L’aménagement de la troisième vague

 

Les véritables patriotes, dont hélas le nombre se raréfie, se réjouiront sûrement de la courageuse décision de nos autorités : à savoir d’ouvrir les stations de ski et leurs remontées mécaniques pour les fêtes de fin d’année, contrairement aux décisions inverses, tellement timorées de nos voisins français, allemands et italiens. Les skieurs de ces pays auront donc une occasion de venir dans la Suisse si accueillante, de remplir à saturation nos hôtels, nos chalets, nos restaurants, même si la vie nocturne ne sera pas autorisée par une extrême précaution. On sait en effet que c’est seulement de nuit que le virus est contagieux.

Espérons que le Conseil fédéral résistera aux pressions indécentes qu’exerceront nos pays voisins. Par cette fermeté, la Suisse affirmera son autonomie, son indépendance, sa souveraineté face à l’UE dont elle a toujours refusé de faire partie. Il y aura un prix à payer, comme de juste. Le pire serait évidemment la venue de touristes belges, champions mondiaux de l’infection avec 1407 morts par million d’habitants alors que la moyenne mondiale plafonne à 186 et la Suisse à seulement 507. Rien n’empêche de les éviter en mettant ce plat pays en zone rouge et en imposant une quarantaine dissuasive. Bien évidemment, l’afflux de visiteurs étrangers acceptables, la cohue dans les remontées ou dans les restaurants d’altitude risque d’engendre des foyers (dits clusters par les connaisseurs) d’épidémie.

Et alors ? On n’a pas arrêté les transports en commun qui présentent des risques encore plus fort, mais qui sont indispensables pour les travailleurs modestes, démunis de voiture individuelle. Face à une épidémie, la prise de risque est inévitable sauf à confiner indéfiniment tout le monde à domicile. L’épidémie s’éteindrait, mais la population aussi.

Quelques directeurs d’hôpitaux des régions alpestres ont osé évoquer le risque de saturation de leurs établissements, déjà rudement sollicités en hiver par le soin des fractures des skieurs. C’est l’évidence. Mais que faire d’autre, sinon de se débarrasser des touristes étrangers en les renvoyant, vite fait bien fait, dans leurs pays d’origine comme s’ils étaient de simples requérants d’asile. Ne serait-ce pas du racisme que d’expulser des Congolais et pas des Allemands ? La Suisse ne peut pas se charger de toutes les jambes cassées de l’Europe. Si des Français attrapent le Covid en skiant en Suisse, il appartient à la France de s’en occuper. A chacun ses pestiférés.

La résistance de la Suisse face à la pression de la concurrence étrangère, complètement anéantie, illustre aussi une judicieuse règle de politique étrangère : il ne faut surtout pas que le continent cède à la tentation d’une coordination sanitaire. Ce serait mettre en place une autorité supranationale, voire mondiale plus tard. Certes une épidémie ne se contrôle vraiment qu’en agissant sur la totalité de la planète. Mais ce souci de traçabilité, d’efficacité, de rendement est bassement matériel. Affronter de face une épidémie, ne pas se laisser intimider, accepter courageusement les morts inévitables, autant d’attitudes qui témoignent d’un humanisme réaliste : sauver des vies oui, mais pas à n’importe quel prix. On estime à 2.7 milliards de francs la perte qu’encourraient les stations suisses si elles devaient fermer durant les fêtes de fin d’années. Cela doit amener à réfléchir, car cette somme colossale pèsera sur tous les contribuables, sur tous les citoyens tôt ou tard. Les morts ne seront-ils pas surtout des malades du diabète ou du cancer, dont le décès sera à peine anticipé ?

La Suisse accepte donc non seulement le risque, mais aussi une quasi-certitude de troisième vague. Mais elle l’organise, elle la prépare, elle la planifie. Car il y en aura d’autres jusqu’au moment aléatoire d’un hypothétique vaccin. D’ores et déjà une large majorité de la population a décidé de ne pas se faire vacciner. Elle consent donc à des vagues successives, mais en décidant d’en organiser tout de suite une troisième, à titre de cours de répétition. Quelle belle leçon de démocratie participative et préventive !

 

 

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck

Jacques Neirynck est ingénieur, ancien conseiller national PDC et député au Grand Conseil vaudois, professeur honoraire de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), d'origine belge, de nationalité française et naturalisé suisse. Il exerce la profession d'écrivain.

103 réponses à “L’aménagement de la troisième vague

  1. Simplement savoureux ! Et les cours de répét en apothéose !!
    Au moins il reste la dérision. Merci M. Neirynck.

    1. La réalité, M Neyrinck, c’est que vous avez peur de la mort, et que vous la projetez sur toute la population. C’est justement ce que vous allez regretter en premier une fois de l’autre côté…

  2. J’ose espérer que c’est (un peu) du second degré. Malgré tout je pense qu’on ne peut pas éternellement se terrer dans sa coquille et qu’il faudra tôt ou tard affronter le virus, malheureusement au prix d’un certain nombre de morts. Quant au vaccin, les spécialiste devront faire une pesée d’intérêt entre le risque (il y en a toujours) de se faire vacciner et le bénéfice individuel et global obtenu. Vous-même, retraité et probablement sans problème financier, vous pouvez traiter par le mépris et l’ironie les problèmes économiques, mais pour les chômeurs et les indépendants pris à la gorge, c’est une toute autre histoire.

    1. Il n’y a pas que les chômeurs des stations de ski. Il y a tous les artistes, tous les restaurateurs, tous les hôteliers. Le blog ne méprise personne mais met en exergue une catégorie avantagée sans nécessité immédiate, alors que d’autres pays ont compris et intériorisé l’enjeu. Et que dire du personnel des hôpitaux surmené et épuisé? La Suisse a fait un choix singulier. Cela valait la peine d’en tirer les conséquences qui seront des morts que l’on pourrait éviter.

    2. Sympa l’article au 1er degré, bien vu.
      La Résistance aux pressions extérieures est un reflexe sain.
      Les norvégiens ouvriront également leurs stations de ski.
      Les français, n’ont pas de leçons de prudence à donner aux suisses, alors que pendant toute la 2eme vague, ils n’ont mis aucune contrainte de confinement sanitaire aux dizaines de milliers de suisses romands venant faire leur courses “indispensables” en France voisine.

      1. Les français qui viennent soigner aussi en suisse sinon fermeture des hôpitaux ne donnent aucune leçon de prudence Cher Guillaume pas plus que les italiens allemands ou autrichiens !! Que au tourisme alimentaire il profite aux 2 parties voyez vous ?? Et si le confinement était surtout cérébral ? Celui ci risque de durer !

      2. “Les norvégiens ouvriront également leurs stations de ski.”
        Avec test RT-PCR et quarantaine surveillée si vous débarquez de l’étranger.

  3. “Affronter de face une épidémie, ne pas se laisser intimider, accepter courageusement les morts inévitables, autant d’attitudes qui témoignent d’un humanisme réaliste : sauver des vies oui, mais pas à n’importe quel prix.”

    Hélas, ce n’est pas que de l’ironie. Beaucoup de gens revendiquent ce discours.

  4. Honte d’être suisse en ce moment
    Honte de voir cette 3 eme vague qui va arriver avec les stations et pistes que le gouvernement a fait le choix d’ouvrir !
    Mais un peu de solidarité!! avec les courageux chefs de gouvernent dont Monsieur Macron que je salue et qui est un exemple d’homme qui a choisi de protéger ses citoyens de ne pas penser comme des super picsous!
    Suisse pays riche qui a le moyen de protéger et qui choisis de mettre en danger à cause de ses choix le pays entier et contaminer les voisins !
    Ils devraient fermer les frontières avec la suisse pour se protéger de nous !
    Triste d’être suisse en ce moment triste d’avoir été suisse pendant la guerre

  5. C’est de l’inconscience!d’abord le plaisir ensuite le devoir…de responsabilité.quelle tristesse ‘

  6. Je partage votre désarroi teinté d’ironie féroce que vous maniez avec talent. La semaine prochaine, le cap des 5000 décès de la Covid-19 sera probablement franchi en Suisse, la 2ème vague ayant fait beaucoup plus de morts que la 1ère. C’est tragique et le mieux serait quand même de ne pas trop relâcher les mesures de protection jusqu’à l’arrivée des vaccins. Un afflux inconsidéré dans les stations de ski n’est évidemment pas du tout de bon augure, en risquant ainsi d’initier une 3ème vague avant le printemps et la possibilité pour les gens de se faire vacciner. Il ne serait pas non plus acceptable que d’autres pays européens soient affectés à cause d’un trop grand laxisme ici dans la lutte contre cette saleté de coronavirus. Ne soyons pas la “Chine de l’Europe” en exportant de façon totalement irresponsable une nouvelle phase de la pandémie !

    1. La Chine a éradiqué le virus, elle ne baisse pas la garde, elle a cent fois moins de morts proportionnellement que la Suisse. Le canton de Genève a été le plus infecté du monde.

      1. La Chine a presque éradiqué le virus par des mesures coercitives extrêmes (allant jusqu’à souder des portes d’appartements pour emmurer vivants les gens) et malgré tout l’épidémie n’y est toujours pas éteinte, il y a encore des cas sporadiques. Et c’est bien les autorités chinoises qui ont laissé ce maudit virus s’échapper pour infecter le monde entier, suite à de graves mensonges et dissimulations. Quand on sait que ce virus circulait déjà en Europe à l’automne 2019, c’est un véritable scandale. Un peu trop facile d’argumenter qu’elle a 100 fois moins de morts, alors qu’en Europe et ailleurs dans le monde il était trop tard pour empêcher une catastrophe lorsque le nombre de cas a explosé en février suite à un flux continu de voyageurs provenant de là-bas depuis des mois. Alors avoir vu après le PCC se congratuler d’avoir “vaincu” l’épidémie, c’est à vomir (mon ressentiment est grand). Ici, ce n’est fort heureusement pas le système chinois qui gouverne, nos autorités ont remarquablement réagi dans une situation très difficile et imprévisible. Vos critiques passées sur le manque de masques et de matériel de protection sont certes justifiées, mais il n’y en avait tout simplement pas (ou presque pas). Quoi qu’ait dit Alain Berset à ce sujet, il était impossible de contrer rapidement ce manque. Vu ce que j’explique, c’est normal (et très regrettable) que le canton de Genève très prisé des touristes et avec un grand aéroport ait été particulièrement affecté, d’autant plus qu’il y a aussi toujours eu un important va-et-vient de frontaliers de la France voisine également très touchée. Présenter la Chine comme plutôt exemplaire dans cette affaire est choquant et pas du tout objectif. Quant au manque de préparation de notre pays, qui donc aurait pu prévoir en temps opportun la rapidité et la virulence de cette pandémie? La relative indiscipline des gens est liée à notre tradition démocratique de liberté et je ne suis donc pas du tout d’accord que les choses soient présentées de façon tendancieuse. Nous sommes nous-mêmes des scientifiques, nous devons donc considérer uniquement la réalité factuelle et non pas des “vérités” à géométrie variable. Le plus injuste maintenant, c’est que nous payons un prix économique et social beaucoup plus élevé que la Chine, un très grand pays qui avec plus d’un milliard d’habitants peut nettement mieux amortir le choc, d’autant plus que les foyers épidémiques étaient très localisés. Cela il faut le dire et l’écrire puisque quasiment personne (ni vous-même) n’y a pensé, je crois que c’est utile pour aider la population affectée et démoralisée à supporter cette très pénible épreuve.

        1. Le blog ne traite pas du passé mais du futur immédiat menacé par la réouverture des stations de ski. Lorsqu’une troisième vague arrivera, ce ne sera pas de la faute de la Chine mais de la nôtre. Si des mesures sérieuses avaient été prises dès janvier, l’épidémie serait aujourd’hui maîtrisée comme elle l’est non seulement en Chine mais à Taïwan, au Jpon, au Vietnam, à Singapore. Cetes les mesures efficaces sont contraignantes mais elles agissent. Nous ne pas nous pliadre que l’Asie les prenne parce que nous ne voulons pas les prendre.

        2. … “les foyers épidémiques étaient très localisés”: Wuhan, 19 mio d’habitants (ville et banlieue), 1’500 m2 (ville uniquement). Métro. Hub ferroviaire et TGV toutes les minutes vers les grandes villes chinoises, , aéroport international et domestique, réseau routier hyper-dense irriguant toute la région avec des méga-autoroutes… La pandémie est auourd’hui sous contrôle et la vie a repris.

          Canton de Genève, 284 km2, 500’0000 habitants, 2ème vague, après 9 mois de pandémie mal contrôlée (car ce n’est qu’une “grippette qui ne tue que les vieux” et que “le port (oui/non/sous le nez/sous le menton) sert à signaler son appartenance politique”) établi un record européen de nouveaux cas et de mortalité.

          On peut detester la Chine et critiquer mais il faut alors se renseigner un peu…

      2. Un Etat dictatorial ne reculant devant aucune mesure antidémocratique peut se vanter d’avoir vaincu le virus , sans même pouvoir le prouver ! Les Chinois se montrent bien les champions de la manipulation des statistiques !
        Quand on sait comment ils traitent la population des Ouïghours !!!
        Ce n’est pas l’exemple à montrer et encore moins à suivre …

        1. Il n’y a pas que la Chine. Tout l’Est asiatique a contrôlé l’épidémie et son économie tourne en croissance. Qui a raison : eux ou nous?

          1. C’est eux et vous bien sûr qui ont raison. Je tiens votre discours depuis … le mois de mars 2020 dans mon coin pour ne oas être classé complotiste et je trouve votre article infiniment plus frais que l’air vicié et anxiogène déversé par les médias suisses publics, totalement dépourvus de recul, depuis 9 mois. Merci à vous et au Temps de garder la tête froide .

        2. Je ne suis pas partisan d’un pouvoir fort sauf, précisément, en cas de guerre ou de problème sanitaire grave.
          Les Romains l’avaient bien compris. En temps de paix, l’empire était dirigé par deux consuls soumis au sénat mais, en cas de guerre, le pouvoir était confié à un imperator. Leur empire a duré plus d’un demi millénaire.

  7. Merci.

    Et sur le thème de “sauver l’économie” contre “sauver la santé”, j’ajouterai que c’est un faux débat.
    Le quasi laisser-faire qui semble être devenu la doctrine suisse aura un coût.

    Le canton de Vaud en est à chercher des bénévoles pour aller prêter main forte dans les EMS asphyxiés. Les malades de pathologies autres que le Covid ainsi que les accidentés sont nombreux à attendre un examen ou une intervention, le système de soin ne pouvant s’occuper d’eux. Des personnes qui étaient en bonne santé et qui n’ont eu qu’un “Covid léger” (sans passage à l’hôpital) présentent parfois des séquelles invalidantes plusieurs mois après. Quant aux cas lourds, combien coûte 1 simple journée en soins intensifs ? Et combien coûtera la longue convalescence ? Les soignants sont à bout, épuisés, et ils verront bientôt arriver une 3ème vague qui semble inévitable au vue de l’irresponsabilité ambiante.

    Personne ne veut assumer les coûts que causeraient des mesures raisonnables pour contenir cette épidémie. Mais le coût de ces milliers de contamination qui auraient, en grande partie, pu être évitées, qui va l’assumer ?

    Et il y a la question de l’information, cruciale dès qu’on parle de santé public. On multiplie les annonces dans la presse, à la TV, dans des tacts et des affiches… Mais comment le public peut-il prendre tout cela au sérieux, lorsque ceux qui devraient montrer l’exemple, les leaders politiques, n’ont de cesse d’envoyer des signaux indiquant que tout cela n’est pas si grave. Pas besoin de prendre des décisions unifiées, laissons chaque canton s’agiter seul dans son coin, surtout ne cédons pas à l’hystérie, moquons nous des professionnels de la santé et de leur alarmisme, arrêtons avec ces discours anxiogènes et allons tous nous entasser dans nos stations de ski… Comment le citoyen lambda peut-il ensuite prendre au sérieux les quelques annonces diffusées par nos autorités ?

    À cela s’ajoute une forme de relativisme ambiant, où tout est vrai et faux à la fois. Le chamane-astrologue qui s’auto-proclame grand expert mondial et qui aligne les propos incohérents a droit à la même considération que l’homme de science sérieux et assidu qui travaille à établir les faits. Le YouTuber qui propage des mensonges et des rumeurs et qui se contente d’invoquer des histoires de Grands Complots en guise d’explications a lui droit à la même considération que le soignant qui, ce matin même, a dû plonger un père de famille dans le coma avant de l’intuber. Il n’y a plus de respect pour le travail bien fait, pour l’éthique, pour la recherche de la vérité. Sous prétexte d’ouverture d’esprit et de susciter le débat, on en vient même à valoriser les bonimenteurs et les charlatans aux dépends des chercheurs sérieux et des soignants.

    Tout cela se paiera très cher.

  8. Quel organisme trie et recense les véritables patriotes, puisque M. Neirynck semble en connaître le nombre en diminution ? Plus sérieusement, le bon sens autant que la solidarité européenne commande de nous abstenir, malgré l’agréable petite fierté intérieure à pouvoir tenir tête à nos chers voisins. Nul doute que le seul risque de saturation de nos hôpitaux suffira à orienter une décision fédérale, encore à venir. Bien sûr que tout ceci aura un coût très élevé, à charge des cantons alpins, majorisés comme d’habitude. La solidarité confédérale jouera-t-elle le jeu ?

  9. La Suisse peut être sauvée par l’Europe. En obligeant leurs citoyens à faire une quarantaine au retour de la Suisse, on peut penser que plus d’un vont être refroidis à l’idée de venir en Suisse. A la place des européens, c’est ce que je ferai.
    Quant à l’après ski, je fais confiance dans l’honnêteté des corses de Suisse, les valaisans, pour bien maîtriser les lieux de fêtes, comme ils maîtrisent si bien les constructions des maisons secondaires.

    Pour la 3eme vague, j’ai vu une photo du centre de Lausanne ce vendredi, même sans ski…

  10. @ Motus

    Effectivement, quarantaine au retour ou test RT-PCR de moins de 48 heures. Au passage à la frontière, ils vérifient les test RT-PCR . Le problème risque d’être réglé si cela est appliqué par l’Allemagne, la France et l’Italie, et d’autres encore, à la Suisse et à l’Autriche. Et le même principe s’appliquera aux résidents suisses et aux frontaliers, qui seront restreints. Les autrichiens, parlons-en, ils ont pris de sérieuses mesures, mais le Tyrol demeure très infesté. Et Ischgl ose l’ouvrir ! Je ne parierais pas sur le maintient de la position autrichienne … et donc sur celle du Conseil fédéral.

    Vous pouvez-aller en Norvège avec un test RT-PCR de moins de 72 heures et une quarantaine en un hôtel désigné. C’est dommage cette histoire d’hôtels désignés, mais il y avait tellement de tricheurs incapables d’appliquer une auto-quarantaine raisonnée. Je les comprends.

    Le Conseil fédéral doit conclure un accord international et le faire appliquer en urgence, il s’agit d’un grand risque pour la sécurité extérieure en plus de la santé.

    A Genève, il y a des mesures à prendre pour le Réveillon et la Saint-sylvestre. Poggia ne peut pas seulement critiquer les cantons bénéficiaires des péréquations intercantonales et le concours macabre Genève-Wallonie n’a pas lieu d’être. Il n’y a lieu de céder aux petits-complotistes des bistrots.

    1. De toutes les manières c’est déjà le cas en Allemagne. 10 jours de quarantaine en cas de retour de Suisse ou d’Autriche avec réduction à 5 jours si test RT-PCR négatif. Obligation d’auto-déclaration préalable vérifiable à la frontière sous peine de 25’000 Euro d’amende. Gageons que la surveillance sera renforcée, si besoin est.

      L’Italie n’a qu’à passer la Suisse et l’Autriche de liste B en liste C pour conduite à des limitations telles qu’exigence de test RT-PCR ou antigénique.

  11. C’est un vrai plaisir de vous lire. Mon opinion diverge partiellement: il n’y aura pas de 3ème vague. Nous sommes toujours dans la 2ème vague et nous y resterons. Les chiffres se sont certes un peu améliorés mais bien moins que lors de la 1ère vague. Vu l’assouplissement des mesures, la fatigue de la population et l’arrivée des fêtes, la suite ne fait peu de doutes …

    La Suisse a décidé de suivre le modèle USA… espérons que le vaccin n’est pas un leurre sinon le virus aura gagné la partie…

    1. En effet, la deuxième vague n’est de loin pas terminée. Si l’on peut lire qu’au 29 novembre à 12h, 337 patients covid étaient hospitalisés à Genève, dont 295 au cantonal et 42 en clinique privée. Il s’agit là des seuls patients contagieux. Il existe aussi tous ceux qui ne le sont plus mais sont hospitalisés en suite de la covid, dont 240 pour le seul cantonal, le nombre séjournant en clinique privée étant inconnu. Soit au moins 577 personnes hospitalisées. A cela s’ajoute toutes les personnes soignées à domicile, l’organisation en charge de cette prise en charge étant surchargée. Sans compter les EMS.

      Entre les vagues, on avait atteint le nombre de 1 ou 2 patients contagieux hospitalisés.

      Effectivement, on prépare un second pic de la deuxième vague, qui submergera le système, conduisant à un tri franchement ouvert et à une franche surmortalité, la panique, les fermetures renforcées. Une destruction de vies et de l’économie.

      Les cantons à station de sport d’hiver doivent se le dire, personne ne pourra plus leur venir en aide. Ils devront assumer seuls les conséquences sanitaires de leur choix. Si les cantons doivent s’entraider cela est pour autant que cela soit possible et ne l’est plus quand de la vie des habitants du canton aidant est exposée.

      1. + 19 depuis hier. Désolé, il n’ y a pas de place pour les résidents d’un canton subventionné à longueur d’année.

  12. Étant retraité et vivant seul, j’ai depuis quelques années pris l’habitude d’aller boire mon café dans l’un ou l’autre des bistrots proches de mon domicile. Ceux-ci vont rouvrir dans une dizaine de jours, je pense qu’il y a de bonnes raisons de s’inquiéter, j’ai pu constater que sur les cinq établissements que j’ai fréquentés durant la dernière période d’ouverture, l’un respectait rigoureusement les consignes (resto chinois), deux avec quelques relâchements, et les deux derniers s’en moquaient sans s’en cacher, patron ou patronne de café-restaurant en premier, ôtant ou remettant leur masque à chaque aller-retour, ou allant aux tables en l’ayant sous le nez ou la lèvre supérieure, et leur serveur ou serveuse de même. Des lieux d’habitués où tout le monde est d’accord pour déclarer que le problème de la grippe « tourne à la paranoïa, que c’est du délire ». Je peux comprendre ce genre de réactions partagées pour se réconforter entre amis des difficultés de la vie, verre de vin à la main. Je comprends moins l’absence manifeste de contrôles, ou le peu de volonté à les mettre plus sérieusement en pratique, je n’en ai pas vu un seul dans ces quartiers de Lausanne où dès 23 heures circulent des contractuels à scooter… pour amender une ou deux voitures mal garées dans une rue déserte : c’est rentable de consacrer du temps pour cela, une seule voiture amendée par heure et le salaire est déjà remboursé. Je pense que pour les bistrots on nous répondra que la tâche est lourde et demanderait un investissement important pour être menée à plus grande échelle. J’ai d’autre part lu des déclarations de politiciens selon lesquelles « les Suisses ont adopté un comportement responsable » vis-à-vis de la situation, ce qui devrait être rassurant… C’est ne pas comprendre que même si la majorité est consciente des dangers, une minorité ne prenant aucune précaution suffit pour générer des contaminations multiples. Comment l’expliquer à ces politiciens qui nous donnent de bons messages ? Ainsi : « Le décompte des contaminations peut réserver plus de surprises que celui des bulletins de vote. Une petite minorité qui choisit de voter pour vous ne va pas entraîner un raz de marée avec elle, mais pour la grippe oui, le malheur est tout à fait possible ! »

    1. Tel est aussi ce que j’ai pu relever à Genève sur la route suisse entre Genève et le canton de Vaud. De toutes les manières, il y a transmission du sars-cov-2 au sein des bistrots et des restaurants, inévitable selon la source qualifiée d’exacte par “On nous prend pour des cons”.

      N’oublions pas que ce virus se transmet plus aisément que celui de la grippe sans être moins dangereux. C’est la combinaison des deux facteurs qui en fait un problème de santé publique en conduisant à ce que le système de soins soit submergé.

  13. On doit aux Chinois la première vague , la deuxième est arrivée avec la fin de l’été, mais personne ne peut prévoir la troisième , peut-être juste un fantasme … mais il n’y a pas lieu de penser qu’elle sera plus meurtrière ( en Suède , la deuxième vague a été moins grave ! ) .
    Dans tous les cas, il faut se préparer à la vaccination qui arrêtera cette pandémie … sans tuer l’économie …

      1. “on nous prend pour des cons” et ses divers autres pseudonymes s’est créé un profil de victime du grand-complot sanitaire et économique internationaliste en cours. Il l’est peut-être, là n’est pas la question.

        Cependant, il développe une politique de petit-complotisme (j’aurai pu dire de lobbyisme sournois) favorable à tous les petits commerces locaux (qu’ils vendent des produits étrangers, ou non, avec du personnel étranger, ou non ), y compris et surtout les bistrots (dispensateurs ou non de cette drogue légale qu’est l’alcool).

        La video d’un sachant largement autoproclamé interviewé par une marchande d’escarpin révoltée vise à accréditer la thèse qu’il ne se passe rien, qu’il n’y à rien à voir et qu’il faut tout rouvrir, y compris les stations de ski et l’industrie du soir et de la nuit.

        1. Disons tout simplement que je ne suis pas d’accord avec les choix politiques qui ont été faits par le pouvoir en Suisse et qui peuvent se résumer en deux (ou trois) points principaux:

          1. Refus de soigner les malades par l’interdiction criminelle de la chloroquine sur ordre du lobby pharma (dans le but de forcer les gens et les caisses maladies d’acheter des médicaments très chers et d’exiger des gouvernements la vaccination obligatoire – dangereuse). Les pays, notamment africains, qui se dont douanes à la chloroquine n’ont eu presque aucun mort. La preuve est faite et l’histoire donnera raison au professeurs Raoult et Péronne.

          2. Destruction systématique et totalement inutile de l’économie, par des lock-out inutiles et contre productifs et des fermetures d’entreprises, cafés restaurants etc., le tout dans une volonté avouée de détruire les classes moyennes indépendantes pour opérer un grande reset au niveau mondial avec passage à un nouveau modèle social de controle total orwellien, interdisant le paiement en espèces, traçage général du bétail humain, etc. Ce n’est pas du complotisme. La chose a été théorisée ouvertement par Klaus Schwab dans son livre “The great reset”. Maintenant ils essaient de nier mais c’est impossible: “scripta manent”.

          3. On pourrait ajouter: propagande massive mensongère anxiogène et lancinante pour obtenir une soumission absolue des masses par la peur de la mort.

          Cette vidéo exprime exactement mes idées. Ça m’est égal si ce Michel est controversé du moment qu’il dit la vérité. Quant à la “vendeuse d’escarpins”, à partir du moment où les grands médias officiels nous mentent sur ordre, il est normal et légitime que le vide soit comblé par des canaux d’informations libres et amateurs comme le sien.

          Bien entendu, j’approuve à 100% la sagesse de nos autorités qui ont décidé de ne pas sacrifier l’économie touristique de montagne, contrairement aux décisions irresponsables du gouvernement Macron qui plonge toutes les stations alpines françaises dans la détresse, sans aucun avantage au point de vue sanitaire. On espère que les autorités suisses tiendront bon, malgré les sachants comme M. Neirynck qui veulent la mort de l’hôtellerie, ou qui l’acceptent d’un coeur léger ce qui revient au même.

          Je recommande également la vidéo suivante:

          https://m.youtube.com/watch?v=rttGo_Cn_GA

  14. Cher Monsieur, une petite question s’il vous plaît. Pourriez-vous me dire en rapport avec les chiffres du nombre d’infections par d’habitant que vous citez au début de votre article, COMBIEN Y À T’IL DE DÉCÈS ? ET A CES MÊMES CHIFFRES DONNER MOI DONC LE NOMBRE DE DÉCÈS PAR CANCER et leur moyenne d’âge ? Je serais ravi de voir ces nouvelles statistiques.
    Un grand merci à vous.

    1. Dans le monde, en Suisse et en Belgique, le nombre d’infections sont de 62 millions, 318 mille et 574 mille. Le nombre de morts de 1457 mille, 5 mille et 16 mille. Chaque année, il y a 16 900 décès par cancer en Suisse, l’âge moyen n’est pas recensé.

      1. Donc nous sommes bien d’accord, il s’agit d’une mortalité inférieure à la moyenne annuelle, et comparable mondialement à celle de la grippe saisonnière.

        1. Vous luttez contre une propagande mondiale rondement menée – il est évident qu’on nous prend pour des cons depuis des années et que le clou vient d’être enfoncé avec la “crise Corona”, mais pour le comprendre il faut vouloir et oser ouvrir les yeux. Votre combat est honorable mais il vaut mieux utiliser votre énergie pour des choses plus plaisantes; les gens ont tellement peur et sont tellement lobotomisés dès le plus jeune âge qu’il n’y a plus rien à faire pour leur ouvrir les yeux: la vie elle-même le fera le moment venu. Les gens qui se réveillent le font par eux-mêmes, souvent via la souffrance. Vos commentaires n’y feront rien.

          1. @COMPLOTISTE IDIOT

            Je ne partage pas votre pessimisme. Je suis convaincu que beaucoup plus de gens que vous ne le pensez voient clair. L’information circule, grâce à des vidéos comme celle que j’ai mise en lien. Même le documentaire “Hold Up” qui est tellement critiqué, a été vu par des millions de personnes.

            Je crois à la pédagogie des catastrophes. Quand les gens seront tombés en masse dans la pauvreté et qu’ils SAURONT, car il est IMPOSSIBLE d’empêcher que cette vérité éclate finalement, que le traitement à la chloroquine aurait pu éviter ce désastre, alors ils comprendront MAJORITAIREMENT qu’ils ont été collectivement victimes d’un complot scélérat et d’un mensonge mondial, où l’industrie pharmaceutique a pactisé avec les forces mondialistes dans l’espoir de mettre en place un gouvernement mondial, en commençant par la dictature sanitaire au bénéfice de Big Pharma.

            Cette prise de conscience MASSIVE est INELUCTABLE. Et alors ce sera la REVOLTE.

            J’anticipe simplement les mouvements futurs et je me place déjà dans la situation que nous vivrons dans quelques années quand le projet de gouvernement mondial totalitaire aura échoué.

            Hélas la tentative, puis l’échec, auront causé d’innombrables victimes et les con. Mais à ce moment là les peuples se léveront et exigeront la justice pour les coupables.

            Ce jour là les Macron, les Berset et les Faucy ne feront plus les malins. Croyez moi.

          2. Hélas la tentative, puis l’échec, auront causé d’innombrables victimes et les conséquences seront terribles. Mais à ce moment là les peuples se léveront et exigeront la justice pour les coupables.

        2. Il faudrait arrêter de prendre ce coronavirus pour une gripette. Il y a au moins deux paramètres à prendre en compte, celui de la létalité, certes, mais aussi celui de la facilité de transmission de ce virus, qui est nettement plus élevée que la grippe.

          A 0.35 % de létalité hors EMS et autant de mort en EMS qu’hors EMS, le réservoir de morts dépasse 50’000 personnes.

          A ne rien faire et à mal faire ce que l’on fait, c’est dans ce réservoir que l’on va continuer à puiser, tout cela pour assurer le gain à court terme d’individus officiant au sein d’un canton subventionné par d’autres cantons à longueur d’année et incapable de soigner les malades qu’il s’apprête à produire.

          Tu ne tuera point. N’est-ce pas là, aussi, un principe chrétien ? Finalement il est heureux que le PDC change de nom, oublie le C, comme Darbellay l’a déjà fait depuis longtemps.

      2. Oups! Professeur… le nombre de morts dans le monde au 30 novembre 2020 est de 1’457’000 (Hopkins). Pas 272’000. Méfions-nous des chiffres…

    2. @ Nicolas richemont

      Combien de morts sont liés à l’alcool et au tabac distribués par les petits commerces ? Quels sont les âges médians et moyens des décès qui découlent de l’activité de ces dealers légaux de produits toxiques ?

      1. Cancers du poumon: 3200/an; divers cancers du tube digestif, foie, colon…: moins de 4000/an. Le Covid-19 a déjà tué près de 5000 personnes, alors que des mesures contraignantes pour empêcher sa propagation sont en place. Je ne ferai aucun commentaire sur les âges moyens. Sinon on pourrait proposer de reprendre la politique de santé de feu Nicolae Ceausescu: plus de traitement médical après 70 ans… Alors oui, les drogues légales tuent beaucoup, mais elles ne tuent que ceux qui veulent bien s’y adonner.

    3. Le cancer n’est heureusement pas contagieux (sauf erreur de ma part). La lutte contre cette maladie passe par la prévention et l’adaptation de notre mode de vie.

      La Covid19 est une maladie contagieuse. La lutte passe donc par le contrôle de la transmission. Au pic de la 1ère vague, on comptait env. 60 morts/jours. Vendredi, on rapportait 141 décès en milieu de 2ème vague. Si on n’agit pas, la mortalité augmente rapidement. Puisque vous semblez aimer les comparaisons, la mortalité en Suisse était d’environ 180 morts/jours toutes causes confondues.

      Un patient cancéreux avec un bon pronostic fait partie des groupes à risque Covid19. De plus, la fibrose pulmonaire, séquelle possible Covid19, pourrait être un facteur de risque du cancer du poumon comme certaines pneumonies sèvères (mais on manque encore de recul pour démontrer). Finalement, la saturation des hôpitaux lorsque les Covids explosent retarde la prise en charge d’autres pathologies comme le cancer.

      En résumé, ne pas lutter contre la propagation Covid risque d’aggraver la mortalité du cancer tout en s’ajoutant à celles des Covid.

  15. A ma connaissance, les stations de montagne et les sociétés de remontées mécaniques ne sont pas stupides et ont déjà toutes prisent des mesures sanitaires. Mais le noeud du problème sera le comportement des possibles nombreux visiteurs. L’idéal serait que cet hiver la neige vienne à manquer ce qui pourrait, en partie, résoudre la problématique pandémique actuelle. Rappelons nous que ce virus respiratoire sars cov2 est un opportuniste notoire et qu’il profitera de toutes les brèches qui se présenteront à lui. Les politiques vont devoir prendre une décision, préventive, associant économie et santé publique. Devant cette complexité, une concertation internationale serait la plus appropriée.

    1. Les visiteurs suisses étant ce qu’ils sont, il y aura des manquements aux règles et quelque part un foyer se développera rapidement. Il faudra dans l’improvisation tout fermer et licencier tous les travailleurs. En plus, s’il y a des visiteurs étrangers., il est inévitable que l’un ou l’autre apportera le virus. La problématique se résume au pouvoir des lobbies. Celui des remontées mécaniques liées aux communes et par nature plus puissant que celui des artistes ou des restaurateurs.

      1. Vive le lobby des remontées mécaniques! Voilà au moins des gens qui savent s’organiser. Nous devons créer un lobby comparable pour défendre nos concitoyens qui refusent d’être sacrifiés sur l’autel d’une pandémie bidon.

        1. Si la pandémie est bidon, proposez-vous comme aide bénévole dans un service qui s’occupe des malades. Où cela vous convaincra.

          1. On plaint les malades qui devront confier leur sort à de genre d’altruiste. Autant se suicider tout de suite.

            Souhaitons que les services médico-sociaux trient leurs bénévoles avec lucidité. Dans le domaine humanitaire, certaines ONG, qui regorgent de vocations spontanées de la part d’individus incapables de trouver de l’embauche ailleurs, exigent de leurs volontaires qu’ils assument tous leurs frais – voyages et séjour sur le terrain compris. Pourquoi n’en irait-il pas de même dans celui de la santé?

  16. troisième vague, dites vous ? serait-ce le retour à la réelle démocratie, en France par exemple, avec l’affront fait enfin à un président de la république hors contrôle depuis son arrivée au pouvoir ? bien à vous !

  17. Très vrai. Un point me vient à l’esprit en vous lisant: on ressent une opposition entre vie économique et vie (pour certains) tout court. Un choix qui se fait dans la précipitaton et une vision à court terme.

    La valeur d’une monnaie et l’attractivité d’un pays n’est que le reflet de sa réputation et de la confiance qu’il inspire. C’est la valeur de la marque que les chefs financiers connaissent très bien et qui figure dans le bilan annuel. L’image de marque de la Suisse n’a pas de prix et s’étend à tous nos produits Swiss Made. Derrière cette confiance, il y une réputation de qualité, de propreté, de sérieux, de travail et de discipline. Cela permet à la Suisse de se positionner sur des produits à très forte valeur ajoutée.

    Sans la confiance, les taux d’intérêts explosent, les capitaux fuient, les touristes aussi et la montre de luxe perd de sa superbe. Or s’il est possible de “subventionner” temporairement certains secteurs de l’économie pour éviter un effondrement, la perte de confiance dans une marque laisse une trace durable et parfois indélébile.
    La gestion de la 1ère vague a été exemplaire. Mais depuis, la Suisse expose au monde entier une facette bien moins enviable avec cette incapacité à maintenir le virus sous contrôle et une des pires situations en Europe.

    Cela pourrait bien nous coûter plus cher qu’une saison de ski…

    1. Intéressant votre commentaire, j’ai lu que le WEF pourraît être relocalisé à Singapour qui s’est bien positionnée: sécurité et maîtrise (sans le parfum Chine qui nous fait peur). Les VIPs sont mobiles: sans la sécurité, difficile de garder cette clientèle. De plus, Singapour pourra en profiter pour vendre sa place financière (c’est la Suisse de l’Asie – une Suisse sans Covid19)… Notre comportement, la 2ème et la 3ème vague annoncée, pourraient faire perdre à la Suisse ses principaux atouts: stabilité et sécurité.

  18. Ayant pronostiqué 50.1% en faveur de l’initiative “pour des entreprises responsables”, me suis trompé d’un chouillat, puisqu’il s’agit de 50.07%.

    Hélas, c’était sans compter la majorité des cantons de la Suisse “primitive”! Ces crétins des Alpes qui pèsent autant que Zürich, Caux et Vaud réunis:

    Il faudra recycler cette démocratie de grand-papa, qu’en pensent tous ces blogueurs et commentateurs émérites?

  19. Honte de partager ma nationalité avec la plus grosse partie de nos dirigeants !
    Seul compte le pognon a court terme !
    Comme ce M Balet des télécabines en Valais dont seul le porte-monnaie compte!
    Une honte totale.
    5000 morts ! 100 fois plus que Taïwan!
    Combien en fin janvier !
    Nos politiciens seront responsables de leurs décisions? Ben non ils vont se cacher derrière le citoyen responsable!

    1. Exactement. Une partie de l’hémicycle va scander en rythme le fameux “responsabilité individuelle” lorsque la situation dérapera. Par contre pour éponger les coûts de la casse causée par les mauvaises décisions, on peut être sûr que la facture sera collective.

      Avec un facteur de contamination passant de 2 à 0.7-0.8, chaque semaine passée à temporiser la prise de mesures strictes coûte 2-3.5 semaines pour redescendre la pente. Pas sûr que l’économie ai gagné au change.

      Le billet est un superbe exemple de la Loi de Poe : sans le contexte des billets précédents, on peut le lire comme un billet 100% sérieux d’un certain type de politiciens.

  20. Bravo M. Neirinck pour votre pragmatisme. Restons en dehors de l’Europe et évitons de suivre les erreurs politiques françaises !
    Je peux vous assurer que les skieurs sont respectueux des protocoles mis en place par les stations de ski, laissons donc les gens profiter de la nature durant les fêtes de fin d’année. Ce sera en tous cas moins risqué que faire du shopping dans les grandes surfaces !

    1. @ROSSIER PHILIPPE

      Il me semble cher monsieur Rossier que vous n’avez pas compris l’article de M. Neirynck. Son article était ironique. En fait il se moquait, et fustigeait la décision suisse de laisser vivre les stations de montagne.

      Mr Neirynck souhaite que nos gouvernants fassent cerever les hôteliers, les profs de ski, les employés de remontées mécaniques, etc., comme le gouvernement français qui a condamné à la mort économique les régions alpines françaises, poussant au désespoir des villes comme Chamonix.

      Relisez l’article vsp.

      1. Personne ne souhaite que des entreprises fassent faillite ou que des travailleurs perdent leur emploi. Personne n’a souhaité cette épidémie. Personne ne l’a planifié. Aucun gouvernement n’essaie de détruire l’économie d’un pays. Cette thèse est ridicule et odieuse. Elle s’efforce de peindre un portrait délirant de l’auteur du blog plutôt que d’argumenter en s’appuyant sur des faits. Dans un débat d’idées, seules les idées comptent pas les attaques personnelles qui décrédibilisent leurs auteurs.

        1. Je voudrais répondre à ce reproche. Je vous concède que c’était un peu vache de vous accuser de vouloir la mort des stations de sports d’hiver. C’était un manque de courtoisie et j’en suis navré. Mais sur le fond je maintiens quand même mon point de vue.

          Il reste vrai que les mesures que vous préconisez équivalent à la mise à mort économique des stations de ski et de toutes les personnes dont le gagne pain dépend de ce secteur économique. Cela, vous ne pouvez pas le contester.

          Vous justifiez ce genre de décisions, – que je juge insensées – par la prévention de l’épidémie. Eh bien précisément, je conteste cet argument car on doit avant tout faire une pesée d’inérêt : est-ce que le bénéfice escompté en termes de nombre de contaminations évitées (ce qui ne signifie pas de morts évitées, car la létalité de ce virus est très faible, on le sait) justifie la condamnation à mort économique de tout un secteur, l’avalanche de dépôts de bilans, et tous les drames humains qui iront avec ?

          La réponse est non.

          Il n’est pas aisé de placer le curseur au bon endroit, mais disons que si en transformant Champéry, Zermatt, Crans-Montana, Verbier, Anzère etc., en villes mortes pendant la saison on parvient à éviter 1’000, ou même 10’000 cas positifs (je dis bien cas positifs en non personnes en réanimation) mais qu’on a 100 dépôts de bilan d’entreprises, 10’000 pertes d’emplois, 200 divorces et 10 suicides de personnes dont l’existence a été ruinée, alors le compte n’y est pas. C’est une mauvaise décision.

          Il faut maintenant commencer à mettre en accusation publiquement les responsables de cette gestion désastreuse. Ils ont refusé de soigner les gens en dénigrant les médecins qui voulaient administrer la chloroquine, qui est efficace. Et ils ont même interdit la prescription de ce médicament efficace. Et cela a été fait sur ordre du lobby pharmaceutique. Cela doit être dit et répété, cette vérité finira bien par émerger.

          Au lieu de soigner les gens on les a confinés, comme on faisait au moyen-âge avec les lépreux. Résultat prophylactique zéro. En terme de santé publique résultat négatif. En terme économique un désastre.

          Il faut faire l’inverse: soigner les gens préventivement à la chloroquine, comme on le fait en Afrique avec un résultat spectaculaire, quasiment aucun mort. Il faut laisser circuler le virus pour que la population s’immunise, et laisser les commerces, les restaurants les bars et les remontées mécaniques ouvertes.

          Bien sûr il y a toutes sortes de précautions raisonnables qu’on doit prendre, mais la politique de destruction programmée de l’économie par entretien de la peur au profit d’intérêts inavouables, ça, ça doit être dénoncé et ça doit cesser.

          Les politiques à la Mauro Poggia & Cie qui portent la responsabilité de ce massacre économique et humain, devront payer le prix de leurs méfaits. Il faudra leur présenter la facture, politique, et les sanctionner, politiquement, aux prochaines élections.

          1. “quasiment aucun mort en Afrique” selon vos dires.

            Morts en Afrique : Afrique du Sud 21 355
            Maroc 846
            Egypte 6 650
            Tunisie 3 260
            Kenya 1 469
            Lybie 1 196
            Algérie 2 431
            Nigeria 1 173
            Cameroun 437
            Soudan 1 249
            Angola 348
            Zimbabwe 277
            Mauritanie 177
            Mali 156

          2. Je me basais effectivement sur les chiffres du Mali, un pays que je connais bien et où j’ai pu parler avec des responsables. Effectivement vous voyez qu’ils n’ont eu quasiment aucun mort. Mes interlocuteurs m’ont expliqué que ce résultat est dû à la politique consistant à donner de la chlorouine à tout le monde. La preuve est donc faite que c’est efficace.

            Ma proximité avec le Mali est d’ailleurs la raison pour laquelle je suis tellement remonté contre la politique criminelle anti chloroquine qui est suivie pour complaire à l’industrie pharma. Ayant beaucoup voyagé au Mali je connais bien la Nivaquine et j’ai été choqué profondément quand on a osé dire que ce médicament était ”toxique”, alors qu’il a été vendu sans ordonnance depuis 50 ans. On atteint là des sommets de mensonge insupportables.

            Maintenant, concernant l’afrique du Sud qui a un nombre de morts assez important, et d’autres pays, je ne sais pas quelle politique ils ont suivi. Je remarque quand même que la plupart des pays que vous citez ont des populations énormes: plus de 100 millions au Nigéria, Algrie, Maroc aussi une population énorme de plusisurs dizaines de millions. Donc les chiffres mentionnés paraissent très bas, beaucoup plus bas que les proportions habituelles d’une grippe saisonnière en Suisse, si rapportés à la population.

          3. Il n’est pas possible de procéder à une comparaison brut entre les populations africaines et les populations européennes.
            Il est clairement établi que l’âge augmente la probabilité de décès. Or, les populations africaines sont beaucoup plus jeunes que les populations européennes.
            Il est aussi clairement établi que des problèmes immunologiques favorisent les décès. Or la probabilité d’une telle atteinte est plus basse chez un résident africain à raison de précédentes expositions à des agents pathogènes qui, en cas d’une pareille atteinte, l’aurait déjà emporté.
            Il est notoire qu’à travers le continent africain la maladie est sous-diagnostiquée comme cause de décès.

            Quant aux stations de sports d’hiver, il semblerait que le précepte “Tu ne tueras point” doive se lire, tu ne tueras point sauf si cela est nécessaire à la prospérité de certains liés nos belles stations, tant pis pour la plaine, le personnel des hôpitaux et tout ce qui est en aval.
            “On nous prend pour des cons” peut-il nous garantir que les infectés de stations et ceux qu’ils auront contaminés seront pris en charge par Darbellay ? Non. Dès lors la Confédération doit intervenir dans la gestion d’une problématique qui dépasse Darbellay.
            Quant aux divorces qui en découleraient, ils résulteraient des comorbidités au sein du couple et les suicides de fragilités préexistantes. Ce dernier point n’est que contre-point de ce que clament ceux qui attribuent la mortalité du coronavirus aux comorbidité.

      2. @ On nous prend pour des c…

        Avez-vous pris connaissance de la saturation des hôpitaux de Haute-savoie et d’Isère ? Non.

        Mais vous vous en fichez, car sans êtes favorable à la sélection naturelle parmi les êtres humains (vous l’avez affirmé et je vous crois) vous êtes prêt à l’admettre pour que tournent des bistrots, qui sont en surnombres et emploient une large main d’oeuvre migrante, si ce n’est saisonnière et, qui à raison de salaires dérisoires se retrouvent bine malgré eux à charge de ceux qui paient des impôts. Ce qui fait des bistrots des subventionnés à longueur d’année. Pas étonnant que vous souteniez un canton subventionné à longueur d’année.

        1. @CEDH

          J’ai répondu à votre argument spécieux dans ma réponse à M. Neirynck ci-dessus.

          Et j’ajoute que je n’ai jamais écrit nulle part que j’étais pour la “sélection naturelle”. Vous dites n’importe quoi.

          Je suis en revanche pour que l’on laisse le virus se répandre comme on le fait chaque année pour la grippe. Les gens s’infectent, et dans 99.9% des cas guérissent rapidement. Et surtout, je suis pour que l’on cesse immédiatement la politique criminelle voulue par le lobby pharma, consistant à interdire la prescription du médicament dont l’efficacité est prouvée.

          Si les hopitaux sont saturés c’est à cause du fait que les autorités ont pris la responsabilité criminelle de refuser de soigner les gens. Dans les pays où la chloroquine est administrée préventivement, il n’y a aucune saturation des hopitaux.

          D’autre part, je ne vois aucune justification à la mise à mort actuelle de l’économie. Et d’ailleurs c’est vrai aussi pour les théâtres, les cinémas, les concerts, etc. J’ai été très heureux de lire que les milieux de la culture en Suisse romande ont exigé la réouverture immédiate des théâtres. J’espère qu’ils seront entendus.

          1. @On etc..

            -“j’ajoute que je n’ai jamais écrit nulle part que j’étais pour la “sélection naturelle”. Vous dites n’importe quoi.” C’est exactement ce que j’ai loyalement précisé. Par contre, sans que cela soit votre but, c’est l’effet de la politique que vous préconisez.

            – “Je suis en revanche pour que l’on laisse le virus se répandre comme on le fait chaque année pour la grippe.” Hélas, ce virus là se répand plus aisément que celui de la grippe et a vite fait d’atteindre de très nombreuses personnes.

            – “Les gens s’infectent, et dans 99.9% des cas guérissent rapidement.”
            99.65 % hors EMS n’en meurent pas. Ce n’est pas la même chose. C’est un réservoir de 50’000 morts potentiels exposés à un virus prompt à se propager. Sans compter tous ceux qui ne guérissent pas et souffriront leur vie durant de stigmates.

            – Quant à l’effondrement économique, on n’en est pas à la moitié de l’effet du premier choc pétrolier. Certes, certains secteurs sont plus touchés que d’autres. Mais il s’agit largement de secteurs improductifs attirant une main d’oeuvre migrante et mal payée, ce qui en fait un secteur à la remorque des payeurs d’impôts. Et en les réouvrant vous allez amener, non seulement la mort, mais encore entraver les secteurs productifs. Saborder les locomotives n’aide pas à faire avancer les wagons.

            – Votre argumentation via les hôpitaux africains ne tient pas plus la route que celle via la population africaine.

            En conclusion, pour sauver les secteurs dont vous êtes lobbyiste vous êtes prêt à saborder la Suisse dans son entier, tout comme Darbellay, le Conseiller d’un Etat réceptacle d’aides en tous genre. Secteurs et cantons chroniquement aidés s’allient pour le pire.

    2. Et bien non , ils ne l’ont pas été et ne le seront pas. Pas plus que les protocoles sont aujourd’hui respectés dans les commerces. Où peut on prendre connaissance des protocoles funéraires ?

  21. Ce virus nous en apprend décidément beaucoup sur nous-même. Nous nous croyions au pays de Heidi et des Bisounours et nous découvrons que nous sommes au pays de Dallas et des Simpson. Cette leçon vaut bien un semi-confinement sans doute.
    Nous allons entamer la saison 3 mutation 5. Je suis curieux de savoir comment ils vont arriver à suivre avec le vaccin efficace à presque 100%. Je m’en voudrais de manquer le prochain épisode.

  22. L’Autriche devrait faire savoir demain en fin de matinée comment elle a renoncé à l’ouverture des stations, notamment aux étrangers, la restriction renforcée de l’accès du pays aux non résidents et le sort de la restauration ou des fitness et coiffeurs. Pressions européennes sans doute, mais aussi persistance de l’infestation, notamment dans le Tyrol. Notre ami le Conseiller d’Etat D. devra bien en rabattre.

  23. Les arguments de CEDH sont ridicules. Evidemment, il n’y a aucune différence immunitaire notable entre les Africains et nous.

    La théorie de CEDH est raciste, en plus d’être colonialiste (la mentalité colonialiste de gauche est à la mode, on l’a vu dans la campagne sur les multinationales).

    Si CEDH se lâche il va bientôt nous dire que tous les Africains ne sont que des sauvages et des anthropophages.

    La vérité est tout simplement, que dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, c’est bien connu, les gens ont l’habitude de consommer régulièrement de la chloroquine contre la malaria (paludisme). Conséquence: ils sont protégés contre le Covid. C’est évident.

    CEDH s’est spécialisé dans la négation des évidences.

    Les chiffres indiqués par Mr Neirynck sont très intéressants. On constate que dans l’ensemble les pays exposés au paludisme ont un nombre de morts extrêmement bas. C’est certainement dû à l’usage très répandu de la chloroquine dans ces pays.

    Le contre exemple est l’Afrique du Sud, qui a un chiffre de mort assez élevé : 21 355. Mais il doit être mis en relation avec la population qui est de 58 million c’est à dire comparable à la France. Mais la France a eu 53’500 morts à cause de la politique criminelle du gouvernement aux ordres du lobby pharma et qui a interdit la chloroquine. Plus du double de l’Afrique du Sud.

    Je me suis renseigné et j’ai trouvé des articles expliquant que les autorités sanitaires sud africaines ont été au début très opposées à l’usage de la chloroquine. L’Afrique du Sud est un pays africain qui est plus soumis que les autres à l’influence délètères des élites occidentales, qui sont anti chloroquine. L’Afrique du Sud est plus “moderne” et intégrée dans le système économique et idéologique euro/américain. Cela explique le conformisme des élites médicales sud africaines et leur opposition (initiale, après ils ont été obligés de changer sous la pression de l’opinion publique) à l’usage de la chloroquine. Mais ils ont fini par accepter de la prescire quand-même, ce qui explique qu’ils font beaucoup mieux que la France.

    Il va falloir qu’on prenne conscience du caractère clairement criminel de ce que nous sommes en train de subir, à cause des exigences de la mafia pharmaceutique devant laquelle nos gouvernements sont à plat ventre. Maintenant on se prépare à nous imposer un vaccin. Alors que tout vaccin nécessite une période d’essai de plus d’une génération car certains effets secondaires ne se manifestent qu’après des décennies.

    Faites découvrir à vos amis et vos proches le site internet suivant, qui alerte sur le complot criminel pour la vaccination obligatoire.

    https://les7duquebec.net/archives/260237

    On veut imposer à la population des vaccins extrêmement dangereux, sous prétexte de la panique qu’on a artifiellement créée, mais il faut rappeler que 99.95 % des personnes infectées survivent au Covid. . Il faut rappler aussi que les statistiques ont été manipules dans tous les pays occidentaux. . . . . On a systématiquement comptabilisé comme morts du . Covid toutes les personnes qui avaient des patghologies lourdes qui les aurtait emporté de toute façon, mais qui ont été trestées positive. Vous avez un cancer en phase terminale, mais on vous metrtra dans la statistqiue du Covid si vous mourrez.

    Je crois que dans l’histoire de l’humanité on n’a jamais vu une entreprise criminelle d’aussi grande ampleur, avec un usage aussi éhonté des mensonges officiels. Il faut espérer que les coupables et leurs complices seront bientôt poursuivis devant les tribunaux et punis des peines les plus lourdes.

    1. Ce qui est évident pour vous ne l’est pas pour tout le monde. Tout d’abord beaucoup d’Africains sont des Homos sapiens purs tandis que les Européens et les Asiatiques résultent d’un croisement entre Homo Sapiens, Neandertal et Denisovien. Comme le génome n’est pas le même, on ne peut exclure des sensibilités différentes aux infections. A titre d’exemple classique, les Africains ont une incidence de l’anémie falciforme plus élevée que les Européens parce qu’elle confère une résistance à la malaria. Une personne noire sur dix est porteuse du gène responsable de la maladie, le gène S. Lorsque les deux parents l’ont, un enfant sur quatre développera l’anémie falciforme.
      Votre thèse d’un complot criminel est insoutenable. Il faudrait pour l’accréditer nommer des responsables et surtout expliquer pourquoi l’immense majorité des spécialistes n’y croient pas. L’épidémie est une calamité politique et économique. Nos dirigeants ne la subissent pas de gaîté de cœur et s’ils avaient la moindre idée que la chloroquine puisse la contrôler, celle-ci serait utilisée massivement.

      1. Il vous appartient d’être persuadé que le monde que vous laisserez derrière vous est équilibré et fonctionne de manière rationnelle dans l’intérêt général. Pourtant, il semble que votre billet représente déjà une brèche dans cette foi. Malheureusement, cela constitue un déni de réalité. Il n’y a rien de rationnel dans le fait que les politiques s’emparent des questions de médication. Il n’y a rien de rationnel dans le succès pour ne pas dire le tapis rouge offert à Gilead, pas plus que dans le fait que la chloroquine ait été déclarée soudainement dangereuse. Il n’est pas non plus rationnel de faire porter la culpabilité de ce débat à une poignée d’éminents scientifiques dont la sincérité ne peut être mise en doute, comme il n’est pas acceptable qu’ils puissent être menacés du fait de leurs prises de position. Cela a effectivement le goût, la couleur et les ingrédients du scandale. Si les choses avaient été rationnelles du point de vue de l’intérêt général, le débat ne serait jamais arrivé sur la place publique, il ne se serait pas politisé et il n’y aurait pas de telles différences dans les traitements proposés (ou pas) suivant les pays.
        La seule attitude rationnelle aurait été de laisser les praticiens exercer librement leur métier et échanger leurs expériences sans chercher à les influencer par des décisions politiques, par des soutiens financier (corruption) ou au moyen de publicités et informations biaisées.

        1. Au fond, à vous suivre, il faut supprimer les autorités chargés d’autoriser la mise sur le marché des médicaments et laisser à chaque praticien administrer les substances qu’il veut au patient, selon sa propre appréciation clinique.

          J’imagine, qu’en toute cohérence, il faut alors supprimer toute autorisation pour la mise sur le marché des vaccins, notamment de tout vaccin sars-cov-2 et laisser chaque praticien injecter ou non ce qu’il veut à son patient. Dès lors vous ne vous mettrez sans doute nullement en cause les procédures accélérées, qui permettront rapidement aux praticiens d’exercer leur art.

          Vous perdez de vue que peu de médecin sont des scientifiques et qu’il ne sont pas tous honnêtes et incorruptibles.

          Quant à ceux qui ont lesdites qualités, ils peuvent avoir un ego démesuré et des conceptions épistémologiques personnelles qui peuvent les amener à concourir à l’absence d’étude sérieuse quant à l’effet de l’hydroxychloroquine combinés à d’autre substances dans le cadre du sars-cov-2.

  24. Après avoir été traité de nazi par Longeole (c’est le même), me voilà devenu raciste. Certes, la douleur personnelle vécu par John Longeole est grande, il a été atteint de cette maladie et est resté 3 semaines sur le flanc au lieu d’une semaine s’il avait disposé d’hydoxychloroquine, du moins en est-il inébranlablement persuadé. De plus, il officie dans un des secteurs économiques qu’il défend. On peut comprendre sa douleur, mais cela justifie-t’il de telles dérives dans son expression ?

    Ce qui est certain c’est que le résident africain moyen ne bénéficie pas d’un traitement médical optimal contre les agents pathogènes. La preuve en est l’hydroxychloroquine dont Longeole nous dit qu’elle est largement consommée par les résidents africains alors qu’au vu de la résistance de la malaria à cette molécule un médecin suisse ne saurait plus la prescrire à un voyageur contre la malaria, sauf à commettre une faute professionnelle lourde.

    Souvent l’organisme du résident africain moyen est exposé à des agents pathogènes sans traitement adéquat. D’où un décès prématuré en cas de dysfonctionnement du système immunitaire. D’une manière générale, il suffit de constater les taux de mortalité infantile pour observer un effet de sélection naturelle ignoré en Suisse. Dès lors et au vu de la sélection naturelle générale et immunologique, il existe une plus grande résistance des africains aux agents pathogènes.

    Il est mensonger d’articuler le taux de survie de 99.95 % en Suisse. Il est de 99.65 %, en cas de soins suffisants hors EMS. Ce qui fait qu’il existe un réservoir de 50’000 morts potentiels en Suisse.

    Quant aux différences génétiques influant l’organisme, il en est de nombreuses. Par exemple, en matière de réponse au traitement médicamenteux à l’hypertension artérielle, Il est deux classes de médicaments efficaces chez le blanc mais non chez l’africain.

    1. Les théories racialistes biologisantes qu’on appelle à la rescousse pour tenter de justifier les politiques scandaleuses qu’on nous impose, deviennent très inquiétantes.

      Dans la mesure où elles se réfèrent aux gènes pour expliquer une prétendue spécificité immunologique des populations africaines, cela rappelle furieusement l’approche pseudo scientifique des savants nazis. Encore un effort et on va nous apprendre que le Covid frappe plus durement la race aryenne.

      Il est bien possible que les  Africains, étant plus proche de la nature et moins débilités par l’usage extensif de soins médicaux que nous autres en Europe, ils sont un peu plus résistants aux infections. Mais face à un virus aussi terrifiant que le  Covid, ce facteur est évidemment négligeable.

      Pour toute personne de bon sens, le très faible taux d’infection et encore plus faible taux de mortalité due au Covid dans les pays où sévit le paludisme, ne peut pas s’expliquer autrement que par la consommation régulière de chloroquine dans ces populations.

      Mais la rigueur intellectuelle n’est plus de mise, nous le savons, quand les intérêts de l’industrie pharmaceutique sont en jeu.  Cela a été démontré définitivement par le Lancetgate.

      Monsieur Neirynck nous dit que si ”les dirigeants (…) avaient la moindre idée que la chloroquine puisse la contrôler (l’épidémie), celle-ci (la chloroquine) serait utilisée massivement.”

      Est-ce que quelqu’un est convaincu par cet argument ?’ En tous cas, pas moi.

      Faisons l’effort intellectuel d’imaginer une seconde que les dirigeants ne soient pas influencé par un lobby pharmaceutique. Et demandons nous pourquoi ils ont agi comme ils ont agi.

      Ils avaient, dès le tout début, des études chinoises qui prouvaient l’efficacité de la chloroquine, au moins in vitro. Ils avaient une sommité mondiale’: le professeur Raoult, qui sur la base de ces études chinoises et de ses propres constatations empiriques, recommandait l’usage de ce médicament, au stade précoce et de manière bien encadrée, en le combinant avec un antibiotique, l’azithromycine.

      Cétait donc une recommandation sérieuse, autorisée, digne de foi, et scientifique. Elle DEVAIT impérativement être prise en considération.

      Si les dirigeants français et suisses étaient libres dans leur choix, rationnellement ils devaient au moins autoriser, si ce n’est favoriser la prescription de ce médicament, selon le principe de précaution, et même si certains émettaient des doutes sur l’efficacité.

      De toute façon il était exclu méthodologiquement de supposer une quelconque nocivité d’un médicament qui jusqu’en 2019 avait été en vente libre sans ordonnance dans le monde entier, et ce pour des millions de doses chaque année depuis des décennies, sans avoir jamais causé de problème.

      Non seulement ils n’ont pas fait cela, mais ils ont même pris la responsabilité criminelle d’interdire purement et simplement cette molécule. Les pharmaciens en Suisse ont reçu l’ordre de refuser le médicament aux médecins traitants qui le prescriraient par ordonnance ! Ces décisions hautement suspectes et impossibles à justifier rationnellement ni scientifiquement, ont été prises au mois de février 2020, alors que l’épidémie se répandait partout.

      Comment peut-on expliquer un comportement aussi aberrant de la part des autorités ?

      A part l’hypothèse de conflits d’intérêts à tous les étages, une telle décision scandaleuse, et un tel timing, sont IMPOSSIBLES à expliquer, on ne parle même pas de les justifier.

      Depuis cette date il a coulé de l’eau sous les ponts et l’efficacité de la chloquine a été abondamment démontrée par une quantité d’études, dont la dernière en date du professeur Raoult. Les responsables ont compris qu’ils devaient commencer à gérer leur risque pénal et c’est pourquoi l’interdiction de la chloroquine a été discrétement levée. Mais le scandale reste entier.

      On ne pourra jamais oublier non plus que conséquemment à la campagne inouïe de mensonges officiels et de dénigrement anti Raoult, la revue Lancet, qui est l’Osservatore Romano parmi toutes les publications scientifiques internationales, a émis une étude tellement frauduileuse pour tenter de dénigrer la chloroquine, qu’elle a du être retirée en catastrophe, chose qui n’était jamais arrivée dans toute l’histoire de cette publication.

      On sait aujourd’hui que cette campagne et cette publication du Lancet était liée à la campagne menée dans les grandes publications scientifiques (toutes dépendantes économiquement de l’industrie pharmaceutique) en faveur du Remdesivir, un médicament, non seulement très cher mais dont on a constaté depuis qu’il était très toxique, vraiment (alors que la chloroquine ne l’est pas) et provoque des complications rénales très graves.

      Il ne devrait pas être très difficile si un procureur diligenteait une enquête sérieuse et sans compromission sur tout cela de démontrer les conflits d’intérêt et les chaines de responsabilités qui expliquent des scandales aussi énormes. Bien entendu nous savons qu’il n’y aura jamais d’enquête sérieuse visant à rassembler vraiment des preuves d’activités criminelles. et comme les acteurs ont sans doute pris des précautions pour préserver une apparence de légalité aux interventions occultes et à la corruption qui a joué, tout cela va s’ensabler. Mais le mal est fait. Le scandale est patent et le public a compris de quoi il retourne.

      A  part ça, et pour conclure, si le grand expert CEDH   estime que le taux de guérison des malades du Covid est de 99.65 %  seulement et non 99.95 %, nous ne lui disputerons pas son chiffre.  De toute façon il reconnait lui-même qu’on en meurt pas. Et donc, s’il était honnête intellectuellement il devrait fustiger les politiques liberticides et économicides de nos autorités irresponsables, alors que cette épidémie ne tue presque pas en comparaison des autres maladies infectieuses saisonnières comme la grippe.

      1. L’anémie falciforme dominante en Afrique est un exemple classique d’immunité génétique. Vous pouvez ne pas y croire, ni croire aux vaccins, mais vous appartenez alors à un segment très particulier de la société, les science-sceptiques. Il n’y a pas de dialogue possible dans ce cas entre un professeur de l’EPFL et ces personnes.

      2. Longeole, il existe une maladie courante en Afrique, là où sévit la malaria. L’anémie falciforme. C’est une maladie d’origine génétique qui se traduit pas une déformation des globules rouges et une destruction accélérée de ceux-ci pouvant conduire à une anémie et à d’autres complications. Cependant, cette particularité génétique procure une meilleure résistance au plasmodium de la malaria. Ce qui explique que cette particularité génétique ait perduré au sein d’une population qui de toute manière est africaine.

        Quant à l’incorporation en les gênes des européens de l’héritage de nos ancêtres néendertaliens il est établi qu’elle procure des avantages adaptatifs et des désavantages adaptatifs, qu’elle favorise certaines maladie et en défavorise d’autres.

        Est-ce qu’il existe des particularités génétiques intervenant dans la résistance au sars-cov-2 ? Sans nul doute. Par exemple, le système immunitaire inné réagit rapidement et grossièrement face à la catégorie virus, en en ralentissant la progression et en mettant en branle le système de l’immunité acquise. S’il déraille tout déraille et le patient est dans de mauvais draps. C’est ce que l’on a constaté chez les patients gravement atteint de la covid. La génétique n’y est pas pour rien.
        Qu’en est-il de la génétique sous-jacente à la réaction au covid ? Est-elle la même partout dans le monde ? Pourquoi cela serait forcément le cas (anémie falciforme, hypertension).

        Et puis la pyramide des âges. Idiot ! (en anglais). La pyramide des âges.

        0.35 % de la population atteinte par la covid (hors EMS) en est mort à Genève lors de la première vague. A multiplier par deux pour avoir le nombre de morts tenant compte des EMS. Ce n’est donc pas une grippe puiqu’elle est susceptibles de tuer 0.7 % de la population. Peut-être un peu moins, quelques progrès cliniques étant depuis lors survenus et l’étude genevoise critiquable. Plus de 50’000 personnes en Suisse, avec un minimum de soin s’entend. Ce qui suppose que le système sanitaire ne soit pas débordé.

        Celle létalité est à combiner avec la transmission nettement plus élevé que la grippe, qui fait que les 50’000 victimes potentielles sont susceptibles de ne pas demeurer victimes potentielles.

  25. Dans une tentative bien approximative d’approcher votre sens de l’ironie, et pour détendre l’atmosphère avec un peu de science-fiction teintée d’humoir noir, je voudrais vous proposer, cher Mr N., un petit exercice de pensée :

    En Suède, en 2010, plus de la moitié de la population s’est fait vacciner, volontairement, contre le virus H1N1. Quelques mois plus tard, on a constaté une hausse significative de cas de narcolepsie, effet secondaire non anticipé du vaccin. La rapidité de son élaboration fut mise en cause.
    (une des multiples sources sur le vaccin H1N1 en Suède en 2010: https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/doutes-les-suedois-reticents-face-au-vaccin-contre-le-covid-19)

    A l’heure actuelle, tous les pays du monde ou presque ont décidé d’attribuer les vaccins EN PRIORITE aux personnes à risque et au personnel soignant.
    Imaginons donc qu’en mai 2021, un effet secondaire non anticipé, au hasard une paralysie totale des muscles entrainant la mort, touche 75% des personnes vaccinées…
    Fantastique, on s’est débarrassé du trois quarts de nos vieux et des très malades qui coûtent cher à l’assurance ! trop bien !! ( l’humoir noir, c’était là, hein… juste en cas de doute…)
    Par contre on va perdre aussi 75% du personnel soignant… moins drôle, déjà…
    on fera quoi alors ? (là, c’est l’exercice de pensée…)

    J’espère de tout coeur que ces vaccins soient efficaces, car l’Histoire nous a montré qu’ils pouvaient sauver des vies, éradiquer des maladies.
    Mais les vaccins présentés ces jours ont été élaborés au mieux 5 à 10 fois plus vite que la norme…
    dès lors, comment ne pas se poser des questions ?
    Ne pas se vacciner et prendre le risque d’attraper la Covid, en espérant être en bonne santé pour passer à travers, ou se faire vacciner avec le risque potentiel de graves effets secondaires ?

    Pour beaucoup de personnes qui ne sont ni à risque ni personnel soignant, nous sommes à l’heure de ces choix, parmi tant d’autres choix difficiles… Par exemple : le médical avant l’économie, ou l’inverse ? on fête Noël en famille ou pas ?
    J’avoue volontiers être dans le brouillard… pas vous ?
    Et, pour couronner le tout, les discours de plus en plus radicaux, dans un sens comme dans l’autre, n’aident pas vraiment à y trouver un bon sens bien de chez nous…

    1. J’ai hier soir fait la même observations à un ami quant au danger de vacciner en priorité le personnel médical. Je ne peux donc qu’être d’accord avec vous. Il n’y a pas lieu de vacciner en priorité tout le personnel médical. Dans leurs professions ils peuvent largement se protéger, et protéger les patients par des moyens efficaces. On pourrait en dire autant du personnel spécialisé des centrales nucléaires ou en transport haute tension. Par contre, la vaccination du Grand conseil comporte moins de danger sociétal.

      Pour les vaccination anti-grippales, il faut refuser tout vaccin avec adjuvant puisqu’il en est sans adjuvant. C’est un risque de plus, parfaitement inutile. Et la vaccination H1N1 initiale problématique c’était celle avec un nouvel adjuvant.

      Le choix du vaccin ? Le vaccin est sans doute efficace en ce qu’il protège pendant un certain temps contre le sars-cov-2. Rien ne démontre, par contre, que le vacciné ne peut pas devenir porteur sain du virus et contaminer autrui. Dès lors on ne peut guère l’exiger pour protéger autrui. Après cela il y a à prendre en compte les risques de chacun face au virus et la possibilité de les diminuer par d’autres moyens.

      A ne pas prendre des mesures qui touchent une partie de l’économie (restauration, cafés, monde du soir et de la nuit), dérangent les individus d’une partie de l’économie (dans le commerce où prolifèrent les tricheurs), ainsi qu’en dehors de l’économie (diminution des rencontres inter-foyers), on finira sanitairement dans le mur et cela provoquera l’effondrement de toute l’économie.

      Je signale tout de même qu’à Genève le système sanitaire est encore surchargé et que Genève n’est pas en mesure d’encaisser le même afflux dans un deuxième pic de la deuxième vague et que dans les autres cantons ce n’est guère mieux alors qu’en Suisse allemande cela va en s’aggravant. Alors non à Darbellay. Peut-on mettre en quarantaine les résidents genevois fréquentant Darbellay ? Le chiffre d’affaire touristique chez Darbellay en fin d’année c’est le montant de l’argent qu’il touche au titre de la péréquation intercantonale. Darbellay nous fait les poches, prend le risque d’envoyer nos résidents ad patres et nous envoyer ses malades.

      Pour ce qui est de ma famille, je reste très précautionneux. L’idée de les tuer ne me plaît pas. Ce qui ne prohibe évidemment pas les rencontres inter-générationnelles avec FFP2.

  26. Bon très bien. L’histoire de l’anémie falciforme est assez intéressante. C’est possible que ça joue un certain rôle. Mais il n’en reste pas moins que les politiques pratiquées en Afrique de l’ouest et qui m’ont été expliquée par des responsables, – ce sont des politiques très scientifiques et appuyées par des raisonnements scientifiques car il y a des très bons scientifiques en Afrique aussi, – ces politiques se sont référées aux travaux du professeur Raoult et ont consisté à soigner les gens par la chloroquine qui est de toute façon un médicament familier aux Maliens, Sénégalais, Mauritaniens, etc., eh bien ces politiques chloroquine ont réussi. Alors que chez nous en Europe les politiques sanitaires ont échoué.

    C’est tout de même utile de le constater.

    J’ai l’impression que MM. Neirynck et CEDH se raccrochent désespérement à l’anémie falciforme comme argument, car ils veulent à tout prix nier que la chloroquine ait eu un bon effet. Je ne trouve pas cela une attitude très scientifique.

    Pour ma part je ne suis pas du tout anti science. Au contraire je me suis beaucoup intéressé à ces débats scientifiques et j’ai été convaincu par les grands scientifiques que sont les professeurs Raoult et Péronne. Je juge tout à fait digne de considération leurs analyses, et leur mise en cause des conflits d’intérêts conduisant aux politiques aberrantes appliquées en France et en Suisse.

    A ce sujet, je recommande à chacun de visionner l’interview ci-dessous du professeur Péronne. Il met en garde contre la précipitation suspecte des gouvernements qui s’empressent d’imposer la vaccination obloigatoire.

    https://www.youtube.com/watch?v=2fcFa2xI6sY&feature=emb_logo

    Il y a quand même trop de décisions scandaleuses prises aux frais des contribuables. Par exemple le fait que l’Union Européenne a acheté, et payé, pour un milliard d’Euros de Rémdésivir, dont il a été prouvé, peu après cet achat, que ce médicament ne marchait pas et était même toxique. Mais bien entendu, il n’y a eu aucun lobbyisme ni aucune corruption derrière cette décision….

    Et puis, encore plus grave : nos concitoyens savent-ils que dans les contrats par lesquels les gouvernements ceuropéens ont acheté massivement ces vaccins comme celui de Pfizer, Moderna & Cie, vaccins préparés à la va vite, et sans qu’on puisse connaître leurs effets secondaires, eh bien dans ces contrats il y a une clause qui exclut la responsabilité des laboratoires pour les effets secondaires et ce sont les états, donc les contribuables, qui devront dédommager les personnes lésées.

    Est-ce que vous vous rendez compte ?

    Mais bien sûr, je le répète, il n’y a aucune influence lobbyiste ni aucune corruption là derrière. Et il n’y a aucune emprise indue du lobby pharmaceutique sur les gouvernements….

    Il faudrait quand même qu’un journaliste fasse une enquête sérieuse en Suisse, pour savoir s’il y a aussi cette clause scandaleuse dans les contrats entre la Confédération et les laboratoires. Car la confédération a aussi acheté des millions de doses de ces pseudo vaccins. Je dis pseudo vaccins non par antiscientisme, parce que le professeur Péronne nous explique qu’à part le vaccin chinois, les autres ne sont pas des vrais vaccins, ce sont des manipulations génétiques de l’ARN.

    Si ces pseudo vaccins, développés à la va vite, causent des dommages irréversibles à la santé des gens, et si ces dommages sont en plus héréditaires car les gênes ont été modifiés, je vous laisse imaginer si les lésés, s’ils ont le courage de faire un procès, obtiendront une compensation des gouvernements…. Bien évidemment ils n’auront que leurs yeux pour pleurer.

    https://www.youtube.com/watch?v=2fcFa2xI6sY&feature=emb_logo

    1. Ces élucubrations sur la HCQ sont pénibles. Ce vieux disque raillé doit finir à la poubelle car il nous casse les oreilles. Qui pourrait être suffisement stupide pour penser que si un médicament devait être réellement efficace, il n’y aurait pas suffisement de lobbys pour le défendre: aviation, tourisme, restauration, personnel médical qui n’en peut plus, culture, sport professionel (football, JO), etc. Tout ce petit monde pourrait facilement financer une contre-étude, non ? La pollution du débat ne nous fait pas avancer, par contre le virus lui ne s’en prive pas…

      1. @ Eliane H.
        Avez-vous une étude sérieuse, c’est-à-dire prospective entre autre, sur la prise d’HCQ + X, qui démontre son inefficacité en cas de prise précoce ? Non. En existe-t’il une qui en montre l’efficacité ? Non. Et le druide marseillais par ses partis pris épistémologiques n’y est pas pour rien.

        S’agissant du T., autre substance, il existe des mini-études prospectives randomisées qui démontrent un effet largement favorable et son mode s’action s’explique. Il s’agit d’une substance bien moins toxique que l’HCQ. Pourquoi n’a t’on pas fait une première moyenne étude sérieuse ?

        Clamer que l’HCQ est la panacée est une imbécillité, clamer qu’il ne peut avoir aucune efficacité en tous les cas aussi. Vous et Longeole êtes semblables : vous croyez savoir. Permettez-moi de le dire : je sais que je ne sais pas.

        Quant au refus d’administrer dans un protocole contrôlé sous contrôle médical l’HCQ (+ X ) à ceux qui en veulent, ce n’est que favoriser les thèses complotistes, surtout dans un pays où des AINS sont en vente libre.

        Quant au fait que le système administratif et politique peut dérailler, l’affaire remdesivir et Commission européenne, en est une illustration évidente au vu du très peu d’utilité de ce médicament (et c’est à dessein que je n’exclut pas une utilité marginale) comme cela a été démontré depuis des mois. Dès lors, permettez-moi de ne pas partager l’optimisme de M. Neyrinck quant aux compétences et à l’intégrité de nos politiques.

        1. J’ai été suffisamment critique à l’égard des gouvernants pour que l’on ne m’accuse pas de croire en leur compétence, qui est effectivement faible et parfois nulle. Je suis plus favorable à l’idée de leur intégrité. Il serait inimaginable que le Conseil fédéral dans sa majorité soit acheté afin de ne pas prôner l’hydroxychloroquine.

          1. Effectivement, pour ce qui est de la critique des gouvernants. Autant pour moi. Je ne pense pas, comme vous, que le Conseil fédéral soit acheté s’agissant de l’hydoxychloroquine.

            La deuxièm est l’entrave excessive à l’accès au médicament qui alimente la pensée complotiste.

        2. @CEDH

          C’est bien d’écrire mais il faut aussi savoir lire. Je ne crois pas avoir prétendu savoir que l’hydroxyquinine soit efficace ou non (ou que je sois même qualifiée pour me prononcer) mais que je suis lasse d’entendre les mêmes commentaires qui prétendent que cette pandémie pourrait être stoppée et les morts évités avec ce médicament miracle. Je discutais l’autre jour avec une personne agée qui m’a dit qu’elle ne craignait pas la maladie car elle a lu sur le WEB qu’il y avait un traitement (devinez lequel…). Tout cela ne fait pas avancer le bouchon…

          Mon autre point concerne la thèse conspirationiste qui prétend que non seulement ce médicament est efficace mais que la big pharma est intervenue pour pouvoir vendre des vaccins et autres molécules.

          Là, on entre dans un domaine où j’en sais un peu plus: vu la situation et les enjeux, si un tel médicament avait l’efficacité thérapeutique décrite, il serait impossible d’empêcher un lobby d’entreprendre une étude. La planète est grande et les industriels ne sont pas des idiots.

          Le lobying a ses limites et même Giléad, qui a courtisé Trump pour recycler sa molécule a fini par se prendre un bide.

          L’enjeu est tel, aujourd’hui, que le premier pays qui pourra endiguer l’épidémie se verra promu dans le classement mondial. C’est un enjeu politique majeur, chacun est prêt à tout pour cela (d’où la course aux vaccins)… je vois mal un gouvernement se passer d’une molécule miracle s’il elle existe sans même la tester correctement…

          Nous allons donc arrêter là les comparaisons avec les saucisses genevoises auxquelles vous faites référence.

          1. @Eliane H.
            C’est bien d’écrire mais encore faut-il savoir lire ce que l’on a écrit. Dans votre premier commentaire vous avez clairement nié toute efficacité de l’hydroxychloroquine dans le cadre de la covid. Pour démonstration vous avez affirmé que si cette molécule était efficace de nombreux lobbys seraient intervenus pour défendre la molécule. Maintenant vous venez nier avoir écrit ce que vous avez écrit.

            Il y a un point sur lequel je ne peux que vous suivre. Toute personne, toute société, tout Etat démontrant l’efficacité de cette molécule pour soigner la covid lorsqu’elle est administrée à des patients, mais à des patients qui ont besoin d’être soigné pour éviter de sérieuses complications, en tirerait une gloire infinie. S’il s’agissait d’une pharma elle ne gagnerait pas grand chose sur cette molécule génériquée, mais sa réputation serait telle qu’elle en bénéficierait largement sur toutes ses autres productions.

            Mais cela n’est pas une démonstration scientifique.

  27. – “… ces politiques se sont référées aux travaux du professeur Raoult et ont consisté à soigner les gens par la chloroquine qui est de toute façon un médicament familier aux Maliens, Sénégalais, Mauritaniens, etc., eh bien ces politiques chloroquine ont réussi.”
    Quelle est la pyramides des âges de ces populations jeunes ? En appliquant la létalité genevoise, classe d’âge par classe d’âge, à une population dont la pyramide des âges est celle de chacun des pays cités, à quelles létalités êtes-vous arrivé ? Pour passer de la létalité à la mortalité, comment avez-vous déterminé l’incidence de la covid depuis la survenance de l’épidémie dans chacun de ces pays ?

    Vous ne l’avez bien sûr pas fait, préférant être aveuglé par un pathologique biais de confirmation. Si vous observez un écart et qu’il ne soit pas lié au sous-diagnostic, on pourra alors examiner la question de l’influence de l’hydroxychloroquine. Mais si cela s’explique par l’âge et une incidence plus basse, il n’y a plus rien à expliquer.

    – ” Je dis pseudo vaccins non par antiscientisme, parce que le professeur Péronne nous explique qu’à part le vaccin chinois, les autres ne sont pas des vrais vaccins, ce sont des manipulations génétiques de l’ARN. ”
    L’expression que vous utilisez démontre que vous n’avez rien compris. Personne ne manipule génétiquement votre ARN. Parmi les vaccination occidentaux, tous ne sont pas à ARNt. Sans compter les vaccins russes. Cela étant je ne méprise pas les vaccins russes, ni ne saute sur le premier vaccin à ARNt.

  28. @ On nous

    Le prof. tibia, dans le lien que vous nous avez indiquez, prend à réitérées reprises ses auditeurs pour des c… en explicitant pas ses allégations et faisant des raccourcis. Auriez-vous une documentation sérieuses relative à ce qu’il dit et qui n’est pas forcément tout faux ?

    Pour le druide marseillais il existe les conférences de son institut, dont une permet de mettre en exergue ses vues épistémologiques lesquelles ont favorisées l’inexistence d’études sérieuses sur l’HCQ en les cas où il n’est pas exclu qu’elle soit utile, ainsi que ses publications. En est-il de même pour le prof. tibia ?

  29. @CEDH

    Je trouve de mauvais goût votre jeu de mots “tibia” pour vous moquer du professeur Péronne (péroné). Cet homme est un héros qui a eu le courage de dire la vérité quand le mensonge officiel faisait rage. Partout les medias ne donnaient la parole qu’à des médecins empêtrés dans des conflits d’intérêts, qui par leurs propos mettaient en danger la santé des gens. Lui, il a dit la vérité.

    L’histoire lui donnera raison.

    Aujourd’hui il met en garde contre les vaccins non sécurisés, dont personne ne peut connaître les effets secondaire, que les gouvernements veulent imposer tout en ayant accepté d’exonerer les laboratoires de toute responsabilité pour les victimes d’effets secondaires. Un des pires scandales de santé publique jamais vus au cours de l’histoire. Alors que l’on sait que le taux de guérison est de 99.95%.

    Il gêne parce que c’est une sommité internationale dans le domaine de la vaccination. Il faut l’écouter au lieu de l’insulter avec des sobriquets ridicules.

    Je vous suggère de lire la lettre ouverte qu’il vien de publier, et dans laquelle il dit carrément que les mesures aberrantes et les brimades actuellement infligées aux populations sont là uniquement pour contraindre les gens à demander un vaccin.

    Lettre ouverte du professeur Christian Perronne.

    Chers amis,

    La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille. Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

    En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

    Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

    Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

    Le ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

    Même le président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400 000 morts, renchérissant sur les 200 000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

    Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but : entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués.

    Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.

    L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

    Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée. Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

    Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

    La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu. Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

    Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

    Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

    Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

    Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

    Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits ont été faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

    Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

    Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes », intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.

    Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.
    Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

    Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français, et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

    Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.

    C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

    Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

    La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

    Christian Perronne

  30. – “Alors que l’on sait que le taux de guérison est de 99.95%.” Faux. Archi-faux. La létalité reste telle qu’il existe en Suisse un réservoir de 50’000 morts.

    – “L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.” Faux. Il faut le faire porter à toute personne contagieuse portant le virus, malade ou non. Or un porteur qui n’est pas malade ne sait pas qu’il est contagieux. Donc il est utile en période de recrudescence de le faire porter largement. Et il est utile pour se protéger de recourir à des masques FFP2 ou FFP3 tant il existe de malfaisants et tricheurs en ce domaine, qui sont poussé à agir par les propos de Tibia.

    – “Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.” A Genève à ce jour autant de décès que lors de la première vague. 650 personnes hospitalisées, sans baisse depuis une semaine. Tentes funéraires à Carouge. Beaucoup plus de décès dans les cantons les moins touchés lors de la première vague. Mortalité suisse plus forte que lors de la première vague. Alors oui cette deuxième vague, qui n’est pas terminée puisque vouée à s’étendre en suisse-allemande, est pire que la première.

    “Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.” Des preuves scientifiques de l’efficacité de ce traitement font défaut.

    Quant au vaccins, toute les c……. débitées par Tibia décrédibilisent sa parole. Ce qui est fort regrettable, sauf pour les producteurs de vaccins.

    1. On remercie CEDH de montrer ses diplômes et son CV. Comme ça on saura s’il peut se permettre ou pas de contredire le Prof Péronne, ancien président du haut conseil de la santé publique en France en ancien responsable de la vaccination à l’OMS pour toute l’Europe et la Russie.

      Même la Dresse Claire-Anne Siegrist, notre compatriote, qui est le contraire d’une antivax et qui est une autorité mondiale dans le domaine des vaccins à mis en garde sur la nécessité de ne pas se précipiter pour vacciner les gens, car ces vaccins ne sont pas suffisamment validés. C’était au téléjournal de la RTS il y a quelques jours.

      1. Il y a une procédure appliquée par Swissmedic qui autorisera la vaccination lorsque toutes les garanties seront données.

        1. Toutes les garanties données ? Donc lorsque nous connaîtrons rapidement les effets à moyen et long terme d’un vaccin fondé sur un principe nouveau. Certes non. Il s’agira d’une autorisation spéciale qui se justifie car ne pas l’octroyer ne serait pas éthique tant qu’il n’existe que des dangers hypothétiques, même si ces dangers hypothétiques ne sont pas farfelus. En cela, ceux qui nient tout risque, comme l’un des intervenants sous son nom propre, m’irrite autant que ceux qui, comme longeole et ses alias multiples, transforment des hypothèses théoriques faibles en certitude. Les uns et les autres sont des auteurs de “Fake News”.

          Je ne pense pas que l’on puisse éthiquement déclarer obligatoire ce type de vaccin (dit à ARN messager) puisqu’il s’agit de vaccin dont on ne connaît pas les effets secondaires à long et moyen terme et que la maladie n’est pas très dangereuses pour nombre d’individus.

          Et il convient de lutter juridiquement par tous moyens utiles contre des pressions directes ou indirectes. Le choix libre et éclairé de chacun, y compris dans les EMS doit être respecté.

          Fin de mes émissions sur ces vaccins. Je vous souhaite une effective et heureuse vaccination.

      2. Me suis-je exprimé au sujet des vaccins dans mon commentaire ? Pas le moins du monde. Je l’ai fait au bas de la contribution suivante du Professeur Neyrinck. Votre idéologie et vos présupposés vous aveuglent. Notez que s’il arrivait que nous convergions, cela ne sera pas pour les mêmes motifs.

        J’ai écrit :
        “Quant au vaccins, toute les c……. débitées par Tibia décrédibilisent sa parole. Ce qui est fort regrettable, sauf pour les producteurs de vaccins.”

        Cela peut porter à confusion. Aussi je vous en donne une mouture plus précise :
        “Toute les c……. débitées par Tibia en dehors du champs vaccinal décrédibilisent sa parole. Ce qui est fort regrettable, sauf pour les producteurs de vaccins.”

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