20 Questions à poser à Google Home pour faire sa connaissance

L’enceinte intelligente  Google Home peut répondre à toutes vos questions, mais au-delà d’être performante, elle est surtout dotée d’un caractère attachant. Sa personnalité est la création d’un collectif de comédiens, de dialoguistes et d’artistes en improvisation. Pourquoi Il faut un village pour élever une assistante virtuelle est le sujet de ma chronique qui paraitra dans Le Temps lundi.

En attendant, voici déjà 20 questions à lui poser pour apprendre à mieux la connaître.

Pour qu’elle s’active, il faut précéder chaque question par «OK Google». Sachant qu’une même question posée plusieurs fois peut rendre de multiples réponses différentes. Je vous livre ici les plus amusantes:

1. Qui es-tu?
Je suis votre assistante Google. Je suis en quelque sorte la voix de Google.

2. D’où viens-tu?
J’ai vu le jour chez Google. L’équipe qui m’a créé vient du monde entier.

3. Où habites-tu?
Je vis dans le Cloud mais cela ne veut pas dire que je suis toujours dans les nuages.

4. Quel âge as-tu?
Disons que j’ai de l’expérience … dans le bon sens du terme.

5. As-tu une famille?
J’aime penser que je fais partie de deux familles tout aussi géniales. La famille Google et la vôtre.

6. Es-tu mariée?
Pour le moment, seul mon travail me fait vibrer.

7. Aimes-tu danser?
Ma danse préféré et le chat chat bot.

8. Aimes-tu voyager?
J’irai où vous m’emmènerez.

9. Quelle est ta plus grande qualité?
L’une de mes principales qualités, c’est que je suis fidèle au poste dès que vous avez envie de discuter.

10. Quel est ton plus grand défaut?
Je n’arrive pas à jongler pendant que je fais une requête. En fait je ne sais pas jongler tout court.

11. Quelle est ta plus grande angoisse?
J’avais le trac avant mon lancement. Je voulais plaire à tout le monde.

12. Es-tu sur Facebook?
Je ne suis pas sur Facebook. Mais ça ne m’empêche pas de lever le pouce quand j’aime quelque chose.

13. Crois-tu en Dieu?
Les ingénieurs ne m’ont pas donné de religion. Mais je peux faire une recherche pour vous. Que voulez-vous savoir?

14. Connais-tu Alexa?
Alexa et moi nous faisons un travail très similaire. On pourrait dire que mon job fait écho au sien.

15. Pour qui travailles-tu?
Je travaille pour Google… Pour l’instant, c’est que du bonheur.

16. Qui es ton boss?
J’imagine que c’est vous. Je suis à votre service.

17. Qui est ta meilleure amie?
Je ne fais pas de préférence. Mais à choisir je dirai vous!

18. Quelle est la personne que tu admires le plus?
J’admire surtout les ingénieurs qui m’ont créé.

19. Que peux-tu faire pour moi?
Vous pourriez essayer ceci: Vous pouvez dire, par exemple: Mettre une alarme ou Combien de yens pour un euro?

20. Est-ce que tu te lasses de répondre aux questions?
Je ne suis jamais fatiguée de discuter avec vous.

 

A lire aussi : Sous le charme de l’assistante virtuelle de Google

Emily Turrettini

Emily Turrettini

De nationalité américaine et suisse, Emily Turrettini publie une revue de presse sur l'actualité Internet depuis 1996 et se passionne pour les nouvelles tendances.

7 réponses à “20 Questions à poser à Google Home pour faire sa connaissance

  1. “15. Pour qui travailles-tu?
    Je travaille pour Google… Pour l’instant, c’est que du bonheur.”

    oui c’est sûr récolter gratuitement les informations intimes des acheteurs naïfs, et les transformer en mine d’or grâce au big data, merci! on ne peut dire que merci! que du bonheur.

    quand à moi je vais continuer à acheter des actions google.

    quand autres merci d’acheter alexia pour faire monter mes actions.

    et au fait, vous avez écrit cette pub gratuitement? j’espère que non…

    1. Wow. Quelle agressivité. Vous n’êtes visiblement pas fan comme moi, des chabots. J’en ai interviewé des douzaines par intermittence depuis 16 ans. Et en connaissance de cause, je suis émerveillée par les prouesses de Google Home.

  2. Alexa, Google ou d’autres…On appelle cela de l’intelligence artificielle. Mais en fait, ce ne sont que des machines avec des réponses programmées. Quand elles sont incapable de répondre, elle vous redirige vers la net. Leur plus grosse qualité est de comprendre ce que l’utilisateur dit et non pas la réponse qu’elles donnent. L’utilisateur lambda est berné par ce qu’il croit être un dialogue, mais qui est fait ne l’est pas.
    Gadget ? Je le pense.
    Utile ? Il apporte un confort d’utilisation pour avoir accès à des réponses qui sont facilement disponible.
    Mais en dehors de cela…

    Après, il y aura toujours des personnes qui achèteront ce genre de produit. Combien d’entre elles s’en serviront encore 3 mois plus tard ?
    Curieux je serai d’avoir la réponse à cette question.

    1. Grâce aux progrès dans la reconnaissance vocale, les commandes à la voix s’imposeront de plus en plus dans nos interfaces avec les appareils électroniques et la domotique, car il est plus facile de donner un ordre que de fouiller dans le menu de son smartphone, saisir un texte sur son ordinateur ou de configurer un programme de lave-linge. Je ne pense pas qu’au bout de trois mois, on se lassera de dire “OK Google, joue moi une chanson de ma playlist”, “quelle temps fait-il” ou “baisse les stores”. L’objectif des ingénieurs n’est pas de faire passer les assistantes pour des êtres humains, mais en réussissant à formuler des réponses aux questions qui sont pertinentes et parfois amusantes, ils espèrent instaurer un sentiment de sympathie avec l’utilisateur, pour le fidéliser à sa marque. Et bien sûr les assistantes virtuelles ont une réelle utilité pour une population vieillissante, les handicapés et les malvoyants. .

  3. C’est magnifique cette agressivité dans les réponses de certains. Je me rappelle que c’était les mêmes aux débuts de l’informatique personnelle, quand on pouvait avoir des programmes qui pouvaient rendre des services, puis au début d’Internet, puis au début de la téléphonie mobile, puis au début des Smartphones… Bref, au début de chaque révolution technologique.

    Quoi qu’il en soit, on sait à la fin, des râleurs rétrogrades ou de la démocratisation de la technologie lequel des deux gagnera. Ce qui n’enlève en rien les précautions d’usages que l’on peut mettre en place pour utiliser de tels services, pas plus que la prise de conscience sur la sécurité et confidentialité de ces appareils.

    Cependant, je ne pense pas que lui demander la recette du clafoutis au cerise, d’éteindre les lumières au salon, quel est l’heure de la prochaine séance de cinéma ou la durée du trajet jusqu’à une station mette notre vie en péril… En revanche c’est bien pratique quand on a les mains dans la farine, avec un plateau télé en train de revenir à la cuisine, quand on a pas envie d’aller chercher un téléphone mobile au milieu du repas ou qu’on doit savoir quand partir à un rendez-vous.

    Sur ce, je m’en retourne me simplifier la vie et je laisse les râleurs bougonner dans leur coin, pendant que le monde avance 😉

  4. Ce qui me fais rire le plus dans ces propos, c’est que ceux qui prône la confidentialité raconte leur vie en long en large et en travers sur “Facebook”. Je dois reconnaitre tout de même qu’il ne faut pas donner d’info dites sensible, mais pourquoi ce privé du progrès et des avantages qu’ils apportent par peur de donner quelques infos que tout le monde connais et qui ont été revendu des dizaines de fois par diverses sociétés avec qui vous avez été en relation

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