemnisé avec les impôts de ceux qui ont la sagesse de réfléchir aux éventuels effets délétères d’un vaccin qui n’a pas 3 mois de phase III.

          Quant à exercer des contraintes contre ceux qui ne sont pas vaccinés, y compris des sanctions pénales, ce n’est pas ce que prévoit notre loi adoptée après discussion par le parlement et ratification par le peuple.

          Seriez vous un contempteur de la démocratie ?

  6. Toute innovation dit résistance, cela explique la réticence d’une partie de la population face à cette vaccination. Des mesures coercitives n’y changeront pas grand chose et contribueront surtout à radicaliser les opposants. Je penche plutôt pour une action de persuasion, mais pas seulement: l’État devrait s’engager en garantissant SANS AMBIGUÏTÉ une forte indemnisation des victimes d’un hypothétique effet secondaire grave. Cela ne lui coûtera rien puisqu’il affirme urbi et orbi qu’il n’y a pas de risque. C’est ce qu’on appelle la preuve par l’acte.

    1. Une indemnisation fédérale existe, subsidiairement à celle du fabriquant et/ou importateur. Elle apparaît nécessaire puisque celui-ci ne répond pécuniairement pas de la conception de son produit mais des seuls défauts de fabrication. Mais elle est limitée. Pour les soins médicaux, par le principe d’économicité. Pour les dommages matériels à ce qu’une commission estimera juste. Et pour le tort moral à 70’000 francs. Toute ces limites démontrent que l’Etat n’est pas certain de l’innocuité de ces vaccins à moyen et long termes.

      1. Cette indemnisation est prévue en cas d’obligation ou de recommandation. Ne faudrait-il pas la supprimer en cas de simple recommandation ?

  7. Cet article est purement scandaleux, digne d’un régime totalitaire et dictatorial. Les vaccins américains Arn messagers n’ont pas été suffisamment testés :
    – les personnes vaccinées peuvent-elles transmettre le virus ?
    – le vaccin est-il efficace à long terme?
    – le vaccin représente-t-il un danger à long terme?
    -le virus n’est pas mortel et peut-être asymptomatique, dès lors ne faudrait-il pas cibler les personnes les plus vulnérables ?
    Pour conclure, le rapport Gain/Risque a-t-il été quantifié ?
    Toutes ces questions dont chacune est valable seule restent ouvertes au risque de mettre des millions de personnes en danger.
    la lutte spéculative que se livre les sociétés du big pharma s’opère clairement en faveur des actionnaires et au détriment de la sécurité des futurs vaccinés. L’argent est roi et la corruption s’étend malheureusement aux scientifiques, médecins et surtout journalistes… Les taux de 95, 94 % annoncés sont valables pour les plus-values des actions mais certainement pas pour les vaccins sur un virus mutant.
    Rendre le vaccin obligatoire comme le préconise l’auteur est un abus de pouvoir digne du régime Bolchévique et piétine les droits de l’homme et son droit de choisir indépendamment de l’avis des merdias! N’en déplaise à l’auteur, malgré la perte progressive de nos droits et libertés, nous ne sommes pas encore en Afrique, sous un gouvernement sanguinaire.
    Peuple Suisse, relevez la tête et si vous êtes malade, exigez de la Chloroquine qui n’a pas été distribuée car très bon marché et déjà exploitée, elle faisait de l’ombre aux labos pharmaceutiques.
    Oui les amis, on nous prends pour des moutons et des imbéciles. Pensez-y…

  8. M. Neirynck ne présente que ses opinions , pas la science ni ne représente aucune autorité . Donc ses paroles n’ont pas force de loi ou mêmes recommandations à prendre en compte …
    Il ne s’est jamais prétendu expert dans ce domaine et devrait donc s’en remettre à plus informé que lui-même …

  9. Votre peur de mourir vous fait totalement délirer; Hitler lui-même n’aurait pas écrit ce que vous venez d’écrire et ce serait probablement même punissable par le code de Nuremberg – il faut vraiment vous resaisir et vite. Absolument choquant de voir d’autres commenter dans votre sens. Vous avez vraiment complètement perdu la tête. Des gens ont été jugés pour bien moins que ça.

    Je suis vacciné et je respecte la chose mais forcer quelqu’un de se faire vacciner contre son gré est totalement inhumain et criminel; vous devez avoir une haine immense contre votre prochain et avoir psychologiquement beaucoup souffert pour vouloir cela car c’est très grave. Franchement relisez-vous, c’est monstrueux !

    Bonnes fêtes de fin d’année quand même, j’espère que vous irez mieux et rapidement.

    1. Votre juste diatribe mérite une précision. Celui qui veut être protégé se fait vacciner. Il n’a pas besoin que d’autres le fasse.

      1. Je le sais bien mais ce n’est pas évident pour beaucoup dont apparemment M.Neyrnick, qui par sa propre peur et un égoisme sans fin est prêt à commettre les actes les plus inhumains. Un des arguments répétés sans cesse est “ceux qui ne se vaccinent pas sont égoistes etc.” ce qui est complètement ridicule comme vous le notez si bien mais un perroquet apeuré ne réflechit pas, il répète la même bêtise encore et encore. Je vous avoue qu’il m’est arrivé de pleurer à force de constater à quel point notre société est devenue basse et répugnante sur certains points malgré ce qu’on aurait dû apprendre de l’histoire récente, et ce billet en est un parfait exemple. Que cette nouvelle année puisse apporter lumière et sérénité à ces âmes perdues.

        1. Contrairement à la rumeur, la rage n’a pas disparu totalement, et elle se soigne par le premier des vaccins, inventé par le chimiste Pasteur (lui-même n’avait pas l’habilité pour injecter ses patients). Consultez !

  10. Tout en étant généralement favorable à la vaccination et conscient de la nécessité de sa généralisation pour faire disparaître une maladie grave je suis également abasourdi par les considérations de ce billet sur la prétendue nécessité de criminaliser ceux qui exprimeraient une opinion divergente. Ça donne effectivement envie de démontrer l’absurde de cette position en réclamant la condamnation des politiciens qui font privilégier la santé des citoyens du troisième âge sur l’avenir des générations suivantes . Je ne serais d’ailleurs pas surpris que pour chaque vieil occidental provisoirement gardé en vie, une centaine d’enfants de pays moins privilégiés seront plongés dans l’extrème pauvreté du fait de la crise économique qui résultera des mesures prises contre ce virus dont le taux de léthalité global est estimé à 0,6% (best estimate, center of disease control), en majorité les plus de 70 ans en mauvais état de santé. Il faudrait également débattre, dans la même optique, des coûts ridiculement élevés de la médecine moderne pour prolonger la vie de gens qui ont des pathologies dans tous les sens ou la faillite de nos gérontocraties à prendre la mesure de la gravité des problèmes écologiques et climatiques pour les générations à venir. L’incapacité d’une génération à accepter sa mortalité et à passer la main aux plus jeunes est dangereuse pour l’avenir de l’humanité en tant qu’espèce.

  11. Monsieur Neirinck,
    Je suis allergique à l’anti-grippe, depuis 20 ans je ne connais pas la grippe, je ne fais aucun vaccin et j’ai 72 ans, par contre vitamine naturel D,C, zinc et magnésium et boire du lait qui contient toutes ces vitamines. Je marche 60 mn. Par jour 365 fois par année. Je me méfie des médecins et des entreprises pharmaceutiques. 6 vaccins différents et en une année, désolée trop vite et les effets secondaires. ???? L’argent est le maître mot, et comment cela se fait que l’on aie plus de grippe saisonnière qui fait 1500 morts par année, gastro, angine, toutes ces infections d’hiver ce sont changées en COVID19. Vous oubliez que c’est une guerre bactériologique et qu’en 14-18 la grippe espagnole a fait plus de 1 Million de morts, la grippe asiatique 68-69 a fait plus de morts. Et chaque année des centaines de morts du cancer, AVC, crises cardiaques, accidents et sida dont on a toujours pas trouvé de vaccin depuis 1985 ah il y a encore Ebola combien de morts. Depuis ce début d’année on terrifie la population, Monsieur Neirinck regardez les gens sont devenus des robots apeurés, vous trouvez cela superbe je pense, moi pas ils me font de la peine et je les plains de tout mon cœur.
    Bonne et heureuse année Monsieur Neirinck

  12. C’est votre billet qui est du grand n’importe quoi.

    “2/Les pouvoirs publics ont le droit, voire le devoir, de rendre la vaccination obligatoire.”

    Je vous rappelle, car vous semblez l’avoir oublié – et c’est gravissime – que celui qui fait les lois est le peuple, par l’intermédiaire de ses élus. Nous ne sommes pas dans une république bananière, ni dans un pays totalitaire.

    “6/ C’est prendre une lourde responsabilité que de faire campagne contre la vaccination. Cela vaudrait la peine de la sanctionner comme un délit.”

    C’est aussi prendre une lourde responsabilité de faire campagne contre la démocratie comme vous le faîtes ici. Vous remettez en cause des siècles de lents progrès sociaux. Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous écrivez, j’ai l’impression. Vous vantez en même temps les mérites de la connaissances et des Lumières et prêchez pour une sorte de nouvelle inquisition pro-vaccin, cela sonne faux.

    Non, nous ne sommes pas en guerre. Les mots ont un sens. Sur ce point, je me permets de citez la fiche wikipedia sur la novlangue imaginée par George Orwell en 1949 pour son roman 1984:
    —-
    Le principe est que plus l’on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l’affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision, la radio, les journaux, les magazines, etc.

    C’est donc une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’État, l’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’« idée » même de cette critique.
    —-

    Donc, voilà: si le but d’une population stupide et facilement manipulable vous séduit, continuez d’utiliser le mot guerre pour parler de la situation actuelle. C’est votre choix. Je vous laisse à vos (lourdes) responsabilités.

  13. La peur de mourir n’est jamais bonne conseillère et j’ai peur que notre ami, Jacques Neyrinck, en ait une trouille bleue!

    D’ailleurs, comment peut-on vanter les mérites de la démocratie suisse et vouloir nommer un Guisan du covidictateur (alors que sont les banquiers qui ont sauvé la Suisse) et demander une vaccination obligatoire?

    Comme quoi, même les professeurs émérites commencent à marcher sur la tête, comme tous les autres. Mais c’est vrai que cette pandémie induit plein de remises en question de notre cher monde 🙂

    1. Je ne suis pas d’accord. Ce n’est pas la peur de mourir qui dicte les propos du professeur Neyrinck car il sait parfaitement qu’il lui suffit d’être vacciné pour être protégé et de ne pas décéder du coronavirus d’actualité. C’est sa conception de l’intérêt public. Il veut un Général, ce qu’ignore notre Constitution en cas de covid. Et il évoque des soldats contraignants par la force. La persuasion puis la force.

      Peut-être est-ce un Flashback d’une époque douloureuse, qui l’a conduit, à tous le moins dans une première version, à préconiser des solutions s’inspirant d’un lieu et d’une époque qui voyait naître un Maréchal-président-à vie dont il s’est retrouvé ultérieurement géographiquement proche, proche sur les bord du lac Léman.

      1. Que vaut-il mieux? Arrêter une épidémie en vaccinant par l’armée ou la laisser se développer et tuer le tiers des habitants de Kinshasa. C’est une leçon de chose à laquelle on n’échappe pas. Que Mobutu ait acquis une villa dans le canton de Vaud ne vient strictement rien y changer mais est une astuce rhétorique pour noyer le poisson.

        1. Que vaut-il mieux ?
          Extrader un terroriste en Egype au risque qu’il soit emprisonné dans des conditions indignes dans son pays ? ou respecter les droits de l’homme et lui permettre de rester ici avec tous les risques que cela occasionne en termes de renversement de notre démocratie…
          Bisou amère au fonctionnaire qui a refusé d’extrader le grand-père de Ramadan…. Vous imaginez le monde magnifique si les frères musulmans n’avaient pas pu se développer grâce à la protection de la Suisse ???

          1. Les droits de l’homme ne sont jamais hors sujet !

            Que ce soit pour lutter contre une pandémie, pour vacciner ou pour extrader un terroriste…

            Vous bottez en touche. Vous prônez de ne pas appliquer les droits de l’homme pour vacciner mieux… je vous réponds: quelle autre exception souhaitez-vous aux droits de l’homme ???

          2. Les droits de l’homme ont-ils été violés parce que la variole a été éliminée en vaccinant de force et en tuant même de ce fait une personne sur un million? Les droits de l’homme sont-ils violés parce qu’un hôpital surchargé trie les patients et en laisse mourir certains?

          3. Si un seul militaire a pris un tesson de bouteille pour marquer de force un seul citoyen… vous connaissez la réponse (violation de l’art. 3 CEDH, qui ne souffre d’aucune exception même en temps de guerre ou de pandémie).

            Il n’y a pas d’exception au noyau intangible des droits de l’homme.

            Votre discours est selon mon opinion dangereux et nourrit le complotisme.

            On peut très bien s’en sortir en respectant les droits de l’homme. Et c’est l’honneur de l’Europe que de respecter les droits humains (sans exceptions) !

          4. @ ET TOC DE FIN

            La disposition que vous citez, à savoir l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (Conv.EDH) prohibe la torture ainsi que les traitements inhumains ou dégradants. L’interprétation ce cette disposition par la CourEDH, évolutive, c’est-à-dire ignorante du texte et de la volonté des signataires de la Convention, est devenue de plus en plus large. Faut-il se référer à l’interprétation qui prévalait en 1962 ou à celle qui prévaut en 2020 ? Peu importe. Les traitements médicaux forçés, s’ils sont des traitement reconnus et administré avec une visée médicale, sont admissibles en de telles circonstances (mortalité de 30 %). Certes, ils devraient l’être par des médecins ou sous la supervision de médecins. J’imagine que cela était le cas. Les soldats exécutants la scarification à l’endroit indiqué par le personnel médical en y déposant la quantité de produit vaccinal nécessaire distribué sous supervision médicale. On peut ne pas être entièrement convaincu par cette première partie du raisonnement, mais elle doit vous amener à réfléchir. Cependant, ce qui est décisif est l’article 2 CEDH, qui garanti le droit à la vie. A ne pas agir il aurait violé l’article 2 CEDH. Une interprétation de l’article 3 CEDH isolée n’est pas possible la Convention forme un tout et on ne peut déroger à l’article 2 CEDH en cas d’épidémie. Ce qui précède est valable en principe, il est bien possible qu’il y ait eu des débordements inadmissibles. Je ne le sais pas.

            Par contre il semple que les expats ait pas eu le mêm etraitement. Les blancs étaient il vacciné de force au coins des rue ? Sinhuière inégaéité de traitement raciale. 14 em relation avec 3 CEDH ?

          5. Après l’indépendance en 1960, les rares Européens qui étaient restés étaient traités plus mal que les Congolais.

          6. Je veux bien vous croire, mais vous n’avez pas été vacciné avec un tesson de bouteille par un soldat au coin d’une rue. Pourquoi ? Aviez vous un statut particulier qui vous a protégé ? Si oui, quel statut particulier ? Quelle force vous assurait l’effectivité de ce statut ?

            Ces questions peuvent paraître rudes. Mais c’est vous qui avez choisi cet exemple.

          7. L’Université où je travaillais a choisi de vacciner son propre personnel. J’ai évidemment évité de sortir du campus durant l’épisode de vaccination militaire. Je ne prône évidemment pas ce genre de procédure mais je rapporte le fait que dans une situation d’urgence les moyens les plus brutaux sont utilisés et efficaces.

        2. Monsieur Neirynck,

          Je n’ai jamais rien vu d’autre qu’une coïncidence en vos voyages respectifs en le pays de Vaud. Le vôtre étant sans aucun doute bien plus estimable. Aucune astuce réthorique. Aucun poisson à noyer. Personne n’imagine que je puisse comparer votre carrière ou votre vie à celle de Mobutu.

          Je n’ai pas porté le moindre jugement sur l’épisode de variole que vous avez connu et vécu dans votre chair.

          Mais, comme je l’ai déjà souligné, la létalité n’est pas comparable. N’est pas en jeux la vie du tiers des suisses, mais de 50’000 personnes que l’on aurait pu protéger par un usage raisonné de masques FFP2 et que l’on peut maintenant vacciner (si, comme vous, elle le veulent).

        3. L’armée est là pour protéger le peuple pas pour vacciner de force et vous oubliez le peuple est souverain. Le virus continue grâce à vos commandements stupides. Le masque est pollué par notre propre expiration et le cerveau ne reçoit pas l’air suffisant, au faites j’ai appris cela au cours physique par un prof de gym à l’école primaire. Pas besoin d’être universitaire.

    2. (a peur de mourir)……La décence est une vertu cardinale, celui qui la perd, il ne lui reste plus grand chose à faire valoir ! L’auteur est un homme sérieux mais capable de fantaisie. Il a écrit nul part sur ce BLOG qu’il est sur liste d’attente pour recevoir le vaccin ! Il est bien gentil de nous laisser commenter – mais il ne faut pas exagérer !

    3. “La peur de mourir n’est jamais bonne conseillère et j’ai peur que notre ami, Jacques Neyrinck, en ait une trouille bleue!”

      Seuls les imbéciles n’ont peur de rien.

      “…les banquiers qui ont sauvé la Suisse…”

      Avec l’argent des Hohenzollern à croix gammée?

      “Comme quoi, même les professeurs émérites commencent à marcher sur la tête…”

      Certaines parmi leurs lecteurs n’ont pas attendu la pandémie pour être fêlées – ce n’est pas une hypothèse, mais un constat.

    4. J’organise un débat d’idée et non une mise en cause des personnes. Pourquoi m’attribuer un mobile aussi bas, sinon parce que ce commentateur n’avait aucun argument à faire valoir?

  14. Que d’émotions !

    Pour certains la COVID apparait comme une question de vie ou de mort.
    C’est mon cas, et si je peux encore rester un peu vivant sur terre, je préfère et j’ai encore des trucs à faire, mais bon, sinon tant pis.
    J’aime pas les problèmes, je ne m’int”resse qu’aux solutions.
    Du point de vue de la pandémie, la vaccination généralisée est la seule solution et au vu des quotients intellectuels et émotionnels tel que réflétés ici, il faudrait la rendre obligatoire si on la veut efficace. Mais celà tout autant semble inenvisageable. Alors on peut et je parie que c’est ce qui va se passer, dire (en descendant en quelque sorte à un niveau micro social) : Libre à vous de ne pas être vacciné mais vous ne montez pas dans ce train, ni ne franchissez la porte de telle entreprise ou organisation, pas plus que vous ne passerez telle ou telle frontière ce qui est déjà le cas depuis longtemps avec des vaccins obligatoires pour certaines destinations.
    Déjà d’ailleurs, je reçoit volontiers des gens chez moi, mais ils doivent garder leur masque et je garde le mien.

    1. Pourquoi la vaccination devrait-elle être généralisée pour sauvegarder votre vie face au covid-19 ? Faites vous vacciner et c’est suffisant.

  15. bonjour; tout cela vaut les échanges de plateaux de TV; chacun y va de ces convictions pour étayer ses parait-il ponts de vue ! au pays d’Astérix le discours officiels est basé sur les seuls intérêts mercantiles d’une caste macronienne arrogante et sans aucune pudeur quant à l’étalage de ses conflits d’intérêts avec BIG PHARMA . comment porter un quelconque crédit à ce discours ? plusieurs scientifiques ou animateurs crédibles du monde de la santé expriment des avis tout à fait différents de celui tenu par les personnels politiques ! qu’il s’agisse du Pr Didier Raoult à Marseille, ou du Dr Louis Fouché, ou encore du Pr Perronne, ou encore d’Alexandra Henrion-Conde, les propos tenus incitent à une grande prudence ! par ailleurs le Roi Louis XVI a rétabli la lettre de cachet, en faisant incarcérer en hôpital psychiatrique une personnalité médicale française ayant osé exprimer des points de vue en désaccord entier avec une institution importante de ce pays (liberté lui a été rendue récemment) ces personnes sont démises de leur fonction ou attaquée en justice ! renseignez vous .

  16. Je pense que votre génération a eu assez d’impact sur la vie des générations futures! Empoisonnement des terres, des nappes phréatiques et des ressources alimentaire… Vous êtes une génération d’égoïstes porté par des croyances eugénistes dont l’éducation est très, trop influencé par la génération de Reinhard Höhn et ses petits copains! Après avoir abusé des ressources de vos petits enfants, monsieur désirerait qu’ils se sacrifient pour aider ce genre de personnage à vivre potentiellement plus longtemps? Les personnes comme vous ont sûrement plus leur place en prison que dans une tribune médiatique! Wilhelm Stuckart, Herbert Backe et plein d’autres esprits sains soutiendraient les propos de leur élève, monsieur Neirynck!

    1. Je ne suis bien évidemment pas responsable des désastres écologiques puisque je m’y suis opposé très tôt. Je vous conseille la lecture de mes ouvrages précurseurs : “Le consommateur averti (Favre, Lausanne, 1978).Le huitième jour de la création (Presses Polytechniques Romandes, Lausanne, 1986. édition revue et révisée 2005). Traduction en allemand, Der Göttliche Ingenieur (Expert Verlag, Sindelfingen).” Plus récemment : “Avant qu’il soit trop tard (Cabedita ,2019)”. J’ai assumé pendant quarante ans des responsabilités dans le mouvement des consommateurs européens et ai servi de consultant lors de la création d'”A bon entendeur” à la TSR. Vous vous trompez d’adresse.

      1. Quelle leçon en avez-vous tiré? Ne voyez-vous pas le tour de force actuel? La même stratégie est actuellement déployé, selon moi! On pourrait la nommer fabrique du consentement par la répétition! Le débat scientifique est biaisé, dès lors la méfiance est, toujours selon moi, de mise! Que les personnes désireuses de dépasser leur peur le fassent en acceptant les inconnus, c’est ok! Qu’on m’oblige a mettre MA santé en péril, avec des produits pour lesquels les fabricants n’assument aucune responsabilité, non merci! De plus il ressort de l’étude AstraZeneca que leur produit n’empêche pas la contagiosité! Moderna et Pfizer n’ont même pas ces données mais tout va bien, il s’agit de produit sur!! Qu’on en arrive à marquer les gens avec un tesson de bouteille! Sans commentaire! J’espère que vos efforts pour promouvoir la vaccination auront autant de succès que vos combats pour la préservation des biotopes!

        1. En cas de sinistre tous les moyens sont bons, y compris vacciner avec un tesson de bouteille par un militaire que de n’être pas vacciné parce qu’il n’y a plus de médecins ou d’infirmières.

          1. Et, c’est là que les ennuis commencent! Moderna & co ne commercialisent pas un vaccin! Ils commercialisent un produit peu sûr pour lequel ils en tireront les bénéfices financiers en laissant les coûts des effets secondaires à ceux qui ont financé leur recherche! Les états et finalement le client! Bravo!!! Ça c’est du génie! Faire croire qu’on maitrise la vie!!!
            Si il a fallu 70 ans pour se rendre compte que l’hydroxychloroquine est toxique, je vais attendre un peu pour leur joujoux à ARNm..
            https://hcqmeta.com/
            Quand on achète une voiture, on ne va pas se fier uniquement à la parole du vendeur! ABE!!!
            Je vous souhaite de joyeuses fêtes en passant et une très bonne année!

    2. Pour votre information les principaux dirigeant de Monsanto où Syngenta, Cargill ont entre 38 et 47 ans … Vous vous trompez de cible Benito!
      Et au passage, le ´respect’ devrait être une qualité de la génération que vous semblez défendre …..

        1. L’héritage laissé par cette génération est à vomir! Un système financier corrompu des ressources empoisonnés et des lois liberticides! Top!
          Je préciserai que mon travail consiste à redonner sa vraie valeur la Vie, aux plantes sauvages afin de préserver les maigres ressources qui ont survécu à cette génération! Mais vous êtes sûrement de ceux qu’on a convaincu qu’une tomate doit être calibrée en taille, couleur.. sinon elle est probablement toxique! Restez humble face à la Nature! Ce n’est pas une question de génération, c’est une question d’éducation et d’intelligence! Si deux systèmes de pensé s’opposent aujourd’hui, il faudrait regarder le passif lié à leur histoire! La peur est très mauvaise conseillère!

    3. Comme M. Neirynck vous le rappelle, la génération dont vous parlez a, la première, dénoncé les catastrophes écologiques provoquées par l’activité humaine. Vous semblez enterrer un peu vite les voix des André Gortz, René Dumont, Ivan Illich et tant d’autres dont vous n’avez peut-être même jamais entendu parler, ni lu une seule ligne et dont l’engagement écologiste vous est à l’évidence étranger.
      En attribuant à leur génération les causes des catastrophes écologiques, vous vous trompez de cible.

      Eux, voyez-vous, ne roulaient pas en 4×4, ne volaient pas chaque week-end ou presque par Easy Jet d’une capitale et même d’un continent à l’autre, ils n’avaient ni smartphones, ni ordinateurs portables et ne bénéficiaient pas d’Internet pour avoir accès à l’information d’un clic de souris, assis dans leur fauteuil, mais allaient la chercher sur le terrain même, souvent au péril de leur vie. J’ai eu le privilège d’en avoir connu et accompagné plus d’un, dont j’ai été témoin des risques extrêmes qu’ils acceptaient de prendre dans leurs entreprises.

      Enfin, je constate non sans une certaine perplexité que c’est vous qui semblez rivé sur des références telles que celles, de sinistre mémoire, de Stuckart et Backe, et qu’en suggérant que M. Neirynck soit leur disciple, sans en apporter la moindre preuve, vous pourriez être passible de plainte pénale.

      On peut d’ailleurs ‘étonner que l’auteur de ce blog laisse passer des propos tels que les vôtres. Mais comme c’est Noël et donc fête de la fraternité, je m’abstiendrai de vous dire qu’avec un prénom comme le vôtre, on pourrait éviter d’accuser les plus aînés et expérimentés de prêcher la dictature.

      1. Je vous inviterai à vous renseigner sur le travail des personnes que je cite! Les écoles de commerce crée après les pires évènements des années 1940 sont dans la ligne directe des pensées de ces tristes événements! La pensée « scientifique » n’y a pas échappé! Vouloir imposer sa vision et justifier le recours à l’armée est plus proche de leur pratique durant cette période que leurs théories d’après guerre! Si vous croyez que les nazis n’étaient que des fous, il faudrait prendre le recul nécessaire pour décrypter comment une poignée d’hommes a pu avoir l’influence qu’ils ont eu! Et quel sont les influences qui actuellement nous font penser que le vaccin est la solution!!!

        1. Si quelqu’un peut vous parler des pratiques nazies pendant la dernière Guerre, c’est bien monsieur Neirynck qui, comme il l’a déjà évoqué sur son blog, a connu l’occupation de son pays par les troupes du Reich. Le soupçonner d’avoir subi leur influence est non seulement grotesque mais, encore une fois, frise la diffamation. Il a sans doute ses raisons de publier vos propos.

          En ce qui concerne l’évolution des écoles de commerce allemandes pendant et après la guerre, si c’est à l’influence déterminante d’un Reinhardt Höhn à l’Akademie für Führungskräfte der Wirtschaft que vous faites allusion, ses méthodes de management de l’administration privée par “délégation de responsabilité”, qui ont formé des centaines de milliers de cadres d’entreprise allemands, y compris dans le domaine militaire, ne sont un secret pour personne (vous auriez aussi pu lui associer Werner Best, Franz Six, Walter Schellenberg ou Otto Ohlendorf comme autres cadres influents de « l’élite véritablement national-socialiste ».

          Mais de là à en faire un précurseur, sinon l’inspirateur direct des cadres de Bayer, Monsanto, Cargill et Syngenta, dont la moyenne d’âge est inférieure à 50 ans, comme vous l’a rappelé un autre lecteur, c’est prendre ces derniers pour de parfaits Illuminati. Pourquoi pas pour des Atlantes, des Templiers et des membres de la Société de Thulé?

          William Anton Wilson et sa trilogie des Illuminés mis à part, n’auriez-vous pas trop lu le récent best-seller de Johann Chapoutot, “Libres d’obéir : le management, du nazisme à aujourd’hui”, paru cette année chez Gallimard (coll NRF essais)?

        2. Bravo à Benito pour son Godwin d’or! Je ne l’avais pas vu venir dans ce coin du thread, quelle accélération fulgurante, bravo encore.

  17. Billet édifiant et inquiétant à plus d’un titre, autre témoignage de la dérive délirante d’une société à l’agonie.
    La justification première de toutes ces mesures coercitives fût d’éviter un engorgement des hôpitaux. Un investissement massif jamais vu et un prix collectif payé démesuré (social, économique, santé) a permis d’atteindre cet unique objectif. Une politique totalement incohérente en rapport aux coûts-bénéfices de ces mesures. Surtout lorsque l’on s’aperçoit que d’autres menaces bien plus meurtrières depuis des lustres ne suscitent qu’un intérêt poli et des actions mesurées (réchauffement climatique, pollution, sucre, malnutrition, etc).
    Maintenant que cet objectif premier est à portée de main (immunité collective naturelle + vaccination des personnes à risque), certains semblent déjà éprouver de la nostalgie de cette expérience d’une société contrôlée et sous le joug de pouvoirs autoritaires.

  18. Oui, vous avez sans doute raison: la vaccination est la seule solution pour enrayer une telle épidémie. Mais le contexte est compliqué cette fois-ci:

    – Le virus ne tue qu’une partie de la population et divise donc une société où l’individuallsme est roi. Le coût-bénéfice est donc négatif pour plus de la moitié de la population.

    – La crédibilité des autorités est nulle. La gestion de la crise par la 1ère puissance mondiale laisse pantois. Comment croire à l’efficacité de vaccins promus comme “LA” solution par un président qui a successivement vanté l’hydroxychloroquine (ensuite interdite) puis le Remdesivir après une discusssion avec GILEAD (jugé ensuite inutile) pour finir avec la promotion des lampes à UVs et l’injection d’eau de javel ?

    – La déréglementation et l’auto-régulation a décimé les compétences de l’état dans de nombreux domaines. La poignée de fonctionnaires-experts, qui travaillent par vocation, a bien du mal à s’opposer à la puissance de feu de l’industrie. Preuve en est avec l’affaire des Boeings 737 MAX. Divers scandales sanitaires liés à des médicaments (Mediator, etc) n’ont fait qu’alimenter la crainte de la population.

    – Le nombre de vaccins sème la confusion dans la population. Pourquoi autant de produits ? Car le dogme de la concurrence comme garant d’excellence à la vie dure… le gagnant remporte la mise ! Vu les délais, plus de collaboration et moins de produits aurait acceléré et amélioré la qualité des phases de tests. Cette course, où chacun est prêt à tout pour gagner (et rêve que son concurrent se casse la figure), ne rassure pas le patient…

    – La rapidité de développement de ces produits laisse songeur. Si on peut faire confiance au processuss de mise au point pour indentifier des effets secondaires graves à court terme ainsi de que démontrer une efficacité de base, il reste beaucoup d’inconnues: contagiosité potentielle d’une personne vaccinée, protection contre une forme grave, protection en fonction de l’âge, durée de l’immunité, couverture de la protection en cas de mutation du virus, effets secondaires à moyen/long terme, etc. Difficile de formuler un coût-bénéfice si ni le coût ni le bénéfice ne sont pas encore totalement connus.

    Bien qu’ardeur défenseur de la vaccination et adversaire des théories du complot (qui servent en général des intérêts personnels plus que de la population), je me pose quand même des questions.

    Il va falloir une sacrée campagne d’information voire d’éducation pour répondre aux questions de la population (et accessoirement du personnel médical qui ne semble avoir tout compris non plus). Les conditions pour rendre la population obligatoire ne semblent donc pas encore réunies. Aucun parti ne prendrait un tel risque synonyme de suicide politique.

    Je crains donc que les vaccins ne soient en 2021 que des outils complémentaires pour contrôler la pandémie principalement ciblés sur les populations à risque afin de diminuer le nombre d’hospitalisation. A moins que la gravité d’une 3ème vague n’amène des éléments nouveaux…

  19. – “Il va falloir une sacrée campagne d’information voire d’éducation pour répondre aux questions de la population (et accessoirement du personnel médical qui ne semble avoir tout compris non plus).”

    Difficile de répondre à la question des effets à moyen et long termes. C’est d’ailleurs pour cela que les médiats les plus honnêtes font l’impasse sur ces questions. Il est bien évidemment de gros malhonnêtes politiciens, fonctionnaires et cireurs de pompes médiatiques, qui clament à la légère que l’innocuité du vaccin est établie. Quant au personnel médical il a parfaitement compris ces incertitudes.

    – ” Les conditions pour rendre la population obligatoire ne semblent donc pas encore réunies.”
    J’imagine que vous voulez dire rendre la vaccination obligatoire pour toute la population. Ce qui suppose une modification de la loi actuelle qui ne le permet que pour certains cercles précis de la population, sans contrainte physique et sans sanction pénale. Au demeurant, je ne vois pas comment le principe de proportionnalité ne s’opposerait pas à l’obligation de vacciner toute la population. Il suffit de permettre à ceux qui le veulent d’être vacciné, comme cela il seront, pendant un certain temps et en prenant un certain risque inconnu, protégés. Quant aux autres c’est leur choix, ils ont le droit de se suicider donc ils peuvent prendre le risque d’être malade et de se contaminer parmi. Il y aurait un intérêt public à ne pas encombrer les hôpitaux et donc à vacciner. Cet argument ne concerne que ceux qui ont autre chose qu’un risque minime d’être hospitalisé. Et, pour les autres, il n’est guère convaincant. Pourquoi donner la priorité à un obèse malbouffeur qui ne bouge jamais sont cul et qui a besoin d’un quadruple pontage coronarien, sur un covidaire non-vacciné ?

    1. Intéressante référence. Criticable sans aucun doute. Mais pas plus que l’allégation simpliste de la médecin cantonale genevoise selon laquelle il n’y a aucun risque à terme puisque l’ARMm/m* a disparu en deux jours. Cette présence déclenche, même limitée à deux jours, un processus, qui se veut vaccinal et qui l’est sans aucun doute. L’existence de ce processus démontre que tout n’est pas fini dans les deux jours. Le médecin cantonal se fout donc de la gueule des citoyens.

      Le proccessus doit se continuer par la présentation d’épitopes par le système HLA à la surface de la cellule leurrée qui a produit les protéines porteuses dedits épitopes. Les épitopes doivent être reconnus comme telspar le système immunitaire acquis et le système immunaire se mettre en branle. Que se passe-t’il en cas d’une production ratée ou d’un mauvais positionnement d’une protéine plus ou moins ratée ? Un risque que le système immunitaire considère une partie de la membrane cellulaire comme étrangère et se dirige conrte cette partie de la membrane devenu étangère (ou inhabituelle). Une maladie auto-immune se profile. Le pire n’est pas garanti.

      Ces vaccins sont décrits comme faciles et peu chers à produire. Le developpement a été soutenu par les Etats à coup de milliards et pourtant ils sont facturés dix fois plus cher qu’un vaccin conventionel aux Etats qui en font l’acquisition.

      ARNm/m parce que l’ARNm n’a pas une structure naturelle mais est modifié pour des raisons médicinales.

  20. “Quatre ans de prison pour la «journaliste citoyenne» de Wuhan
    Originaire de Shanghai, l’ancienne avocate de 37 ans s’était rendue en février dernier à Wuhan, alors en proie à l’épidémie et avait diffusé des images de la situation chaotique des hôpitaux sur les réseaux sociaux.” (24heures)
    M. Neirynck vante la politique des Chinois et critique celle de la Suisse, mais en Chine , il ne pourrait pas livrer de tels propos qu’il le fait sur son pays d’adoption !
    Je préfère de loin les démocraties et ses imperfections plutôt qu’une dictature qui se croit parfaite en interdisant les idées contraires !

    1. Je n’ai jamais vanté la politique des Chinois sinon dans votre imagination. La Chine n’est même pas mentionnée dans ce blog. Le seul pays étranger mentionné est le Congo. Peut-on en déduire que vous ne l’avez pas lu avant de la critiquer?

    2. Oui, c’est terrible… mais quel rapport avec les vaccins ? …il semble que la Suisse n’ait pas prévu de vaccins Chinois ? (sans que l’on sache réellement pourquoi car c’est un vaccin “traddionnel” donc peut-être mieux maîtrisé).

      La politisation de la pandémie qui a entravé les scientifiques dans TOUS les pays (de loin pas que la Chine) nous a coûté très cher. N’oublions pas le contexte de guerre économique mené par les USA dans lequelle cette pandémie est apparue… le leadership mondial donne des responsabilités qu’il faut savoir pleinement assumer. Or, “America First” c’était le pire slogan pour une lutte efficace (rachats de masques sur le tarmac lors de la pénurie, priorité aux américains pour les vaccins, etc).

      J’ai un problème comme vous avec certains aspects de la politique Chinoise mais j’ai aussi un problème avec le Patriot Act et ses zones de non-droit. Comment avons-nous traités des lanceurs d’alerte comme Julien Assange qui nous prévenaient que nos démocraties étaient en grave danger ?

      Revenons-en donc à la pandémie: je pense qu’il n’est tout simplement pas possible de lutter contre une pandémie en excluant 1.4 milliards d’individus. Il faut savoir construire des ponts et mutualiser certaines connaissances.

      D’autre part, nous sommes loin d’avoir géré cette pandémie de manière optimale: un peu d’humilité et de remise en question ne nous ferait donc pas de mal.

      “La bêtise humaine ne connaît que le dilemme : ami ou ennemi, blanc ou noir, tout ou rien.”

  21. Deux remarques:
    1. le vaccin Oxford-AstraZeneca n’a pas vraiment été testé sur les plus de 70 ans, ni sur les personnes présentant une comorbidité. Source, The Lancet: https://doi.org/10.1016/S0140-6736(20)32661-1. Or c’est justement ces populations qui seront vaccinées en premier. Un extrait du Lancet
    “The limitations include that less than 4% of participants were older than 70 years of age, no participants older than 55 years of age received the mixed-dose regimen, and those with comorbidities were a minority, with results for that subgroup not yet available”.
    2. La décision de se faire vacciner est surtout une question de confiance. Il suffit de lire le rapport Corman-Drosten pour se aire une idée de la confiance que nous pouvons avoir: https://cormandrostenreview.com/report/. Il y est spécifié:
    “This paper will show numerous serious flaws in the Corman-Drosten paper, the significance of which has led to worldwide misdiagnosis of infections attributed to SARS-CoV-2 and associated with the disease COVID-19. We are confronted with stringent lockdowns which have destroyed many people’s lives and livelihoods, limited access to education and these imposed restrictions by governments around the world are a direct attack on people’s basic rights and their personal freedoms, resulting in collateral damage for entire economies on a global scale”.
    En Suisse, selon des calculs très simples et vérifiables, il y a au moins 2’000 personnes qui, chaque jour, ont un test PCR positif mais qui ne sont très probablement pas infectieuses, et qui ne devraient donc pas être isolées. Et que font les scientifiques sensés conseiller le CF ? Ils en parlent depuis des mois mais la situation ne change pas, à une exception près: un laboratoire a fixé le seuil d’amplication (Cycle Threshold Ct) des tests PCR qu’il réalise à 32, ce qui change complètement la donne ! Et les autres laboratoires ? Que fait la Task Force ? Et nous devrions leur faire confiance ?

  22. Pour faire bonne mesure, n’aurait-il pas fallu mentionner que tous les vaccins contre le fameux coronavirus ne sont pas basés sur la technique de l’ARNm? Les vaccins commandés par la Suisse, si je ne m’abuse sont ceux de Pfizer dont le déploiement commence, Moderna, et AstraZeneca. Les deux premiers sont des vaccins à ARNm, mais pas le dernier qui est basé sur la technique bien plus éprouvée de virus vecteurs (comme le russe Sputnik5 pour les fanboys de Vlad). Pour le moment, les deux derniers ne sont pas encore approuvés.
    Dans le cas des antivax indécrottables, cette différence ne changera rien évidemment, de toute manière, bien peu sont capables de la comprendre. Parmi les gens soucieux du manque de recul sur les vaccins à ARNm, je pense qu’ils apprécieront le choix.
    Ce qu’il faudrait éviter pour que la vaccination atteigne un pourcentage adéquat sans obligation, c’est que les doutes fondés sur le peu de recul s’ajoute au bruit de fond des antivax primaires.

    1. Oui, c’est vrai mais le Suisse moyen n’aura pas le choix du type de vaccin et ne saura pas quel produit aura été utilisé: ça fait quand même un peu cobaye en triple aveugle 🙂

      De plus, il n’y aura aucun vaccin “traditionnel” à base de souches du virus inactivées.

      1. Êtes-vous sûr de ça? Je n’ai pas vu d’information à ce sujet et pense que ce choix sera important pour obtenir l’adhésion nécessaire.

        Pas de vaccin à base de virus inactivé en Suisse en effet… Pour le moment.

          1. Bon, comme tous les génies sont rassemblés ici. Je vais à Dubai ce week-end pour faire la fête.

            Vous me conseillez d’y prendre le vaccin chinois (lequel?), le russe ou l’iranien?

    2. 1. Cette absence de publication n’est pas grave puisque la décision de Swissmedic n’est pas susceptible de recours. Et oui sa majesté Swissmedic a tranché. Citoyen fermez-la.
      Si vous invoquez la loi fédérale sur la transparence de l’Etat pour être informé au mieux ? On vous mettra les bâtons dans les roues, ceux prévus par la législation et les autres.
      Pourquoi croire sur parole Swissmedic, qui dissimule son dossier, et est une institution soumise à des pressions politiques comme le montre une admission du vaccin turbo, contrairement à ce qu’attendait la Prof. Siegrist, qui se réjouissait (avec manque de tact) de l’expérience qui serait acquise en Grande-Bretagne avant que la Swissmedic ne statue.

      2. Effectivement, Oxford-Astrazeneca s’est rapproché de Gamaleya (Sputnik V) suite à des résultats guère satisfaisants. Ou, plus exactement, le protocole qui fonctionne le mieux (l’autre conduisant à un résultat minable) repose sur une étude de phase III fort limitée. Johnson and Johnson suit aussi le même chemin. En tout les cas la stratégie de Gamaleya me semble astucieuse.

      A cela s’ajoute, en phase appliquée, trois vaccins à virus atténué produits par les chinois, qui sont d’usage aux EAU, au Bahrain et bientôt au Maroc.

      Et encore en phase d’étude, des vaccins particulaires plus rassurants, mais posant la question de l’efficacité et des adjuvants.

      Rien qui finalement permette éthiquement d’imposer la vaccination. Que ceux qui veulent se faire vacciner, le fasse. Aux frais des autres, qui ne sont donc pas égoïstes, au frais des autres même s’il advenait qu’ils en deviennent malade à moyen ou à long terme.

      Il n’est pas antivax que de se méfier de ce qui fonctionne sur le papier dans un système complexe mal modélisé et avec peu d’expérience. C’est sagesse, sauf risque avéré dont on ne peut se prémunir, de ne pas se ruer pas sur cette nouveauté. C’est stupidité que de snober la Russie ou la Chine.

    3. “Ce qu’il faudrait éviter…”

      Effectivement. Et d’ailleurs, afin d’obtenir un pourcentage adéquat, je proposerais même de prévenir ces deux sources de nuisance simultanément: Il s’agirait d’un côté d’interdire à tous les médias de relayer des informations critiques sur ces nouveaux vaccins (bon, je crois que de ce côté là, ils s’auto-censurent déjà d’assez bonne manière, mais il ne faudrait pas qu’ils se relâchent) et d’un autre côté, d’interner tous ceux assimilés de près ou de loin à des antivax dans, disons, des camps de vacances (sans internet) pour quelque temps.

      1. Votre commentaire est la parfaite illustration des amalgames et manque de rigueur scientifique et intellectuelle des antivax primaires!

        1) Je n’ai pas parlé en termes dérogatoires de gens soucieux du manque de recul sur les vaccins a ARNm, dont je distingue le doute scientifique de celui non raisonnable des antivax primaire.
        2) Je n’ai nulle part suggéré une quelconque censure des médias.
        3) Mon propos est justement d’obtenir une couverture adéquate _sans_ obligation, donc vos insinuation de camp de vacances, qui vous rapproche d’un autre Godwin sur ce thread, sont malvenues. N’hésitez pas par contre à vous former sur la gestion des risques.

        1. Je tenais juste à faire remarquer que votre paragraphe “ce qu’il faudrait éviter…” est un voeux pieux. On est dans un pays démocratique où les gens ont le droit de s’exprimer, même si leur avis vous paraît farfelu, tant que leurs propos ne tombe pas sous le coup de la loi (racisme, appel à la haine). Donc, je ne vois pas comment vous pourriez espérer que le “bruit de fond” des “antivax primaires” (je garde votre vocable sans jugement) disparaîtra alors même qu’une question éthique inédite se pose sur l’utilisation de vaccins.

          La notion de camp de vacances était excessive, je vous l’accorde volontiers.

          Sinon, de quelle gestion des risques parlez-vous ?

          1. Éviter est à comprendre dans le sens de ne pas susciter l’envie ou le besoin et non pas dans le sens d’empêcher. Nous sommes d’accord quand au droit de s’exprimer dans les limites de la loi.

            Je n’ai malheureusement pas d’espoir que le bruit de fond des antivax primaires disparaîtra. Mon propos était justement d’éviter une caisse de résonance entre ces derniers et les doutes raisonnables liés au faible recul sur la nouvelle technologie mise en œuvre dans certains vaccins.

            Pour la gestion des risques, car c’est bien de ça dont il s’agit ici, je pensais que la cette période de vacances est propice pour s’y intéresser, mais le lien n’était pas des plus heureux.

      2. Oui, comme vous la propagande corona-sceptique et, par exemple, le nombre d’arguments de mauvaise foi qui ont été avancés pour justifier de ne pas porter de masque m’ont irrité. Le cas de la vaccination est un peu différent car si le port du masque vise principalement à protéger son prochain, le vaccin sert à se protéger soi-même.

        La vaccination est un acte médical qui doit prendre en compte l’état et l’avis du patient. Il peut y avoir des contre-indications et, comme pour tout traitement, une pesée risques/avantages doit être faite.

        On parle donc de consentement éclairé du patient. Or, s’il est acceptable de répondre “on ne sait pas (ou pas encore)” face à certaines questions concernant le vaccin, il n’est pas éthique de répondre “il n’y a aucun problème, le vaccin a été testé”. On ne peut donc faire un choix qui engage son intégrité physique qu’en ayant été correctement informé surtout si les conséquences de ce choix sont à la charge du patient.

        Vu le nombre de questions encore ouvertes concernant ces vaccins, je pense donc qu’il est sain qu’un débat équilibré ait lieu. La censure n’empêchera pas la rumeur qui pourrait alors décrédibiliser la vaccination si la confiance devait être rompue (notamment en cas d’incident comme pour le H1N1).

        1. @ Jean

          “il n’est pas éthique de répondre “il n’y a aucun problème, le vaccin a été testé”. ” C’est pourtant en ces termes que s’adresse le médecin cantonal genevois à ses premiers prospects. Médecin défroquée devrait ont écrire, puique fonctionnaire qui n’est plus tenu au secret professionnel qui lie un vrai médecin. C’est d’ailleurs en ces termes que s’expriment la plupart des media. Souhaitons que le temps leur donne raison.

          1. Ce qui aura pour effet que les personnes qui ne sont pas à risque ne pourront pas acquérir naturellement, c’est à dire par exposition répétée au virus, une immunité.

            Je ne perçoit pas la nécessité de vacciner une personne qui n’est pas à risque. N’étant pas à risque elle ne génère pas d’encombrement hospitalier, ni de surcoût notable. Il n’existe aucun intérêt public permettant de limiter sa liberté personnelle, directement ou indirectement.

            De plus, on ne peut qu’être réticent à vacciner une telle personne par un vaccin nouveau, d’un mode d’action nouveau dont on ne connaît, et de loin, pas tout.

            En conclusion le but que vous visez semble excessif. Une circulation parmi ceux qui n’auront choisi de ne pas être vacinné est admissible, sauf à viser l’instauration d’une dictature sanitaire qui devrait alors de toute urgence prendre des mesures rigoureuses pour lutter contre nombre de maladie tueuses et évitables. Cela dit pour remettre le covid-19 à sa place de simple maladie parmi d’autres autrement plus tueuses une fois que les sujets à risque ont été protégé.

          2. @CEDH

            Vos arguments sont logiques: ne pas soumettre les populations capables de se défendre naturellement contre le virus à un vaccin dont on ne connait pas tous les effets secondaires potentiels ni même l’efficacité.

            Deux questions se posent: dispose t’on des outils pour identifier les personnes à risque ? Il y a une croyance que ce virus ne tue que les très vieux ou les personnes qui seraient mortes de toute façon à court terme. J’ai toutefois constaté que le virus avait été peu clément avec des plus jeunes en parfaite santé.

            D’autre part, faudrait-il mieux intégrer les séquelles Covid dans le calcul coùt/bénéfice: de nombreuses personnes continuent à subir les conséquences de l’infection à moyen/long terme.

            Si l’on devait vacciner les groupes à risque de manière étendue (65+, maladies chroniques, maladies graves, système immunitaire affaibli, obésité, etc), cela représenterait une proportion importante de la population (>50 %) vu l’âge médiant en Suisse. On serait alors proche d’une immunité collective ? D’autre part, les réserves de vaccins 2021 seraient peut-être déjà épuisées…

            Dès lors, opposer les pros contre les anti et radicaliser l’opinion en brandissant des formes de contraintes pourrait être contre-productif.

            Conviendrait-il alors de se concentrer sur la cible des 50-60 ans en terme de communication ?

          3. “Ce qui aura pour effet que les personnes qui ne sont pas à risque ne pourront pas acquérir naturellement, c’est à dire par exposition répétée au virus, une immunité.”
            Ok pour la première partie. Pour l’immunité par exposition répétée, c’est probable, mais pas certain.

            “Je ne perçoit pas la nécessité de vacciner une personne qui n’est pas à risque. N’étant pas à risque elle ne génère pas d’encombrement hospitalier, ni de surcoût notable. Il n’existe aucun intérêt public permettant de limiter sa liberté personnelle, directement ou indirectement.”
            L’encombrement hospitalier n’est pas n’est pas dû qu’aux personnes à risque, loin de là. Une personne à l’hôpital coûte très cher à la société en termes de coût de soins, de compensations, et de manque à gagner. Sans compter que les effets sur les personnes dont les soins hors covid doivent être reportés. Je vois donc un intérêt public clair

            “De plus, on ne peut qu’être réticent à vacciner une telle personne par un vaccin nouveau, d’un mode d’action nouveau dont on ne connaît, et de loin, pas tout.”
            Oui, comme dit précédemment, je suis d’accord avec ce doute raisonnable. L’expérience augmente cependant chaque mois. La variété des vaccins disponible est encore limité, mais je pense que des vaccins traditionnels devraient arriver sur le marché dans le futur

            “En conclusion le but que vous visez semble excessif. Une circulation parmi ceux qui n’auront choisi de ne pas être vacciné est admissible, sauf à viser l’instauration d’une dictature sanitaire qui devrait alors de toute urgence prendre des mesures rigoureuses pour lutter contre nombre de maladie tueuses et évitables. Cela dit pour remettre le covid-19 à sa place de simple maladie parmi d’autres autrement plus tueuses une fois que les sujets à risque ont été protégé.”
            Comme il y a selon moi un intérêt public très clair, je ne pense pas que cette visée est excessive. Peu importe que ceux qui ne sont pas vaccinés soient immunisés ou pas. La variole est éradiquée, on ne vaccine même plus, sauf erreur. La rubéole est bien contenue (pour le moment du moins) grâce à une couverture vaccinale importante, malgré une efficacité du vaccin < 100% et une minorité de non vaccinés, et nous ne sommes pas dans une dictature sanitaire.

          4. 1.
            CEDH : “Je ne perçoit pas la nécessité de vacciner une personne qui n’est pas à risque. N’étant pas à risque elle ne génère pas d’encombrement hospitalier, ni de surcoût notable. Il n’existe aucun intérêt public permettant de limiter sa liberté personnelle, directement ou indirectement.”

            Samuel : “L’encombrement hospitalier n’est pas n’est pas dû qu’aux personnes à risque, loin de là. Une personne à l’hôpital coûte très cher à la société en termes de coût de soins, de compensations, et de manque à gagner. Sans compter que les effets sur les personnes dont les soins hors covid doivent être reportés. Je vois donc un intérêt public clair.”

            CEDH : “Sans doute faut-il définir ce qu’on entend par personne à risque. Risque de décès ? D’hospitalisation en soins intensifs ou intermédiaires ? D’hospitalisation à l’étage ? Les chiffres pour la Semaine 51 au cantonal (GE) pour les moins de 40 ans :
            Intensif : 0
            Intermédiaire : 0
            A l’étage : Un peu moins de 10 %.
            https://www.ge.ch/document/19696/telecharger
            Seul un intérêt public qualifié peut justifier une restriction à une liberté idéale (ordre public au sens large dont la santé publique). Vous précisez : “Une personne à l’hôpital coûte très cher à la société en termes de coût de soins, de compensations, et de manque à gagner.” Il se s’agit pas là d’intérêt public que l’on puisse prendre en considération. Mais aussi ” Sans compter que les effets sur les personnes dont les soins hors covid doivent être reportés.” Là on peut évidemment le prendre en considéeation. Au vu des risques vaccinaux à moyen et long termes non encore éucidés et au vu du peu de ressources consommées par cette catégorie de personne, une obligation me parait disproportionnée. Cela d’autant que parmi les moins de 40 ans hospitalisé, il faudrait tout de même retrancher ceux qui étaient à risque. Je soupçonne que les mojns de 40 ans hospitalisé avaient pour lla plupart des facteurs de risques identifiés ou aisément identifiables. En définitive, je ne vois pas d’intérêt à vacciner des personnes de moins de 40 ans sans risques ou même de moins de 50 ans dont il est établi qu’il n’ont pas de risque.

            De toutes les manières nous avons une stratégie vaccinale visant les populations à risque (par l’âge, par pathologie, par exposition) qui va prendre des mois a être exécutée. Il sera alors temps de voir ce qui en est de l’immunisation des autres.

            2.
            Samuel : ” Peu importe que ceux qui ne sont pas vaccinés soient immunisés ou pas.”
            CEDH : ” Peu importe que ceux qui sont immunisés le soit par vaccination ou non”

            3.
            Samuel : ” La variole est éradiquée, on ne vaccine même plus, sauf erreur.”
            CEDH : ” L’éradication de ce coronavirus apte à muter n’est pas à l’ordre du jour. Je ne sais même pas si cela est envisageable. Pour la variole on ne vaccine plus. Vu les stocks militaires, cela est peut-être une erreur. En tous les cas cette possibilité devrait être donnée à chacun. Il existe un vaccin de denière génération qui est scandinave”

    1. Clarifions un point de droit relatif à sa majesté Swissmedic.

      La décision autorisant ce vaccin doit être publiée dans l’organe officiel de Swissmedic comme l’exige la législation fédérale. Cette décision doit indiquer l’autorité et le délai de recours car elle est susceptible de recours. La question, qui n’est pas du ressort de Swissmedic, est de savoir qui a qualité pour recourir. En principe personne car le recours d’un citoyen devrait être déclaré irrecevable faute pour lui d’être touché plus que les autres citoyens. Mais il appartient au Tribunal administratif fédéral d’en décider et non à Swissmedic qui méprise les citoyens en ne publiant pas sa décision, en se substituant à l’autorité judiciaire et en prenant un très lourd risque juridique et pratique car il n’est peut-être pas impossible, allez savoir, de trouver un argument juridique fondant la qualité pour recourir.

      Cette absence de transparence pourra sans aucun dote être exploitée par les antivax. Et il est vrai que ce manque de transparence, que cela soit en fermant la voie du recours ou bien encore en n’appliquant pas correctement une poussive loi sur la transparence de l’Etat ne peut qu’engendrer un malaise.

      1. Tu veux recourir contre un truc sans reste à charge et facultatif ????

        Dis donc les juristes, vous avez rien à faire ces jours ????

        Mais je doute que tu sois diplômé en droit, vu la qualité de ton argumentation.

        1. @ Toc Toc

          Si la vaccination venait à être rendue obligatoire par ordonnance du Conseil fédéral, comme la loi fédérale sur les épidémies lui en donne dans une certaine mesure compétence, pourriez-vous faire valoir dans un recours contre une décision d’application de cette ordonnance du Conseil fédéral le fait que le vaccin n’est pas sûr ? Ne risque-t’on pas de vous opposer la chose décidée attachée à l’autorisation de mise sur le marché pour ne pas procéder à un examen, ne fut-ce qu’à titre préjudiciel, de la décision de Swissmedic ?

          Quid face aux exigences vaccinales qui émaneraient de personnes privées ou étrangères déployant leurs effets en Suisse, notamment eu égard au caractère sensible, au sens de la législation suisse, des données médicales ?

          Vous arrive-t’il d’être proactif et de réfléchir un coup à l’avance ? N’êtes vous pas un de ces citoyens bêlants par principe leur soumission devant l’autorité, citoyens aussi admirable que les antivax ruant, par principe, devant les mêmes autorités.

          Etes vous certain que l’absence d’un intérêt digne de protection à recourir au sens de la PA ne peut pas être contourné en se fondant sur le droit international ?

          Pourquoi voulez-vous faire confiance à Swissmedic qui ne peut pas disposer de données suffisantes pour déterminer l’effet de ce médicament sur l’ensemble des personnes atteintes de maladies auto-immunes, cliniquement déclarées ou non, faute pour la phase III d’avoir porté durant une période assez longue sur un échantillon assez grand.

  23. Cher Monsieur,

    Un grand merci pour vos messages aussi pertinents que stimulants !

    Je vous propose un petit complément pour « Une vaccination réussie » : au point 6/ vous écrivez « C’est prendre une lourde responsabilité que de faire campagne contre la vaccination. Cela vaudrait la peine de la sanctionner comme un délit. »

    Or voici ce qu’on peut lire dans l’article 231 de notre Code pénal :

    « Celui qui, par bassesse de caractère, aura propagé une maladie de l’homme dangereuse et transmissible sera puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins et de cinq ans au plus. »

    https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19370083/index.html#a231

    Au fait, ça se prouve comment la « bassesse de caractère » ?

    Je vous souhaite une bonne entrée en 2021 et… en avant pour de nouvelles aventures !

    Avec mes amicales salutations

    1. Dans le système des blogs, la “bassesse de caractère” se décèle par la propension à ne pas commenter le blog mais à décrier son auteur, faute d’arguments à faire valoir. Ceux qui refusent la vaccination le font dans l’espoir secret et peut-être inconscient qu’en la retardant pour eux, les autres serviront de cobaye. C’est bas. Ce sont les mêmes qui nient le réchauffement climatique pou continuer à vivre dans le confort, qui font comme si la Suisse n’était pas au cœur et le cœur de l’Europe pour avoir les avantages sans les inconvénients, qui classent la population en catégories selon la religion, le sexe, la nationalité ou la couleur de la peau parce qu’ils sont blancs, mâles et ont des ancêtres locaux. Ils sont pour l’égalité dans la mesure où ils se sentent plus égaux que les autres.

      1. L’article 231 CP ne prévoit pas que l’infraction puisse être réalisée par omission proprement dite (omission de se faire vacciner). Il s’agit d’un délit de commission. Certes, l’omission improprement dite peut-être envisagée au terme de la disposition topique du CP. Cependant, il n’existe aucun devoir juridique de se faire vacciner comme le met en exergue la possibilité donnée au Conseil fédéral de prononcer pour un ou des cercles délimités une pareille obligation, mais alors sans contrainte ni sanction pénale. Cette dernière précision démontre que, même celui qui fait l’objet d’une obligation édictée par le Conseil fédéral, et qui ne se fait pas vacciner ne tombe pas sous le coup de l’article 231 CP. C’est dire que la notion de bassesse de caractère est sans objet.

        Par contre, lorsqu’une partie de la population qui est à risque face au covid-19, et dont fait honorablement partie Monsieur Neyrinck, prétend qu’il y a bassesse de caractère à refuser de se faire vacciner lorsque l’on est jeune et sans risque spécifique fait lui-même preuve de bassesse de caractère en exigeant de la jeune personne en question qu’elle prenne un risque inutile dès lors que l’on ne sait rien de l’innocuité du vaccin à moyen et long terme, notamment en présence de maladies auto-immunes déclarées ou quiescentes.

        Cette suggestion selon laquelle cla serait une infraction de ne pas de faire vacciner est une forme de terrorisme intellectuel assez minable se promenant entre atteinte à l’honneur de ceux qui ne veulent pas se faire vacciner et tentative de contrainte.

      2. @ M. Neyrinck

        Arrêtons donc de dépenser tant d’argent dans la santé. Dépensons le même montant pour des soins primaires en afrique. Cela serait beaucoup plus rentable en année de vie en bonne santé.

        Est-ce le choix personnel que vous avez fait ? Avez-vous renoncé à tout soin dont le coût dépasse le faible coût de ces soins primaires. Si ce n’est pas le cas, nous devrions conclure, pour vous citer que vous êtes ce ceux qui sont pour l’égalité dans la mesure où ils se sentent plus égaux que les autres.

      3. Cher Monsieur Neirynck,

        Plutôt fan de votre blog habituellement, je peine à vous suivre cette fois-ci. Je ressens un amalgame malsain de concepts qui est habituellement plutôt l’apanage des extrêmistes.

        Tout d’abord, refuser la vaccination Covid, ce n’est pas être un antivax en général. Vu le contexte, une vaccination ciblée sur les populations à risque offre un bien meilleur rapport coût-bénéfice. Une fois cette population à l’abri, le virus n’est plus un danger pour le système de santé. C’est d’ailleurs la stratégie qui est utilisée contre des virus saisonniers comme la grippe.

        Confondre Covid, Polio, Variole et Tetanos c’est voir tous les problèmes comme des clous quand on a qu’un marteau en main.

        Ne pas se vacciner ne met pas son prochain en danger car chacun est libre de se faire vacciner et donc de se protéger. Tant que la durée de l’immunité ainsi que la non-contagiosité de quelqu’un de vacciné ne sera pas confirmée, on ne peut espérer une immunité collective et donc, à terme, une éradication du virus comme pour la variole. Il n’est pas totalement exclus d’ailleurs que ce vaccin devienne saisonnier et doive être adapté régulièrement aux mutations du virus pour rester efficace.

        D’autre part, l’argument de traiter d’égoiste le fait de laisser les autres se faire vacciner afin de servir de cobayes laisse songeur. Ce vaccin a été présenté comme sûr et que, malgré la vitesse de développement, aucun compromis ne mettant en question sa sécurité n’a été fait. Le fait de parler de cobayes suggère que cela ne fût pas le cas.

        Cela soulève un problème éthique: s’il devait subsister un doute quant à un effet secondaire grave inconnu, je préfèrerai largement prendre le risque moi-même (car je fait partie des populations concernées par la forme grave du virus) plutôt que ce soit ma fille (qui ne risque pas grand chose en attrapant le virus) et qu’elle souffre toute sa vie des conséquences du vaccin. Quel est le comportement le plus altruiste dans ce contexte ?

        On peut aussi faire un parallèle avec le réchauffement climatique: rachats de droits de polluer par les pays riches aux pays pauvres, “green washing” et impossibilité d’admettre qu’une croissance infine dans un monde fini n’est pas possible.

        Je ne crois plus en une approche technologique: les ampoules LED devaient diviser la consommation électrique par 10 et avoir une durée de vie quasi-éternelle. En pratique, leur cycle de vie obéit à la même logique d’obsolescence programmée et il faut les remplacer fréquemment (par contre, leur empreinte écologique est bien pire qu’une simple ampoule de verre). De plus, vu leur faible consommation, leur nombre et leur puissance a explosé détruisant les économies attendues.

        J’ai pris ce simple example pour illustrer que, sans un changement de mentalité et de société, la technologie ne suffit pas.

        Ma contribution est donc de réduire fortement ma consommation (voyages, hôtels, biens de consommation, viande, et) donc croissance négative… est-ce souhaitable pour la collectivité ? Si tout le monde fait de même (surtout post-Covid), la pauvreté va exploser… il faudra alors revoir la répartition du gâteau pour éviter l’implosion de la société.

        Etes-vous en train de comparer l’individu qui accepte de se faire vacciner avec celui qui acceptera une hausse d’impôts ?

        1. Je n’emploie nulle part le mot d’égoïste. Le but du blog n’est pas de condamner ceux qui ne se vaccinent pas mais de rapporter une expérience vécue qui imposa la vaccination générale avec l’heureux effet de faire disparaître le virus, la maladie, la mort et la vaccination. Chacun peut en tirer les conclusions qu’il veut. J’ai mentionné celles qui furent les miennes pour avoir vécu ce drame. Je n’ai même pas caché le fait d’une mort suite à la vaccination.
          Depuis 2008, j’ai remplacé mes ampoules à incandescence par des LED. En 12 ans, je n’ai dû en remplacer aucune.

    2. … le non port du masque, des règles d’hygiène et de distanciations physique entrent dans la même catégorie de propagation. Si on devait incarcérer toutes les personnes qui ont milité contre le masque ou les mesures depuis des mois notamment sur le forum du Temps, on pourrait reconvertir tous les locaux commerciaux vacants pour cause de Covid en prisons !

      La non-vaccination, n’entre pas dans cette catégorie car ne pas se vacciner, ce n’est pas mettre autrui en danger mais soi-même contrairement au port du masque.

  24. “Les études n’ont pas encore pu mettre en évidence les effets secondaires rares ou ceux qui surviennent après trois mois. Les résultats déjà disponibles indiquent néanmoins clairement que les risques associés au COVID-19 sont bien plus élevés que ceux associés au vaccin.”

    “Seltene Nebenwirkungen oder solche, die nach drei Monaten auftreten, konnte die Studie bisher nicht zeigen. Aber die bisherigen Studienergebnisse machen deutlich, dass die Risiken der Krankheit durch das Coronavirus viel höher sind als die Risiken des Impfstoffs.”
    https://bag-coronavirus.ch/impfung/nebenwirkungen-fragen/

    Ainsi selon l’administration fédérale :

    1) A ce jour le rapport avantage/risque est évident. A ce jour, c’est-à-dire après trois mois d’expérience. Il est vrai que dans les trois premiers mois cela le vaccin Pfizer est moins dangereux que la vaccination contre la fièvre jaune.

    2) Après le troisième mois, on n’en sait rien.

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