Quand le coronavirus leur sort par le nez

Aux portes de notre pays, 16 60 millions de personnes viennent d’être placées en quarantaine. Du jamais vu, mais en même temps j’entends monter l’agacement : «ce n’est qu’une grippe comme les autres….», «je n’en peux plus de ce #coronavirus dans les médias…», etc.

Dans ma tribu, il a toujours été de bon ton d’afficher son anticonformisme lorsque survient un phénomène de masse. Sauf qu’il ne s’agit pas cette fois-ci de supporter le dernier tube de Shakira, mais quelques principes de précaution susceptibles de sauver des vies.

A l’échelle de la planète, ce sont quelques dizaines de millions de personnes qui seront en sursis ces prochaines semaines. Leur sort dépend – en partie – des comportements que nous adoptons maintenant. Ou pas.

Dans une époque où chacun croit ce qu’il a envie de croire, il me parait inconcevable de ne pas appliquer collectivement ces précautions. Du mieux possible, et sans pour autant devenir une bande de toqués. Ni de moutons.

Surtout quand les seuls qui doutent sur la question sont d’éminents spécialistes médicaux ou scientifiques (mais jamais les nobels en science infuse que l’on croise sur les réseaux sociaux).

Les personnes à risques, votre grand-père, tous les «fragiles» vous remercient déjà du fond du coeur (et des poumons) pour votre aimable contribution.