Un revenu citoyen disponible pour chacun

Le revenu inconditionnel, une excellente solution à la crise actuelle

Le revenu de base inconditionnel apparaît comme la meilleure solution dans une situation difficile, et a été récemment adopté par l’Espagne. Aujourd’hui l’économie est freinée par le coronavirus, de nombreux lieux de travail sont fermés, et les déplacements sont interdits ou découragés, le revenu inconditionnel évite donc des difficultés insurmontables à l’Etat et des nombreux drames humains. Or, ce niveau de perturbation deviendra probablement de plus en plus fréquent à l’avenir.

Un revenu de base permettrait de faire des pauses dans un parcours professionnel, de rester avec ses enfants, de repeupler des villages et des petites villes qui se désertifient, de retaper les maisons, de cultiver son jardin. Il éviterait des contrats à courte durée, des déménagements, des séparations pour le travail, et aiderait les personnes au chômage de longue durée à vivre dignement. Si l’exigence absolue d’avoir du travail disparaît, une partie de la population s’orienterait peut-être vers leurs activités favorites. Certains choisiraient des activités réellement utiles à la société.

Au niveau financier, un revenu inconditionnel peut remplacer le chômage,  les aides aux entreprises moribondes et l’aide sociale. Il résoudrait les lourdeurs techniques dues au chômage et les frais inhérents, diminuerait les frais de construction de route, les déplacements, et les émissions de carbone des entreprises.

Au dix-neuvième siècle,  on voulait occuper les hommes de crainte qu’ils ne sombrent pas dans l’alcoolisme. Notre société a quand même évolué, les citoyens d’aujourd’hui qui ont été bien nourris et  n’ont pas subi de maltraitance sont plus sains et plus responsables. De plus, l’école devrait inclure un cours de citoyenneté, et un cours d’hygiène de vie qui donnerait les bases d’une une vie saine. Un enseignement d’écologie, de l’effet des agissements de l’Homme sur son environnent, serait aussi utile.

La solution du revenu de base inconditionnel est pourtant difficile à accepter pour certains, alors même que certaines entreprises réussissent à obtenir des financements importants en promettant des développements économiques illusoires, irréalistes, malhonnêtes, et polluants.

Dans notre société, de nombreuses personnes ont toujours vécu de leurs rentes ou du fruit de leurs investissements.   Nous pourrions peut-être perpétuer cette tradition et octroyer à chaque Suisse une rente à vie générée par le fonctionnement du pays et par sa propre consommation.

Un revenu citoyen assorti d’obligations

Une autre approche du problème serait un revenu citoyen, accessible à chacun mais incluant une obligation d’un travail d’intérêt public de deux ou trois demie journées par semaine.

Les personnes qui en bénéficient accepteraient de consacrer un peu de temps à des activités utiles pour la société.
Ils devraient donc effectuer les tâches demandées sans pouvoir forcément les choisir, et sans qu’elles soient nécessairement liées leur formation professionnelle.
La société aurait aurait deux ou trois types de travail: les indépendants ou les employés qui travailleraient selon le système actuel, qui pourraient gagner plus, et pour qui rien ne changerait, et les titulaires du revenu citoyen, disposant de beaucoup de temps libre à aménager de façon indépendante.

Ces personnes seraient aussi une force de travail disponible immédiatement dans le village. Il faudrait créer un registre de leurs compétences.

Les personnes au bénéfice de ce revenu auraient aussi des formations très diverses, mais il serait peut-être quand même pratique de disposer rapidement d’une main-d’oeuvre pour des tâches utiles. Dans la crise actuelle, l’armée a été appelée pour aider le corps médical.  De nombreuses personnes apporteraient volontiers leur aide à la communauté un ou deux jours par semaine.

Aujourd’hui, il faut de toute urgence capter du carbone, régénérer les sols, développer une agriculture à cet effet, aider les agriculteurs, replanter des arbres. La rénovation et l’isolation des bâtiments anciens me paraît aussi une priorité. Les citoyens devraient pouvoir jardiner et produire au moins leurs salades, ils devraient aussi pouvoir récolter les surplus agricoles, pour éviter le gaspillage alimentaire et nous protéger ainsi des pénuries.

Actuellement, l’engagement d’une personne pour ramasser les feuilles mortes peut nécessiter l’élaboration d’une offre d’emploi publique par des commissions. Serait-il plus pratique de disposer constamment d’un contingent de personnes qui pourraient être facilement appelées? Je suppose que les personnes choisissant le revenu citoyen quitteraient le chômage et réduiraient fortement leurs recherches d’emploi, leur emploi de temps et celui des entreprises en serait allégé. Les serveurs informatiques et les réseaux internet seraient désengorgés sans ces activités inutiles.

Ce revenu citoyen pourrait remplacer totalement les indemnités chômage, ce qui simplifierait le système mais causerait alors une diminution des revenus de certaines personnes dont le salaire était précédemment élevé par rapport au système actuel. L’aide à la recherche d’emploi devrait cependant subsister, à la demande des personnes.

J’ai l’impression que cette solution simple serait très pratique, et résoudrait de nombreux problèmes qui se posent actuellement.

Commentaires le plus informatifs et potentiellement utiles:

Marc Isenschmid: Bonjour, j’ai beaucoup de respect pour la manière dont vous exposez la situation. Je suis pour le revenu inconditionnel moi aussi. J’ai beaucoup réfléchi à notre futur et il me paraît clair qu’avec la robotisation nous allons avoir de plus en plus de chômeurs. Songez aux voitures autonomes par exemple, qui vont mettre les taxis aux chômage ainsi que les livreurs. Songez aux robots médicaux qui seront de plus en plus performants et exiger ont moins de laborantins. Ou encore aux intelligences artificielles qui remplaceront les informaticiens, des ingenieurs ou même des médecins. Et j’en passe ! Les métiers du futurs qui ne seront pas robotisés seront ceux des intellectuels (et encore), des artistes, des thérapeutes, des inventeurs, des philosophes qui ne seront pas aisément remplacés par des machines. Tout cela va forcément changer la société ! Alors inutile de se demander si votre plan madame va bouleverser les habitudes, c’est la technologie qui va le faire. Il nous faut donc réfléchir à un autre type de vécu. A des solutions econoniques et sociales pour aider ou occuper une population toujours plus nombreuse. Nous avons besoin de réinventer notre quotidien.

Brinde Lucidité: … les néo-comico marxistes proposent le SAV (salaire à vie) et pas le RBI ! Les néo-comico-libéraux proposent le QE ou hélicoptère money et pas le RBI. Les néo-comico-socialos proposent l’AGR (allocation générale de revenu) et pas le RBI, et d’autres amis le RTE (STE réalité) et pas le RBI… Le RBI ne représente pas de l’infra-politique (droite contre gauche le malheur des uns contre le malheur des autres), donc ni un projet néo-comico-capitalo-libéral ni néo-comico-marxo-socialo mais un projet de société, un contrat social et économique ou civilisationnel- (Rousseau repose tranquille le RBI modernise apaise et oxygène le contrat social) permettant la dignité et la liberté- versé mensuellement ! Le RBI représente une mesure et un outil souple et adaptable à toutes les situations (toutes sortes de crises ou sans crise) moderne, intelligent, adapté, adaptable, aisément finançable, raisonnable, rationnel, judicieux, pacifique, pacifiant, simple, efficace, pertinent, réaliste, réalisable et équitable dont l’implémentation et mise en place peut se réaliser en 1 semaine ! Avec la caisse RBI le micro-prélèvement, modernise et simplifie le fonctionnement de la nation et l’interdépendance des citoyens en garantissant le respect de la sphère privée, on assure un socle de vie décent à tous les habitants, retraités inclus, on valorise toutes les activités non-rémunérées, bénévolat, éducation des enfants, tâches ménagères, personnes à charge, etc…
C’est bien le RBI qui représente l’outil permettant la transition écologique car il ne coûte (contrairement au RTE- SAV- AGR et autres revenus de base conditionnés) pas un sou à la collectivité ! Pas un seul fonctionnaire pour remplir la caisse RBI et pas 1 seul fonctionnaire pour la dis-tribution du RBI !
Le RBI est simple, écologique, efficace et solidaire !
Le RBI l’essayer c’est l’adopter !
Le RBI parce que nous le valons bien !
Le RBI pour moderniser, oxygéner et apaiser aisément le contrat social, économique et écologique
Le RBI est nécessairement inconditionnel, apaisant et bienfaisant pour chacun-e !

Dorota Retelska: Ce revenu serait financé par le budget du chômage, de l’aide sociale, des investissements pour l’emploi et des infrastructures pour l’emploi. Une partie viendrait probablement des impôts de ceux qui gagnent plus. En fait, avec les avancées technologiques, une journée de travail ou deux suffisent à produire ce dont nous avons besoin (nourriture, bâtiments, habits, santé). Actuellement, par exemple, des tonnes d’habits sont produites, envoyées dans le monde, stockées dans des entrepôts et exposées dans des magasins construits à cet effet, puis finalement détruits car en excès. Cette partie de l’économie et du travail, (habits en excès, bâtiments et transports à cet effet) est inutile et nuit dangereusement à notre environnement.
De nombreux emplois dans la publicité et dans la compétition sont dus à cette surproduction. Il vaudrait mieux exiger la qualité, étendre la durée de vie d’un objet produit mais diminuer leur nombre.
Apparemment, des personnes dans la finance travaillent à revendre des titres entre filiales d’une entreprise pour cacher les gains (documentaire Arte)…
Et parfois nous nous laissons tenter par une publicité efficace à acheter des objets inutiles ou même nuisibles.

Addendum: Le pape a appelé le dimanche de Pâques à l’introduction d’un revenu universel: lien

Addendum le 16 avril: Le récent Bulletin du Centre patronal Suisse déclare: ‘Il faut éviter que certaines personnes soient tentées de s’habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses: beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien (…) ‘ J’y vois  deux problèmes principaux : tout d’abord, moins de bruit et d’agitation, de trafic aérien ne sont pas des apparences insidieuses mais de conséquences réelles de notre réduction de mobilité actuelle.
Surtout, ‘iI faut éviter que certaines personnes soient tentées de s’habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses’: là, le libre-arbitre est refusé, à la population, il semblerait que le Centre Patronal veut la maintenir dans la travail à plein temps de peur de la laisser goûter à autre chose, parce qu’alors elle pourrait souhaiter une réduction du temps de travail ou le télétravail. Il ne veut pas laisser la population découvrir un autre style de vie, décider en connaissance de cause, et donc il veut la manipuler. De nouveau, il ne s’agit pas d’ apparences insidieuses mais une augmentation de la qualité de vie réelle pour certains.
Finalement, je trouve qu’il n’est pas indispensable que l’activité économique reprenne rapidement et pleinement ses droits, qui devraient être conditionnés par la sécurité de la population. Selon le président du GIEC: ‘ Nous pourrions voir bientôt des événements météo auxquels nous ne pourrons pas nous adapter. Nous avons besoin de réduire immédiatement les émissions de carbone. Si nous le faisons tout de suite, nous pourrons encore nous adapter au changement climatique de façon durable, sans coûts excessifs.’ Dans le cas contraire, les coûts pourraient être très élevés, 600 000 milliards de dollars, et les coûts humains énormes.

Avatar

Dorota Retelska

Dorota Retelska, décrypte les nouvelles du climat. Docteure ès Sciences de l’UNIL, auteure d’Antarctique-Ouest dans le Vide, elle alerte sur les dangers du climat depuis plusieurs années. Elle est active dans plusieurs organisations de défense du climat, entre autres l’Association Climat Genève, Greenpeace, TACA, et le Collectif Climat 2020.

79 réponses à “Un revenu citoyen disponible pour chacun

  1. Sur le fond, dans un monde qui n’a pas cessé de produire plus de richesse toujours cooptées par une frange plus réduites de la population, l’idée est excellente. Par contre, je n’imagine pas que cela soit possible sans un changement d’optique de nos modes de vie et une certaine modération acceptée. Un revenu universel sans condition pour soutenir la bêtise crasse qu’est devenue notre société de consommation avec des jeunes adultes immatures passant leur temps à faire la planche à roulettes, à fumer des pétards entre potes en buvant de la bière, du soda comme j’en ai tout de même passablement d’exemples dans mon quartier, je ne suis pas sure que cela soit une perspective réjouissante. Dans la pratique, l’instauration d’un service à la communauté à hauteur de quelques demies-journées par semaine risque également de sombrer dans ce que le communisme a connu de pire en matière de démotivation structurelle. Ayant été astreint à la protection civile pendant près de 20 ans, je peux témoigner du grand n’importe quoi auquel ressemblent les emplois communautaires non rémunérés de caractère obligatoire. Nous risquons clairement d’être confrontés à des phénomènes d’amateurisme et de démotivation extrême.

    1. Personne, ah, si, peut-être les ignorants, vous savez, ceux qui savent tout, ne sait ce que cela donnerait.
      En tout cas, ce que nos prédécesseurs et nous mêmes avons fait n’est pas un exemple.
      Le jour de ses 18 ans, j’ai dit à mon petit fils, n’accepte jamais les leçons ni les conseils des anciens ; ils n’ont rien fait de bon

    2. J’y pense depuis longtemps et au point où nous en sommes,
      je ne vois pas d’autre solution pour aller de l’avant.
      Là, il n’y a plus assez de pauvres pour soutenir autant de riches et une certaine classe moyenne.
      Faudra partager le gâteau ou il n’y aura plus de gâteau du tout.

    3. Lorsque Nixon a demandé à Brezhnev pourquoi leur niveau de production était si bas par
      rapport à celui des USA, ce dernier lui a donné la réponse suivante :

      “NOUS FAISONS SEMBLANT DE LEUR DONNER UN SALAIRE ET ILS FONT SEMBLANT DE TRAVAILLER”.

      C’est vrai que le grand risque est la motivation de travailler lorsque l’on te donne la même chose pour ne rien faire.
      D’un autre côté, le système ne peut plus marcher de la sorte.
      Je pense qu’il faudrait au moins reverser aux employés quelles que soient les entreprises, 20% du bénéfice avant impôts (ils seront payés par les employés à titre privé). De cette façon, une partie de la richesse crée par les entreprises se retrouverait dans l’économie réelle et non sur les comptes en banque des grands actionnaires, leur fondations et toutes les trames fiscales qu’ils créent pour séquestrer toute la richesse produite en payant un minimum d’impôts.

      Car toute la richesse crée ne se retrouve plus dans l’économie mais bien dans le secteur financier qui est un circuit fermé. Les entreprises créent de la richesse qui est totalement subtilisée dans ce circuit fermé. Générant ainsi de plus en plus de précarité et des pays ruinés avec des dettes impayables même sur un millénaire. La France est à environ 2’500 milliards d’€ de dette externe et elle fait du déficit depuis plus de 30 ans…..

    1. On peut avoir l’opinion que l’on veut sur l’approche proposée ici, mais le but d’un forum et de DEBATTRE des idées et cela passe par l’acceptation que d’autres peuvent avoir des positions différentes des siennes. Les basses et pitoyables attaques personnelles, sans AUCUN (contre-)argument avancé, ne font que décrédibiliser les personnes qui les émettent (et devraient mettre être censurées car contraire aux bonnes règles d’utilisation d’un tel forum).

    2. … ou also “elle” est mieux informée et visionnaire ! Les économistes évaluent l’impact de la pandémie à -10 % de PIB et un taux de chômage supérieur à 15 %. Pour les enfants gâtés que nous sommes, il est difficile d’imaginer ce que cela signifie. C’est tout simplement dramatique pour les plus précaires. Il n’est donc pas certain qu’en Suisse, championne de la paix sociale, on accepte de voir des tentes avec des familles peupler massivement les villes et leurs banlieues comme on n’a pu l’observer dans des pays “riches” après la crise financière de 2008. Nous n’aimons pas la mendicité.

      Notre société et notre culture implique un certain équilibre qui contribue à la qualité de vie de tous. Il ne fait donc aucun doute que le débat pour un revenu minimum pour tous devra être rouvert car c’est une solution simple et viable.

      La principale difficulté sera dans sa mise en place pratique car ce revenu minimum devra couvrir la nourriture, un logement, l’assurance maladie et l’éducation. Ce qui représente déjà un montant substanciel.

      Merci Dorota pour ce blog qui nous rappelle que nous devons anticiper aujourd’hui les conséquences de cette crise pour éviter d’être totalement submergés sur le plan social dans quelques mois ou années…

    3. Je trouve cette idée très intéressante,
      cela permettrait à tout le monde d’avoir la chance de faire ce qu’il a vraiment envie de faire et non ce qu’il doit faire pour manger, peut être beaucoup plus de métiers manuels ou agricoles, dénigrés actuellement car pas rentables

    1. BIEN DIT !!! 👏👏👏
      LA CRITIQUE SANS ARGUMENTAIRE EST COMPLÈTEMENT CONTRE PRODUCTIF…
      SOYEZ INTELLIGENT ET DONC ARGUMENTEZ…

  2. Savez-vous qu’elle a été, historiquement, l’origine du servage?

    A la fin de l’empire romain, le pouvoir avait adopté le principe du revenu inconditionnel prôné par Dorota Retelska. C’est à dire qu’on faisait des distributions gratuites de froment à la plèbe.

    Au début tout le monde était content. Ca a calmé les tensions sociales. On a agrémenté la chose avec les jeux du cirque. D’où l’expression “panem et circenses”, du pain et des jeux. (Aujourd’hui on a les jeux videos et la télé-réalité, le porno etc., çe qui revient au même.)

    Seulement, ça a obéré les finances publiques. Pour éviter la banqueroute on a aggravé la fiscalité sur tous les paysans, dans l’empire romain entier. Les impôts devenaient si lourds que les paysans non propriétaires fuyaient, pour s’y soustraire. C’est alors que le pouvoir a décidé de contraindre les pauvres à rester attachés à la glèbe leur vie durant, et après eux leurs enfants. Ainsi le fisc les avait toujours sous la main et pouvait les contraindre à payer leur écot. On avait institué une forme d’esclavage, qui s’est maintenue jusqu’au moyen-âge et que dans les livres d’histoire on appelle le servage.

    C’est exactement ce que propose Miss Retelska : “… un revenu citoyen, accessible à chacun mais incluant une obligation d’un travail d’intérêt public de deux ou trois demie journées par semaine.” C’est le rétablissement du servage et de la corvée.

    Vive le progrès écolo gauchiste.

      1. Vous voulez quand-même imposer aux gens des travaux d’intérêt public “sans pouvoir forcément les choisir” et “sans tenir compte de leur formation professionnelle”. Désolé mais pour moi c’est de l’esclavage. C’est le rétablissement de la corvée. Reconnaissez le.

        On ne donnera pas le fouet bien sûr. Les moniteurs-trices chargé-e-s d’organiser et superviser la corvée seront des gentil-le-s petit-e-s gauchistes, anti-autoritaires, écolos, féministes et LGBT. Un peu comme pour le “service civil”. Mais au fond ce sera une contrainte et une privation de liberté. Ce sera un nouveau servage.

        On devrait vous remercier d’avoir écrit cet article. Car cela dévoile la vraie nature de ces idéologues de gauche, “verts” etc. Ils-elles rêvent d’imposer à tous la servitude au nom de leurs idéologies.

        Je pense que le peuple suisse n’acceptera pas de perdre sa liberté ni sa dignité à cause de mesures de ce genre. Peut-être que si la race alpine et/ou nordique (à laquelle vous appartenez), qui compose encore la majorité de la population suisse, est progressivement métissée par l’immigration, cette nouvelle population acceptera la servitude. (C’est d’ailleurs bien le but des planificateurs qui nous imposent l’immigration contre la volonté du peuple). Mais pour le moment les Suisses préfèreront une économie florissante où il y a de la croissance, le plein emploi et où chacun peut choisir son métier.

        1. Je trouve scandaleux de dire que certaines races acceptent la servitude mieux que d’autres. Nous sommes actuellement mieux traités, espérons que ça dure! Nous devons absolument sauvegarder la démocratie qui assure nos droits humains, sinon nous serons aussi menés aux fouet. D’autre part je crois que je préfère balayer les rues que de faire mille lettres de recherches d’emploi, ce à quoi s’occupe actuellement une partie de la population. Et de nombreuses personnes ont déjà un travail qu’ils n’aiment pas, elles en seraient libérées 4 jours par semaine.

          1. J’ai écrit cela uniquement pour vous choquer. Et ça a bien marché. Je trouve que vous êtes trop attachée aux tabous de langage politiquement corrects, à la démocratie et aux droits humains. Ce sont des mots creux. (La aussi ça va vous choquer).

            En fait je ne pense pas qu’une certaine race soit plus encline qu’une autre à accepter la servitude. En revanche je pense qu’une population ethniquement homogène pourra mieux se défendre contre l’oppression qu’une population métissée. Et je vous en donne une preuve: le peuple québécois est opprimé depuis le XVIIIe siècle par la majorité canadienne anglaise qui ne respecte pas sa culture. C’est comparable à ce qu’a subi votre pays d’origine: la Pologne, quand le peuple polonais etait dominé par l’Allemagne, la Russie et l’Autriche. Les Québécois avaient créé un mouvement de libération qui a développé une lutte très dure pour se libérer et qui a failli gagner cette lutte pour l’indépendance du Québec.

            Comment ont réagi les oppresseurs? C’est le premier-ministre canadien Pierre-Eliott Trudeau, un Québécois traitre à sa patrie, père de l’actuel premier-ministre du Canada, qui a réussi à tuer le mouvement indépendantiste et à le faire échouer. Savez-vous comment il a fait? C’est très simple: il a ouvert les vannes de l’immigration et il a lancé l’ideologie du multiculturalisme.

            En une génération cela a brisé les reins du mouvement québécois, car cela a tué l’identité du peuple québécois, autrefois très forte. Aujourd’hui le peuple québécois est métissé et n’a donc plus une conscience nette de ses intérêts. Il ne peut plus se défendre contre l’oppression qu’il subit. Il n’a pas réussi à avoir une majorité lors du référendum sur la souveraineté. (Les citoyens issus de l’immigration ont voté contre!) Donc, grâce à l’immigration et au métissage, la domination du peuple québécois a pu continuer.

            Imaginez-vous. C’est comme si la Pologne etait encore soumise aux Russes, aux Allemands et aux Autrichiens.

            Ca ne vous fait pas réfléchir?

            Vous voyez: il y a beaucoup de choses que dans votre naïveté vous croyez porteuses d’émancipation, et qui sont en vérité des instruments d’oppression au profit de forces de domination dégueulasses. Le revenu universel inconditionnel est un exemple. Le multiculturalisme-métissage en est un autre.

        2. Si je comprend bien vos propos, cela ressemble un peu au communisme du temps de Staline en Russie, sauf qu’il n’y aura pas bien sûr, de goulags, pour les plus récalcitrants de tout genre qui ne voudront pas adhérer pas à cette idéologie.

          Moi, je ne vis pas en Suisse, je suis du Québec en Amérique du nord. Ici, les idées communistes ne sont pas à la mode et il y a beaucoup d’immigrants au Québec qui sont venus de partout d’Europe, d’Amérique du sud, d’Asie, d’Océanie et d’Afrique. Je partage entièrement le point de vue de ATTENTION DANGER qui a très bien compris les dérives ou le côté pervers d’un revenu garanti de base pour chacun en échange de travaux ”dits” communutaires. Je demeure comvaincu, de toute façon, que ce revenu de base ne serait même pas viable car inférieur au coût de la vie dans les grandes villes.

          1. Ah tiens, je vois qu’il y a un Québécois qui partage mon avis.

            Cher Jacques, je vous soumets mes réflexions ci-dessus sur le multiculturalisme au Canada, et je vous serais reconnaissant de m’aider à ouvrir les yeux de Mlle Retelska. C’est affligeant qu’une jeune femme sans doute intelligente comme elle, ait le jugement complètement fausse par toutes ses idéologies gauchistes que sa génération à tétées au biberon. Resultat elle prend des vessies pour des lanternes.

        3. Parce que actuellement ce n’est pas de l’esclavage quand on a pu avoir la possibilité de faire des études et se retrouver avec un salaire de misère en devant élevé un ou des enfants surtout pour les femmes ou hommes seuls on perdant la dignité de pas pouvoir offrir à ses enfants ce qu’on aimerait ? Pas le temps de passer vraiment du temps de qualité A quand de vraies aides et pas des cacahuètes ! Heureusement que soit disant la Suisse est riche

          1. Patti, est-ce que vous vous imaginez qu’avec un RBI on aura de quoi vivre à l’aise? Vous rêvez ou quoi? Ce sera juste un minimum vital pour que les esclaves se tiennent tranquilles. C’est une arnaque du grand capitalisme esclavagiste. Lisez mes commentaires svp et vous comprendrez.

          2. La Suisse est riche? Si elle tient la route c’est grâce à son peuple qui bosse! Des citoyens qui ne votent non aux 35 heures, qui votent non pour plus de vacances etc… Vous voulez que la richesse du pays puisse vous permettre de passer du temps au parc avec vos enfants (que vous avez décidé d avoir) et d aller acheter vos aliments au supermarché ( tout cela au dos de “la soit disant richesse de la Suisse”) ? Au lieu de vous plaindre et de demander de l argent gratuitement je vais vous donner la solution. Bossez davantage, prenez moins de vacances durant un certain temps, diminuez votre rythme de vie un certain temps et cela vous permettra d économiser. Il n y a pas de petites économies! Et avec ces économies, au bout d un certain temps, vous aurez la possibilité de prendre un congé non payé pour passer davantage de temps avec vos enfants, planter des légumes, lire etc… Assumez vos envies et donnez vous les moyens de les vivre. Arrêtez de dire que vous devriez avoir une autre vie parce que la Suisse est riche.

    1. Nous ne sommes plus au moyen-âge, en plus le texte suggère des idées certainement à approfondir quant au travail auprès des collectivités c,est déjà le cas avec les milliers de bénévoles qui travaillent actuellement, et quant aux impôts combien d,entreprises profitent d,aides à l,installation, d,aides en exonérations sociales, etc.. qui mettent la clé sur la porte au bout d,un ou 2 ans en laissant des friches industrielles et des chômeurs

    2. Excellent et salutaire rappel. En effet, sans contrainte en retour, l'”aide sociale”, version empire romain tardif, n’est pas sans lien de cause à effet avec la chute dudit empire. D’ailleurs, pourquoi aller combattre aux confins de ses “limes” et y exposer sa vie quand on peut pratiquer le culte des trois B (bouffer, boire et b…) sans retenue à domicile? Je n’ai malheureusement pas de référence à citer à cet égard, mais l’hypothèse ne devrait pas être impossible à vérifier et devrait intéresser tout sociologue ou historien de la chute des empires.

      Avec contrainte (obligation d’un travail d’intérêt public, comme le suggère l’auteure de ce “blog”), on ne peut en effet aboutir qu’au servage, à la corvée et donc à la dictature. C’est, ni plus ni moins, réintroduire le programme et principe moteur des camps de concentration, “Arbeit durch Freude”. “Wilkommen” et Arbeit macht frei” n’étaient-ils pas inscrits à leur entrée?

      Au contraire, n’est-ce pas de donner à chacun les possibilités de travailler dans un contexte où il se sent utile, actif et valorisé, bref, motivé, plutôt que de lui accorder des aumônes qui le rendent encore plus passif et dépendant des pouvoirs publics? C’est d’ailleurs ce que propose dans son blog d’aujourd’hui Sophie Swaton dans sa critique du Revenu de Base Inconditionnel (RBI). Mais trop de bien-pensants semblent encore confondre aide sociale et aide socialiste.

      1. Je vous dis, jamais le peuple suisse n’acceptera ce revenu de base. Jamais. Il est bien trop attaché à sa liberté.

        Mais jusqu’à quand existera-t-il encore un peuple suisse avec toute cette immigration? Regardez le Canton de Vaud: nous avons maintenant au gouvernement vaudois une marxiste issue d’une famille de Tupamaros de l’Uruguay. Elle s’appelle C.e.s.l.a Amarelle. Son prénom C.e.s.l.a (j’ajoute des points exprès entre les lettres car c’est une abréviation) signifie Communidade de los Estados Socialistas Latino Americanos, en français Communauté des Etats Socialistes Latino Américains. Authentique, et vérifiable! même si les médias cachent cette vérité au peuple.

        Pourquoi cette femme d’extrême gauche a-t-elle pu être élue dans notre pays conservateur ? Parce que dans le Canton de Vaud la gauche a réussi à se créer un électorat captif constitué d’étrangers naturalisés à la va-vite, et dépendants de l’aide sociale. Cet électorat élit des gauchistes étrangères comme C.e.s.l.a Amarelle, car elle ressemble à cet électorat là. Et cet électorat est acheté, littéralement acheté, par l’aide sociale. La gauche garantit qu’on continuera à entretenir tous ces étrangers à l’aide sociale, aux frais des travailleurs suisses. Et en échange cet électorat élit la gauche et des marxistes comme C.e.s.l.a Amarelle.

        Bien entendu, dans le Canton de Vaud l’idée d’un revenu de base inconditionnel aurait des chances d’être acceptée. Car l’immigration a profondément modifié la démographie du Canton. Si le Canton de Vaud était encore peuplé d’une majorité de vrais Vaudois et Suisses, ce genre d’idées folles n’auraient aucune chance.

        Mlle Retelska, vous qui êtes polonaise, êtes vous d’une famille communiste comme C.e.s.l.a Amarelle? Je ne pense pas. Alors vous devriez avoir honte de prôner des idées politiques marxistes. Vos parents et grand-parents qui ont fui le communisme doivent se retourner dans leurs tombes.

        C’est affligeant car cela prouve que l’éducation de l’école publique vaudoise a réussi à vous décerveler d’une manière que le régime communiste polonais n’a jamais réussi à faire avec le peuple polonais en Pologne.

        Vous me direz que vous ne pensez pas que le revenu de base inconditionnel soit une idée communiste. Là encore cela prouve votre ignorance. Apprenez que le communisme de type stalinien a en effet disparu. Mais il a été remplacé par une nouvelle sorte de marxisme, plus sournoise. C’est comme un virus mutant. Le néo marxisme a inventé des concepts très vicieux comme le revenu de base, et aussi comme une certaine forme d’écologie, pour mieux attraper le monde. Et vous, vous tombez dans tous les panneaux.

        1. Et non l’ami (que la haine aveugle et possède psychiquement) : les néo-comico marxistes proposent le SAV (salaire à vie) et pas le RBI ! Les néo-comico-libéraux proposent le QE ou hélicoptère money et pas le RBI. Les néo-comico-socialos proposent l’AGR (allocation générale de revenu) et pas le RBI, et d’autres amis le RTE (STE réalité) et pas le RBI… Le RBI ne représente pas de l’infra-politique (droite contre gauche le malheur des uns contre le malheur des autres), donc ni un projet néo-comico-capitalo-libéral ni néo-comico-marxo-socialo mais un projet de société, un contrat social et économique ou civilisationnel- (Rousseau repose tranquille le RBI modernise apaise et oxygène le contrat social) permettant la dignité et la liberté- versé mensuellement ! Le RBI représente une mesure et un outil souple et adaptable à toutes les situations (toutes sortes de crises ou sans crise) moderne, intelligent, adapté, adaptable, aisément finançable, raisonnable, rationnel, judicieux, pacifique, pacifiant, simple, efficace, pertinent, réaliste, réalisable et équitable dont l’implémentation et mise en place peut se réaliser en 1 semaine ! Avec la caisse RBI le micro-prélèvement, modernise et simplifie le fonctionnement de la nation et l’interdépendance des citoyens en garantissant le respect de la sphère privée, on assure un socle de vie décent à tous les habitants, retraités inclus, on valorise toutes les activités non-rémunérées, bénévolat, éducation des enfants, tâches ménagères, personnes à charge, etc…
          C’est bien le RBI qui représente l’outil permettant la transition écologique car il ne coûte (contrairement au RTE- SAV- AGR et autres revenus de base conditionnés) pas un sou à la collectivité ! Pas un seul fonctionnaire pour remplir la caisse RBI et pas 1 seul fonctionnaire pour la dis-tribution du RBI !
          Le RBI est simple, écologique, efficace et solidaire !
          Le RBI l’essayer c’est l’adopter !
          Le RBI parce que nous le valons bien !
          Le RBI pour moderniser, oxygéner et apaiser aisément le contrat social, économique et écologique
          Le RBI est nécessairement inconditionnel, apaisant et bienfaisant pour chacun-e !

  3. Cette idée est effectivement une clé à une nouvelle architecture financière et la période propice à des essais.
    Mais j’ai peur que dans le pays qui a érigé le travail comme valeur première, beaucoup ne saisissent pas le concept.

    P.S. Vous avez raison de publier les commentaires de zozos machos sous pseudo.
    Ces blogs d’un journal qui se veut de référence n’ont pas encore compris que les commentateurs doivent être enregistrés, pour éviter ou cas échéant “virer” tous ces fauteurs de trouble et qui dégradent le travail d’auteurs sérieux!

    1. @OLIVIER WILHELM

      Ca ça s’appelle un appel à la censure. Et un appel à la chasse aux sorcières. Vous prônez des mesures dignes d’une dictature.

      L’Internet est un espace de liberté où chacun peut dire ce qu’il veut. Si des propos tombent sous le coup de la loi, malgré le pseudo on peut retrouver les auteurs. Alors cessez donc de prôner des méthodes dignes du caudillisme sud américain. Y en a marre!

      1. Commencez déjà par écrire mon nom juste et le vôtre aussi par la même occasion.

        Tout de suite les grands mots… caudillisme, mais vous ne faites pas autre chose, ainsi déguisé avec vos noms de girouette sensés expliquer le sens (le bon, il faut le chercher) de vos propos, Cher Môsieur!

          1. C’est la “vraie liberté d’expression” que celle de vous agacer, pas vrai?
            Mais pas sous un pseudo, klar Herr Kommisar…
            🙂

          2. Oin Oin est à la mesure du Temps, un con qui n’a rien à dire, sauf caché sous un pseudo.

            J’attends toujours que le dit “Temps”, justifie comment ils m’ont débité deux fois trois mois, enfin, on peut toujours rêver avec les américains
            🙂

  4. Salut,
    Le problème majeur que je vois avec une telle proposition d’un revenu citoyen de base pour chaque citoyen est de taille, malgré que l’idée pourrait être bonne. C’est-à-dire que ce revenu de base risque d’être trop minime et ne serait même pas suffisant pour payer le montant des loyers exorbitants pour vivre dans les grandes villes dans le monde, que ce soit à New York, Paris, Toronto à titres d’exemple. Il risque fort de manquer d’argent aux citoyens ayant un revenu de base pour payer ensuite la nourriture, le téléphone, les médicaments et autres biens essentiels pour notre survit. Comment faire alors, sans devoir vivre dans une extrême pauvreté comme avant la révolution industrielle avec qu’un petit revenu de base citoyen ? Cela porte à réflexion !

    1. Je crois que vous n’avez pas bien compris. Bien sûr que ce revenu de base ce sera la pauvreté. Mais c’est bien le but recherché. Il faut bien voir que l’extrême gauche qui propose cette mesure, est en réalité au service du grand capital international. Le but de l’opération c’est de permettre une société mondiale aux ordres de la finance et des multinationales qui, elles, feront des super-bénéfices au profit de l’hyperclasse mondiale. Cela tuera forcément les petites entreprises indépendantes, et créatrices d’emplois, qui gênent le système. Cela tuera aussi l’état social. Il y aura donc un chômage structurel élevé.

      Donc il s’agit d’éviter la révolte du peuple.

      La haute finance a fait ses calculs. Donner un pitance minable à tous les pauvres, pour les maintenir dans la pauvreté, (et en même temps les empêcher de se révolter car s’ils se révoltent ils perdent leur revenu minimum), C’est un coût acceptable pour maintenir le système d’exploitation mondialisé et les profits des bénéficiaires du système. A condition bien sûr que la pitance des pauvres (lde revenu inconditionnel) soit très bas et permette seulement la survie. On veut créer une classe d’esclave misérable mais soumise, pour maintenir les profits de l’élite dominante.

      C’est ça la véritable signification de cette mesure.

      Ce qui est très inquiétant c’est que des intellectuel-le-s sincères comme miss Retelska, très sympathique d’ailleurs, propagent ce genre d’idées sans se rendre compte de qui elles se font les idiot-e-s utiles.

  5. solution simpliste impossible a mettre en oeuvre de manière universelle . On pourrait par contre offrir cette option aux femmes restant à la maison pour élever leurs enfants , car elles rendent un service vital à la société de demain .
    Les autres services faisant partie de l’économie et rétribués normalement , il n’y a pas lieu d’y ajouter une subvention inutile et couteuse .
    Les personnes écartées pour différentes raisons bénéficient déjà des assurances diverses qui peuvent être améliorées sans doute .
    A qui donc serait destiné ce revenu universel ? aux milliardaires , aux étudiants , aux rentiers , … ?
    Les exemples cités sont marginaux et peuvent faire l’objet de services d’Etat sans changer de système .
    Les paysans reçoivent déjà des paiements directs , on peut donc étendre cette pratique …

    1. Trop d’enfants dans ce monde occidental.

      Il faut payer ceux qui acceptent la stérilisation.

      L’Occident, qui consomme trop, doit disparaître dans sa forme actuelle.

      Il faut remplacer ces orgueilleux boomers par de nouvelles populations, qui n’auront pas des siècles de cannibalismes à se faire pardonner. Vous ne faites plus partie de l’avenir.

    2. “aux femmes restant à la maison pour élever leurs enfants” serieux, de nos jours ont peu encore sortir une phrase comme celle là ? : aux être humain restant à la maison pour élever leurs enfants ! merci

  6. Vous oubliez une chose essentielle: le revenu de base INCONDITIONNEL. Ce que vous proposez n’est finalement pas très différent du système actuel.
    Le revenu de base inconditionnel suggère que tout le monde reçoit ce revenu pour justement aménager sa vie en conséquence. Il n’inclut d’aucun travail “de deux ou trois jours par semaine”.

  7. Merci Dorota pour cette article très instructif. Je trouve l’idée d’un revenu de base excellente. En effet cela permettrait d’éviter, comme vous le dites très bien, un certain nombre d’activités complètement inutiles et pire encore nuisibles à la planète et/ou à la société. Maintenant, je continue de me poser la question d’où va venir tout cet argent qui devra être distribué. En effet, si on veut couvrir les besoins de base, tels que logement, santé, nourriture et éducation en Suisse, le montant risque d’être conséquent. Multiplié par plus de huit millions d’habitants, la facture risque d’être lourde. De plus, obliger les citoyens à faire certaines activités communautaires rappelle un peu trop le communisme. Ce devrait plutôt être sur une base volontaire. Mais c’est une piste à explorer car notre modèle actuel de société a atteint ses limites. Merci.

  8. Merci Dorota, je suis en accord avec vous.

    Face à un modèle vérolé qui nous a conduit à l’effondrement que nous vivons et qui présage l’effondrement climatique inéluctable à venir, c’est à partir de propositions concrètes et partagée que la lumière peut briller au bout du tunnel. Bien sur il y a du vrai dans certains commentaires critiques, il suffit de les envisager comme des points auxquel il convient de porter attention pour en atténuer les effets.
    D’ailleurs en France un groupe de responsables politiques socialistes vient d’en faire la proposition.
    Belle journée en attendant la pluie.

  9. J’avais un pressentiment que on allaient de nouveau parler du revenu citoyen de base.
    La suisse avait refusé en votation populaire un revenue citoyen pour tous et voila maintenant la crise nous frappe de plein fouet. Si on avaient su …. ?
    Une recolte de signatures est en route pour une votation sur ” le micro -taxe sur tout les flux financiers.”
    Une bonne moyenne de financer tout ça .

  10. Un revenu inconditionnel de base, qui assoit les fondement d’une société post-capitaliste robotisée, pourquoi pas… Mais “conditionner” ce revenu serait une grosse erreur, cela correspondrait à créer des mini-job à l’allemande, pourvoyeurs de précarité et conduisant à exacerber les inégalités.
    Pour réfléchir à un sujet comme le revenu de base universel (ou à la demande), il me semble essentiel de réfléchir sur les vulnérabilités, les distanciations économiques, la mobilité, le contrôle du coût de la vie (et ses conditions), et surtout la culture citoyenne.
    Comment ne pas aboutir à une société pire que l’actuelle si l’on sépare une frange volontaire et citoyenne, éventuellement oisive, d’une autre tournée vers la compétition, l’accumulation et la croissance, dans un contexte de raréfaction du travail et des ressources ? Que deviendront les espaces de vie et l’accès à la propriété ? Comment faire évoluer un système politique pour accompagner ces changements, tout en maintenant un semblant de démocratie ? Que deviendra la valeur de l’argent ?
    Un tel système forcerait immanquablement d’exacerber les enjeux de pouvoir, entre ceux qui exigent une force décisionnel politique, proche de l’état, et d’autres qui revendiquent leur part contributive à l’économie, traduisant la valeur de leur capital. Comment donc maintenir une cohésion sociale et des valeurs citoyennes, dans un ordre chamboulé, sans esquisser de perspectives politiques qui puissent rassembler ? Le revenu de base universel, qui est intéressant sous plusieurs abords, me parait un outil précipité, aussi longtemps que l’on ne trouve pas de perspective politique.
    Mais pour réfléchir à ce système politique qui puissent rassembler les intérêts, et maintenir une cohésion, nous devons faire face à autant de contraintes intérieurs qu’extérieurs. Il est illusoire d’envisager une réflexion en système fermé, alors que nous vivions (jusqu’à récemment) dans une système globalisé dans lequel la valeur du capital prévaut sur la valeur politique et idéologique.
    Il reste donc de nombreuses étapes à passer avant que la Suisse soit prête à mettre en place un pareil système, et en attendant, essayons d’orienter le débat sur les fondements politiques, économiques et philosophiques qui pourraient faire le lit de ce nouveau système, plutôt que de braquer les visions autour d’exemples caricaturaux.

    1. J’imagine une fraction importante de la population, peut-être la moitié, avec un revenu de par exemple 3000 frs et fournissant des services pour leur commune un jour par semaine. Ces personnes auraient du temps mais peu d’argent. La société devrait alors comporter des lieux de rencontre et de loisirs gratuits, des centres d’échange d’objets bon marché, des jardins communautaires. Ils auraient aussi plus le temps de bricoler, d’entretenir leur maison, etc. Beaucoup de ces changements sont souhaitables et éviteraient le gaspillage actuel, la perte de ses affaires en courant au travail, l’achat précipité d’objets de mauvaise qualité, etc. J’imagine que si la priorité absolue du travail disparaît, ces personnes prendront une part plus active à la vie de la société, à la politique, et que la société en sera améliorée. Par contre, cette idée mènerait effectivement à une société à deux vitesses de riches pressés et de pauvres détendus, avec probablement des lieux de rencontre différents pour les deux groupes, ou alors il faudrait rendre les lieux publics attractifs pour tout le monde.

      1. Le beau rêve bleu. C’est merveilleux.

        Je vais cesser de vous prendre au sérieux. Ca vaut mieux. En politique vous êtes une rêveuse. Je préfère vous voir comme une jeune femme idéaliste et un peu déjantée. C’est quand-même agaçant car on sent que vous avez un bon fond. Malheureusement la jeune génération a été profondément contaminée par toutes ces utopies de gauche post-68. On l’a vu en 2019 avec cette “grève des femmes” et cette campagne de show-business organisée par la famille de Greta Thunberg. Le dégât est, presque, irrémédiable. Evidemment toutes ces balivernes devront être abandonnées dans la violente crise qui nous attend. Mais ça va faire mal. Le choc va être cruel. On va voir des zombies bisounours inadaptés, incapables de survir dans un monde rude et impitoyable où il n’y aura plus de place pour la “pensée printemps”.

        Dans quelques temps ce sera comme on dit en allemand : “die Realität sagt guten Tag”. Ca sera terrible.

  11. Aussi je me permets d’ajouter que les travaux d’intérêts publics pourraient très bien être pris en charge par les enrôlés d’un “service citoyen”, dans lequel homme et femme donnerait une petite année de leur vie à la société, en substitution au service militaire et civil, dépassés depuis trop longtemps.
    Ce mécanisme renforcerait aussi la citoyenneté chez les femmes, qui jusqu’à aujourd’hui de sont conviées à aucun exercice citoyen, permettrait d’orienter les investissements vers les besoins réels.

    1. Mais oui, c’est ça. Et comme ça, le jour où il y aura la guerre en Europe – vous ne me croirez pas parce que vous êtes déconnecté de la réalité, mais la guerre vient, et c’est pour bientôt – on aura des millions de décérébrés au revenu de base inconditionnel qui s’amuseront à faire du macramé et discuter des gender studies avec des animateur-trices gauchistes payées par les impôts du reste de la population, celle qui travaillera. Et bien sûr on n’aura plus d’armée, à part quelques transgenres. On sera jolis quand on aura été incapables de défendre notre pays et qu’on devra assister en spectateurs au spectacle des tanks russes défileront dans nos villes. (Conduits par des militaires anti-démocrates, autoritaristes, machistes, cisgenres et homophobes, soit dit en passant). Là encore le réveil sera rude.

      Après tout c’est tout ce que nous mériterons puisque nous aurons laissé les choses en arriver à ce stade de décadence.

      1. J’apprécie et partage votre commentaire. Mais ce ne sont pas les tanks russes qu’il faut craindre. A la fin de l’empire romain décadent et “décérébré” (pour reprendre votre excellente expression) les barbares (et j’emploie ce qualificatif sans connotation péjorative) sont venuset ont changé l’ordre des choses. Selon certains prophètes et mystiques contemporains, les “barbares” de notre époque remonteront la vallée du Rhône. Je m’abstiens de citer le pays du Maghreb qui se dote d’une armée de plus en plus puissante. L’armée russe que vous craignez n’est plus ce qu’elle était à l’époque soviétique où les cavaliers des steppes de pays satellites aux mœurs moyenâgeuses en fournissaient un important contingent. A présent, elle comporte des éléments cultivés, des techniciens d’avant-garde, des scientifiques habitués à un certain confort, peu portés sur d’inutiles conquêtes territoriales.

  12. Bonjour, j’ai beaucoup de respect pour la manière dont vous exposez la situation. Je suis pour le revenu inconditionnel moi aussi. J’ai beaucoup réfléchi à notre futur et il me paraît clair qu’avec la robotisation nous allons avoir de plus en plus de chômeurs. Songez aux voitures autonomes par exemple, qui vont mettre les taxis aux chômage ainsi que les livreurs. Songez aux robots médicaux qui seront de plus en plus performants et exiger ont moins de laborantins. Ou encore aux intelligences artificielles qui remplaceront les informaticiens, des ingenieurs ou même des médecins. Et j’en passe ! Les métiers du futurs qui ne seront pas robotisés seront ceux des intellectuels (et encore), des artistes, des thérapeutes, des inventeurs, des philosophes qui ne seront pas aisément remplacés par des machines. Tout cela va forcément changer la société ! Alors inutile de se demander si votre plan madame va bouleverser les habitudes, c’est la technologie qui va le faire. Il nous faut donc réfléchir à un autre type de vécu. A des solutions econoniques et sociales pour aider ou occuper une population toujours plus nombreuse. Nous avons besoin de réinventer notre quotidien.

    1. C’est vrai mais une inflation de technologie est visible dans chaque appartement dans les gadgets électroniques. Les voyages et les engins médicaux sont aussi plusieurs fois plus nombreux qu’il y a vingt-cinq ans. Il n’y a apparemment pas de limite naturelle à notre consommation, les limites planétaires sont par contre proches. Nous ne pouvons pas tous travailler à fabriquer des avions familiaux , parce qu’il n’y a pas assez de métal et que le réchauffement deviendrait mortel à cause de cette activité Il vaut bien mieux réduire nos activités.

  13. Je souhaiterai ajouter ceci pour celles et ceux qui pensent que ce n’est pas une bonne solution :
    D’abord, on a devant nous 2 vrais problèmes Le COVID, immédiat, et le dérèglement climatique à effet retard.
    Quoi de plus rationel que d’imaginer et proposer des solutions ou à minima des axes de recherche qui demandent à être structurés, planifiés, prévus et pesés en termes de ressources humaines et économiques.
    On peut aussi laisser faire et Dieu reconnaitra les siens….

    1. Exact. Moi, personnellement tous ces gens me font peur. Ils me font peur car ils sont pourtant instruits, ils savent écrire et exposent plutôt bien leurs arguments. Je crains que beaucoup de gens se rallient à cette cause qui pourrait sans aucun doute nous amener à notre perte.

  14. Bonjour, je m appelle Christian SERRANO, je suis francais et j aimerai donner mon avis sur le revenu universel
    Tout d abord pour moi, la pandémie qui nous menace n est pas une guerre d un état contre un virus mais la guerre de l humanité contre un virus
    Puisque cela touche la planète entière pourquoi ne pas imaginer que les représentants de nos démocraties se retrouvent autour d une table comme a la fin de la deuxième guerre mondiale pour creer l article 31 de la déclaration des droits de l homme
    Cela pourrait etre le revenu universel ou une autre idée qui pourrait permettre que notre espèce vive enfin en paix

  15. Le RBI représente un outil bien plus moderne, rationnel, équitable, émancipateur, intelligent et naturel. Le RTE concerne une infantilisation des existences “si vous êtes sages vous aurez des images pour vos achats”… et si vous n’êtes pas sages ? combien cela va coûter à la collectivité ? allez-vous les mettre à l’amende ? les mettre en prison ? alors pourquoi les autres s’obligeraient ? La discrimination représenterait-elle des vertus écologiques ? C’est bien un RBI que nous méritons pour participer sereinement, aisément, tranquillement à la transition écologique ! pourquoi de-voir travailler pour avoir les moyens de la transition écologique !
    Le problème avec le RTE c’est que vous mettez la charrue avant les bœufs. On doit gagner des sous pour pouvoir participer à la transition. Le travail représente avant tout un coût énergie, temporel et financier ! Il est nécessaire de payer pour travailler (transports, investissements, assurances, financement des infrastructures etc.) et ce coût représente évidement une dette et un intérêt ! Le RTE entraîne un coût de gestion probablement « rocambolesque » ?
    Avec le RBI nous pouvons nous former, étudier, réfléchir, aider nos aînés, créer, écrire, faire le ménage en place de le faire faire par un autre qui devra engager plus de moyens ! Toutes ces activités ne peuvent pas être produites en travaillant ! Alors pour remettre les choses en ordre !
    C’est bien le RBI qui représente l’outil permettant la transition écologique car il ne coûte -contrairement au RTE- pas un sou à la collectivité ! Pas un seul fonctionnaire pour remplir la caisse RBI et pas 1 seul fonctionnaire pour la distribution du RBI !
    Le RBI représente un projet citoyen et politique (gestion de la cité) et civilisationnel (contrat social et économique) et pas infra-politique (droite contre gauche, le malheur des uns contre le malheur des autres) !
    Ce sont les circonstances qui ont imposé l’avs : Ce que nous ne comprenons pas avec l’intelligence nous l’apprendrons par la souffrance !
    Il s’agit de bien distinguer le “RBI” (contrat social affirmant la dignité de tous-tes) des nombreux “RB = revenus de base” conditionnels-conditionnés infra-politiques (le malheur des uns contre le malheur des autres = aumônes + ou – étatiques ou libérales avec de l’argent dette) !
    Le financement du RBI n’est pas infra-politique (ni gauche ni droite) car sa gestion ne coûtera pas 1 seul centime à la collectivité (contrairement au RB = gauche-travail ou droite-fortune dépendants) car il serait réalisé sans l’état (pas 1 seul fonctionnaire) sans parasiter le travail mais exclusivement prélèvement (ni taxe ni impôt) sur l’activité économique, commerciale, financière, bourse (dividendes des actionnaires inclus) inter et intra-bancaire = 0,02 % 100 000 à 150 000 Mia/an = 230 Mia (2012 en Suisse x10 pour la France )!
    Le coût annuel d’un RBI (Revenu de Base Inconditionnel) avec 2’500.-/mois par adulte et 625.-/mois par enfant représente un montant de 230 Mia (sur les 750 Mia de réserve de la BNS qui ont été épargnés en cas de crise) pour lancer le projet.
    Pas besoin d’un seul fonctionnaire pour remplir la caisse car gestion numérique automatique (comme sur la carte visa)! Et pas besoin d’un seul fonctionnaire pour gérer la distribution naturelle et fluide = N° compte avs + compte banque – 1 clic – et hop – pour toute l’existence !
    Dans le même temps, on relocalise la production de nos besoins essentiels afin de créer des emplois locaux en pré-servant l’environnement.
    Le RBI représente une mesure souple, et adaptable à toutes les situations (toutes sortes de crises ou sans crise) moderne, intelligent, adapté, adaptable, aisément finançable, raisonnable, rationnel, judicieux, pacifique, pacifiant, simple, efficace, pertinent, réaliste, réalisable et équitable dont l’implémentation et mise en place peut se réaliser en 1 semaine ! Avec la caisse RBI le micro-prélèvement, modernise et simplifie le fonctionnement de la nation et l’interdépendance des citoyens en garantissant le respect de la sphère privée, on assure un socle de vie décent à tous les habitants, retraités inclus, on valorise toutes les activités non-rémunérées, bénévolat, éducation des enfants, tâches ménagères, personnes à charge, etc…

    Le RBI est simple, efficace et solidaire !
    Le RBI l’essayer c’est l’adopter !
    Le RBI parce que nous le valons bien !
    Le RBI pour moderniser, oxygéner et apaiser aisément le contrat social, économique et écologique !
    Le RBI est nécessairement inconditionnel, apaisant et bienfaisant pour chacun-e !

    Un détail. Sophie RTE ne défends nullement son projet sur les réseaux sociaux et pourtant ce n’est pas faute de lui avoir demandé ? c’est étrange ; le RTE représenterai t-il juste une thèse universitaire ou comment le dire ? de la bran……tte philo-politique intellectuelle ?

    1. Vous avez raison, le RBI est une très bonne solution, qui intègre pleinement le respect de l’Humain et de son libre-choix. Je me demande s’il existe une étude sur la conséquence de la richesse et du fait de vivre de sa fortune sans travailler. Ces personnes ont-elles sombré dans l’alcoolisme et la paresse? Les envoyait-on à l’usine pour l’éviter? Ou au contraire, ont-elles favorisé le développement de notre civilisation et notre culture?

      1. Effectivement le fait d’avoir une fortune et de vivre de ses rentes a souvent pour résultat la paresse, la débauche et diverses addictions, comme la drogue, le jeu, pas seulement l’alcool. Mais il y a aussi des héritiers qui savent faire un usage utile de leur argent. Certains investissent dans des entreprises qui créent de l’emploi. D’autres sont des mécènes. D’autres comme Ernesto Bertarelli gagnent la coupe de l’America et font marcher l’économie par “ruissellement”, en investissant leur argent.

        C’est très bien qu’il y ait des riches. Si vous même, vous désirez une existence dans la richesse, le luxe et l’oisiveté, nous pouvez essayer d’épouser un homme riche. Vous en trouverez un car vous êtes très belle. Vous pouvez aussi créer une entreprise et devenir millionnaire ou même milliardaire. Mais votre généreuse idée d’offrir à tout le monde la chance de vivre comme des rentiers, n’en est pas moins une sottise. Car le statut de rentier suppose qu’il existe des différences sociales, avec certains qui héritent et deviennent rentiers, parce que leurs parents ont créé des richesses, et d’autres qui travaillent pour gagner leur vie à la sueur de leur front.

        Il faut bien qu’il y ait une création de richesse quelque part, en général c’est par le travail, sinon comment pourrait-on vivre de ses rentes? Seule une minorité pourra le faire. Si tout le monde est rentier, qui crée les richesses? Qui paye les impôts?

        Votre système de RTE ou RBI n’aura pour seule conséquence que de créer une société avec d’un côté une économie ultra moderne, ultra productive, robotisée, qui créera des richesses et dont les capitalistes seront immensément riches, et de l’autre une masse misérable qui recevra des miettes, juste pour assurer le minimum vital. Car il ne faut pas vous imaginer que ces hyper riches vont donner aux traîne-savates du RTE ou RBI plus que le strict nécessaire pour ne pas crever de faim. Ou alors c’est que vous croyez au père Noël.

        Ce qui est sidérant en lisant un blog comme ça, c’est de voir le nombre de gens completement frapadingues qui embrayent dans des utopies insensées.

        1. Ce qui est “frapadingue” consiste à imaginer une croissance infinie sur une planète aux ressources limitées ! Le RBI permettra une gestion gratuite (non étatique = 60% de frais de gestion supprimés) et une modernisation administrative. Quelques lignes de code en place de payer des fonctionnaires et le chauffage, le loyer, la moquette l’entretien etc. et réduction des bullshit jobs, comptabilité, publicité (11 % des coûts des produits et services) 50 % des vendeurs de godasses de luxe ou d’hélicoptères ou de banquiers (qui prennent des intérêts sur de l’argent qu’ils créent d’un clic de souris) et moins besoin d’investisseurs qui reprennent infiniment plus d’argent que ce qu’ils ont “prêté”) ! Le fait même de consommer ou d’entreprendre produit de l’activité économique ! ex : pour manifester (on ne peux pas dire que cela participe de la croissance) il est nécessaire d’acheter crayons, pancartes, ficelle, ciseaux, sandwich et boisson, organiser un service de sécurité (bon t’as compris) ! Le RTE (en fait salaire transition écolo car il ne s’agit pas d’un revenu) semble permettre de gérer paisiblement la décroissance mais il ne peut s’exercer (et ne pas remplacer) qu’ensuite le RBI de 2500.- qui assure une existence digne. Il est évident que l’on ne solutionnera pas la crise existentielle sociale et économique “sans se sortir les doigts du fondement” ni en utilisant les outils ni nous ont conduit ici.. il va falloir décider si on reprends comme avant ou si on s’adapte et modernise l’outil administratif (en utilisant l’informatique d’une manière plus efficace et optimale tout en économisant des frais tellement absurdes et importants ). Il va falloir étudier chacun-e en nous-mêmes ce biais cognitif (une espèce de pantouflage intellectuel-une véritable possession psychique) que représente (et la justification de) la résistance au changement !

          1. J’ai une question très simple, au ras de pâquerettes: vous le prenez où l’argent pour payer les gens à ne rien faire (RBI) ou à faire des corvées “d’intérêt public” sous la direction d’animateurs gauchistes frapadingues (RTE)?

            Vous le prenez où l’argent pour cette utopie?

          2. Une partie viendra simplement des économies réalisées en supprimant des boulots de contrôles inutiles dans les affectations d’allocations diverses actuelles.Oui on licencie des bureaucrates devenu sans intéret. Je pense aux allocations chômage, logement, familiales et autres RSA. Je suis français.
            Il y aura aussi des retombées indirectes : moins de stress, c’est une meilleure santé.
            Il y aura des gains en termes de créativité et de moins de dégats à l’environnement..
            Ce ne sont que des exemples évidents et qui suivent une simple logique comptable.

          3. Ce serait l’argent du chômage, de l’aide sociale, des investissements pour l’emploi et des infrastructures pour l’emploi. Une partie viendrait probablement des impôts de ceux qui gagnent plus. En fait, avec les avancées technologiques, une journée de travail ou deux suffisent à produire ce dont nous avons besoin (nourriture, bâtiments, habits, santé). Actuellement, par exemple, des tonnes d’habits sont produites, envoyées dans le monde, stockées dans des entrepôts et exposées dans des magasins construits à cet effet, puis finalement détruits car en excès. Cette partie de l’économie et du travail, (habits en excès, bâtiments et transports à cet effet) est inutile et nuit dangereusement à notre environnement.
            De nombreux emplois dans la publicité et dans la compétition sont dus à cette surproduction. Il vaudrait mieux exiger la qualité, étendre la durée de vie d’un objet produit mais diminuer leur nombre.
            Apparemment, des personnes dans la finance travaillent à revendre des titres entre filiales d’une entreprise pour cacher les gains…
            Et parfois nous nous laissons tenter par une publicité efficace à acheter des objets inutiles ou même nuisibles.

  16. Le genre de société résultant de votre théorie a été très bien décrite dans la série “Hunger Games”, d’après le roman de Suzanne Collins. Je vous conseille vivement ce roman et cette série.

  17. Certains commentaires supposent que les gauchistes fainéants titulaires du revenu citoyen ne pourront pas nous défendre en cas d’attaque étrangère. Je me demande si une personne qui écrit des demandes d’emploi pendant deux ans puis ouvre un magasin d’articles pour chien serait mieux préparée à nous défendre. Les premiers seront probablement en meilleure forme physique et feront mieux face à la réalité.

    1. Je reconnais que le fait d’écrire des milliers de demandes d’emploi sans résultat est une mauvaise chose. Je propose de revenir à une politico de plein emploi, ce qui est possible. Comme ça les gens trouveron de nouveau du boulot et n’auront pas besoin d’écrire autant de demandes d’emploi. Mais évidemment ça exige qu’on renonce au mondialisme, à l’alt mondialisme et aux fariboles écolo gauchistes. Ca exige aussi de renoncer à l’immigration de masse.

      Vous êtes une belle jeune femme de bonne famille, sympathique, qui a eu le privilège de faire des hautes études. Vous êtes préoccupée par le réchauffement climatique çe qui est tout à votre honneur. C’est vraiment dommage que vous gobiez toutes crues toutes les utopies le plus frapadingues qui sont des impasses.

      Heureusement on en reviendra. Je constate une désorientation totale et une fuite en avant dans des delires utopiques. On va vite s’apercevoir de l’échec total de toutes ces conneries. Quand il y aura des files d’attente devant les soupes populaires, ce n’est pas votre hélicopter money qui nous sauvera, ni le RBI il ni le RTE. De toute façon il n’y aura pas d’argent pour le payer.

      Il n’y a aucune chance pour que vous propositions soient suivies d’effet. A un moment donné il y aura des gens sérieux qui prendront le pouvoir et on remettra les pendules à l’heure. Je ne suis pas un fan de l’UDC mais je dois quand-même reconnaître qu’il y a plus de bon sens, de réalisme et plus de propositions raisonnables permettant de relancer une économie florissante, chez les responsables UDC que chez tous ces fumistes frapadingues écolos gauchistes et utopistes.

  18. J’aimerais bien un peu de chiffre. On parle de combien? Tout le monde l’aurait? Même les riches et les familles aisées?

    Combien ça coûterait?
    Vous avez parlé vaguement d’où l’argent sortirait, mais est-ce que vous pouvez détailler, genre:
    – aide chômage coûte X milliard;
    – aide Y coûte Z milliard;
    – un impôt de W% pour ce que touche plus de V mille par an apportera K milliard.

    Sans les chiffres, ça ressemble à une idée de rêveur.
    Je pense que on va avoir le RBI (surtout avec les robots qui vole de plus en plus le travail des humains), mais je pense qu’il faut aller un peu plus loin et ajouter des arguments plus concrète.

    Aujourd’hui c’est toujours comme ça que les gens vendent le RBI: le paradis dans la terre, que du bonheur. Il faut parler des effets mauvais, des soucis et des problèmes aussi. Et surtout expliquer comme ça ce paierait.

    (Pardonnez mon français bidon)

    1. Il faudrait créer une commission pour mettre un projet solide au point. Il a été précédemment démontré que le RBI coûterait moins que le système actuel, c’est tout à fait réaliste .

      1. Il y a de nombreuses page sur internet qui développe le sujet. Chacun peut en puiser son information et se faire sans orientation externe sa propre opinion.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *